Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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3/7/2009 - Inde 16

Inde : chapitre 16


 

aDimache 28 juin, arrivée à la Indrahar pass, 4400, 13h. Nous avons une heure de retard. Que c'est beau.  On commence à admirer les hauts sommets à plus de 5000, 5550 environ pour le Kalash au loin. Mathias est tout content de son "piolet" fabriqué par des "soudeurs" à Mcleod Ganj.

 
 
 

 

Les nuages arrivent, ils nous faut redescendre rapidement chercher un abri pour la nuit...

 

Il a commencer à pleuvoir et greller. Pas évident. Surtout que l'américaine a de la peine. Difficulté à voir et glisse sans arrêt. Nous avançons dans le froid pas à pas. La nuit arrivant, nous trouvons un abri de fortune avec un petit reste de bois pour se réchauffer.

Heureusement, la nuit installée, les nuages ont disparus, faisant place à une miriades d'étoiles scintillant comme des diamands.

Le lendemain, après 10h de marche, montée et descente, passage de rivière et de névers, nous arrivons enfin, à la nuit tombée à Kuarsi. En pleine cérémonie. Au temple, ou nous pensions passer la nuit se déroule une prière pour la pluie. Un religieux se flagelle avec des chaines en fer et ils décapitent une chèvre en sacrifice. Sur le chemin depuis Kuarsi pour Lamu. Le sentier est magnifique. Creusé dans la falaise la plupars du temps, vue magnifique sur le torent en contre-bas dans les gorges. Nous gagnons Lamu sans encombre ou nous prenons le bus pour Bhramour.

 

Nous sommes le 4 Juillet à Bhramour. Nous partons demain pour franchir la Kugti pass à plus de 5000m. un trekk de 6 jours. Prochaine nouvelle depuis Keylong.

 



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25/6/2009 - Inde15

Inde: chapitre 15


Nouvelles en vrac depuis Bhagsu...
[Nous sommes le jeudi 25 juin, 23h55, nous partons demain matin pour notre périple à travers les montagnes Himalayennes en direction de Ley au Laddak. Région que nous pensons rejoindre entre 40 jours à 2 mois. En passant col sur col à plus de 5000m d'altitude. Premier col, la Indrahar pass 4400m après-demain.]

 

Interview d'un journaliste tibétain pour leur site internet. Il nous fait la visite de l'endroit où se trouve le gouvernement tibétain en exil.

La place où se trouve le gouvernement tibétain en exil.

 

Visite de la TCV, tibétain children village. Un grand village habritant une sorte de campus pour écoliers et jeunes étudiants tibétains.

Bhagsu habrite une faune touristique de routard très hétéroclite et pour le moins intéressante. Nous faisons de bonne rencontre sympathique...

 

David fait un petit calin à Willie en compagnie des enfants de Manu, le gars de l'internet café depuis lequel je vous donne des nouvelles.


 

Une petite boule à zéro pour se mettre à la mode tibétaine... des beaux monks (moines) avec leur robe pourpre et orangée...

C'est un petit paradis par ici, même pour les maréchers qui ne lésinent pas à faire un petit sommes sur leur étalages...


Mardi 23 juin, nous avons la chance de faire une belle rencontre, même si ce ne fut qu'un passage...

Et oui, c'est le Dalaï Lama en personne qui passe 2m devant nous pour rejoindre sa voiture. Il est venu donner un enseignement à la TCV (Tibétaine Children Village). Et nous l'avons attendu à la sortie. Moment riche en émotion que de voir passer devant nous, si près, ce saint personnage. "No time, no time..." qu'il nous fait.

Mercredi et Jeudi, nous sommes dans les derniers préparatifs pour notre expédition et un retour au source de notre voyage. Marcher. A notre périple se joint Sabine. Une allemande qui désir aussi se rendre jusqu'au Ladakk à pied. Elle a un ami guide, Adja, qui va nous accompagner pour la Indrahar pass. Un couple américain va aussi se joindre à notre groupe et un autre indien. Voici, ci-contre, une photo de l'équipe avant le départ, vendredi 26 juin.


   
Après une journée de marche sur un sentier escarpé et beaucoup d'attente, nous arrivons à Triund, un pâturage habritant deux trois habitations et un camping. Il faut dire que l'ami indien s'est arrêté au premier café et après avoir arrosé un peu son départ, n'a pas pu reprendre la route. Le hic, c'est qu'il portait une de nos cordes, le sac de Sabine et des réserves de nourritures... Enfin, nous nous sommes consolé en admirant les nombreux vautours tournoyant dans les airs le long du chemin.
Nous montons notre tente un peu plus loin, vue sur la rangée de montagne que nous allons franchir. Le col est dans le creux le plus bas, sur la gauche du sommet.

 

Samedi 27 juin, départ pour Lahesh cave. Une sorte de cave ou nous passons la nuit, au pied de la pass. bientôt pour plus de nouvelle et de superbe photos à venir des montagnes... Rencontre avec les piérriers.

Dimanche 28 juin, assention finale du col. Lever à 4h45 du matin. Nous devons être au col à midi. Vu que c'est le début de la saison des trekks, il y a encore quelques névers qui requiert un encordement. Histoire de ne pas glisser et se fracasser sur les rochers en contre-bas. Faut dire que nos deux amis américains sont en baskett!!! Et que le derniers boud est assez raide. Il y a néanmoins un chemin fait de gros block servant de marche. Nous croisons d'ailleurs des "Gaddy" (bergers), réparant la "pass", après le passage de l'hiver, avec pioche et barre à mine. Faut dire qu'ils passent par là avec leur troupeau de chèvre et mouton pour les amener paître dans les vallée avoisinante durant l'été.

 


 



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16/6/2009 - Inde 14

Inde: chapitre 14


 

Lundi 15 Juin, le départ vers l'Himalaya est tout soudain. Mais ça met du temps de tous préparer nos affaire et de se limiter au strict minimum après avoir voyager avec carrément notre maison sur le dos de nos braves ânes. New Delhi semble nous coller à la peau. Une sale glue dont on espère chaque jour quitter...

Y a qu'en même quelques belles choses très colorées...

 

 

Passage dans Sadar Market, histoire d'y trouver des pétards et autres trucs succeptible de faire beaucoup de bruit pour éloigner tout snow-léopard dans les montagnes himalayennes. Afin de garder notre brave Willie en vie... Ces grosses et féroces bestioles des neiges mangent parfois du chien. Mais pas du Wilie!!! Et ben, y a foule dans ces quartiers. C'est impressionnant, ça fourmille de partout. C'est tout juste si on arrive à se frayer un passage entre les indiens, rick-shaw à vélo et à moteur, charette à buffle et ox, charette à thé ou jus d'orange, transport de coli, vélo, voiture....ouaw. faut pas être claustrophobe!!! Et y a pas que dans les rues que c'est intéressant. Les façades sur les côtés sont des plus hétéroclyte. Bâtisses les une sur les autres, aux multiples pancartes de toutes les couleur. Façades défraichies et prette à s'écrouler parfois... On se perd dans un dédale de petites ruelles à la recherche de nos fameux pétard. Nous trouvons sifflet et bombe à bruit pour stade de football. Histoire de rassurer Céline!

 

Vue sur les petites ruelles du bazard.

 

Oui, dans les hauteurs ça fourmille de cables de toute sorte. Attention à ne pas toucher les électriques. A faire pleurer l'électricien suisse. Pour sûr que c'est pas vraiement homologuer tout ça...
Le soir même nous profitons de manger nos derniers "Lady-Finger". Des petits légumes en forme de doigts remplis de boulent blanchent un peu gluante. Super bon soupoudré d'un peu de sel noir d'Himalaya au goût de souffre. Nous partons demain, nos billets de train sont déjà réservés pour Pathankot, d'où nous prendrons le bus pour Daramshala.

 

 

 

Mardi 16 juin 2009, en route pour le Zanskar et le Ladakk. Check -out de la Guest-House après plus de quatre mois de calvaire à New-Delhi et en route. Ce soir, sleeping-train pour Pathankot, avec Willie dans sa boîte noire.  Le train par de Old-Delhi station. Les auto-rick-shaw de la gare de New-Delhi ne veulent pas nous prendre à cause du chien et de notre montagne de baggages. Quant aux taxi, difficile d'avoir un bon prix. Du coup on s'embarque sur deux cycle-rick-shaw. Nous remontons une avenue longeant le quartier de Sadar. La rue est bondée. Pas évident de se frayer un passage. Heureusement que nos cycleur sont alerte et pas des manches... nous arrivons juste à temps à la gare pour faire enregistrer Willie comme coli. Le hic, c'est qu'il faudra pas s'oublier à 4h30 du matin. Le train change de sens à Jalandar et il faudra changer notre brave toutou de wagon. Histoire de pas l'oublier dans une gare en plein Punjab. Arrivée à 7h du matin à Pathankot. De là, bus pour Dharamsala à 1400m. Nous prenons trois tiquet. Willie doit avoir le sien aussi. Un vrai gosse ce Willie!!! Bon ça nous arrange bien, ça nous permet de mettre nos gros sac à dos sur un siège dans le bus. Histoire d'éviter le toit où votre coli disparaît parfois. Comme pour notre ami polonais Michael qui se l'ai fait voler en rentrant à la capitale depuis Dharamsala.

 

Gare des bus à Dharamsala, ville d'environ 25000 habitant. Beaucoup de tibétain. 30 min de pause. Nous continuons sur Mcleodganj, 400m plus haut, où réside le Dalaî Lama et le gouvernement tibétain en exile. 

Arrivé à Mcleodganj, difficulté de trouver une "guest house" acceptant notre chien avec un prix abordable. Nous partons un peu plus loin, à Bhagsu, un village 2 km plus loin. Là, par "chance" nous rencontrons notre ami David, un New Zéélandais rencontré à New Delhi, qui bourlingue à travers l'Inde de cours de yoga en cours de yoga... Il nous branche rapidement avec quelques bon plans.

Notre ami David, attablé avec Céline sur la terrasse d'un bon resto Japonais.

Une bonne guest-house à un prix très abordable, avec une vue magnifique sur le Triund.

Y a juste un lit deux place, mais ça va très bien. C'est propre!

 

Au loin pointe le Triund à plus de 4500m d'altitude.

 

Vue depuis notre balcon.

C'est par là que nous allons passer la Indrahar pass (4400m), en route pour Ley au Ladakk. Une petite source afin de gouter à nouveau à la bonne eau des montagnes. Un délice après l'eau de New Delhi qui commençait vraiement à nous dégouter... Et avec une bonne boulangerie avec un pain super bon. Par ici on revit.

 

 

 

 Par ici il y a plein de mules qui charrie briques et sable pour amener matériaux à la construction de nouveau petit hôtels. Ca pousse comme des champignons par ici.


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16/6/2009 - Inde 13

Inde: chapitre 13


 

 

Vendredi 5 juin

 

En route pour Amritsar et la douane indienne. Dane le train, Mathias déguste une bonne papaille. Délicieux! Nous profitons de nous goiffrer de fruits par ici. Ce fut la saison des mangue jaune, puis des vertes et rouge, maintenant de petite verte. Ce fut aussi la saison des Litchies qui touche malheureusement à sa faim. Mais je vous promet qu'on ne l'a pas loupée... Et les papaies y en a plein encore...

 

fNous prenons le temps d'arriver et nous arrêtons manger des Alu parantha dans un petit resto couleur local à Attari. Le bled à 3 km de la frontière. Les Alu parantha sont des sorte de chapati, pain plat, fourré de pattate, oigons et épices. Parfois ont doit l'ouvrir à la recherche des morceau de piment à enlever pour que cela soit mangeable...

 

Nous nous rendons à l'hôpital pour animaux d'Attari. Là nous trouvons la "tombe" de notre brave Skadar, enterré le samedi 30 mai.

Moment de recueillement pour notre vaillant compagnon. Certain nous ont dit que c'était peut-être une ancienne âme indienne qui est venue retrouver sa terre natale... 

 
Nous parons sa tombe d'une belle croix et faisons nos derniers adieux à notre ami de route à qui nous penserons, pour sûr, dans les montagnes Himalayennes.

Grande retrouvaille avec Karma à la douane. Elle semble être toute perdue sans son compagnon...

Nous avons fait des téléphones depuis New Delhi à la douane Pakistanaise. Ils sont d'accord pour laisser passer notre ânesse. Et la famille de l'Imam est d'accord pour l'accueillir. Ce que Gerry et Martha, nos amis cyclistes suisses, avaient demander lorsqu'ils sont repassé au Pakistan il y a une semaine. Et pour les indiens, il n'y avait pas de problème. Pour sûr... il n'attende que ça depuis 4 mois!!!

Pourtant ça n'a pas été si facile. Il a fallut faire plusieurs lettre. Une pour demander au vétérinaire de remettre l'ânesse au main de la douane afin de la ré-exporter. Une autre pour la douane demandant se ré-exportation. Et encore une nouvelle pour demander à un voyageur d'accepter de lui faire passer la frontière... Incredible ou Incredulible India!

La douane ferme à 16h, il est 15h50 lorsque les choses commencent à bouger après que Céline aie hausser le ton... Heureusement, un homme de la douane qui nous a à charge nous fait de son mieux. A 15h52 il m'emmène en voiture rattraper un Suisse, Michael, sur le point de passer la frontière. Il accepte de passer Karma. Bien qu'il soit un peu stressé par l'heure de fermeture. Pendant ce temps, Céline chevauche l'ânesse au galop, direction la ligne de démarcation. Là, à 50m, le portaille se referme... il est 16h. Mince alors.

Heureusement les portes se rouvres 15 min plus tard, des diplomates vont passer. Mais les Pakistanais attende le feu vert de leur chef pour le passage de l'animal. Après un nouveau quart d'heure d'attente, notre belle Karma peut enfin passer et rejoindre la famille de l'Imam. Plus facile de négocier avec les pakistanais que les indiens.

L'annecdote, lors de notre arrivée en Inde, nous avons été accompagné par Michael et Suzanne, nos amis polonais. Et là, c'est aussi un Michael qui repasse avec notre ânesse. Comme quoi, l'Archange veille sur la belle Karma.

Plus tard,  nous apprenions par Gerry et Martha, ayant rencontré Michael au Pakistan quelques jours plus tard, que notre ami providentiel fut acceuillit par plein de journalistes. L'affaire fut bien médiatisée de ce côté là. Même notre ami policier Younuss, à Taftane, à l'autre bout du pays, en a entendu parler. Pas comme ici en Inde où ils ont préférrés faire la sourde oreille. Certain à la douane n'osaient même plus nous saluer.

  Maintenant, sans âne, c'est pas encore gagné... Nous avons plein d'affaires que nous avions entreposées dans une pièce louée, avoisinnant la frontière indienne. Toutes les trier et se décharger au maximum. Mais il faut bien le reconnaître, nous sommes chargés comme des ânes!!!

 


 

Et tout ramener à New Delhi n'est pas si facile. Première étape, un minibus pour Amritsar. Puis le train pour la capitale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le quai, nous sommes entourré d'une foule de monde. Pas facile de se déplacer. .

 

 

 

Non sans peine, nous avons réussi à rejoindre New Delhi et notre guest house. Belle retrouvaille avec Willie. Nous passons la semaine suivant à tout trier nos affaires et faire plusieurs envoi en Suisse.

Entre autre, le bât de Skadar. Et rien que pour ça, nous avons passer un jour et demi pour savoir comment l'envoyer et à frais réduit. Sa taille dépassant les dimentions normale d'envoi. Et la poste par bateau n'est plus en activité par ici depuis le début de cette année 2009.

 

Il nous reste plus qu'un mois et demi sur nos visa touristique indien. Ce qui n'est pas assez pour visiter à pied le Zanskar et le Ladakk. Nos visas se terminent mi-juillet, en pleine mousson. Mousson que nous aimerions éviter en restant au Ladakk et Zanskar. Et regagner le Nepal mi-septembre. Nous hésitons à vite passer au Nepal pour faire un nouveau visa indien. Car normalement, le visa touristique n'est pas prolongeable, ni inter-changeable avec un autre type de visa. Nombreux touristes ont tenté de le faire, mais peine perdue...

Ayant passé quatre mois dans l'administration indienne, nous allons tenter l'essai. Depuis le temps nous nous sommes fait de bonne relation. Ci-contre notre mâlle est remplie de "laisser passer" acquis lors de nos nombreuses visites dans les ministères indiens.
 
Céline à la chance de rencontrer à nouveau, le Chairman du Ministère des finances. Il la met en lien avec un officier supérieur des Homes Affairs. Nous avons rendez-vous lundi 8 juin.
 

Lundi 8 juin

Ca commence mal. Notre rendez-vous nous envoi un étage plus bas vers un autre bureau. Il remplaçait la la personne en charge qui était en vacance la semaine passée. Ok. On nous dit d'attendre une demi heure, la dite-personne est en meeting. Ok. Deux heures plus tard, son secrétaire nous dit qu'il ne peut nous recevoir aujourd'hui. Il faut revenir demain... Là, plus c'est plus ok du tout! Il nous oriente donc vers une autre personne. Nous repassons à l'étage et arrivons dans un nouveau bureau. L'homme nous demande ce qu'il peut faire pour nous. Par chance, notre dossier, arrivé tout droit de North Block, minsitère des Finances, se trouve sur sa pille de bureau. Nous lui répondons, "ça, c'est notre dossier"! Du coup il lit la lettre directement et nous envoi vers un autre bureau pour faire les papiers de demande. Et ben, quelle chance cette foi-ci!

Nous devons revenir à 16h, le jour même, pour la réponse. C'est curieux. Ca semble être trop rapide... 

A 15h30 nous apprenons qu'on nous cherche et nous nous retrouvons dans le bureau du Secrétaire des Home Affairs. Là, quatre personnes sont en meeting sur notre cas. D'habitude les prolongations ne sont pas autorisées. Même des personnes malades, ayant la Malarya, se sont vu refusées une prolongation de séjour. Pour dire que l'affaire n'est pas simple. Nous racontons notre histoire, ils semblent empruntés... mais pas contre de nous aider. Nous devons leur remettre une lettre avec notre parcours, et quand nous pensons rejoindre le Nepal. Et revenir le lendemain.

Le lendemain, nous recevons une lettre pour le bureau des prolongations de passeport. Notre demande a été acceptée!!! Là-bas, à l'office de la FRRO nous faisons nos papiers. En fait ils nous change notre visa touristique en visa "X"... Sorte de permis de résidance. Nos entre-mellée avec l'administration indienne nous aurons au moins permis ce petit miracle. Nous avons perdu nos ânes, mais ne repartons pas les mains vide...

C'est dans ces bureaux que nous rencontrons la belle Maud revenue à la capitale pour faire son permis de résidence.

 

Nous passons encore une semaine à finir le tris de nos affaires.

Willie commence à trouver le temps long ici à la ville. Enfermé la plupart du temps dans notre chambre d'hôtel... Quand à Céline, elle commence à reprendre du poil de la bête et se met à rêver des montagnes...
 
 
Willie a quand même des moments heureux. Comme le matin, lorsqu'il a droit à son yahourt avec chapati. Hein Willie, t'aime ça le yahourt?!!!
 

 

Encore un dernier petit paquet et nous sommes bientôt bon...

 

 


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31/5/2009 - Inde 12

Inde : chapitre 12


 

Visite du quartier tibétain avec Gerry et Marta qui nous y emmènent manger des "Momos" (Sortes de riavioli).

 

Ci-contre la porte de l'entrée du quartier.

 

Ca fait du bien de visiter un endroit plus calme que le reste de New Delhi.

 

 

Nous commémorons le départ de Paolo vers la Chine, via le Pakistan. Espèrons qu'il n'y perde pas la tête... Pour l'occasion, nos amis suisses ont apporté quelques gâteaux au chocolat et truffes. Et oui, ça se trouve aussi en Inde, mais très rare, et dans les lieux "huppés" comme Connaugh Place. Histoire de se remémorer quelques saveurs de chez Blondelles. Une fameuse chocolaterie à Lausanne.

 

 

 

Un ami s'en va, un autre revient.

 

C'est notre ami Luka, cycliste suisse rencontré tantôt à Waga Border. Ne pouvant pas continuer son voyage en direction de la Chine, toute les frontière direct étant fermée entre ces deux pays, il est de retour à New Delhi, en attente d'un bateau pour la Malésie et l'Australie. Moi qui pensait que l'Inde était la porte de l'Orient, en fait c'est un grand trou! Nous sommes tombé dans un énorme cul-de-sac. Céline l'oublie le temps d'une chanson où elle se prend à chanter avec Lucas sur les airs de Dalida...


Les frontières avec Miamar (Birmanie) et Chine sont fermées. Le Pakistan n'est pas une bonne option en ce moment. Depuis le Nepal pour la Chine, région sensible du Tibet, il n'y a que des voyages organisés  sur une semaine, pour des groupes de 6-7 touristes avec guide, geep, pour 600 dollars. Et aller et retour bien sûr! Pas question de leur fausser compagnie...

Quant aux bateaux, ils sont devenus rare ceux qui sont succeptibles de prendre des passagers. Celui de Lucas va en Malaisie, via Dubai et Karachi. Et passant dans les eaux pakistanaise, un visa pakistanais lui est requis. Pas simple. Et le prix, 2700.- Genre quatre fois le prix de l'avion. Chercher l'erreur. Quel abération. Bien sûr, il reste l'avion... ça aurait été plus facile pour notre ami. Mais il a mit une croix depuis longtemps sur ce transport peu respectueux de la nature. Pour se consôler, il boit "Lassi" sur "Lassi", sa boisson favorite ici en Inde. Un mélange d'eau et de yahourt.

 

Lundi 23 mai, le fameux meeting tant attendu a enfin eut lieux. Nous n'avons malheureusement pas pu y participer. Visiblement l'Animal Husbandry ne nous bloque pas pour des raisons de santé animale, mais parce que nous sommes rentré en Inde en violant la lois. Ayant été mal guidé par leur ambassade à Islamabad. Mais ça, ils sont bien trop fier pour le reconnaître. Enfin, une solution est qu'en même envisagée par la Animal Husbandry. Il s'agirait d'amener nos ânes en camion à New Delhi et d'y faire des tests sur 5-6 jours.

Nous attendons la réponse. Céline ronge sont os en attendant!!!

 

Mais non, c'est celui de Willie qu'elle a piqué, le temps de se soulager les dents...

Willie est tout content de le récupéré. Il a bataillé fort pour ne pas se le faire dérober. Je vous l'assure.... Lorsqu'il a de la viande, il est tout fou!

Eh Wil, il est bon cet os?

 

Vendredi 29 mai, nous recevons la réponse négative de l'Animal Husbandry. Ils n'ont toujours pas réussi à mettre leur fiéreté de côté. Quel bande d'animaux!!!

Ca devient difficile à digérer... 

 


Ce vendredi 29 mai, nous apprenions que suite au meeting, l'Animal Husbandry refuse toujours le passage de nos ânes à travers l'Inde.
Un jour plus tard, nous apprenions que Skadar, notre héro albanais, s'est éteint ce même vendredi, d'une colique. Comme s'il avait eut du mal à digérer la nouvelle!!!
Nous avons rêvé d'une autre Inde. Triste réalité...
La possibilité d'un empoisonnement est fort probable!!!
Comme Bucéphale, le fameux cheval d'Alexandre le Grand, notre Skadar, Iskender en albanais (qui signifie Alexandre), a vu ses derniers jours à l'entrée de l'inde. Comme si son nom le prédestinait à une telle fin...
Un dernier hommage à notre ami qui ne méritait tout de même pas de finir ses jours dans une douane indienne!
 
Pour ceux qui en ont le courage, mettez votre commentaire sur le lien Skadar (cliquez sur la photo). Je suis sûr que ça va lui faire plaisir à voir, de là où il est.
Ce n'est pas pour autant que nous rebrousserons chemin! Nous pensons rapidement rejoindre l'Himalaya, et trouver plus de sérénité.

Lundi 1er Juin
Nous pensons sérieusement à un empoisonnement. Intentionel!!! La Animal Husbandry a dû nous trouver trop dérangeant. Notre dérnière action ayant créé le meeting interministeriel a dû les faire réfléchir. Et ils ont opté pour la "solution finale". Aucune certitude, mais c'est ce que nous ressentons.
 
Mardi au Jeudi 4 juin
 
Nous espérons sauver notre ânesse Karma avant de gagner les montagnes et l'air frais. Durant cette semaine nous préparons notre départ pour la douane. Ca va pas être facile. Retrouver notre Skadar mort et devoir se séparer de Karma que nous pensons donner à la famille de l'Imam qui vit à la douane Pakistanaise.Ce sont de brave gens. Ils avaient hébergé nos ânes lors de notre séjour du côté pakistanais de Wagah bordeur. (Cf. les dernières pages du Pakistan) Ils ont une sorte de ferme avec des buffles et une ânesse. Céline a besoin de se reposer quelques jours avant ce voyage. Histoire de digérer la nouvelle du décés de notre brave Skadar. Et nous devons trouver une solution pour Willie. Nous ne voulons pas le prendre avec nous.

Nous sortons plus souvent, histoire de se changer les idées. Entre autre avec notre amie Maud, une française rencontrée lors d'une soirée dans Paharganj. Elle nous comprend bien, vu qu'elle adore les animaux et a eut pendant longtemps un cheval.

Elle ne peut malheureusement pas garder notre Willie. Elle doit partir dans les montagnes pour le boulot quelques jours. Faut dire que notre nouvelle copine est mannequin et que par ici, ça à l'air de bien marcher. Vu que les pubs se font toutes avec de belles filles à la peau blanche... 

LY a pas que des ânes, chevaux et vaches dans les rues de la ville. Nous croisons de temps en temps des ELEPHANTS!!! Ils sont mieux dans les forêt, mais certains les emmène en ville en quête d'un peu d'argent...
 
 
Nous profitons de faire quelques achats et visitons les greniers d'une famille de vendeur. Impressionnant. On se croirait dans la caverne d'Ali Baba... Céline est aux anges!

 

Il y a même des ateliers sous le toit. Et c'est impressionnant ce qu'ils arrivent à faire avec une machine à coudre. Quant ils le veulent bien... Car parfois c'est du vite fait... 

Céline s'y essaie. Mais c'est pas encore ça...

 
Le soir avant notre départ, nous rencontrons Jean-Luc, Laura et Dave. Une chance! Jean-Luc s'ennuie de son chien resté en France. Il nous garde avec plaisir, en compagnie de Laura, notre brave toutou, le temps de deux nuits et un jour de voyage à la douane. 
 
 
 
 

Laura nous fait goûter du lait de coco tout frais... Il est pas aussi sucré que par chez nous, car il s'agit de noix de coco pas encore mûr. Il y a presque que du jus. Les paroi intérieures ne sont pas encore formées... Mais c'est rudement bon!!! Voyez Céline, elle reprend goût à la vie...

 
 


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1/5/2009 - Inde 11

Inde: chapitre 11


New Delhi, mai 2009, Mathias a trouvé une voiture en pleine ville et... pas trop chère... Je pense que les négociations ne seront pas trop difficile...

 Un p-tit coup de peinture rouge et c-est parti, heing Mathias !?!


Souvenirs d'une belle rencontre en fin de Turquie au travers d'un blog ami 

Ben oui, avec ces trois mois d'attente maintenant, nous avons le temps de repenser à notre parcours... 

Pour ceux qui se souviennent de nos amis français, Maxime et Annelise, rencontrés en fin de Turquie dans ce cadre magnifique au pied d'Isaac Pacha (Cf derniers chapitre turques), Annelise a réussit, non sans peine, à finir son blog. Témoignage touchant...

Voici le lien vers leur blog:

http://www.maxilise.blogspot.com/

Voici le lien sur leur site où leur histoire rencontre la notre:

http://maxilises.blogspot.com/2008/09/7-septembre-turquie-dogubeyazit.html

L'histoire de notre rencontre se prolonge encore:

Y a même un petit film où on nous voit, Annelise et moi chevaucher les ânes...

http://maxilises.blogspot.com/2008/09/18-septembre-turquie-dogubayazit.html

 Et notre arrivée commune en Iran:

http://maxilises.blogspot.com/2008/09/21-septembre-turquie-iran-passage-de-la.html


Nous concernant plus directement, voici un nouvel article sur nous. Cliquez sur le lien:

 http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une/Avec_deux_anes_un_chien_la_bourlingue_vers_l_Himalaya.html?siteSect=107&sid=10607933&cKey=1240989237000&ty=st


Il commence à faire très chaud par ici. Parfois 42° à l'ombre. Certains thermomètres indiquent des 49°. Pas évident...

Heureusement nous avons, comme toute chambre indienne, un de ces rotateur au plafond permettant de faire un peu d'air. 

Même avec ça, il fait très chaud. Mais le pire, c'est les pannes de courant. Plus de rotateur. Votre corps se transforme. Une couche d'eau ruisselle de partout sur votre peau. Ce sont des moments très inconfortable...

Surtout pour Willie. Mais avec une bonne serviette humide, il arrive quand même à trouver le sommeil.

 

Il paraît que durant ce mois de mai il va continuer à faire de plus en plus chaud de jour en jour. Vivement la libération de nos ânes et l'air frais des montagnes...

En ce début du mois de mai nous continuons nos démarches auprès des différent ministère. Disons plutôt que c'est Céline qui s'y colle. Durant ma convalescence au lit pour cause de sinusite, nous avons pu constater qu'une européenne, seule, en difficulté, touchait plus les indiens qu'un couple. Céline seule bénéficiait de plus d'aide. Les meeting sont plus facile à prendre et les personne rencontrée plus encleinte à nous aider. Du coupje reste à l'hôtel pour garder le chien. C'est un job comme un autre... Il faut dire qu'il commence à faire très chaud et que je n'ai pas la motivation, sans nécessité, d'aller respirer, que dis-je, carrément manger la poussière de Paharganj. C'est toujours là que nous résidons. Rester à l'abri du bruit, des claxons, des indiens qui ne cessent de vous interpeler pour vendre... je reste dans ma grotte.

 

Céline réussi qu'en même à me faire sortir pour aller boire un verre ou manger dehors.

Céline me dit qu'il y a des vaches qui y viennent boire un verre parfois.

"Eh Mathias, y a une vache qui arrive..."

Oui, oui, c'est ça!

 
 

Ah ben oui, y a bien une vache qui arrive. Ca laisse sougeur...

 

En fait, elle attend comme nous de pouvoir boire un pot à la terrasse du resto.

 

 

Elle a même droit à un gros saut d'eau gratosse!!!

 

 

Ca à pas l'air de lui suffire, elle à l'air de vouloir faire copain copain avec moi...

Eh la vache, Beware!!!... T'as l'air sympathique mais pas question que je te fasse une bise pour autant...

Céline a enfin rencontré une aide providentielle. Un homme d'affaire indien ayant fait des études en économie et en droit, et qui arrive à comprendre notre histoire. Ce qui est rare par ici. Généralement les indiens, à part mariage, enfants et money, money, y s'interresse pas à grand chose d'autre... 
Notre ami a écrit une super lettre envoyée à tous les ministères indiens concernés. Il semble connaître tout le monde. Ca nous redonne un peu l'espoir. Surtout que lui, il sait bien leur parler, aux indiens.

 

Visite de Old Delhi

Avant on parlait de Delhi, et de New Delhi, maintenant on parle plutôt de Old Delhi et Delhi.

Old Delhi, c'est un peu comme le quartier de Paharganj où nous résidons. Des quartiers très hétéroclite, où les maisons s'entassent les une sur les autres, dans tous les style, les vieux qui s'écroule gentilment, entourée de nouvelle bâtisse se construisant sur le toit des anciennes. J'espère qu'il y a pas trop de tremblement de terre par ici... Ces quartiers sont de vrai dédales de petites ruelles. De vrai labyrinthe parsemé de crottes de chien, de beuses de vache et de crachats humains... Avec leurs odeurs bien sûr! Faites attention où vous marchez. 


 
Vaches sacrées avec leur parures...
 
Tailleurs de pierre, pour les divinités des temples.

Mi-Mai 2009

Céline réussi à rencontrer le Chairman du ministère des finances. Il comprend notre histoire, faisant lui-même des trekking en Himalaya. Echange de photos entre Céline et lui. Il décide donc de nous aider. Enfin! Il téléphone au secrétaire du Ministre du commerce pour qu'il organise un meeting entre la Animal Husbandry, la DGFT (ministère du commerce) et les douanes (CBEC, ministère des Finances) afin de trouver une solution pour nos ânes. Le meeting a lieu dans une semaine, le lundi 23 mai. 

 

En attendant, nous sortons un peu et rencontrons Gerry et Marta, un couple de Suisses venu à vélo en Inde. Marta l'a rejoint en cours de route en Inde il y a 18 mois. Gerry a quitté la Suisse un mois avant nous. Nous fraternisons avec d'autres voyageurs et allons pique-niquer dans Lodi-garden.  
 
 
Ca fait du bien de se changer les idées et de se ressourcer dans un coin de nature.

af
 

On rencontre quelque illuminés dans les rues de New Delhi la nuit...

 

 
A gauche, c'est Paolo, un italien qui a quitté son pays depuis plus de 7ans et bourlingue à travers le monde. Il travail par-ci, par-là, surtout dans les guest-houses. La partie la plus intéressante de son voyage fut sa marche de 5000 km en Afrique en compagnie d'un Maasaï pour manifester contre les frontières. Le peuple Maasaï se retrouvant enfermé dans une réserve.  Pour l'occasion il avait brûler son passeport. Juste après c'est Marta, une compatriote et tout à droite Gerry
 
 
 
Vue sur une place dans le quartier de Paharganj au milieu de la nuit. Il y a toujours un peu d'animation avec le passage des vaches, des chiens, les indiens qui ronflent...
 

 
 
 
 
 
 
 
sf


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22/4/2009 - Inde 10

Inde : chapitre 10



Dimanche 12 avril, passage au Golden Temple avant de prendre notre "sleepy-train" de minuit. Ce jour là est particulier.

 

 

Le temple est surpeuplé. Ainsi que sa "cafétéria". C'est la ruade pour acquérir un plateau et services pour aller manger.

 

A l'intérieur, la salle est vite pleine. Tous sont rapidement assis attendant le repas.

 

 

A l'extérieur, les suivant font déjà la file.

 

 

 

 
A minuit, départ en rick-shaw pour prendre notre train. Willie a l'air à son aise...
A la gare, il reçoit une médaille, pour pas se perdre.

 
 

Par contre, le train, il apprécie déjà un peu moins. Il y a une seule place prévue dans chaque train pour un chien. Il faut se présenter une heure en avance à la gare pour le faire enregistrer à l'office des colis. Il se retrouve à voyager dans le compartiment du chef de train, en queue de convoi, dans une caisse. Et bonjour la caisse, pratiquement pas d'ouverture. Juste pour respirer, mais peu pour la lumière. Presqu'une caisse noire. Autant dire que Willie n'était pas content, mais pas content du tout d'y entrer...  Au matin, c'est sûr, il était tout content d'en sortir et de nous retrouver. Presque térorisé le pauvre... Surtout que les bruits du train, il connaissait pas encore.

Arrivée à la guest house, on nous dit que le chien n'est pas permis. Pourtant deux semaine de suite on leur avait posé la question et avions trouvé un écho favorable. Un peu déconcertés! Nous finissons par nous mettre d'accord avec le patron par téléphone. Tant qu'aucun des résidents ne se plaint, nous pouvons rester avec notre compagon à quatre pattes. Ok. Willie n'est pas le genre de chien à broncher pour rien.

 

Lundi 13 Avril 2009, Céline et son coup de gueule!

Ca fait bientôt 3 mois que l'on "végète" ici en Inde, terme approprié car ici la "viande" se ballade sur quattres pattes dans les rues plutôt que sur une assiette. Nous aussi on arrête pas de courrir d'un ministère d'un bureau, d'un formulaire, d'une lettre....à un autre. 

Pas reposant l'Inde. Surtout New Delhi, ville folle qui tourne à une vitesse vertigineuse. Dire qu'on pourrait déjà être au Népal dans les montagnes... J'ai une vague de nostalgie qui me prend au bide, de plus je ne me suis jamais autant énervée qu'ici en Inde. Chaque jour il y aurait milles raisons de se prendre le chou. Force est de réaliser que mon estomac tendu devrait faire du yoga. J'envie parfois le calme de la Suisse, et... sa propreté. Chaque pièce à deux faces, et la face "cachée" de l'Inde est très déconcertante, voire sombre.

Demain nous reprenons notre souffle, et hop: direction la dernière marche vers la libération de nos bourricots. Les discussions se font maintenant de manière plus internes entre le ministère de l'Agriculture et celui du Commerce. Ceux du commerce sont en notre faveur et ont demandé aux autres de" please", nous permettre de transiter avec nos pets vers le Népal. Donc un permit de transit! Surtout que légalement ils peuvent s'ils veulent considérer nos compagnons comme des pets. On aura appris la patience et....le yoga  en Inde.

 

Mardi 14 Avril: Mathias est au lit , les sinus en feu et je cours voir si le ministre de l'Agriculture est dans sa résidence de Dehli. Je ressors breduoille, il est en rallye éléctoral à Mumbai (Bombay), mais le portier et le vigil, qui commencent à me connaître, m'offrent un réconfortant tçay avant de m'indiquer la rue ou trouver Sonia Gandhi qui pourrait peut être......HELP! I need somebody, not just anybody, help you know I need someone, heeeeeeeeeeeeeeeeeeeelp!

Mais elle est en congé car c'est jour férié en Inde. Ils adorent les fériés ici, ils ont bien raison!

Madame Dikshit gouverneur de Dehli est a Lucknow, je n'ai pas de bol aujourd'hui. Encore un essais de téléphone infructueux au bureau de la présidente à qui l'on a écrit une lettre il y a une quinzaines de jours.... mais tous semblent bien loin. La douane devrait encore nous accorder un délais, espérons, prions! Mais toujours pas de mail de la Animal Husbandry, cruel destin! L'espoir nous tient encore, on ne lâchera pas!

.
 

Nous restons ce week-end à la capitale. Nous en profitons pour faire le marcher. Ayant pris notre réchaud, nous cuisinons dans notre chambre. La cuisine indienne, ça va un moment, mais après presque trois mois, on en a marre. Très épicée et très grasse. Et tout est sur-cuit. Beaucoup des aliments perde de leur propriété. Nous avons l'envie de retrouver le goüt du légume...

 

 

 

 

Il y a parfois des légume surprenant. Hein Céline qu'est ce que t'en dit. On dirait des "couilles" d'éléphant....

 

Beuh je sais pas! Ca m'inspire pas trop...

 


Pour suivre la suite de nos aventures en Inde, cliquez sur ce lien!



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22/4/2009 - Fort Rouge

Fort Rouge : photos supplémentaires

 


 

  

 

Le Fort Rouge, aussi connu comme le Palais-fort de Shahjahanabad ou Lal Qil'ah, est une forteresse d'architecture Monghole.

 

 

 
 Le mur d'enceinte mesure près de 2,5 km de long et mesure entre 16 m de haut (du côté de la rivière) et 33 m de haut (du côté de la ville). Le bâtiment est immense (656 m x 328 m).
 

 
Construit par l'empereur Shâh Jahân en 1639, le fort doit son nom au grès rouge utilisé pour sa construction.

 

Le fort rouge se tient sur le côté est de Shahjahanabad (ancien nom de Dehli).

 Il habrite de beau jardin, avec quelques spécimens semblant tout aussi vieux que la forteresse l'habritant.

 

 

 

Le jeu des arcades donne un aspect de palais des "Milles et une Nuits".

 

 
Les dessins dans le marbres, de fleurs notamment, sont composés de pierres incrustées. 
 
 
 Tellement s'est beau et réussi qu'on pourrait s'y méprendre et tenter de "cueillir" ses décorations...
 
 
 
 
 
 
 
 

Les jardins sont alimentés en eau par le détournement de la rivière Yamuna.

 
 
 
 

 

 

A la fin de notre visite, nous avons été invité à boire le thé avec le personnel du réstaurant pour touriste. C'est devenu rare de recevoir un brin d'hospitalité dans cette ville, qu'il fut fort apprécié ce thé.

 

Par contre, au musée, 17h00 tapante, c'est "on éteint tout, tous le monde dehors ilico-presto!" Peu de tact. Pas à la hauteur de la finesse des miniatures qui y sont exposées.

 

 



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21/4/2009 - Inde 9

Inde: chapitre 9


 

Dimanche 5 avril, nous sommes invité aux fiançailles de Manga, le fils de Sama. Nous allons découvrir avec lui sa fiancée. En Inde, les mariages sont encore arrangé. C'est Sama qui a tout préparé. Il a montré une photo de la fille la semaine passée à son fils, elle lui a plu, et voilà... Il se rencontre pour la première fois aujourd'hui, lors de leur fiançailles.

Tout à gauche, celle qui tire une sale tête, c'est sensée être l'heureuse du jour... si si!

Je pense pas qu'elle trouve Manga un mauvais parti, elle est simplement très stressée par l'événement!

 

Echange de sucreries entre les mariés, comme c'est la coutume.

Pour l'occasion, les deux familles se rencontrent dans un temple Sick. Une famille d'un côté, l'autre de l'autre.

Sama discute avec sa future belle famille, pendant que la fille est maquillée. On lui donne des présents pour la pârer (bracelets, vernis à ongle, colier,...).

Puis, comme c'est la coutume, tout deux s'asseient côte à côte et ont leur donne à manger des sucreries.

Puis chacun, à tour de rôle leur dépose une offrande, un cadeau et pose sa main sur leur tête.

Pour commémorer l'événement on prend tous ensemble une collasion.

En Inde, comme je l'ai déjà dit, les mariages d'amour n'existe pas. Du moins, sont encore très rare, bien que la société soit en plein changement. Notamment avec les nouvelles idées reçues de la TV ou par internet. Quelque uns tente de se marier en douce et de fuir leur famille. Bien souvent ils se font rattraper et soit la fille est lapidée ou le jeune marié brutalement tué. Nous lisons réguliérement des articles à ce sujet dans les journaux.

 

 

Le soir, avant de prendre notre train, rencontre d'un Argentin avec qui nous buvons un pot, dans l'attente. Il nous fait envie en nous parlant de son séjour au Nepal et son fameux trek des Anapournas. On se réjouit d'y être.

Pour l'heure, on admire en discutant les petites bébêtes se servant dans les restes de plat...

Y en a plein par ici en Inde. L'autre jour, en attendant un bus, on en a même nourrit un, de ces rats. C'est là qu'on réalise pleinement qu'on est en Inde...

 

Lundi 6 avril, passage à la DGFT pour faire entrer nos animaux comme "pets" dans le dossier. Comme le suggérait déjà l'article du Times of India:

Nous rencontrons, ni plus ni moins, le PS (secrétaire privé) du Ministre du Commerce. Il va demander pour nous une solution de transit de trois mois pour le Nepal à la Animal Husbandry. Le lendemain nous rencontrons le Directeur General du commerce étranger. Il a reçu les instructions du PS et a déjà envoyé une lettre à la Animal Husbandry dont il nous en donne une copie. Tient, c'est la première fois qu'une démarche nous précède. Ca semble plus que positif.


 

Cette semaine, visite du Red Fort:

  Le mur d'enceinte mesure près de 2,5 km de longueur, pour 16m de hauteur côté rivière et 33m côté ville.

 
C'est une forterresse Monghole construite en 1639 par l'empereur Shâh Jahân. Il doit son nom au pierre de grès utilisées pour sa construction.
 

Pour plus de photos et détails sur le Red Fort, cliquez sur ce lien!

 


 

 

Un tout nouvel article cette semaine: cliquez sur le lien ci-dessous:

 

http://aujourdhuilinde.com/actualites-inde-le-combat-d-un-couple-suisse-et-de-ses-anes-contre-la-bureaucratie-indienne-3200.asp?1=1

  N'hésitez pas à le commenter...!

 

 Vue depuis un auto-rickshaw.

 

 

 Quelques achats d'épices, en fin de semaine.

 

 

 

 


Ci-contre, une pierre de sel noire, en provenance d'Himalaya. C'est un sel qui a un goût de souffre. Etonnant. Juste en dessous, de la cannel en baton. C'est délicieux à mastiquer. Juste à droite, de laune variété de cardamone noire. Il y a toujours les grand classique; curcuma (une épice jaune), le chilly (poudre de piment piment rouge), le poivre, la coriandre, le cumin, l'anis vert (mélangé avec du sucre il le mange à la fin du repas comme digestif), les fleurs d'anis,... 

 

 
Il faut sans arrêt marchander les prix. Nous avons fini par passer par un tenancier de restaurant, fort sympathique, pour connaître les vrai prix, bien en dessous du marcher, et profiter de commander par son entremise au prix local.
 

 

Samedi 11 avril, retour à la douane. On retrouve Willie enterré pour se rafraichir.

Il a une petit infection du côté de son petit oeil. Un peseudo vétérinaire a cru bon, en lui voyant son petit oeil supurer un peu, comme c'est l'habitude, de le lui nétoyer et de couper les poils autour. Du coup, moins protégé face au poussière, il a attrapé une infection à la paupière. Ne dit on pas, "le mieux est l'enemi du bien?!!!"

Enfin, rien de bien méchant. Un homme de la douane a apporté une pommade antibiotique, ça va déjà mieux.

 

 

Dimanche 12 avril est un grand jour, nous avons décidé de prendre Willie avec nous à la ville.

Le voici à la fenêtre du bus pour s'aérer un peu. Ouf, nous n'avons pas trop eut de problème pour le monter dans le bus. Il y a juste eut un moment critique lorsque le bus s'est mit en marche et que plein de ses poils se sont envolés. Il mue beaucoup... et ça ne plaît pas aux femmes coquettes qui se sont vite recouverte de leur voiles! 

 

 


 
 


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13/4/2009 - Inde 8

Inde: chapitre 8


 

Lundi 16 mars 2009, des news fraîches: Le délai tombe demain! C'est-a-dire que dès demain la douane peut prendre possession de nos chers et tendres ânes pour lesquels on se bat depuis maintenant 48 jours! Moche! C'est pourquoi on tente de leur envoyer un fax urgent de prolongation de délais. Les médias sont dans la course et le bureau du premier Ministre aussi!

La situation au Pakistan bouge beaucoup et c'est l'émeute. On a pas du tout intérêt à y remettre un orteil! Ce qu'on explique depuis le début à ses sourds du Ministèrede l'Agriculture indien. Les ânes sont sepuis tout ce temps en détention sous le regard de la douane et ils ne montrent aucun signe de maladie. De plus nous avons en nôtre possession un certificat de bonne sannté indien. Et le temps passe... S'il le faut nous alerterons des activistes pour la défence des animaux!

Nous aimerions vous donner de meilleures nouvelles mais ne perdez pas le fil, ça va venir tout bientôt. Nous gardons notre objectif: continuer notre voyage avec nos compagnons de toujours, et rien ne nous fera changer d'avis!

   

   

 Des joueurs de cartes sur une petite place.

Mercredi 26 mars, plus personne ne veux nous renconter au département de la Animal Husbandry. Commissioner, Joint Secretary, Secretary sont à chaque fois en meeting, trop occupé pour nous rencontrer. Nous ne nous sommes pas découragé et rencontrons les Médias. Plusieurs articles en Suisse et ici en Inde. Aujourd'hui un article dans l'Express of India, demain dans l'Indian Times. Et il y a quelques jours dans le Times of India. Les trois journaux principaux ici en Inde.

Ci-dessous quelques liens vers les Médias qui nous suivent:

-   http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/22987967

http://timesofindia.indiatimes.com/Swiss-donkeys-may-be-auctioned-at-Wagah/rssar...

Atishay, le reporter de CNN-IBN a repris contact avec nous. Il a refait quelques prise de vue à notre sujet. Peu avant il a réussi à rencontrer le Commissionaire de la Animal Husbandry. Ca se ressent dans son attitude. Il semble avoir changé de discours à notre sujet et moins enclin à nous aider. Aurait-il été contaminé par le virus "Bandyopadhyay"?

Nous avons eut la chance de renconter ce matin Monsieur Sharad Pawar, le Ministre de l'Agriculture, en privé dans son office. Espérons que ça fera son effet. Il va transmettre plus loin notre demande et espèrons que nous aurons une nouvelle positive ce vendredi auprès du Commissioner de la Animal Husbandry.

 

Hé Céline, tire pas cette tête. C'est jour de fête! Nous avons vu le Ministre! C'est quoi le problème? Cest un de ces indiens qui essaie de t'embaubiner?... Faut dire qu'ils aiment bien draguer la donzelle européenne par ici. Et si on y prette pas garde, leur mette la main là où je pense! Céline ne semble pas dupe!

 

Vendredi 28 mars, visite à la Animal Husbandry, confiant de pouvoir trouver enfin une solution... Ben non! Le Commissionaire refuse de nous voire. Il est trop occupé. Et sa secrétaire nie même le fait que nous ayons rencontré le Ministre. D'ailleurs plus personne ne veut nous rencontrer dans ce ministère. Tous, secrétaire adjoint, secrétaire, secrétaire personnel du Ministre, sont trop occupés, en meeting ou ne reviennent que la semaine prochaine. Ben voyons...

Y a comme un malhaise!

Hin le lézard, qu'est ce que t'en dis? Toi qui peut écouter un peu partout dans ces buros les ragôt de couloir...

 

Lundi, notre émissionTVsur CNN-IBN est enfin passée sur le petit écran.  Voici le lien pour y accéder:

  http://ibnlive.in.com/news/across-the-border-donkeys-face-immigration-issues/88973-3.html
 

  http://ibnlive.in.com/videos/88973/across-the-border-donkeys-face-immigration-issues.html

C'est sympa, mais on est à moitié content du résultat!!!

Ca donne une image buccolique et pas une idée de ce qu'on vit . De plus ils ont coupé les commantaires de Céline lorqu'elle dis qu'on a été mal guidé par l'ambassade indienne à Islamabad. Du coup, ça fait penser que je dis que ce sont les Pakistanais qui nous ont mal guides!!! D'ailleurs le reporter mentionne à la fin du "reportage" que nous sommes dans cette situation à cause des autorité pakistanaises et de la bureaucrathie indienne. C'est assez grave de manipuler la vérité pareillement.

Paroles paroles paroles....faite confiance aux médias...

Le reportage a passé le dimanche, 29 mars a 16h58 et encore une fois le mercredi 1er avril, histoire qu'on rigole bien un coup de plus!!! Voila je crois pas que ca valait  trois jours de shootage et deux semaines d'attente!!  Pas si professionel que ça ce reporter Atishay!

S'il y a bien une chose qu'il faut savoir, ici en Inde, ne fait confiance à personne! Et c'est même plusieurs indiens qui nous l'on dit.

Aujourd'hui, mardi 31 mars, visite à Mme Sheila Dikshit, Chef Ministériel de la province de New Delhi. Nous arrivons en plein le jour de son anniversaire....

 

C'est mémorable. Une foule de gens de toutes sortes sont présent. Sa fête est ouverte au "publique", à tout un chacun qui veut lui faire ses bon voeux pour ses 71 ans. Cette période coïncide avec le début de son troisième mandat de cinq ans. Ce qui est assez rare d'être réélu si souvent ici en Inde. Elle est visiblement très appréciée cette dame. 

Il y a plein de guirlande de fleur le long de la maison, remontant le long des lampadaire, il y a une grande tente montée dans le jardin, y habritant une grande tablée avec deux énormes tourtes. Dont l'une à cinq étage, comme dans les grands mariages dans les film à la TV.

A peine Mme Sheila est sortie de sa maison qu'une foule gravite autour d'elle, où qu'elle aille. Faut pas être claustrophobe pour être une personnalité politique dans ce pays... Elle a encore une bonne forme physique pour son âge avancé la "petite dame".

Céline se bat corps et âme dans cette foule qui la suit comme un essein autour de son nid, afin de lui remettre une lettre. Ouf, elle y arrive enfin. Joli Céline!

 

Ensuite vient le moment du découpage des gâteaux. La dame donne ses instructions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà le moment que tous attende...

Mmh, les deux gâteaux sont délicieux!!!

 

Nous sommes revenu les jours d'après pour s'enquérir d'une éventuelle aide de sa part. La première fois, elle nous a reçu et demandé de revenir plus tard. Elle n'avait pas encore lu notre lettre.Depuis, plus possible de la voir.

Ici, en Inde, on ne vous recevra pas pour vous dire que l'on ne peut ou veut pas vous aider. On vous ignore tout simplement. Et pour y être repassé souvent à demander une audiance et attendre 3-4h de temps pour rien, on a pu observer qu'il n'y avait que les personnes succeptibles de lui servir qui étaient reçues. Et que tous les petites gens, réellement dans le besoin, devaient repartir bredouille. Cruelle réalité!

 

 

 

 

Tout n'est pas aussi rose...

D'ailleurs il y a de grandes chauves-souris, impressionnantes, toute une colonie, accrochées aux arbres dans la rue.

Mercredi 1er avril, on aimerait bien vous faire le poisson d'avril que nos ânes sont en liberté... Mais ça serait un peu gros vu le cas compliqué. Et pas envie de vous faire de fausse joie. Néanmoins, un avocat aujourd'hui nous a donné de bonnes pistes. A savoir que rien empêche de classifier nos ânes sous la catégorie "Pets". Le terme n'est pas définit par la lois. Et dans ce cas nous utilisons la définition commune du terme, à savoir: animaux de compagnie. Ce qui est bel et bien le cas. Nous ne faisons pas de fric avec et ces deux mois de procédure atteste bien de notre attachement pour eux! Reste à convaincre la Animal Husbandry de New Delhi. A suivre... 

On se rend dans le sud de la ville en train, pour rencontrer notre "avocat".


 

Hé Mathias, tire pas cette tête, on va y arriver...!

 

 

 

Non, non, je me fait pas de soucis de ce côté là...! C'est simplement d'avoir vue sur les toilettes en plein air...

 

 

 

Faut dire que par ici, les gens y pissent partout. L'autre jour, sur le pas de la porte de la gare, vraiement au niveau de la porte, au milieu du passage, une petite fille urinait. Et hier, en attendant un jus de mangue, j'ai du me pousser pour ne pas me faire arroser par un gosse que ses parents faisaient pisser parterre au milieu de la foule...    La proximité n'a pas que du bon!!!
Plus marrant. L'autre jour, en plein milieu du bazard, mangeant des nouilles chinoises, Céline soudain me crie, en crachant ses nouilles tout azimuts; "Y a un éléphant qui passe!". "Mais oui, pourquoi pas un rose pendant que t'y est... Quelle nouille!" Je fini par me lever devant son insistance à m'envoyer des nouilles dessus. Et oui!, ahurissant!, c'est bien un éléphant, en pleine ville, qui passe par là...  A quand nos ânes?!!!

 



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25/3/2009 - Inde 7

L'inde: chapitre 7


Lundi 9 au vendredi 16 mars, retour à la capitale pour nos tractations. Visite à la Animal Husbandry, pour y rencontrer, comme convenu, le Joint Secretary. Mais voilà, il est en meeting, il est même trop occupé pour nous recevoir aujourd'hui. De même pour le reste de la semaine; "Revenez la semaine prochaine...", nous dis son secrétaire. Ben voyons, une de plus...  La semaine passée,  c'était la personne à rencontrer, mais il était en tournée. Et maintenant qu'il est là, il est trop occupé, il faut revenir dans une semaine... Normal!

Nous tentons notre chance auprès du PS, le Secrétaire Privé du Ministre, qui accepte finalement de nous rencontrer. Après avoir succinctement écouté notre histoire, il nous dis de rencontrer le Commissionair. Il lui téléphone et nous dis d'aller directement le voir. Ok, mais arrivé là-bas, ce dernier ne veux pas nous recevoir. Retour donc au PS qui nous dis de revenir Jeudi, étant donné que les deux jours suivant sont fériés, c'est Holi. Il nous arrangera un meeting avec le Joint Secretary. Pour aujoud'hui, il est trop tard. Ok, nous repartons avec un nouvel espoir. 

 Même à l'autre bout du monde, nous avons toujours une pensée pour nos neveux...Léo et Maurane

Attention, parfois, au détour d'une ruelle, vous pouvez rencontrer une vache tout aussi charmante que les bureaux de la Animal Husbandry, et qui n'a qu'une envie, vous écorner!!! Pour peu, on se croirait dans une ruelle espagnole en période de corida...

  Mathias se prend pour un toréador et notre amie sacrée s'apprette et lui monter ses cornes de plus près!

"Alors Mathias, on fait moins le malin...!"

Au début de la journée, ça commence avec un peu de peinture. Rien de bien méchant!

Mardi 10 mars, c'est la fête de Holy ici en Inde. C'est le jour de la pleine lune. La première de mars.
 
Holy  est la fête du renouveau et de la fertilité. Selon Wikipédia: " La Holî - parfois appelée fête des couleurs ou Phâlgunotsava - est la fête hindoue de l'équinoxe de printemps. Elle trouve son origine dans la Vasantotsava, à la fois un sacre du printemps et célébration de la fertilité. Il est fêté dans toute l'Inde durant deux jours au cours de la pleine lune du mois de Phâlguna qui se situe en février-mars. La Holî est dédiée à Krishna dans le nord de l'Inde et à Kâma dans le sud."

 

  Mais attention, voilà déjà des bariolés voulant vous en mettre plein la vue...


Plus tard, ça se complique un peu.Qu'est ce que t'en dis Céline?

Durant ces deux jours, difficile de se ballader dans les rues sans se faire aroser ou colorer de pigments de couleurs. En passant dans les ruelles, garder un oeil vers le ciel... Il y a plein de coquins sur les toits prét à vous ballancer un saut d'eau sur la tête. Et dans les rues, des escadrilles à motos s'arrêtant à votre passage pour vous lancer de la couleur. D'autres demandent s'ils peuvent vous souhaiter un joyeux Holî en vous frottant des pigments de couleurs sur le front, au niveau du troisième oeil. Ou alors, carrément sur tout le visage, et vous embrasse en se plaquant contre vous avec leur T-shirt mouillé et tout bariollé de teintures fraîches...

 

 

On comprend maintenant pourquoi les rues étaient désertées par les touristes ce matin. Il faut dire que le couvre-feu arrive à midi. Il est temps de se ressourcer devant un bon repas. Profiter de votre après-midi de tranquilité, car le lendemain matin, c'est reparti...

 

C'est qu'en même une belle fête tout en couleur. Et sympathique de voir les différentes générations jouer  ensemble à ces jeux de jets d'eaux et de pigments colorés. C'est très amusant. Par chez nous, les teintures se placent sur les oeufs de Pâques... 

 

Allez, pour l'occacion, pour cette fête du renouveau, de la renaissance, du printemps, allons faire un petit tour chez...
 

  Le coiffeur pardis!!!

   

 

Au début, c'est tranquille...

Mais après, lorsqu'il passe sa brosse, il vous arrache carrément le cuire chevelu! Il doit avoir des liens avec les Indiens d'Amérique celui-là!!!

Jeudi, comme convenu, retour à la Animal Husbandry. Le Joint Commissionair n'a toujours "pas le temps" de nous rencontrer. Nous essayons le PS, mais il ne veut pas non plus nous voire... Ca commence à bien faire. Non seulement ils ne savent pas écouter ni prendre d'initiative et de responsabilité, mais en plus, plus personne ne veut nous recevoir dans ce ministère. Ca devient grave!!! Nous forçons un peu le passage et nous nous asseiyons devant la porte du Joint Secretary, parterre. Ce qui met mal à l'aise son personnel. Il fini par recevoir Céline et prend le premier pretexte pour se fâcher avec et nous renvoie vers une autre personne qui nous dira ce qu'il voulait nous dire. Lui ayant transmit ses infos par téléphone. Bonjour le dialogue...  Rien de nouveau donc!

 

Comme pour nous remonter le moral, nous retrouvons nos deux polonais, Suzanne et Michael, avec qui nous avions traverser ensemble la douane indienne. Ils sont tout étonnés de nous retrouver toujours en même situation, presque 2 mois plus tard. En leur compagnie, un autre polonais, Andrzej, reporter itinérant correspondant avec un journal polonais par e-mail. Pratique!
Une fois n'est pas coutume, on se retrouve à boire un peu de bière en leur compagnie...ça fait du bien de se changer les esprit...

 

Face à ce manque de coopération frappant du Ministère de l'Agriculture, nous décidons d'approcher les Médias.

Mais pas forcément évident. Jeudi et vendredi, par deux fois le journaliste ne vient pas. Ok, nous allons à la pêche au journaliste devant les bâtiment d'états. Il y en a toujours plusieurs aux travail. Nous tombons sur Atishay, un journaliste de Network 18,  CNN IBN. Lorsque nous prononçons les mots clef: "La seule solution qu'ils nous donnent c'est de retourner au Pakistan...", là ça a fait "Tilt" dans sa tête. "Ok, je vous recontacte ce week-end, nous allons vous suivre et vous aider. Votre histoire diffusée devrait leur mettre la pression et peut-être résoudre votre cas." Tient, on ne demande pas mieux!

Du coup nous restons à la capitale ce week-end là.

Rendez-vous samedi avec Atishay à la chaîne de TV IBN CNN. Il nous interview durant 2h de temps. Pendant ce temps, nous recevons un appel d'une autre chaine, Indian news. Là dessus il nous demande de différer notre contact avec eux. Que c'est mieux d'être suivit par une chaine à la fois. Surtout qu'il veut faire un suivit avec notre histoire... Enfin, après 15 min de discussion il arrive à nous convaincre d'attendre quelques jours avant de contacter cette autre chaine.

Il passe lundi et mercredi à notre hôtel pour faire des prises de vues. Il vient également nous filmer devant Krishi Bhawan, le ministère de l'agriculture, siège de la Animal Husbandry. L'émission devrait passer ce week-end.

 

 

De temps à autre, pour reprendre quelques forces et continuer nos démarches bureauctatiques, un bon jus de canne à sucre. Délicieux!

C'est fou tout le jus que peuvent rendre ces "batons". Les indiens le boivent avec un peu de citron et du sel noir (un sel himalayen au goût de souffre). C'est très réhydratant et reminéralisant. Ca fait partie de nos meilleures découvertes ici en Inde...

 

 

Ci-contre, voici la presse par où passe les bâtons de canne.


Samedi 14 et dimanche 15 mars, retour à la douane. Willie commençait à s'ennuyer après deux semaines d'abcence. Il est fou de joie de nous revoir et nous saute direct dessus... 

Un reporter de TV network 18, collègue d'Atishay à Amritsar, vient faire des prises de vues avec nos ânes.

Le dimanche, un nouveau personnage arrive, c'est Lucas. Un bâlois. Et oui, un autre de ces amis suisse. Il est sur les routes avec son vélo depuis bientôt une année. Après les Balcans il est passé par le Moyen Orient, l'Afrique de l'est jusqu'en Ethiopie avant de passer le Yemen, Oman et par bateau en Iran. Ensuite Pakistan et Inde. Il plannifie d'aller en Chine et de rejoindre Pékin. Quels voyageurs ces Suisses!!!

 
Ca lui a fait du bien de nous rencontrer et d'échanger un peu de son vécu. Il commençait à en avoir vraiement marre du Pakistan. Constamment entourré d'une foule à lui poser sans arrêt les mêmes questions... Il y a aussi le fait que voyager seul, c'est pas toujours évident. Difficile d'échanger son ressentit, son vécu. Et après une année de voyage, ça commence à faire beaucoup. Il ne voulait plus nous lâcher. Nous avons discuter bien une bonne heure, sur la sortie de la douane. Nous l'avons mit en garde au sujet des Indiens. Histoire que ça ne soit pas le goûte de trop... et conseillé l'adresse du Golden Temple. Ca devrait l'apaiser!


 Cliquez sur ce lien pour suivre la suite de nos aventures en Inde!

 



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18/3/2009 - Inde 6

Inde : chapitre 6


 

Samedi 28 février, visite chez Sama. Il nous invite à la fête que donne son beau frère, nouveau retraité.

Du coup nous assistons aux préparatifs. 

J'entend par là que chacun doit se mettre sur son 31! Pour l'occasion, Sama change son Kesh, son "chapeau" composé d'un tissu de coton de 9 m de long. C'est visiblement tout une très longue histoire... Ils sont coquets ces indiens!

 
La coutume est d'apporté un cadeau au chanceux retraité. Souvent une guirlande de fleurs. Ou alors, pour les plus fortunés, une guirlande de billets de banque. Il existe aussi des guirlandes composées de faux billets...  Ce qui compte, c'est le paraître! En l'occurence, il est aux anges, ce sont des vrais... Surtout que les indiens, la monnaies, y adorent!
 
 
Une petite photo avec l'heureux du jour avant de passé au buffet. Puis avec quelques membres de la famille que nous rencontrons à l'intérieur de la maison. Il ont fait venir un photographe. Mais Sama est tout content que nous puissions aussi prendre des photos pour lui.
 
 
 
Pour l'occasion, il ont fait dressé une tente. Fait venir des faiseurs de chapatis avec un four en terre portatif, et de gros chauderons pour préparer la nourriture, juste à l'arrière de la tente. Il ont aussi loué une machine à café. Au premier plan sur la table. Signe de luxe. Pourtant je préfère leur thé. Et surtout, le hic, c'est qu'elle nécessite de l'électricité. Pour cette seule raison, il y a une génératrice à essence, juste à côté, qui nous casse les oreilles... Enfin, ça semble surtout une fête pour la forme! Et le burit, c'est pas ce qui manque par ici...
 
 
De façon moins formelle, nous rendons ensuite visite à sa maman qui habite un peu plus loin.
N'ayant pas beaucoup de pièce, souvent les chambres à coucher servent de salon et le lit de canaper.
 
 
 
Bon, tous ne trouvent pas place sur le lit... et le dit lit devient presque une scène de spectacle. Surtout que Sama est tout content de nous montrer à sa famille. Et que c'est pas tous les jours qu'ils ont des invités européens à la maison. Ci-desous, vue du lit.
 
 
Famille assez nombreuse d'ailleurs. En voici une petite vue d'ensemble...
 
 
Dimanche 1er mars, départ pour New Delhi. Passage dans la gare d'Amritsar, des peintres sont à la tâche. Une tâche qui n'a pas l'air si simple. Ils doivent rester en équilibre sur ce "boiteux" échaffaudage, pinceau en main... j'espère qu'ils ont une prime de risque!
 
 
Lundi 2 mars 2009, visite à notre ambassade. On nous remet une nouvelle lettre officiel pour l'Animal Husbandry, Ministère de l'agriculture, leur demandant d'assouplir leur fameux protocole, non adapté à notre situation. Et deux copies pour le Ministère du Commerce et celui des Finances, chapautant les douanes.
Passage à la Animal Husbandry. On nous répond que nous devons rencontrer le Joint Secretary. Malheureusement il est en tournée, nous devons revenir lundi prochain...
Pour stimuler un peu plus la bonne volonté du Minsitère de l'agriculture, nous déposons une lettre au PMO. C'est qu'en même spécial que pour une histoire d'âne nous ayons besoin de recourir au bureau du premier ministre.
 
 
Céline sortant du département des finances, le "North block", aille gauche du complexe habritant les plus hautes institutions du pays. Nous venons de rencontrer le Member of Custom, le responsable des douanes indiennes.
C'est dans ce complexe que se trouvait la tête de l'administration anglaise à l'époque coloniale. Un bâtiment principal, Radjapatti Bhawan, là où logeait le gouverneur et plus tard, le vice-roi anglais. Actuellement la présidente de l'Inde. Et deux grandes ailles, South et North Block. Le tout sur une petite coline et faisant face à la Radj Path, une grande avenue pour les défilés, comme les champs Elysée, et amenant sur l'Indian Gate, litérallement porte de l'Inde. Sorte d'Arc de Triomphe indien.
 
Nous avons reçu la réponse positive de la douane nous accordant un nouveau délai concernant la détention de nos deux ânes. Nous avons encore 15 jours pour résoudre notre situation. Passé ce délai, nos deux compagnons à quatre pattes risquent de devenir propriété indienne.
 
 
Nous allons ensuite nous reposer et manger un bon "Thali".
 
 

C'est le menu typique indien. Chapatis, dal (lentilles et autres légumineuses), pattée épicée de légume, yahourt, riz, fromage blanc. Ca fait bientôt deux mois que nous mangeons indien, donc végétarien. La viande ne nous manque pas. Je n'aurais jamais pensé pouvoir aussi bien manger, sans viande. Voilà un végétarien qui s'ignorait... Mais c'est pas tout. J'avais de la peine à manger épicé. Maintenant, je peux plus m'en passer. En même temps, il faut pas trop en abuser. Les indiens ont tendance à mettre trop d'épices, ce qui leur donne des brûlures d'estomac et reflux oesophagiens. Ca les fait souvent roter en public d'ailleurs... Non, je plaisante. Céline me dis que c'est dû à leur chapati pas cuit!   

Voici un gros plan sur les tableaux du fond, décorés de guirlandes de tagettes.  Les images de divinités sont omniprésentes ici en Inde.  Que ce soit sur des catelles dans sur les murs des ruelles, des petits temples à l'intérieur des boutiques, des statues au coin des maisons, des tableaux dans les bureaux... Parfois très kitsch, avec des guirlandes de lumières, de fleurs clignotantes... C'est très coloré par ici.

Une multitudes de divinités. Les plus représentées sont Shiva, Ganesh et  les gurus indoux. Ganesh, le dieu éléphant, se retrouve souvent, étant porteur de Chance aux commerçants.



Le soir, un peu de chopping. Parfois, de raconter que l'on vient à pied de Suisse, photos à l'appui, car ils ont du mal à nous croire, ça aide dans nos négociations des prix. Cette fois là, ils nous ont même offert des "cadeaux". Et dès que l'un commence, chacun à voulu nous donner le sien. Heureusement qu'ils n'étaient pas trop nombreux, nous serions reparti avec la moitié du magasin... 

 

Le jour suivant, nous avons été invité chez un jeune indien pour le repas de midi et avons découvert une plante sainte. 

 
Tulsee, plante sacrée ici. Notre ami Vicky fait chaque jour une prière à son intention. Comme beaucoup d'autre Indiens.
 
 
 

Chocolat indien. Sur le paquet il est brun fonçé: cherchez l'erreur!!!

Pour la petite histoire:    Lors d'une de nos journées épuisantes à la recherche d'une coopération dans les bureau du Ministère de l'agriculture, nous faisons une petite pause dehors et pensons recharger les batteries en mangeant, une fois n'est pas coutume par ici, du chocolat. Bien mal nous en a pris. Déjà ce produit est hors de prix ici en Inde. Et une fois la plaque débalée, il n'a pas l'air des plus frais... tout blanc et à peine on le touche in s'émiette. On demande au commerçant de nous le remplacer. Il nous dit que c'est normal et que le bon chocolat est ainsi. Ben voyons! Nous lui expliquons gentilment que nous venons de Suisse et qu'à nous on ne nous la fait pas...

Il refuse et ne veux pas nous le reruse de nous rendre notre monnaie, "Ici, en Inde, on rembourse pas!" Nous insistons, mais non, rien à faire. Ce gars est vraiement obtu et près de ses sous! Comme on a fait un téléphone depuis son magasin encore impayé, du coup, on refuse de lui donner cet argent. Un moindre mal, ça correspond à la moitié de la somme du chocolat. Là dessus, comprenant qu'il est piégé, il s'emporte d'un coup, empoigne le chocolat qu'il balance dans la rue en maugréant je ne sais quoi... Les indiens sont très calme, mais ils peuvent virer rapidement et s'emporter à ne plus pouvoir se contrôler. On a un peu l'impression que vivant les uns sur les autres, ils ont tendence à garder en eux les choses, et qu'à la goute de trop ils éclatent... D'ailleurs, l'alcohol, un grand inhibiteur de barrières, les rend plutôt méchant. Signe d'insatisfaction. 

 

Vendredi 6 mars, retour à la douane pour s'occuper de nos animaux et maintenir le lien avec le personnel de la frontière.


 


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16/3/2009 - Inde 5

Inde: chapitre 5


 

Samedi 21 février 2009, retour à la frontière. Nous faisons le dernier bout de trajet en rickshaw et sommes étonnés du nombre de camions garés le long de la route. Il y en a pratiquement sur les 2 km de route séparant la frontière du village d'Attari. Impressionnant! Surtout des cargaisons de tomates et oignons en destination de Lahore au Pakistan. Le tranvasage de la marchandise, de camion indien à camion pakistanais, se fait à cheval sur les deux frontières.

 

Nous retrouvons nos amis et connaissances à la douane. Rapidement on se retrouve atablé à boire un thé, à discuter de notre semaine passée. Et surtout de savoir si nous rentrons avec l'autorisation, la fameuse... Tous nous le demande sur notre chemin. Nous ne faisons pas 10 mètres à la douane, sans qu'on nous la pose, cette pertinente question. Nous répondons qu'il y a du progrès et que c'est en cours. Histoire de se rassurer quant à une bonne issue.

Retrouvaille avec nos bêtes. Willie nous saute dans les bras, fou de joie de nous revoir. Bien que par ici, il ne doit pas s'ennuyer. C'est devenu une vraie mascotte. C'est fou ce que ce chien a du "carisme" et  s'attire la sympathie des foules... Quant aux ânes, s'est avec un grand braiement qu'ils nous accueillent. Pensant sûrement qu'on leur apportent quelques gourmandises de New Delhi!

On fait le point avec les responsables de la douane. Le lendemain, visite chez Sama.

 

 

Gouga, la fille de Sama, comme à l'habitude nous prépare du thé qu'elle chauffe sur un feu de bouses de vaches séchèes dans sont petit four en terre. Je vous rassure tout de suite, son thé est très bon et n'a pas d'odeur quelconque de vache...
 
 

Manga, son frère, se construit sa maison. Une nouvelle case à côté de celle de son papa.

 

Se construire une maison soi-même, l'impensable chez nous. Et pourtant, ça n'a pas l'air si compliqué... Bien sûr il fait un peu plus chaud par ici, et moins de pluie. Mais qu'en même...

 

On se distrait à regarder leur coq se battre avec celui du voisin. Bon, on les séparent assez rapidement dès que l'un a pris le dessus et cours partout après l'autre. Leur bataille se fond parfois juqu'à la mort.
 
 
 
Des enfant sur le chemin de l'école. Dans ce pays, ils n'ont pas congé le samedi...
 
 
 
Cette nouvelle semaine, nous la passons à Amritsar. Nous logeons au Golden Temple. En cet endroit, comme dans chaque temple Sick, l'hospitalité est offerte. Gîte et nourriture.
 
 
Le temple d'or, Harmandir Sahib, est le haut lieux de pélerinage des Sicks. Il fut construit en 1601 par Gurû Arjan, le 5ème gurus sur la lignée des dix. Régulièrement ils y viennent. Fond un tour de bassin, vont prier dans le temple et s'imerge dans le bassin. Le temple est comme une "fleur de nénuphar", posée sur un bassin, l'Amrit Sarovar, ou "bassin au Nectar", ce qui a donné son nom à la ville, Amritsar. Nous pouvons entrer dans l'édifice par quatre porte. Pour signifier que l'on peut y accéder de tout horizons. Chacun y est le bienvenu, quelque soi sa religion, sa race, sa nationnalité.
 
 
Attenant à l'édifice se trouve le "Langar", une sorte de quantine où est servi à manger pour tout un chacun jour et nuit, 24h sur 24. Et c'est impressionnant de voire à quel point cela défile. Chacuns prend au passage un plateau, un gobelet et une cuillère et suis la foule dans une salle ou chacun s'asseie en ligne, côte à côte. Chaque deux rengées se faisant face à face, délimitant un chemin par lequel des hommes, tous volontaires, viennent apporter à manger. Dal et chapati surtout. A peine le repas fini que déjà le lieux est néttoyé pour accueillir les suivant qui se pressent aux portent. La salle du dessus étant déjà pleine.
 
 

Leur communauté vit grâce aux dons. Et aussi au travail bénévole. Toutes main d'oeuvre est la bienvenue, notamment pour préparer les légumes, les chapatis et cuisiner.

 

 

Ci-contre, préparation d'ails. 

 
Voicis quelques photos des cuisines et de leur annexes.
 
 

Les chaudrons de la cuisines sont impressionant! Il y a bien une vingtaine de grand chauderon, car à ce niveau là, on ne parle plus de casserole, sur le feu.

Pour alimenter ces feux en gaz, il y a quatre salle pleine de bombones.

 
  Il y a des salles entière s aménagées pour la confection de "chapatis". Galettes de pain. Alimentation de base indienne.
 
 
 Cette doctrine mérite un grand repect.
 
 
 
 Au détour d'une rue, passage devant les fleuristes et leur tas de fleurs et étalages de guirlandes.
 
 
 
Nous devions reprendre notre train de nuit le dimanche soir mais l'avons repoussé au Lundi. Afin de rencontrer le vétérinaire d'Attari pour qu'il nous fasse un nouveau certificat de bonne santé pour nos ânes, estampié cette fois-ci.
Ce fut une dure et veine bataille. Chaque jour, croyant y arriver le jour suivant, nous avons repousser notre train au soir suivant, pour enfin le différer au dimanche soir suivant.
Chaque fois le vétérinaire donnait une nouvelle raison pour son refus. Au début, un téléphone de son chef suffisait. Nous sommes dons aller à la Animal Husbandry d'Amritsar pour le faire. Mais non, refus encore. Il nous fallait demander à la douane d'en faire la demande. Comme nos animaux sont, en ce moment, sous leur responsabilité. La douane a depuis envoyé par deux fois des demandes écrites au vétérinaire, sans succès. D'autres lettre ont été envoyée à la Animal Husbandry d'Amritsar, toujours sans succès.
Ce qu'ils peuvent avoir la tête dure parfois... et voilà une semaine d'attente pour rien. Enfin, au moins la douane a pu se rendre compte de la difficulté et du temps que prennent nos démarches.
 
 
Les bus, comme celui reliant la douane à Amritsar, sont tellement bondés par ici, que les gens occupent aussi le toit. Pourquoi pas, un beau point de vue... 


 




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11/3/2009 - Inde 4

Inde : chapitre 4



Dimanche 15 février, un petit tour de bassin au Golden Temple pour se ressourcer et prier pour la libération de nos ânes.

 

 

 

Travail sur internet, histoire de préparer notre semaine à New Delhi. Lettre, mail, prise d'infos diverses.

Vers 23h30, départ en "rick-show". Bon je crois que l'orthographe c'est vraiement pas ça, mais ça sonne comme il faut aux oreilles. C'est le "taxi vélo troie roues" indien. En route pour la gare, notre train de nuit pour la capitale part à 23h55. Après une petite nuit, arrivée à la ville. c'est pas vraiement le cinq étoile pour une bonne nuit de sommeil. Pas mal secoué, des courants d'air, et régulièrement de nouveau arrivants durant la nuit qui ne savent pas chuchotter et sont obligés d'avoir pleine lumière, d'allumer les "spots" du wagon pour s'y retrouver. A croire qu'ils sont un peu aveugles... Non, c'est juste qu'ils ont l'habitude de vivre en grande proximité et qu'ils ne prennent pas de gant les uns pour les autres. Et que nos oreilles et yeux ne sont pas habitués! D'ailleurs nous ne sommes toujours pas habitués aux claxons et foule omniprésents dans les rues de Delhi, et surtout des bazards.

 

 

Nous allons déposer nos affaires dans notre chambre d'hôtel. Au même endroit. Lorsqu'on a trouvé une bonne place, on a tendence à ne plus la "lâcher". Visite à notre ambassade qui nous remet une lettre de recommandation pour la Animal Husbandry du Minisètre de l'agriculture. Une lettre d'ambassade est une vraie clef par ici. Grâce à elle, nous rencontrons le Secrétaire de la Animal Husbandry. Accompagné du Commissionair, le fameux, et du Joint Secretary.

Il nous aiderait bien, semble t'il, mais son Commissionair, l'homme de lois, ne démord pas. "Le protocole, c'est le protocole! Nous avons déjà étudié votre cas. Rien de plus n'est possible. Vous n'êtes pas là pour changer les lois indiennes...". Il a tendence à oublié que les lois sont faites pour aider et non pour entraver. Et que malheureusement aucune lois ne peut s'appliquer dans notre cas. Ce qui les embêtent bien d'ailleurs. Mais ce n'est pas pour autant qu'il nous donne une autre solution. Pour eux il y a juste la solution impossible, c'est tout. Suite à l'échec de cette rencontre, nous méditons un peu, assis devant le bâtiment, contemplant un des nombreux singes que l'on trouve régulièrement en liberté dans les rues de Delhi. 

 Nous allons nous ressourcer en prenant un "thali", un repas indien, à même la rue.

 

 

Nous ne perdons pas espoir pour autant et visitons le "Joint director of Foreign Trade", ainsi que le "Member of Custom". Ni plus ni moins que le responsable de toute les douanes indiennes. Il loge dans North Block, une des ailles du bâtiment de l'administration principale indienne. Ce qui constituait avant le palais du gouvernement britannique en Inde. Il nous met en lien avec son Commissionair qui a l'air déjà plus humain. Ces hommes comprennent notre désaroi. Ils ne peuvent malheureusement pas faire grand chose pour nous. Bien qu'ils soient aussi concerné par notre affaire, il n'y a que la Animal Husbandry qui peut nous donner la permission de continuer notre voyage avec nos ânes.

Nous profitons d'être à la ville pour visiter un peu et faire du chopping. Entre autres d'étoffes...

 

Céline essaie le "sahri", l'habit féminin traditionel indien. Et c'est pas dégeux du tout. Ca vaut même une vue d'un peu plus prèt...

 
 

 

Un soir, au détour d'une ruelle, nous sommes attiré par un brouaha orchestral. Nous arrivons en plein déffilé. Un orchestre, entouré de multiples mini potaux électriques relié les uns aux autre par plusieurs mètres de cables déplacé par des porteurs. Le tout relié à une génératrice dans un camion suivant de près, à la fin du déffilé, le carrosse du jeune marié allant chercher sa dulcinée. Eblouissant et rocambolesque à la fois...

 

Repos à l'hôtel bien mérité. Petite fringuale devant la TV... histoire de se remémorer les mauvaises habitudes de l'époque au pays.
 

 

 Peut-être que ces bonnes gens de la Animal Husbandry pourraient considérer nos âne aussi sacrés que leur bonnes vaches...  

 

 

Qu'en dis tu ma belle? Et c'est vrai que t'es bien belle!

Une idée pour amener une collaboration avec ce Ministère?
Ben non, désolé, c'est pas une histoire de vache, mais une histoire d'âne.

Certains ont dit, "On se demande qui sont les ânes...". Question toujours inrésolue aujourd'hui.

 

C'est la vache qui rit indienne et les ânes qui pleurent...

 

 

 

 Ben oui, par ici, c'est pas les animaux qui manquent par les rues de Delhi.

 

Aller, chercher l'erreur dans la prise de vue qui suit...

 
 
La réponse est juste après, dans deux photos. Ne déballé pas le paquet avant d'y avoir au moins réfléchit deux secondes...
L'endroit "colis" de la gare de New Delhi.
 
 
 

Ben oui, par ici, les chiens se royaume... Fréquemment on en trouve des couchés en plein milieu des rues piétonnes.  Quand c'est pas sur des skooter...
Ils ont pas l'air de connaître les jets de pierre par ici. L'Inde, ce serait le pays rêver pour Brigitte... un paradis à animaux. Y a qu'à Skadar et Dharma qu'on fait des misères.

Vendredi 20 février 2009, voilà déjà le week-end qui arrive, retour à Wagah, la frontière, vers nos bébêtes.


 

 



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4/3/2009 - Inde 3

Inde: chapitre 3


Retour le samedi 7 février à la douane à Wagah. Dans le train de nuit, je trouve ma place déjà prise. Le jeune indien me dis, en parlant du gars qui dort sous sa couchette, qu'il s'est mit au faux numéro, mais qu'il peut changer... Il s'adresse directement à lui et lui demande de me laisser la place. Pour ne pas déranger ce pauvre bougre, je prend la couchette où il devait, soi-disant, normalement dormir, celle du couloir. Le lendemain, après avoir passé une nuit froide, n'ayant pas de couverture et m'étant trouvé sur la couchette la plus ventée, celle du couloir, je réalise pourquoi le numéro de la couchette est important. En fait, le jeune indien à qui je me suis adressé, et qui dormait bel et bien à ma place, s'est adressé au gars dormant en dessous de lui pour lui faire changer de place, lui-même ne voulant pas céder sa couchette et aller dormir dans le couloir. Très retord ces indiens...

Enfin, je rejoint Céline qui a eut le temps de sympatiser avec les locaux de la douane. Visite le dimanche chez Sama et sa famille à Attari, un bled à 2 km de la douane en direction d'Amritsar. C'est le portier de la douane. Il nous a invité chez lui à prendre le "lunch". 

Ils vivent toute sa famille, sa fille, son fils et lui dans une pièce qui leur sert de maison. Faut dire qu'il pleut rarement par ici et qu'une grande partie des taches ménagères se font à l'extérieur. Qu'en fin de compte l'intérieur n'est utilisé que pour dormir. 

En haut, au milieu de la photo, c'est la case de Sama. L'ensemble habrite sa famille.

  Nous sortons l'appareil photos. Du coup, pas moyen de faire une photo à la "naturelle". Il faut se coiffer, se changer, se pamponner avant. 

  Tout l'attirail est sorti: que je te peigne les ongles d'un doux rose nacré pendant que la voisine te pommade généreusement les lèvres d'un vif rose fuschia ...sans oublier la touche finale; un bindi assorti aux habits, collé au milieu du front. Tout en rigolant bien! On se croirait ensuite au chapître photo de famille, comme en plein mariage. Snap snap snap, j'ai les joues qui commencent a se crocher. Me reveillerais-je toujours le sourire  croché aux lèvres? 

En tout cas on se marre bien, merci les amis! le thé de Gugga pour le dessert, c'est une joie  sucrée qui se déguste lentement, assis sur un des ces lits tout simples, fait d'un cadre de bois et d'un tissage de bandes synthétiques colorées  aussi fait  par Gugga ...et disposé à l'ombre dans la cour intérieure.

Ouf, car le soleil tape fort. Aux alentours les blés et le seigle sont déjà bien grands et forment un grand beau tapis vert tendre qui repose l'esprit.

 

 

 

Ci-contre, vue depuis le toit de la maison du frère de Sama.


En fin de journée nous partons nous ressourcer au Golden Temple. Je ne resiste pas à vous remettre une petite photos...

A 23h55, nous prenons le "Sleepy-train" pour New Delhi. Ensemble cette fois-ci. A deux nous aurons sûrement plus de poids face aux autorités pour défendre notre cause. Et les indiens semblent plus touchés par le charme féminin...

Lundi 9 février, arrivée à 8h du matin à la capitale. Direct, nous entrons dans Main Bazard pour prendre un hôtel et déposer nos affaires. C'est un grand marché à côté de la gare principale de Delhi. On y trouve beaucoup d'hôtel, et ce marché, vu la grande influence de touristes, est le moins cher de la ville. C'est même carrément ici qu'il est conseillé de faire son shopping. On y trouve de tout...

Visite ensuite au Ministère de l'agriculture, Animal Husbandry. Nous nous y rendons dans un bus local, bondé... Nous sommes pressé les uns contre les autres, tellement il est plein!

Nous rencontrons le fameux Commissioner. L'homme de lois de ce ministère. Et là, grosse désilution. L'homme est incapable de prendre notre cas en considération et nous renvoie au protocole inapplicalbe dans notre cas. Un peu borné le type. Difficile de se faire entendre. Il semble que les indiens ont quelques difficultés d'écoute. Peut-être ont-ils tellement l'habitude de vivre les uns sur les autres, dans quelques années leur population devrait dépasser celle de la Chine, qu'ils ont pris l'habitude de ne pas écouter... Nous continuons donc nos démarches par écrit. Et visitons notre ambassade pour un soutient et une lettre de recommandation. Car sans soutient officiel, il est difficile d'arriver à quelques chose. Chaque bâtiment ministériel est gardé par une police armée. A chaque entrée il faut justifier sa venue. Arrivé au secrétariat, il faut prendre rendez-vous par téléphone. Et là c'est pas encore gagné. Il faut convaincre le secrétaire de la personne que nous voulons rencontré d'accepter de transmettre notre demande d'entrevue à son chef. Et souvent ces grattes papiers de buro son très récalcitrant. Il filtre beaucoup l'information. Régulièrement on nous répond que la personne n'est pas là, est en meeting, est occupée, est en tournée et ne revient que la semaine prochaine, et j'en passe des meilleurs. Rien que pour un rendez-vous, il faut durement se battre! 


Entre deux visites officielles, nous reprenons des forces en mangeant un "samossa". Une sorte de beignet frit, renfermant une farce faite de pomme-de-terre, petits poids,oignons et piments verts. Il ne faut pas trop en manger, sinon vous tomber malade. En ce qui me concerne, je sais qu'à partir de deux pièces, il faut que je m'abstienne.

 Les suivantes la prochaine fois...

Le week-end arrivé, retour à la frontière. Willie est tout content de nous retrouver. Durant notre abscence, c'est Deba, un homme à tout faire de la douane qui s'est occupé de lui. Il lui a donné un litre de lait par jour et des chapati. Pour le remercier, nous le dédomageons d'une bague. En recevant le cadeau il avait les yeux qui brillait tellement il était content.
 

A la douane, nous campons juste derrière la barrière. Sous des arcades. Nous louons une petite pièce pour mettre sous clef nos affaires et la tente que nous rangeons la journée.

 
On dirait presque que c'est vide, inhospitalié. Je vous rassure tout de suite, c'est pas le monde qui manque par ici. Là c'est encore tôt le matin, mais ils y en a déjà qui nous observent en buvant un thé à l'échoppe d'à côté, chez Jess...
 
 
La journée, nous mangeons au mess des officiers à la douane. Et le soir, c'est Sama qui nous invite dans son local de garde.
 
 
 
Sama est très sympathique. Bien qu'il parle très peu l'anglais et nous encore moins d'Hindi ou le Punjabi, on se comprend qu'en étonnement bien. Nous lui apportons les photos faites le week-end précédent chez lui, développée à la ville. C'est l'occasion d'en faire de nouvelles... 
 
 
 
Avec son chapeau sikh sur la tête, un Kesh.
Les sikh ont cinq attribus, Khalsa, cinq "K". Il ne se coupent pas les cheveux ni la barbe qu'ils coiffent d'un Kesh, fait d'un turban de cotton. Ils portent un Kangha, sorte de ruban de laine pour soigner leur cheveux. Une Katchera, une culotte spécial en cotton. Un Karra, un anneau au bras et un Kirpan, une épée ou petit sabre. De nos jours le Kirpan se matérialise souvent par un petit couteau symbolique. Ces cinq attributs sont des symboles de pureté et d'appartenance à leur doctrine, les mettant par là même tous sur le même pied d'égalité, essayant de cours-circuité les castes.
 
Dimanche, visite "habituelle" chez Sama pour le lunch.
 

  Avant de repartir pour la capitale, visite au Golden Temple pour se ressourcer.
 
 

 
 


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4/3/2009 - Qutab Minar

Qutab Minar


 

 

 

 

 Il n'y a pas que des touristes par ici...

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Il est tellement grand ce minaret que je n'arrive pas à le cadrer d'une seule fois...
 
 

 

 



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4/3/2009 - Statues Musée National New Delhi

Statues Musée National New Delhi


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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4/3/2009 - Mausolée d'Humayun et son parc

Mausolée Humayun et son parc



 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

                                  

 

 

 
 
 
 
 

 

 



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10/2/2009 - Inde 2

Inde : chapitre 2 


Après une entrée en Inde quelque peu mouvementée... nous avons qu'en même pu franchir les barrières . Mais ce n'est pas partie gangée. Nos ânes sont mit en détention à la douane, le temps que nous obtenions une licence d'importation. Que nous pouvons obtenir auprès de la DGFT (director general of foreign trade) à Amritsar. Pour le chien c'est ok.

 

 

Nous campons juste après la barrière, sous l'avant toit d'un magasin de change. Le premier soir nous le passons avec nos deux amis polonais.

 

Le lendemain, le 2 février 2009, départ donc à la ville d'Amritsar à la DGFT. Mais pas évident. L'adresse n'est pas la bonne. Cinq étages parcourus, pas de DGFT. Je demande par-ci, par-là et trouve enfin quelqu'un qui me renseigne correctement. Le bon immeuble se trouve 100m plus loin. Ok. Là-bas, je trouve enfin le bon buro, mais dois passer d'abords chez le secrétaire qui filtre les arrivée avant de voir le patron. Là, il me dit qu'il ne peut rien faire, il me faut aller à la DGFT à New Dehly. En fait, l'importation d'âne se fait uniquement par voitde l'immeuble que  Le patron me répond qu'il faut aller à New Dehly. Qu'il ne peut rien faire ici. Je vais ensuite à la Animal's husbandry. Je me retrouve en périphérie de ville. Je vais de-ci, de-là, à la recherche de la "dite" addresse. Après une heure de recherche, j'arrive enfin sur les lieux. L'endroit semble désafecté, plusieurs travaux, ils habatent les arbres... j'apprend qu'ils ont déménagé au centre ville. Ben voyons!... Au moins, cette fois, j'ai la bonne addresse. Arrivé là-bas, je raconte mon histoire autour d'un thé. Puis on me dis soudain qu'un vétérinaire m'attend à la douane pour faire un certificat de bonne santé. Ok, deux heure plus tard je rencontre le vétérinaire qui commençait à s'impatienter un peu. Bien qu'il soit indien et sûrement habitué à l'attente...  Il nous fait ce certificat de bonne santé sur place.

Le lendemain, téléphone à New Delhi aux différents offices. Chacun se renvoient la balle, partie de ping-pong! J’essaie par le biai de notre ambassade, mais pas de meilleur résultat. Visiblement, par ici, rien ne peut se résoudre par téléphone. Il faut être sur place.

Nous passons trois jours à visiter Amritsar et son Golden Temple. Magnifique. C’est le haut lieux spirituel des Sikhs.

Dimanche soir, je prend le « sleepy train » pour New Delhi. Etonnant ce train. Des Wagons entiers aménagés en dortoirs avec des couchettes à trois étages. Si vous en faites l’expérience, prenez une ou deux couvertures. Durant la nuit la température a bien fraichit et le Wagon est très venté.

New Delhi et sa foule...


Arrivée à New Delhi, la capitale du pays. Affronter la foule et trouver comment se rendre au ministère de l'agriculture n'est déjà pas une chose facile... Mais en plus, je me suis fait ballader ldans une quizaine d’offices avant de pouvoir remplir le premier formulaire pour ma demande « d’importation de choses en restriction ». Comme la munition par exemple. Sauf qu’en l’occurrence, il s’agit de nos deux ânes. Une vraie partie de ping-pong... personne ne veut prendre de responsabilité dans ce pays!           

 

 

 

 

 

Pour la nuit, j'ai trouvé un petit hôtel pas cher dans le "main bazard", un grand marché au alentour de la gare principale. Je dis la gare principale, car dans cette ville, il y en a une vingtaine! 

Le lendemain, j’apprend qu’il nous faut satisfaire au protocole d’importation pour équider. Soit, mettre nos ânes dans un lieux protégé de toutes maladies durant trois mois dans le pays d’exportation, l’Albanie pour Skadar et la Turquie pour Dharma. Et y faire également un mois de tests particuliers. Puis les importer par avion à New Delhi et y faire encore une quarantaine de trente jours. Un protocole carrément impossible pour des pélerins… Enfin, je ne perd pas espoir et continue les visites aux différentes personnes du Ministère de l’Agriculture. J'apprend que le commissioner est en tournée, il me faudra revenir Lundi.

Je pofite de visiter un peu la ville et ses nombreux sites touristiques avant de rentrer pour le week-end retrouver Céline et les animaux.

 

 

Ci-contre, le minaret sur le complexe Qutab Minar. Qutb-ud-din y fit ériger la mosquée Quw-wat-ul-Islam. Qui est de nos jours la plus ancienne encore conservée du pays. Pour sa construction, on a utilisé les pierres et colonnes de  27 anciens temples hindous. En 1199, ce nouveau sultan entama la construction de Qutb Minar, la plus haute et la plus belle des tours de pierre du monde musulman. Sa base s'étend sur plus de 14 m2 et sa hauteur à plus de 72 m de haut. (Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco).

 

 

 

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 Pendant ce temps, Céline c’est fait offrir l’hôtel durant trois nuits par la douane ayant accépté de nous aider pour la loger étant donné qu’elle se retrouvait seule. Et qu’elle n’avait pas vraiement l’envie de camper toute seule… Puis elle a été hébergée chez un employé de la douane à Attari, un village à deux km sur la route pour Amritsar.

 

Je visite encore le mausolée d'Humayun, construit en 1569, 14 ans après la mort de ce sultan moghol.

Quelques tailleurs de pierre sont au travail pour sa restauration. Marteaux et burins font leur travail, comme 5 sciècles plus tôt...
 

Une femme pensive à l'entrée du tombeau.

 

 

Peut-être rêve elle à ce site et ses autres merveilles... Si vous avez envie de les découvrir, cliquez sur ce lien!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite du dernier lieu de séjour de Gandhi.

 

 

C'est là, où se trouve le petit monument sur la gauche de la photo que Gandhi a rendu son dernier souffle. Après qu'on lui aie tiré dessus. Chaque jour, à la même heure, Gandhi traversait le jardin pour venir prier. Il était très ponctuel. Vu qu'une foule de personne l'attendait sur son chemin, ces 100m de marche. Ce jour là, le 30 janvier 1948, un meeting l'ayant retardé de 5min, il est sorti par la fenêtre et a pris un raccourci, pour ne pas être en retard. Chemin faisant, il lui semble déjà voir sa tunique tâchée de sang, lorsque le triste événement survient...

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

 


Visite du musée national. A l'entrée de la première salle, une grande carte relevant les berceaux des premières civilisations de l'humanité. Notre route traverse les deux plus ancien. La Mésopotamie et l'Indus. Bon choix de route pour un retour aux sources... il y a plus de 7'000 ans.

Ci-contre, une déesse hindoue. Une parmi d'autres, le nombre des divinités hindoues s'élevant à 30 millions aux dires de certains.

Il y en a trois principales, formant le "Trimurti", la Trinité Hindoue représentant trois étapes:

- la Création, symbolisée par Brahma

-Le Maintien, la Préservation, symbolisée par Vishnu

- la Destruction, symbolisée par Shiva

 

Cette statue vous inspire, découvrez en quelques autres en cliquant sur ce lien!

 


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8/2/2009 - Inde 1
Inde : chapitre 1

 
Nous sommes bel et bien en Inde. Mais pour l'heure, nos animaux, nos deux ânes, sont en détention à la douane indienne. Du bon côté de la barrière, mais pas encore en route pour l'Himalaya. Nous devons obtenir une licence d'importation. Et spéciale, car normalement de tel animaux ne peuvent traverser cette frontière. Uniquement par air directement à New Dehly, ou alors par bateau, Bombay, Calcutta et autre ports... Quel drâme pour des pélerins! Nous ne perdons pas espoirs pour autant. Le temple d'or d'Amritsar, haut lieu de pélerinage de siks, nous donne quelque réconfort spirituel après les méandres labyrinthique de la bureaucratie indienne.
 
 
 
Si vous avez cinq minutes, prier pour que nos deux ânes puissent avoir leur licence d'importation pour entrer en Inde. Ainsi nous pourrons vous montrer de belles photos du Zanzkar et du Ladakk... :-)
 
 
 
Vendredi le 27 février 2009
Déjà un mois de tractations avec le gouvernement indien! Les ânes sont toujours en détention à Wagah Border. Les démarches ont commencés à la douane, puis à Amritsar, pour se poursuivre, durant trois semaines à New Delhi. Nous avons passé cette dernière semaine à Amritsar pour tenter de faire terminer sont travail au vétérinaire du coin. Il nous avait établit un certificat de bonne santé pour nos deux ânes mais avait oublié d'y mettre son tampon. Après une semaine de démarche, il bloque toujours. Malgré téléphone direct de son chef, nos multiples visite et deux lettre de la douane. Pas facile. Heureusement que nous avons le soutient de nos famille, proches, amis, amis lecteurs, et de la sympathie du publique indien. Samedi 21.2.09, nous avons étions en première page du Times of India. Et le jour suivant au nouvel d'une chaîne nationale indienne. Cette histoire commence à prendre de l'ampleur... 
 

  Voici l'article du Time of India. La caricature est assez amusante...
 
La lutte continue...   Merci pour votre soutient, Mathias et Céline.
 

 
 Pétition
 
Pour un soutient, nous avons mis sur pied une pétition sur internet:
 
- Adresse pour voire la pétition:      http://www.ipetitions.com/petition/donkeysfreedom/signatures.html
 
  Y a toujours quelques messages bien sympathique à lire... Parfois les informations ne sont pas lisible, ne vous inquiétez pas, tout a bien été enregistré. Nous avons accès à toutes les informations enregistrées.
 
- Adresse pour signer la pétition:    http://www.ipetitions.com/petition/donkeysfreedom/index.html
 
Merci pour votre soutient et si vous pouvez envoyer ce message plus loin, à tous vos amis et connaissances, histoire que ça puisse faire un peu de poids face aux autorités de ce pays. Surtout que par ici, ils ont l'habitude des foules...
 
Merci encore pour votre participation à notre pétition. Nous ne savons pas si elle aura un poids matériel face aux autorités indiennes. Ce qui est sûr, c'est qu'elle nous fait plaisir à lire et nous donne beaucoup de courage. Et dans tous les cas, votre soutient et vos pensées positives à notre égard vont aider à influencer le gouvernement indien à nous laisser passer, pas forcément à un niveau matériel, mais dans des sphères plus élevée... :-)
 
Nous sommes le mercredi 4 mars 2009, 36ème jour de détention pour nos ânes. La bataille pour leur liberté indienne fait toujours rage!!!
 
 
 
 
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