Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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1/11/2010 - Retour 2


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1/11/2010 - Retour
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Le Retour
 
Arrivée à Frankfurt, 6h30, après 16h de voyage. Peter est là pour nous accueillir. Reste à retrouver le chien...C'est le parcours du combattant. Il nous faut deux heures pour le retrouver. Personne n'est capable parmi le personnel du terminale de l'aéroport de nous renseigner. Pour certains il devrait arriver avec les bagages, pour d'autres, il se trouve à la cargo section de Gulf air... Enfin, par chance, nous débarquons à l'office vétérinaire de l'aéroport, comme par miracle. Willie est là. Mais il nous faut rassembler les papiers nécessaires à sa libération. Pour ce qui est du vétérinaire, pas de problème. En une demi heure il consulte certificat de bonne santé, test sérologique et passeport de l'animal. Aucun problème. Après il nous faut passer à la douane pour déclarer l'entrée de l'animal sur sol allemand. Ensuite, nous devons aller prendre un papier dans la zone cargo süd, à 8 km de là. Heureusement que nous sommes motorisés avec la voiture de Peter! Et à chaque fois il faut se procurer une carte spéciale de parking pour entrer et ressortir, il y a des barrières partout. C'est la psychose aux terroriste depuis le 11 septembre... Bref, l'Europe, ça n'a pas l'air plus simple que le Népal. Enfin, après cinq bonnes heures, nous arrivons enfin à libérer notre brave toutou, tout content de retrouver sa liberté.
 
 
 
Un toutou tout content de retrouver ses bons maîtres après un voyage plus que mouvementé pour lui...

Peter nous emmène à la maison de ses parents, dans un village en périphérie de la ville. Nous logeons chez des voisins pour une question de place.
 
 
 
Le lendemain nous allons rendre visite à Stéphane, un artiste sculpteur de pierre. Etant malvoyant, il joue beaucoup avec les changement de texture...
 
 
   
Céline aime beaucoup et a un reard perçant sur cet art intéressant.
 
Le surlendemain, nous partons passer quelques jours à la maison de campagne de Peter, à Batten, près de Hilders, 150 km à l'est de Frankfurt. Ca change de l'Inde, tout y est très vert. Et pour cause, il pleut non-stop depuis plus de quatre semaines. Ca nous change du soleil rayonnant népalais.
 
 
 
Nous redécouvrons les forêts verdoyantes...
 
 
Willie se plaît beaucoup dans ce climat plus tempéré et clément. Il est beaucoup plus réveillé et cours dans tous les sens... La frontière qui séparaît l'Allemagne de l'est et de l'ouest est à 30 km de là. Nous allons visité les restes de ce qui fut le rideaux de fer.
 
 
 
Vendredi, nous regagnons Frankfurt, et partons le samedi 5 juin pour la Suisse, qui est à 3 heures d'autoroute. Arrivée en Suisse dans l'après-midi, après 3 ans de voyage! Emouvant!!! Et en observant les paysages défilant derrière les vitres de la voiture, on se demande comment nous avons pu quitter un aussi beau pays!!! En fin de journée, nous sommes accueillit à bras ouvert par nos famille qui nous ont préparé une petite fête pour notre retour. Ca se passe sur la terrasse chez les parents de Mathias.
 
Notre famille proche est presqu'au complet. Quel banquet!!!
 
 
 

Et nous avons doit à un véritable festin. Chacun nous a préparé sa spécialité que nous aimons le plus.
 
 
 Entre autres, roulade au saumon, sauce au raifort, en entrée. Une spécialité dont les parents à Mathias ne se lassent pas. Et nous non plus d'ailleurs...
 Cake au carotte, le désert préféré de Céline...  
 
 Les tartlettes au citron de Sylviane servie par Hubert, les parents de Céline.

 Et la fameuse tourte à la crème de mocca de tante Charlotte...

 

Mathias n'a qu'une envie, c'est de croquer dedans à pleine dents!!!

 
Que de goûts différents mit à la disposition de nos papilles gustative en un seul repas... Après trois ans, ça surprend et ça ennivre!!! Surtout que le vin est de la fête...
 
Découverte de nouveau membre de la famille, William, le fils de Livia, la soeur cadette de Mathias. Et
oui, le temps a passé durant ces trois ans...
 
 
C'est une arrivée et un nouveau départ en même temps. Après avoir découvert tant de façon différentes de vivre, nous allons enfin nous sédentariser et développer la notre. 
 
 
 
Les paysages autour de chez nous ne sont pas si mal...
 
 
Nous faisons découvrir notre ville natale à Peter. Le centre de la ville avec son chateau.
 
 
Son temple.
 
 
 
Ses rues piétonnes...
 
 
 avec
 
Mais déjà Peter s'en va...
 
Comprenant que nous avons surtout besoin d'attérir et de revoir notre famille et nos amis, plustôt que de se faire guide pounr notre ami allemand. Visite de mon cousin Alain avec ses deux enfants. Ils ont bien grandit en trois ans... 
 
 
 
Et quelques jours plus tard, c'est au tour de Gerry et Marta de revenir en Suisse. Le couple que nous avions rencontré à New Delhi. Nous sommes parti voyager en même temps. Eux à vélo, et nous à pied. Et rentrons presque synchrone...
 
 
 
sdfsafsaf
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


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3/06/2010 - Nepal 25

Et voilà, c’est le moment de quitter le Népal, de rentrer en Europe après trois ans de voyage.

 

Nepal: chapitre 25


English summary of the page

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Après dix jours Céline revient du vipassana toute calme... et ne s’emporte pas en retrouvant la chambre d’hôtel pas si rangée que ça... Et oui, Mathias n’est pas encore une fée du logis comme Céline le voudrait ! 

 

 

Et voilà, c’est le moment de quitter le Népal, de rentrer en Europe après trois ans de voyage.. 

 
Quitter le Népal et ses couleurs... ça va pas être évident!
   

Nous profitons de nos dernier jours au Népal pour manger local. Comme ici, chez la "didi", des "alu parantha", sorte de chapati fourré au pomme-de-terre, pour le déjeuner.

.

Quelques dernières visites, comme chez ce tailleur de pierre pour touriste. Intéressant tout de même à le voir travailler.
 

Nous faisons aussi nos derniers repas d'adieu avec nos amis népalais.

Un repas au Mitho avec Paru, BK et son professeur. Pour fêter notre départ et la fin de l'exhibition.

 

Madhu nous invite chez lui pour faire un dernier repas tous ensemble avec sa famille. 


            
 
Niece et Philippe sont aussi de la partie bien sûr!!!  

 

Le Népal va nous manquer. Nous nous étions bien habitué à la vie népalaise.....

 

Le samedi 28 mai, nous nous envolons à 19h10 pour Frankfurt, via Barhain. .

A l’aéroport de Manama, capitale de ce royaume, ou plutôt émirat, de Barhain, je réussit à voir Willie pour lui donner un peu d’aspirine et des fleurs de Bach, du Rescue, pour le destresser. Et oui, c’est son premier vol en avion. C'est assez fou de réaliser que nous parcourons en 15 heures de vol le retour d'un voyage de trois ans à pied... Comme quoi, la notion du temps est très élastique...

 

 
 
 

 

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3/06/2010 - Nepal 24

Nepal: chapitre 24


English summary of the page:

Mathias go alone in India to visit the Kumbh Mela and to do some courses of yoga and ayurveda. The Kumbh Mela of Haridwar is a big event, every 12 years. Millions of indians, pilgrims and sadhus are going there to take a bath in the Ganga. Mathias will stay there in an ashram, to do some yoga and ayurveda courses. After he moves to Rishikesh to do an intensive course of yoga. He meets there our friend Gerry. Together, they go to Dharamsala, and finaly New Delhi. 


 


Mathias part seul, un mois et demi en Inde, faire des cours de yoga et d’ayurveda, et visiter la Kumbh Mela. Départ en bus de Kathmandou. 36h non-stop pour rallier New Delhi. De là, train pour Haridwar, où se passe la fameuse Kumbh Mela.

 

Il y a bien longtemps, les dieux se seraient battus avec les démons pour un pot contenant le nectar de la vie éternelle. Un des dieux, Vishnu je crois, l’aurait emporté. Dans sa fuite, quatre gouttes du précieux nectar seraint tombées en Inde, dont une à Haridwar. Dans chacun de ces endroits, tous les 12 ans, a lieux une Kumbh Mela. Un grand rassemblement de pélerins et de sadhus, plusieurs millions, méditant et priant les dieux sous l’auspice d’alignement planétaire propice à cet événement. Cet événement dure plusieurs mois. Cette année, il a lieu à Haridwar. Des millions de pélerins y viennent. Les sadhus campent le long du gange durant les quatre mois de durée de cet événement.


 

J’arrive à la gare d’Haridwar en pleine nuit. Il y a encore de l’animation, mais de nuit, c’est assez calme. Toute la ville est éclairée. Il y a des lumières partout. C’est un spectacle magnifique que j’admire depuis le rick-saw qui m’amène au Puri Santosh ashram où je vais séjourner durant 15 jours. Je vais y suivre des cours de yoga et d’ayurveda. Cet ashram a été créé par Mataji et sa famille. Il y a quarante ans, cette femme hors du commun est venue par la route en Inde. Elle y a rencontré un sadhu sur les bord du Gange qu’elle n’a plus quitté. Ils ont eut trois enfants ensemble. Le sadhu restait toute la journée assis à méditer et recevoir ses adeptes. Quant à Mataji, elle devait oeuvrer à toute les tâches ménagères dans  une dévotion sans pareil... du pure karma yoga (travailler pour les autres sans rien attendre en échange). Un jour le Sadhu a décidé de partir. Qu’il était temps pour lui de quitter ce monde. Il s’est mit en méditation et a quitté son corps consciement. Mataji et ses trois enfants ont ensuite transformé l’endroit en ashram, accueillant les étrangers, leur enseigant yoga, ayurveda et autres savoir.

 

Le 14 avril, c’est le dernier grand bain de la Kumbh Mela. Durant ces 4 mois de festivités, il y a 4 dates importantes. Quatre moment où les planètes sont dans un alignement spécial, propice à de bonne énergie. Il paraît qu’en se baignant dans le gange à ce moment précis, nous en retirons le bénéfice d’une vie de baignade dans ce fleuve, juste en quelques minutes. Avec les gens de l’ashram nous descendons dans le centre de la ville. Les rues sont bondées. Aujourd’hui, 14 millions d’indiens sont rassemblés pour ce grand bain. Impressionnant. Nous tentons de gagner l’endroit où les sadhu se baignent. Là où beaucoup de monde veulent aller. A un moment, la foule est si compressée, suite à un cortège de voiture qui ont fait augmenter la pression de la foule, que plusieurs personnes meurent dans la cohue... la police dévie la foule le long du gange. Ouaw... quel bain de foule... Celui là, je vais pas l’oublier de ci-tôt !

 

Nous finissons par gagné les rues où les nagas sadhus vont défiler. Des acètes tout nus, couvert de cendres. Ils sont des centaines. Impressionnant. Pour un étrangers, ils s’apparentent presque à des sauvages tout droit sortit de la jungle. Mais pour les indiens, à de grands sages pour qui ils ont un profond respect et qu’il vénèrent.

 

Le 20 avril je gagne Rishikesh, une ville voisine située sur les bords du Gange en amont, pour suivre un cours de yoga intensif. J’y retrouve Gerry, notre ami suisse arrivé en Inde à vélo, rencontré à New Delhi une année plus tôt. Il est seul, tout comme moi, son amie est restée à Bangkok. Nous passons dix jours ensemble. Il me fait goûter les spécialités du coin, ayant déjà habité les lieux durant six mois l’année passée. Nous trouvons, vers le marcher aux légumes, le fameux « Papu Lassy ». Le meilleur lassy de toute l’Inde. Une boisson à base de yaourt et de sucre. Celui là est agrémenté de banane, ou de noix de kaju, pistache et eau de rose. Au choix. Délicieux !!! Sur les hauts de Rishikesh, ce sont les samossa à la banane et chocolat, et aux pommes, que nous dégustons. Et le tchaï du viel indien, patron des lieux, est le meilleur que j’ai pu boire. Pas trop sucré, et aromatisé d’épices à souhait.

 

Nous partons ensuite tout deux à Dharamsala rencontrer Murielle et Gash et leur acheter quelques pierres ramenée de Jaipur. Murielle est une française qui s’est installée en Inde, ayant rencontré Gash, son compagnon. Ils vivent tous deux de la confection de bijoux. De belles pierres certies de macramé. Sympathique rencontre.

 

Puis nous gagnons New Delhi. Toujours les deux, devenus comme inséparable. De là, je m’envole pour Kathmandou, une grève générale sévissant au Népal. Plus un seul bus ne circule. Il faut dire qu’a la fin du mois, les politiciens népalais sont sencé mettre sur pied une nouvelle constitution avec des élections. Comme il y a plus de 100 partis, ça ne dois pas être évident...

 

Je retrouve Céline et Willie là où je les avais quitté. Qu’ont il fait durant tout ce temps ???

 

 

Peindre pour son exhibition. Ainsi que Paru. Ci-contre, une peinture de Paru.

 

 

 

Vivre le printemps à l’hôtel où nous séjournons. Les propriétaires ont sû conserver un grand jardin, où poussent plein de belles fleures. Il commence à faire chaud, plus de trente degrés.

 

 
 

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La piscine de l’hôtel vient de s’ouvrir. 15 camions citernes sont passés pour remplir d’eau le bassin.

 


 

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Willie a fait un peu de fièvre et fait le gourmant. Il a décidé de ne manger plus que de la viande, et en position couchée... Voyez vous ça !!!
 

Les lavandiers sont toujours en activités. 

 

Céline passe chez un encadreurs pour ses peintures et dessins.

 

C’est l’accrochage des tableaux avec BK et Paru à la gallerie Mitilal où va se passer l’exhibition.

 

Cette fameuse exhibition a lieu mi-avril.

Nos "miss" se sont misent sur leur "31" façon népalaise!

Plein d’amis sont passés admirer les oeuvres de nos deux artistes. Chacun veux sa photo...

 

Entre autres Madhu et Niranjan, Surendra, et l’un des professeurs de BK.

Début mai, c’est la grève générale au Népal. Plus un seul véhicule ne peut circuler, sous risque de jets de pierre et de se retrouver incendié. Les maoïstes veillent à la bonne marche de la grève. Ca va durer une semaine, jusqu’à mon retour. Dans les campagne, ça suit bien son cours. Mais à Kathmandou, où les gens sont plus éduqués, le soutient aux maoïstes est moindre et les citadins, après 5 jours de grève, commencent à en avoir marre. Quelques frictions se passent. Du coup, le 8 mai, la grève cesse. Le jour de la rentrée de Mathias. Tous se sont mit d'accord pour repousser d'une année la venue de la nouvelle constitution. Une année de répis.

 

Il commence à faire chaud. C’est le moment de doucher Willie...

 

Nous trouvons enfin une cage pour Willie pour son voyage en avion.

 

Maintenant, c’est au tour de Céline de prendre du temps pour elle. Elle va faire un Vipassana dans un centre juste à côté de chez notre guru Swami Chandresh. Un ashram situé tout au nord de Kathamdou, à l’oreille de la forêt de Shivapuri.

Le vipassana est une méditation à temps complet, dix heures par jours, en silence, sur dix jours. Cette méditation s’inspire de la méditation qu’aurait faite le Bouddha Chakiamouni durant six ans sous son arbre à Baudgaya, et qui l’aurait amené à l’illumination. A l’état d’éveil. Il s’agit de méditer et de s’observer soi-même. De développer une sagesse basée sur l’expérience personnelle en s’observant en silence. Depuis quelques années, plusieurs centres vipassana se sont développés de part le monde. Chacun est libre de pouvoir se rendre dans l’un de ces centres et de faire cette méditation. C’est gratuit, cela fonctionne sur donnation d’argent ou de temps, en allant y travailler. Si vous en avez l’occasion, ça vaut la peine de le faire. Ensuite, il est conseillé de continuer à méditer deux heures par jours. Une heure, matin et soir.

Pendant ce temps je met de temps à autres Willie dans sa cage pour l'habituer à sa nouvelle maisonnette.



 

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1/06/2010 - Nepal 23
Nepal: chapitre 23
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afaf
 

Nous nous sentons bien ici au Nepal. La question de la suite du voyage reste présente. Il faut se rendre à l’évidence, même si Willie se porte mieux, il ne peut plus marcher ses 30 km par jour. Notre grand but était de rejoindre l’Himalaya, c’est fait. Notre second but serait de rallier la Mongolie. A pied, cela n’est plus possible avec le chien. Et pas question de l’abandonner. Il fait sens pour nous de terminer la boucle par le haut, en traversant le Tibet, la Chine, pour rallier la Mongolie en train et bus et de rentrer en trans-sibérien sur l’Europe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Nous préparons donc Willie à sa rentrée et le mettons aux normes européennes.


We put a micro-ship to Willie for his future coming back to Europe..

 

Nous trouvons par chance une micro-puce à mettre à notre chien chez Kat-center. Un centre pour animaux créé par Jane Salter, une artiste étrangère, pour faire face à la population canine des rues de la capitale, augmentant sans cesse, et pleine de maladies. La seule solution qu’avait trouvée les autorités de la ville était de disperser de la nourriture empoisonnée dans les rues. Par chance pour nous et Willie, cette pratique n’est plus courante dans le centre de la ville, grâce à Kat-centre. Le centre recence les chiens, les prend, les traite et les stérilise. Du coup ils sont en bien meilleurs santé qu’ailleurs... Merci à Jane et le staff de Kat-center ! Pour plus d’information à leur sujet, consulter leur site : www.katcentre.org.np

 

They test if they can read the micro-ship.

 

Nous nous renseignons auprès de l’ambassade chinoise au sujet des formalités pour le transit de notre chien au travers de la Chine. Mais personnes n’est capable de nous informer. Une misère cette bureaucratie chinoise... Il faut pourtant bien réussir à dégoter quelques infos. Nous n’avons d’autre choix que de continuer par la Chine. Le Pakistan, trop incertain, et la frontière avec Miamar, l’ex-Birmanie, est fermée par voix de terre. Le bateau est devenu difficile à trouver et hors de prix depuis que l’avion est devenu le mode de déplacement privilégié des touristes.

 

Nous nous informons auprès des agences de voyage. Pour traverser le Tibet nous n’avons pas le choix. Il nous faudra joindre un groupe de touriste, prendre un guide et un chauffeur et gagner Lhassa en jeep. De là-bas nous pourrons poursuivre en train.


 

Mais voilà... nous apprenons que certains touristes ont pu rentrer en Chine avec leur chien, mais pas le ressortir. Nous devons rejoindre Pékin et son centre de quarantaine pour animaux. Et les chinois ne plaisantent pas. Ils n’ont aucun scrupule a garder le toutou alors que ses « maîtres » doivent quitter les lieux... Et pour sûr, le chien fini à la casserole. Notre Willie serait trop prisé. Vous pensez bien, un chien ayant parcouru la moitié du globe à quattre pattes serait une nourriture de choix pour la jet-set chinoise. Ca nous laisse perplexe... Allons nous prendre le risque ??? La Russie aussi n’a pas l’air simple côté paperasserie. Et nous sommes devenu fatigué à se battre avec la bureaucratie étatique. Avec l’Inde, nous avons assez donné.

L’éventualité de l’avion fait son apparition... nous y réfléchissons et commençons sérieusement à y penser. Bien que c’est un moyen de transport que nous aimerions éviter.

Nous y pensons, en mangeant quelques bananes... faut dire qu'elles sont super bonnes par ici!!!

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Le voyage à pied est donc fini. En arrivant dans le sanctuaire himalayen des plus hauts sommets de la planète, j’ai eut le sentiment d’avoir atteint le « top » de notre voyage à pied. Que je pouvais rentrer. L’envie d’arpenter les grands chemins est devenue moins présente. Nous avons envie de nous poser, de travailler sur nous plus intérieurerment. Prendre des cours de yoga, d’ayurveda, et de faire des retraites de méditations. On se dit qu’en prenant l’avion nous pourrions passer plus de temps ici en Inde, berceau du yoga, et au Nepal, propice à la méditation.  
 

Cette idée semble déjà convenir un peu mieux à Céline...

Quant à Willie, ça le laisse plutôt perplexe...

 

 

Et puis... une nouvelle arrive qui ne laisse plus de doute. Voyez un peu ci-dessous...

 Et oui, Céline est enceinte !!! Ce n’est pas un accident. Nous ne pensions pas l’air himalayen si fertile... Donc voilà, plus d’hésitation pour l’avion. Et même plus tôt que prévu.
 

 

Avec sa grossesse, les bus indien ne sont pas conseillé, et la chaleur de l’été arrive. Et Céline enceinte chez les indiens, ça le ferait pas. On ne contrarie pas une femme enceinte...

Céline va donc rester au Népal. Et vu que le visa touriste népalais ne dure que cinq mois, le retour se fera fin mai. Le 28 pour être précis. Le billet d’avion est déjà réservé.

   

Peter va rentrer en Allemagne. Nous profitons de son voyage pour prélever du sang a Willie, toujours avec nos amis de Kat-centre, et de donner de son sérum à Peter qui le fera parvenir en Allemagne à un laboratoire pour tester ses anticoprs contre la rage. Un test sérologique indispensalbe à faire au minimum trois mois avant l’entrée en Europe.

Nous faisons un repas chez Madhu en l’honneur du départ de Peter.

Départ de Peter le lendemain pour l'aéroport. Nous sommes le 28 mars 2010.

kNous rencontrons Camille et Corinne qui reviennent de leur trekk himalayen. Pour l'occasion, nous allons manger au Mitho.

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 Céline et Paru prépare leur exhibition...

 

BK reçoit le prix du jeune artiste le plus prometteur du Népal. R etour au Mitho...

Pour l'occasion on peut bien trinquer avec une Everest bière!!!  

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Pendant que Céline fait ses peintures, je continue l'apprentissage chez Madhu. J'apprend à certir les pierres.

 

 

 

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BK m'a emmené chez le barbier, pour voir de quoi j'ai l'air rasé...

 

Mathias se branche au yoga...

Nous allons rendre visite à Niece qui nous a invité chez elle à manger. Nous nous y rendons en suivant la rivière. L’eau est toute noire. Cette rivière, une vraie poubelle! Tous y jettent leurs déchets. Dire qu’il n’y a même pas 15 ans les citadins s’y baignaient...

 

Il y a qu’en même quelques « aventuriers » qui y mettent les pieds. Ce n’est certainement pas pour se baigner, mais pour chercher des dents en or ou quelques rares bijoux. Il y a un temple pas très loin où se pratique des crémations, et les cendres sont ensuites jettées dans l’eau de la rivière.

Niece nous a préparé une spécialité névari. Des sortes de raviollis sucrés, fait avec une pâte de riz, en formes de pic. Délicieux !

 

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Ca, ce sont des bracelets portant chance. Il sont fait d’or et de poil de queue d’éléphant. Ganesh, le dieux éléphant, est le plus vénéré ici au Népal. Ces poils proviennent des grands éléphant d’Afrique. C’est une des spécialités de la bijouterie Pokarel.

 
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22/03/2010 - Nepal 22

Nepal: chapitre 22


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We enjoy our time in Kathmandou. We go to commemorate the full moon in Bouddhanath.

BK invite us to an exhibition of paintings. He propose to Céline and Paru, his wife, to paint and to make an exhibition in Kathmandou in one month. Both accept. Céline begins to paint. Between two paintings, she come with me to the jewellery of the Pokarel brothers, and we finish our gold rings.

Suza, our poland friend that we have met in Waga border with Michael, come and visit us. 


 

Durant ce temps, la vie continue à l'extérieur de la bijouterie.

 


Aujourd'hui c'est la pleine lune. Les boudhistes vont à Bouddhanatf, le grand temple bouddhiste de Kathmaudou, faire leurs prières. Nous y passons et allumons une bougie.

 

During the full moon, we pass to Bouddhanat to light some candle. Many bouddhist people come during the full moon in this place to pray.

 

Bk, notre artiste peintre, nous emmène visiter une exhibition de peinture. Nous y rencontrons plusieurs artistes en vogue. Dont un poête célèbre, Monsieur Mansur...

We visit with BK an exhibition of paintings. By the way he propose to Paru, his wife, and Céline to make some paintings and to do their own exhibition. The idea was so interesting that the two women are at work now... In one month, the exhibition in Kathmandou...

Du coup, Bk propose à Paru, sa femme, et à Céline de peindre et d'éxhiber leurs peintures dans un mois à Kathmandou. L'idée est si bonne que toutes deux acceptent.
Céline s'inspire du voyage, des temples de Kathmandou, et des arbres et leurs racines...

 

 

Voilà deux de ses premières oeuvres...


 

 

 

          

 

Here some paintings from Céline... And down the place of the artist. No more place for a little sleep during the day...

La place de l'artiste... Du coup, plus moyen de faire la sieste!!! Bon pas grave, je reste à marteler à la bijouterie...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suzanne, notre amie polonaise avec qui nous avions sympatisé à la frontière pakistano-indienne, nous avions même traverser la frontière avec elle et sont ami Michaël, est de retour au Nepal et est venue nous trouver à notre hôtel. C'est l'occasion de faire un bon déjeuner ensemble avec Peter et Niece sur le toit. Vue sur Kathmandou et sa colline avec le "Monkie Temple", Swayambhunath. Le soir, c'est encore plus beau, la colline est toute éclairée...

 

Suzanne, our poland friend, pass to our hotel and we make a big breakfast on the roof with Peter and Niece...

Et ben oui, on se laisse pas aller, confiture, croissant, miel, kilo de yaourt, et conçort...

Et notre hôtel, j'ai oublié de vous dire, se trouve dans un quartier super tranquille, près de la rivière. Le quartier des lavandières. Bon parfois on se demande si les draps de lit sont vraiement plus propre, à sécher à terre et souvent sur les crottes de chiens et bouses de vaches... Enfin, comme on dit, c'est l'Asie! Toujours très coloré...

 

Our hotel is closed to the place of Kathmandou where the people clean the clothes. I do not know if they are more clean after...

Entre deux tableaux Céline m´accompagne à la bijouterie. Nos bagues prennent forme. Il faut dire que le 18 carra n´est pas évident à travailler. Dure et cassant! Madhu a l´habitude de travailler avec du 24 carra. Les népalais aiment avoir des bijoux en or pur. Par tradition, esthétique, plus facile à travailler, et surtout à revendre...

 

 

Madhu surveille le travail...     Madhu take a look to the work... Hopefully the master is here to help me. To work the 18 carra of  gold is not simple. A lot of time it brokes a little bit if we do not take care...

"L´oeil du bijoutier" ça s´apprend, mais ça met du temps. Heureusement que le "maître" est là pour donner la forme finale... pas évident au début de voire ce qu´il y a à corriger et où il faut encore limer.
   

 

Un petit coup final de "polish"...                                     et voilà le travail!!!


 

 Joli, non?!!!

Ensuite, il y a la possibilité de donner une couleur plus "or pur" à ce 18 carra. Madhu enduit la bague d'une pâte rouge et la chauffe. Ca permet de donner une couleur plus rouge à l'anneau.

 

Madhu put a red paste around the ring and warm it. The ring becomes more red, like pure gold...


 

Voilà un anneau de fait. Passons au mien. Céline se met au travail avec Madhu.

The ring of Céline is ready, now she work on mine with Madhu.

 

 

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Ca, ce sont des petits morceaux d'argent que les frères Pokarel fondent et utilisent ensuite à la confection des bagues et autres bijoux. Il vient d'en acheter cinq kilos... Sylver peaces. Madhu has just bought five kg of it. Directly Jibhu begins his work.

Direct Jibhu se met au travail...

 

Après le travail, une petite pause. Nous en profitons pour jouer aux billes... mais à la façon du bijoutier!!!

 

 

During the pause, we play marbel...  but the gold-smith way...

 

A côté, Bk fait des toiles...

 

 

Willie est là et admire son coup de "paluche" à dessiner les montagnes himalayennes. Malheureusement Willie n'y restera pas longtemps. Il est très tranquille, mais lorsque un chien passe dans la rue, il se dresse d'un bond et aboie, faisant sursauter notre artiste qui renverse sa peinture...

 


   

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En échange de notre apprentissage chez Madhu, Mathias nettoie et agence les vitrines de la bijouterie. Il aurait dû faire décorateur d'intérieur... c'est très réussi. Les commerçant du coin rigolent en le voyant nettoyer dans la vitrine. Ils n'ont pas l'habitude de voire un touriste "travailler". Mais ça fait son effet. Plusieurs commencent à faire pareil, voyant les bijoux de la vitrine étinceler...

 

Madhu se vente d'avoir un magasin étincelant, nettoyage avec la qualité suisse, s'il vous plaît!!!

 


 

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16/03/2010 - Nepal 21

Nepal: chapitre 21


English summary of the page

We are still learning to make rings in the jewellery of the Pokharel family. And after making sylver rings, we start to make our gold rings. It could be usfull one day...

The 12 February, it is the Shivaratri, the night of Shiva, the bigest god. Do not worry, you cannot miss it if you are in Nepal. The morning, by going to search your breakfast, you will be stop by the children who will ask you some money to pass... This is the tradition of this day. The end of the day, we go, like 100'000 pilgrims in Pashupatinath, the temple of Shiva close to the Bagmati river in the east of Kathamandou.

The 14 February, we assist to a concert in Ramamandir, the temple of Rama. Every full moon some musician are playing during the night to this temple.

Suza, our poland frind has come to visit us.

Celine and Paru are going to make paintings and they will make an exhibition in one month in Kathmandou. 

 


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Les jours passent et se suivent à Kathmandou. Notre apprentissage suit son cours.

De temps à autre nous croisont  de bon matin le laitier en chemin. Il distribue le lait à vélo. Céline se met à rêver à faire de même... en Suisse.

 

 

Early in the morning, we met the seller of milk with his bycicle. Céline is dreaming to do it in Switzerland...

 

 

 

 

 
 
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Après deux jours de travail, nos premier anneaux sortent des "forges"...

 

Our first sylver rings are made... A nice work, said Madhu!

 


Aujourd'hui nous sommes le 12 février 2010, c'est le festival népalais de "Shivaratri", signifiant littéralement, la nuit consacrée à Shiva. C'est un des principaux dieux pour les népalais. Il y a Vishnu, le Créateur, Brahma, le conservateur, et Shiva, le destructeur. Shiva est le plus grand, c'est le seul dieu dont on ne lui connaît ni père ni mère. Il se serait créé tout seul par son enthousiasme.

Ce jour là, il est de coutume que les jeunes arrêtent les passants en leur barrant le chemin d'une corde en leur demandant un droit de passage. Quelques piecettes...

 

 

During the day of the Shivaratri it is the tradition that the children are stopping the people in the street and ask them some money to pass...

Je sais pas d'où ça sort cette tradition, mais ça me laisse perplexe au souvenir de quelques touristes s'étant fait détrousser au détour d'un sentier népalai.

 

 

 

 

 

The young people use a rope to close the pass. Only with some coin they will let you go.

 

En tout cas, les enfants s'en donnent à coeur joie. Et c'est pas les plus grand qui sont les plus crouilles... And the youngest seems to be the more active...

 

Hein babou... Actif le petit!!!  

Le principal lieu de commémoration, c'est le temple de Pashupatinath consacré à Shiva, se trouvant à l'est de Kathmandou, le long de la rivière sacrée Bagmati. Nous nous y rendons en fin de journée, baigné dans la foule...

 


We go at the end of the day to the temple of Shiva in Pashupatinath, inside a big crowd.

 

Tout un complexe de temple s'est formé autour. C'est l'endroit où se passent la majorité des crémations de la capitale. Les cendres sont jetées dans l'eau de la rivière. 

 

This is also the place where the nevary are burning the dead people. Still one body is burning.

 

Nous sommes en fin de journée, une petite colonne de fumée, un corps fini gentilement sa combustion.
 
 
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Pashupatinath during the Shivaratri, night of Shiva. One of the biggest god in Nepal. Vishnu is the creator, Brahma the conservator and Shiva the destructor. 100 thousands of pilgrim come here from all the corner of the country. 

Beaucoup de pélerins arrivent des quatre coins de la contrée. Plus de 100 milles. On y croisent nombreux sadhu nus, ayant fait voeux d'austérité. Beaucoup de monde y va. Et surtout plein de jeunes népalais. Durant ce jour et à cet endroit, c'est le seul moment et le seul lieu où il est permis de fumer de la Marijuana au Nepal, comme c'est une herbe qui "plaît" à ce dieu. Du coup, vous pensez bien qu'on y croise une foule de jeune aux yeux rouges ce soir là...

A la nuit tombée, c'est comme féérique, les alentours de la rivière sont éclairés de centaines, voire milliers de bougies... Un concert par des artistes bénévole est donné durant une bonne partie de la nuit. Très méditatif l'endroit. 

 

 

During the night, the river is illuminated by many candles, so nice! And some musician are playing a good music. It is a good moment to pray and to meditate...

 

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Le lendemain nous retrouvons nos amis à la bijouterie. Nous contemplons le travail méticuleu de Niranjan, le frère ainé Pokharel. Et aussi celui de Jibu qui fabrique un beau bracelet...


Niranjan and Jibu are working in the jewellery. Jibu make a nice bracelet.

 

Le 14 février, nous allons à Ramamandir, le temple de Rama. C'est la pleine lune et il est de coutume que des musiciens se retrouvent là pour jouer et fêter ce moment particulier qu'est la pleine lune. Un concert presqu'improvisé et entrée libre... En attendant la nuit nous visitons le temple et ses abords.

 

 

 

 

 

 

 

The 14 February, we go to Ramamandir. It is the full moon, and every month some musicians are coming in this place to play some good music.

 

 

 

 

 

 

 

 

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La nuit arrive, ça va être le moment de rejoindre la tente et de trouver une place pour le concert.

 

 

En premier un poête chante au son de l'harmonium, une sorte d'accordéon que l'on pose à terre et dont on joue une mélodie avec une main sur un petit clavier proche d'un piano et de l'autre main on active un soufflet pour faire entrer de l'air faisant "vibrer les notes"...

Puis c'est au tour d'un tout jeune artiste de se produire au "tabal", instrument à percussion. Impressionnant à le voir jouer. Parfois il joue si rapidement qu'on ne vois même plus ses mains. Si, si, je vous assure, c'est pas une plaisanterie... il s'active si rapidement que ça devient presque comique, grotesque!

 This night a little boy is playing amazingly tablas, some percutions. He plays so quikly that we cannot see his hands...

C'est rien, juste Céline qui se prend pour miss monde... Mais belle qu'en même, avec ses joues toute rouge... 

Faut dire que c'est la Saint Vallentin et qu'elle a reçu un collier de fleur pour l'occasion.

 

 

 

Celine thinks to be miss world... It is Saint-Valentine and for the occasion she has received flowers. The parfume of the flowers has made some special dream to this girl...

 

Sur le chemin de la bijouterie, nous découvrons qu'il existe un pissoir pour canidés... T'a compris Willie, c'est là que tu dois pisser!!!

 


Hey Willie, you see, this his the place where you can piss...!

Finalement, après une semaine et demi de soufflage, martelage, limage et polissage, sept anneaux d'argent ont été confectionnés et nous nous sentons près à oeuvrer l'or.

Nous hésitons entre le 18 ou 22 kara. 22 plus pure et plus facile à travailler. Nous optons finalement pour le 18, plus résistant. Par ici les népalais ne se posent pas la question. Ils commande toujours des bijoux en or pure. Sauf de rare exception. Pour nos deux anneaux, le métal sera fondu ensemble. 12 grammes d'or, 2,5 de cuivre et 1,5 gr d'argent.

 

En mettant plus de cuivre, ca permet de donner une couleur plus "rouge" face à l'or qui se blanchit rapidement avec l'argent. 

We are ready to make our gold rings. We make 18 cara, 12 gr gold, 1,5 sylver and 2,5 cupper to give a nice red colour...

 

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C'est un nouveau travail en soi. Faire fondre argent et cuivre ensemble, puis incorporer l'or... Allez Céline, tu souffle un peu... t'en met du temps...

Enfin nous obtenons un belle pépite.

 

 Not so easy to make in 18 cara gold. The metal is very strong. We have to warm it a lot of time during the hammering... but we learn slowly, slowly...

Après il s'agit de nettoyer l'enclume, et de bien la nettoyer. Nous ne travaillons plus de l'argent, mais de l'or. Il faut faire plus attention. Ne pas mélanger le métal avec des débrit d'autre métal, et récupérer toute perte. Ceci surtout lors du limage. 

Befor the hammering, it is good to clean all the tools properly. Not to mixe other metal with the gold.

La pièce est régulièrement chauffée lors du martelage. Car cet alliage est très cassant. Même en faisant attention nous devons réparer la pièce en chauffant et fusionnant une partie de sa surface qui c'est fissurée.

Petit à petit les anneaux se forment...

 

 


 

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2/03/2010 - Nepal 20

Chapitre: Nepal 20


English summary ot the page

End of January, beginning of February 2010, we stay in Kathmandou and are learning how to make rings. Our friend Madhu has accepted to teach his traditionnel work. We take the opportunity to make our own rings. It can always be usefull one day...  Clin d'oeil

fas

 


Nous passons rendre visite à Madhu et ses frères à leur bijouterie toujours pleine de clients.


Madhu and Niranjan at work with the custumers in their jewellery. 

Madhu est très content de nous revoir. Plusieurs fois il avait questionné Peter à notre sujet, et il se demandait pourquoi nous ne passions pas le voir. Comme on dit dans un cas pareil; mieux vaux tard que jamais.

Thomas, un de nos  amis suisses, nous avait donné une pierre avant de partir. Un beau lapis lazuli, que nous pourrions certir à l'occasion sur notre route. Et là, en compagnie de nos amis joalliers, ça nous semble le bon endroit pour le faire. Nous demandons à Jibo, le plus jeune des frères Pokarel, de confectionner cette bague. Il se met le lendemain au travail. Et en deux heures de temps, tout à la main, le travail est accompli. Ma foi, une jolie confection.  

 

Jibu is making a ring with the stone given to us by Thomas in Switzerland. 

Ca nous laisse songeur... Nous imaginons fabriquer nos propres bagues. Du genre, que j'en fasse spécialement une pour Céline et elle une pour moi. Ca peu toujours servir, au cas où on cellerait notre union plus sérieusement...

 

Madhu accept how to teach us to make ring... First he make one for exemple. And all the work like old style. They have learn jewellery from father to son from 13th generations.

 

Madhu accepte de nous apprendre à fabriquer des anneaux. Du coup, la semaine qui suit, nous passons chaque jour à sa boutique. Le premier jour, nous le regardons faire. Il confectionne un anneau d'argent en exemple. Tout à la main, à l'ancienne. Suivant un savoir faire transmis de père en fils depuis plus de treize génération. C'est beau à voir. Il commence par fondre l'argent. Pour cela il emploie une lampe à huile, et avec un tuyau il souffle sur la flamme pour la concentrer sur le métal. Ca prend un certain temps, mais c'est beau à voire.

First melting the sylver with a pipe and an oil lamp... 

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Ensuite c'est le martelage sur l'enclume. Il s'agit d'allonger la pièce en lui gardant une forme rectangulaire régulière.

Une fois une longueur voulue atteinte, on lui donne une forme demi arrondie en martelant la languette de métal sur un moule en métal plus dur.

 

 
After the hammering and making finaly a shape half round...
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Une fois arrondie, on donne forme circulaire à la languette d'argent en la tournant et l'appliquant autour d'un "ring-road". Un baton conique d'acier trampé. En contrôlant la taille que l'on veux. Ca ca dépend du doigt choisi du futur porteur de l'anneau!

 

Making the size on a ring-road.  

 
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Ensuite le long travail de la lime commence.

After the long filing work. How long? It depends about your good or bad hammering...

 

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The work of the polish arrive. In four steps. First with a metal sisor (see picture up), second with a round metal, third with a tissue with some polish and last, same with a more smooth polish. Nowadays, the third and last one are more simple in Pokarel shop because of a little plane motor...

 

Puis celui du polissage. D'abords avec un ciseau à métal puis avec un arrondi pour aplatir les marques de la lime. Finalement, pour un polissage plus raffiné, en frottant vigoureusement avec un chiffon enduit d'une sorte de mastic pour polir. A l'époque on employait de l'argile mélangé à de l'huile. Maintenant ce sont des mastics commerciaux. Là Madhu en emploie un assez rugueux, puis un doux.

Pour frotter vigoureusement, une ancienne technique consiste à tendre un chiffon entre son pied et une main, et de l'autre frotter l'anneau sur le tissu enduit.

Pour plus de confort et un meilleur polissage, les frères Pokarel ont acquis un petit moteur d'avion pour sur lequel on fait tourner des brosses à polir.

Voilà. L'anneau est préparé. Bravo Madhu, quel beau travail et savoir faire!

Maintenant c'est à nous de mettre la "main au métal"... et rien que d'apprendre à fondre le métal, ca va nous prendre plus d'une journée...          Allez, santé!!!

 
"Cheese!!!", a little tee, in waiting Céline will finish to melt the sylver... She takes some time...
Un petit thé, attendant que Céline arrive à fondre son métal...   au début on a le sourire, après une dizaine de thé à attendre un peu moins. Puis de la voire toute essouflée, le sourire revient...  Non, je plaisante, mais la réalité est pas si éloignée.

Allez, c'est à mon tour...

Et on se rend compte que c'est pas si simple.
Faut prendre le coup à souffler avec ce tuyau. Et à bonne distance de la flamme, et concentrer le feu au bon endroit, et à bonne distance aussi. Tout un apprentissage. Mais sympa, on se prendrai presque pour des alchymistes! 

Yes, it is not so easy!!!

But we have the good impression to be alchymist...

 
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De jour en jour, une routine s'installe. Lever de bonne heure le matin, nous traversons Thamel, le quartier hyper touristique aux aurores. C'est la bonne heure, tout est encore très tranquille. 

 

 

 

 

 

 

 

 

The street of KAthmandou, early in the morning, when the sun rise... on the way to the jewellery.

 

 

 

 

 

 

 

En chemin, nous passons un quartier plus "villageois" ou chaque matin des locaux dressent un filet et font leur matchs de badminton sur rue...


Here they play badminton in the street every morning. Amazing...

Arrivé à Lazimpat, près du fameux Raidison hôtel, nous atteignons enfin la bijouterie après une demi heure de marche dans la ville. D'arriver en même temps que Madhu, c'est au petit bonheur la chance. Ca arrive, mais souvent nous devons l'attendre un petit moment. Quand c'est pas deux heures de temps, et où on le voit arriver, grand sourire; "Oh, sorry, sorry, my friends...!". Mais bon, on va pas lui en vouloir, c'est le Nepal par ici...

Première chose à faire, nettoyer la boutique.

Un petit coup de chiffon sur les vitrines, et balai par terre. Et surtout, avant d'aspirer le tas, devinez ce que fait Mathias??? 

Chercher les éventuels diamands, morceaux d'or et d'argents et pierre précieuses... 

Au vu du buttin, nous comprenons pourquoi les frères Pokarels n'emploient pas quelqu'un pour faire leur nettoyage de boutique!

Même ce qui est aspiré avec l'aspirateur est vidé dans une bassine. "Il y a pleint de minuscule morceau d'argent!", nous dit Madhu.

 
What are you doing Mathias? You surch some little animals??? No, I try to found a diamond... Befor the work, first we have to clean the jewellery. And do not push the dirty things directly to the rubish place. We have to collect some precious stone and little pieces of gold and sylver... We understand why Madhu clean usualy by himself the shop!

Puis c'est la "puja", prière. Madhu brûle des bâtons d'encens qu'il fait tournoyer autour des différentes déités figurant dans sa boutique, en psalmaudiant des prières.
La principale divinité est Ganesh, dieu de la chance pour les commerçant, et principal dieu vénéré ici au Nepal. Il y a aussi Laxmy, une divinité pour la bonne fortune. Il prie pour son magasin, un bon commerce et aussi pour sa famille, ses amis et son pays. Il est très pieu notre ami Madhu.

Il fini sa ronde à l'entrée de sa boutique, et tourné vers l'est.

 

After cleaning, it is the time of the "puja", prayer...  

 

Puis c'est le moment de prendre le thé et de manger quelques "puff", feuilleté népalais, histoire d'avoir quelque chose au ventre avant de commencer la vrai besogne, celle de faire des anneaux en argent.

 

C'est à cemoment que passe le vieux du coin. Un vielle homme de 97 ans, père du propriétaire des lieux. Madhu et ses frères, ainsi que leurs amis commerçants voisins loue leur locaux à la famille de cet homme d'âge plus que mûr... et encore de très bonne santé pour son âge. Il faut dre que sa promenade matinale quotidienne l'entretient. Deux km de marche pour aller faire sa priere dans un temple. A son retour il revient avec des offrandes, quelques fleurs, qu'il distribue aux différent locataire, en plaçant quelques pétales sur la tête de chacun en signe de bénédiction. Etant dans la place depuis plus d'une semaine, nous y avons droit aussi. En signe de bonne augure pour notre apprentissage...

 

Ci-contre le "vieux" avec Jibu, le jeune frere Pokharel. Jibu and the old owner of the house where the Pokharel family are renting the place for their commerce. He has 97 years old. And still in good health. He walk every morning two kilometers for praying in a temple. After he come back with some flowers that he put on our head in blessing. And this, every morning...

 

 

Nous commençons ensuite l'apprentissage. Après avoir appris à fondre le métal, nous nous familiarisons avec le marteau et l'enclume... attention aux doigts!!! Surtout que la pièce à marteler est de la taille d'un dé au début.

Après une demi-journée à l'enclume, nous apprenons à joindre l'anneau. Pas évident de faire un bon joint. Il faut souffler la flamme correctement pour bien répartir la chaleur et au dernier moment, lorsque la température est suffisante pour la fusion du joint, chauffer l'endroit où l'on veut que le joint se fixe sur l'anneau. Heureusement que Madhu est là pour nous aider...

Après c'est le limage. Et là aussi, ca demande du temps d'arriver à limer harmonieusement pour arrondir l'anneau. Le coup de lime... c'est tout un art. Et surtout, il faut avoir le coup d'oeil, celui de l'orfèvre... Et là encore, heureusement que Madhu nous prette le sien et nous rend attentif à ce qu'il faut regarder, faire ou ne pas faire.

Peter come sometimes to visit us in the jewellery and to work on the computer. There is a battery now in the place, so electricity all the day available. In the town, because of the dry season, there are  14 hours of shut down of the electricity every days.

De temps à autre Peter vient nous rendre visite et en profite pour travailler avec son computer. Il y a de l'électricité à la bijouterie... Actuellement, les coupures de courant à la capitale sont passée à quatorze heures par jours. C'est la saison sèche, il y a moins d'eau et donc moins d'électricité. Du coup les frères Pokharel on investi dans une batterie de camion qui leur permet d'avoir de l'électricité constamment.

En début d'après-midi, nous prenons le dîner à la bijouterie. Madhu passe la commande par téléphone à une petite échoppe locale juste à côté. Souvent une soupe avec oeuf et nouille chinoise.

Après, on travail un peu, mais rapidement les clients et surtout clientes devrait je dire arrivent. Et Madhu est accaparé durant plusieurs heures. Les népalaises prennent le temps de discuter, souvent elles viennent avec une amie, boivent le thé, mirent les bijoux et pierre précieuses,... et cela prend souvent plusieurs heure avant qu'elles passent leur commandent et s'en aillent.

Et lorsque les "clientes" s'en vont enfin (je dis "enfin" pour ce qui nous concernent, car Madhu il est tout content de faire la causette, il a ça dans le sang... ), les marchand de pierres précieuses arrivent.... 

 

...avec leur saphir jaune, rubis et autres pierres... Intéressant!

Du coup nous prenons congé pour le reste de la journée. "Namaste Madhu!" "Namaste, namaste my friendre, see you tomorrow ok?" "Yes for sure, see you tomorrow Madhu!!!".

 

 

Some nice precious stone. Yellow saphir and rubis. We are learning also the stone. And it is very interesting...

 

 

 
 

Sur le chemin du retour nous faisons quelques achats de légumes pour le souper. Il faut dire que chaque jour des légumes frais se trouve aux quatre coin des rues. C'est très agréable.

It is nice in Kathmandou. Everyday, at the corner of a lot of street you can find some fresh vegetable. 

Nous retrouvons Willie à la maison qui nous attend bien sagement. Petite promenade au alentour et ensuite souper, petit film parfois, car Peter nous laisse son computer et les film, dans le "China market" de Kathmandou, endroit où on trouve toute sorte de bricole en provenance de Chine, mauvaise qualité, mais pas cher du tout, et ben les films sont 30 roupies, soit 50 centimes de franc suisse... Intéressant non? Surtout pour un cinéphile comme moi. Après trois ans sans film, vous pensez bien qu'à ce prix là il y a de l'abus dans l'air... Bon Céline temporise un peu, elle aime pas trop que je regarde mon filme chaque soir... "J'essaie juste de rattraper le retard!"... Comme quoi, d'avoir marcher trois ans, ça nous rend pas forcément plus sage!!!


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8/02/2010 - Nepal 19
Nepal: chapitre 19

English summary of the page

January 2010, we enjoy the live in Kathmandou during this begninning of the new year.

We visit Pathan, in the south of the city, and enjoy the temples. The architecture and the scupture are a mixed of bouddhism, hindouism and chamanism. Very interesting!!!

We make a "tartiflette" party with our neighbour of room, Camille and Julien. They have recieved a "roblochon", a special cheese to make it with patatoes. We enjoy very much to feel again this taste after soon three years of travelling.

We assist to a concert of "bansouri", flute of bambou. Celine like very much this instrument. She has already bought six flutes and play every day in the room. Poor Willie with his sensitive ears... He hide him under the bed. 


 

Janvier 2010, un marchand de patates sur rue. Il y a plein de marchands itinérants, passant dans les rues en criant haut et fort à leur passage ce qu'ils vendent. "Alou, goby, mattar,...!" (pattates, choux-fleurs, petit poids,...). Au point qu'on pourrait presque rester chez soi et se faire livrer à domicile.


A seller of patatoes with his bycicle.

Ce jour-ci, nous allons à Pathan, au sud de la ville. Il y a plein de vieux temples à visiter. En chemin nous traversons la rivière. Intéressant de voir l'ancien et le nouveau se cotoyer. Profitez de visiter Kathmandou, c'est un peu le dernier moment pour le faire. Y a encore beaucoup de vieux bâtiment. Ancien et moderne se cotoye. Mais pour combien de temps encore? Les vieux bâtiments sont guère entretenus et tombent gentilement, mais sûrement, en ruines. 


Kathmandou is still very interesting. Full of old houses and temples around the new buildings. Come to visit it, in twenty years, I do not know how it will be!


De l'autre côté, nous passons à côté d'une décharge. Des familles vivent par ici aux milieu des détrituts qui sont aussi leur gagne pain... Nous avons l'impression d'être face à des scènes de campagne avec enfants sur ballençoire et brave gens au travail, mais aulieu de se passer dans les champs, dans une belle nature, c'est au milieu des détrituts... Triste réalité! Les déchets que nos sociétés de consommation produisent font peine à voir.


Rubbish place of the capital. Like every country. But here, some people live in these places, earning money with these rubbish. 

Les temples de Pathan nous ouvre à plus de spiritualité. Voilà un meilleur emploi de nos ressources terrestres, en liant l'esprit à la matière.


We arrive in Pathan and visiting the temples.

Nous rejoignons Peter qui nous fait la visite des temples dans Pathan. Ca nécessite de sortir son appareil photo...


Peter take the chance to make good pictures.

Là semble se cotoyer bouddhisme, hindouhisme et chamanisme... Très intéressant!!!

Ces quelques images parlent d'elles-mêmes...
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Nous visitons aussi le temple aux milles bouddhas, sulptés sur ses faces. De nos jours, il est entouré d'immeubles. Pour ne pas dire étouffé... Il devait plus respirer dans un parc!


The temple of thousands bouddhas. Little sculptures in mud around the face of the temple.


La vieille ville de Pathan. Il faut payer l'entrée, nous nous arrêtons là pour la visite d'aujourd'hui. ,

 
The old city of Pathan. 

Nous fraternisons de plus en plus avec Flam et Anna autour de partie de UNO. On adore!!! Regardez comme Flam est concentré. Il est à l'affut de la moindre carte...


We enjoy to play UNO with Flam and Anna.

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Un vélo de transport...

Pratique, non???  

 
.Les voisins français de la chambre d'à côté, Camille et Julien, nous invitent à une partie "tartiflette¨. Un de leur ami venu de France leur a apporté un roblochon. Il est tout frais avec un bon fumet, prêt à être mélangé au patates...
      
A "tartiflette" party with our neighbour of room..


Ca fait du bien de retrouver le goût d'une spécialité de part chez nous!!!


Le lendemain au réveil, le nouveau look de Céline. Décoiffant!!!

C'est la tartiflette qui a fait son effet durant la nuit. On va qu'en même pas dire que c'est à cause des pets...  Hein Céline???

The new look of Celine. The tartiflette was working during the night and see the result in the morning. 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

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Ce soir, concert d'un flutiste à Pathan. Belle maîtrise. Céline est toute contente. Elle s'est mise à la flûte traversière en bambou. Elle a déjà acquis six flûtes et répette presque tous les jours, au grand désespoir de Willie et de ses oreilles sensibles...  


A concert of bansuri, flute, in Pathan. Two nepali and one japanese artists. All living in Japan.

Flam et Anna parte pour l'Inde, nous en profitons pour changer de chambre de d'hôtel et prenons la leur bien plus éclairée. Autour de l'hôtel un grand jardin. Un quartier bien plus tranquille. Et surtout, des escaliers plus large que Willie peut grimper par ses propres moyen. Plus besoin de le porter sur deux étages. Mathias revis!!!


Flam and Anna had left the city for India. So we take the chance to take their room. More light and a more peacfull place with a big garden. And the more important, the stairs are more bright, so Willie can climb them. Mathias do not need anymore carrying Willie on two floors because of the dislocation of the right hip of Willie.  


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29/01/2010 - Nepal 18

Nepal: chapitre 18


English summary of the page

End of december 2009, Christmas is arriving, we prepare some little gift and make little party with our friends in Kathmandou.
We are settled here in the city. We feel like in our home. Many times some people come to our place to visit us. End during the end of the year, it is time to make meal together.
We visit the exhibition of BK, a nepali friend painter, cf: http://bk_artist.blogspot.com.
We make a little party for the happy new year 2010!
Visit to the Ashram of Swami Chandresh.
Visit of Baudhhnat, a famous bouddhist sancuary in Kathmandou, with one of the biggest stupa of the world.


Nous sommes fin décembre et Noël arrive. C'est le moment de préparer de petits paquets cadeaux pour nos différents amis.


Celine is preparing some little gift for Christmas.

Ce soir c'est la veillée de Noël. Nous sommes invité à  manger chey Kaorou. Un japonais croisé à Bhagsu en Inde il y a plusieurs mois et rencontré à nouveau ici à Kathmandou. C'est un tailleur de pierre. Il oeuvre ici depuis quelques semaines dans une fabrique de bijoux. C'est aussi un reporter. Il a fait un très beau reportage sur Varanassi, de son ancien nom Bénaress, et l'eclipse totale de soleil qui s'y est produite l'année passée.


We pass a nice night at the guest-house of Kaoru the 24th december, with Remy, Aurore, Anna, Flam (captain), Kaoru and Martin.
Ce soir il a invité plusieurs de ses amis à manger à sa guest-house. Nous rencontrons Remi,un canadien, accompagné de sa femme népalaise et la soeur de cette dernière. Il y a également une couple de français, Aurore et Martin, et un autre franco-japonais, Flam et Anna, avec qui nous fraternisons.

Ils sont tous très touchés par la distribution de nos petit-paquets cadeaux. Ca leur remémord le Noël de leur enfance... Pour l'occasion nous goûtons une petit morceau de poulet qui nous est offert, après avoir fait une prière pour l'âme de l'animal. Ca nous rappel la fameuse dinde du repas de fête de fin d'année.

Quant à Willie il a droit à sa boisson de tigre. "Tiger",  comme beaucoup de personne le surnomme à son passage. Il est un peu déçu, il aurait préféré du poulet qu'il lorgne sans arrêt...

Willie follow also the party and drink his "Tiger" beer!

 

Le lendemain, nous avons invité pour le midi Peter et Niece. Nous leur avons préparé le fameux plat traditionnel suisse, je veux parler d'une fondue! Moitié fromage de vache, moitié fromage de yack. Mais le yack est un peu difficile à fondre. Un peu trop sec. Enfin, le goût y est, c'est l'important. En tous les cas, ça à l'air de plaire à Peter. Regardez un peu les yeux qu'il fait...


The Christmas day, we eat a "foudue", the typic swiss plate with melted cheese, in compagny of Peter and Niece. Peter is so happy, just in seeing the meal... or perhaps the wine?!!!

Le 27 décembre, nous allons visiter l'exibition artistique de BK. En chemin, gros embouteillage. Ca arrive souvent par ici. Tous le monde veux passer en premier, et ça coince forcément. On a l'impression qu'ils ont pas du tout de vue d'ensemble du traffic... et bien que cela soit bel et bien bouché, ça claxonne sans cesse. Une horreur!


Little traffic jam...

Bon, c'est toujours amusant de croiser une armoire et une étagère à pattes...

Because of some furnitures on legs...

Enfin nous arrivons à la gallerie d'art où BK expose. Nous sommes en pleine inauguration. BK est tout sérieux...

 

Ce jeune artiste prometteur de 29 ans est un modèle pour la jeunesse népalaise. A 16 ans, ses parents n'ayant pas assez d'argent pour l'envoyer au collège, il décide de partir travailler. Aimant la peinture, il trouve un travail en peignant des pancartes. Un jour il découvre en face du magasin d'énormes affiches pour cinéma. A l'époque, il y a 10 ans ici au Népal, il s'agissait encore de grandes fresques peintes sur tissu. Il fut impressionné de découvrir d'aussi grande peinture...

Exhibition of BK, our nepali friend painter. Cf. http://bk_artist.blogspot.com

Il rassemble un peu d'argent en peignant des camions et part à la capitale où se font de telle réalisation. Après un jour à découvrir les nombreux temples et sculpture de Kathmandou, il décide d'y rester pour réaliser ses rêves de peintre. Il trouve travail à nouveau dans un magasin réalisant des enseignes. Une année après, il gagne suffisament pour se payer des études tout en continuant matin et soir son travail. Après avoir travaillé une année dans une gallerie d'art, il créer sa propre gallerie et vit actuellement de son art tout en entretenant sa famille, sa soeur et son épouse. Belle réussite. Cette année il va recevoir le prix népalais de jeune artiste le plus prometteur. Il peint les montagnes népalaises pour son commerce, et chaque année fait un travail personnel plus abstrait et expose. Si vous êtes intéressé par son art, cf: http://BK_artist.blogspot.com  Il vient de créer un blog en ayant découvert le notre...

La nuit suivante, Céline rencontre un jeune muet qui allait passer la nuit dans la rue en attendant son bus du lendemain matin pour Pokara. Touchée, elle le prend dans notre chambre et nous lui aménageons un petit lit pour passer la nuit au chaud. Il est tout content. Au matin elle l'accompagne prendre son son bus. Elle discute avec le chauffeur qui lui dit qu'étant un enfant sans argent, il est toléré à prendre le bus en s'asseillant dans le corridor.

Céline play "Mama Theresa" for one night and give a bed, some food and a roof to a child who was sleeping in the street, in waiting is bus for Pokara the next day.

 
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Le jour d'après, au matin, Niece, Philippe et une de leur amie passe prendre le déjeuner à notre guest-house. Pain au chocolat et croissant.

Niece, Philip and their friend come for a breakfast party at our guest-house. 

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Pour Willie, c'est de la viande qu'il lui faut. Il y a plein de de boucherie sur rue. Nous lui achetons des os avec un peu de viande. Au début, il ne veut par quitter la boucherie. Mais une fois qu'on lui donne à renifler le cornet de viande achetée, il nous suit à la trace.

Willie like so muche the meat!!! 

 

Le réveillon est arrivé, nous sommes le 31 décembre. La fête se passe dans notre chambre.
We make the "Happy New Year" party at our guest-house. Everybody enjoy the cheese... of course, it is a swiss party!!!


Niece and Peter

Un apéro est organisé et nous dégustons toute sorte de friandise, dont, devinez quoi, du fromage!


Flam, captain flam, and Anna

Tous se régale. Flam et Anna, Niece et Peter, Philippe, Willie et Céline.

   

Philip, Willie and Céline

Même Mathias s'en met plein la bouche...    and Mathias also...

 

Au matin Willie fait sa crise, il réclame une banane...

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Eh Wil, t'es sûr que tu veux une banane???

Tu change de régime pour 2010???

 

Willie starts the new year 2010 with a new regim. He wants bananas... Crazy dog!!! 

 

 

 

 

 

 
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Le 3 janvier 2010, visite à l'Ashram de Swami Chandresh. Il est très content de nous revoir. Il se faisait un peu de soucis après 2 mois d'abscence. Nous assistons à l'anniversaire d'un des élèves. Notre guru a sorti son violon pour l'occasion. Pou joue de l'harmonium, et la classe chante en cadance. Impressionnant de voir à quel point ces jeunes respecte leur maître.

 

Visit to the Ashram of Swami Chandresh. We assist to a party for the birthday of one of his student. For the occasion, he plays with his violin.  

 

 

Quelques jour plus tard, visite de Boudhhanat. Un des principaux sanctuaire boudhiste de la région, comportant un des plus grand stupa du monde, construit au XIVème sciècle.

Visit of Bauddhanat, a famous sanctuary in Kathamandou and one of the bigest stupa in the world.

Les fidèles, surtout des bouddhistes, tournent trois fois dans le sens des aiguilles d'une montre autour de cet énorme stupa, en récitant leur prière. Certain avec leur "chapelet" et d'autre en faisant tourner les moulins à prière.

 

Le stupa est composé d'une base carrée symbolisant la terre, surmontée d'une coupole, l'eau, soutenant une colonne, le feu, à son sommet une couronne, l'air, et le pinacle, l'éther.  

The base of the stupa, squared, means the earth, the coupol, the water, the column, the fire, the couron, the air and at the top, the ether. On the column, the eyes of the Buddha, after 13th steps ilustrating the pass to the enlightment.

La base de la tour porte les yeux du bouddha, elle se compose ensuite de treize escaliers symbolisant le chemin vers l'évail.

Nous sommes tôt le matin, le soleil se lève sur le stuppa, de belles couleurs...

 

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Il y a même des planches de bois installées pour les révérances de certains fidèles qui se couchent plusieurs fois en faisant leurs prières.

 

Some place with wood for the prayers... who have to lay down.  

 

 

 

 
Je ne résite pas à vous mettre une petite photo de plus...

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Au retour nous achetons un arbre fruitier pour Swami Chandresh. Pour sûr, ça lui fera plaisir et lui laissera un bon souvenir de nous en dégustant les futures prunes.
Hein Mathias... difficile le réveil ce matin pour être aux aurore à bodhnat??!!!

We bought a tree for Swami Chandresh. Mathias has some difficulties to wake up this morning...


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12/01/2010 - Nepal 17

Nepal: chapitre 17


English summary of the page

Kathmandou, december 2009.

We pass a week-end to the home of Niece, trying to follow the twenty four hours of the movies...

The next three days, there is a strike managed by the maoïst. They wanted to give some land to the poor people and it makes some fight with the police. Six persons has died. So, they manage this general strike to show their unhappyness and their power. A coalition is in power in this moment and has to write a new constitution. That is not an easy situation...

We discover Kathmandou and its roads without the trafic. So quite!!!


 

Décembre 2009, Kathmandou.


The temple where the sister and the brother can have their tika if they are the only child at home during the festival of the brothers and sisters. 

Céline prépare le repas de Willie qui lorgne sa pitence du porche de la porte. Il semble somnoler, mais je vous assure qu'il surveille attentivement le moindre fait et geste de la cuisinière. Au menu du jour, riz, légumes et oeufs. 

Céline is cooking for the dog. Do not think that he is sleeping. He survey all the movement of the cooker!!! 

 

Ca n'a pas l'air si évident de se refournir en benzine par ici... mettons qu'il faut avoir le temps et pas peur de la bousculade! Peut-être qu'ils font le plein en vue de la futur grève qui aura bientôt lieu...


It seems not so easy to get some fuel... perhaps because a strike will soon happens! 

Nous sommes invités ce week-end à nouveau chez Niece et Philippe pour un essai du 24 heures du film sous la couette. Pour l'occasion Niece nous a préparé un énorme plat de pop-corn. Mathias est aux anges, surtout que Céline ne pense pas à en grignoter, tellement elle est absorbée dans le film. Quant à Philippe, bien qu'on en soit seulement au troisième film, est déjà entrain de s'endormir... Miam miam!

 
Niece has cooked a lot of pop-corn. Mathias is so happy! Céline forget to it them, she is totaly in the movie... Look at her!!!

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Nous dormons chez nos amis. Willie est tout content de découvrir une autre maison. Le lendemain Niece doit se procurer un nouveau balai pour nettoyer son appartement des poils du chien. Surtout que le brave toutou est en pleine mue... 

 

After our visit with Willie, Niece has to buy some new tools to clean the hair of the dog from her appartement. 

 

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Today is the beginning of the strike. We make a tour in the streets with Peter. 

Aujourd'hui, Peter est venu nous chercher pour une promenade dans les rues de la capitale. Nous sommes en pleine grève générale ordonnée par le parti maoïste.

 

 

Quelques jours précédent des maoïstes ont prit des terres dans le Terail pour les redistribuer aux pauvres. Mais il y a eût des heurts avec la police et six personnes sont mortes. Pour montrer leur mécontentement et leur force, les maoïstes ont déclaré une grève générale sur trois jours. Actuellement une coalition est au pouvoir et doit rédiger une constitution. Politiquement c'est un peu la "gabgie".
 

 

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Some parads with red flags.

Malgré quelques défilés de jeunes scandant des messages, agitant leur drapeaux rouges et trimbalant quelques barres à mines, tout est étonnement calme dans les rues. Pas de traffique. Grève des claxons, quel calme!!! Il n'y a que les transports militaires, de polices et les ambulances qui sont tolérés à circuler. Tout particulier qui sortirait avec sa moto ou sa voiture se risquerait aux jets de pierres, coups de barre à mine et même à la mise à feu de son véhicule. C'est plus que dissuasif...

The streets are so quite these days. Amazing. No polution, no horn...

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C'est surtout les jeunes qui manifestent sous le regard songeur, perplexe, et parfois désabusé des plus vieux. Faut dire que plus de 70 % de la population du pays a moins de 30 ans. Une population donc très revendicatrice.

Les forces de l'ordre sont très présentes durant ces jours, afin d'éviter tout dérapage, mais restent très calmes.


The police is very present to prevent some fight. But the policemen stay very calm.  

 

C'est grève pour tous, et c'est pas les ramasseurs de détrituts et poubelles qui vont s'en plaindre. C'est plus le nez des passants qui doit s'habituer à la situation et à ses odeurs.


The people who clean the streets from the rubbish are also in strike... bad smell!!!

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Certains marchands ambulants, comme ce marchand de "momos", ou celui à noix de coco, font leur beurre. Les restaurants, cafés et toutes les boutiques sont fermés. S'ils ouvraient, ils se risqueraient à des actes de vandalisme.

These strike are good for the little sellers of food in the street. All the restaurant and cafe are closed...

 
A seller of momos.

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C'est l'occasion de se ballader dans les rues et de découvrir d'étonnants petits commerçants. Comme cet homme, sûrement un villageois herboriste, vendant toutes sortent de bois et plantes à vertus médicinales ou spirituelles. 

 

Some special seller... 

 

Tient, on découvre aussi d'autres transports tolérés; les bus à touristes! Pour autant qu'ils soient bien identifiés comme tel. Et oui, on va pas déranger la principale source du revenu du pays...

 
Only police, military, ambulance and some special tourists'bus are tolerated to drive. If somebody drive his car or his motorbike, the maoïst will throw to his vehicle some rocks and put it the fire... It is quite dissuasiv! 
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Par ici, ce qui est agréable, c'est que nous pouvons "faire le marché" chaque jour. A chaque coin de rue, et même en plein carrefour, nous retrouvons les même petits commerçants maraîchers. Surtout des femmes. Contrairement à l'Inde, elles sont plus libres ici et peuvent  tenir un commerce. Là-bas, il n'y a que les hommes qui peuvent le faire,les femmes étant cantonnées à la maison, à part chez les riches...


Every day there is some little market for the vegetables in all the town.  

 

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9/01/2010 - Nepal 16

Nepal: chapitre 16


English summary of the page

December 2009, we are back to Kathmandou. Same guest-house in Freak-street, Basantapur. We met our friend, Peter, Niece, Madhu, Sabina, Sandra,...

Niece invite us at her home for a meal. On the way we discover one of the rubish place of the city. Quite interesting...

Madhu invite us for the wedding of his sister in love. Interesting also to discovering the complex ritual af this nepali ceremony.


Décembre 2009, nous revoilà installé à Kathmandou, même guest-house à Freak-street, à Basantapur, près de la fameuse Durbar place avec ses temples.

Nous retrouvons Peter en comagnie de Niece et notre amie de trek au Zanskar, Sabina. Elle vient juste de sortir de sept semaines de méditation dans un monastgère à Lumbini, lieu où serait nè le Boudhha Chakiamouni. Sept semaines dans l'isolement à méditer neuf heures de temps par jour, avec une petite heure de marche consciente, et dix minutes de conversation quotidienne avec un moine qui suit le processus. Histoire de pas devenir complètement fou. Elle nous explique avoir réalisé que l'"ego" n'existe pas, il n'est qu'une construction mentale. En effet, nous la retrouvons changée, quelque chose de rayonnant irradiant d'elle. Même Willie s'en est apperçu, lui qui bouge un minimum à cause de ses douleurs, c'est levé au garde à vous d'un bond dès qu'elle est arrivée, ce qui nous a stupéfait. Son processus de méditation nous intéresse beaucoup. Peut-être va-t-on remplacer notre future méditation à Shivapuri par un séjour à Lumbini...


Smile!!!

Pour fêter nos retrouvailles, Peter nous emmène dans un restaurant avec terasse sur le toit, dominant le quartier de Basantrapur. Belle vue!


View around Basantapur. 

Niece nous invite chez elle le lendemain. Peter passe nous chercher et nous nous rendons à pied à Coolishoer, au sud-ouest de Basantapur. En chemin nous croisons un chien agréablement posé sur son "trône". Mais que garde-t-il si amoureusement???


What is guarding this dog???

Une des nombreuses décharges de la capitale.


A big rubish place of Kathmandou!!! Where he can found some food. But he has to share it with the pigs...

Son garde-manger quoi... bien qu'il doive le partager avec les cochons...

C'est impressionnant de voir à quel point tout est récupéré. Chaque cornet en plastique est vidé et trié par couleur. Les bouteilles en pet rassemblées dans d'énormes cornets.


All is checked and recycled. Amazing! But you have to be use to the smell...

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Les boîtes de conserves aplaties, une par une, avec une masse, et ensuite rassamblées en paquet. Quel boulot de fourmis... Et faut avoir l'habitude de vivre dans les détrituts et le faire depuis le jeune âge. Faut presqu'être né dedans. Difficile de se faire à l'odeur. Une vraie puanteur..., pour mon nez d'occidental.

Every alu-box is made flat, one by one... what a hudge work!!!

 

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Ca semble être le paradis des animaux; chiens, cochons, rats, oiseaux... Y a plein d'aigles qui tournent en rond au dessus des décharges de Kathmandou.


Good bed for the dogs...

Pour l'occasion Niece nous a préparé un vrai festin. Trop bon! Nous nous régalons.


A good meal in the Niece's house, with Philippe his son.

Dix décembre 2009, nous passons à la bijouterie de Madu et de ses frères. Ils nous invitent au mariage de l'une de leurs belles soeurs. Histoire de découvrir un mariage népalais.


Visit to Madhu jewellery, Willie enjoy the carpet and take the pose for the picture...

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Nous en profitons pour aller dire le bonjour à BK, l'ami artiste peintre de Peter qui a sa gallerie juste à côté. Il nous emmène dans un restaurant local pour goûter la cuisine névari, nourriture népalaise du coin. Céline n'a pas l'air de faire la fine bouche...  C'est plutôt bon!!!

BK, an artist painter and friend of Peter invite us to discovering the nevari food, local food.
Céline seems to like it!!!
 

 

Quelques jours plus tard, c'est le marriage. Dans la culture népalaise, le jour du marriage est choisi astrologiquement, en fonction des planètes et des étoiles. Les jours sont notés sur leur qualendrier et les futurs époux vont consulter un astrologue pour l'occasion. Sur une année il y a environ une quarantaine de jours propices à une telle union. Parfois un, parfois une petite douzaine de jours sur l'un des six mois possibles; soit les mois de février, mars, avril, mai, juin, juillet et décembre. Du coup, lors d'un jour souhaitable, plusieurs défilés de marriage se croisent, avec leur fanfare, dans les rues.


The family of Madhu wait the family of the futur husband... 

Aujourd'hui c'est celui de la belle soeur direct de Madhu. Toute la famille est déjà au balcon, le tintamare de la fanfare est de plus en plus présent, le cortège se rapproche. Le futur mari va arriver chez les parents de sa futur femme, accompagner de toute sa famille, et en fanfare, comme c'est la coutume. Mais le voilà qui arrive...


The futur maried is arriving in fanfar as it is the coutume.
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Les futurs époux vont prendre place dans ces fauteuils. Un autel a été dressé spécialement pour la cérémonie. Des dessins sur le sol, offrandes et autres objets prenant sens dans ce rituel particulier et complexe.
Le marié, à peine arrivé, reçoit la bénédiction du père de sa futur épouse. Tout deux se tiennent de part et d'autre d'un drap tendu à la verticale et s'échangent des couvre-chefs.

Here will take place the couple. In front of a little temple built for this special occasion by a Brahman, a local priest.

Les futur marié prennent leur place et la cérémonie commence.

C'est un brahmane, l'équivalent de nos "prêtres et pasteurs", qui dirige cet événement très codifié. Le feu est mis au petit autel. Une petite pyramide de bois est allumée. Des offrandes de nourriture sont échangées et données à manger aux deux jeunes gens. Ces derniers font le tour de l'autel trois fois, à tour de rôle, et bénissent leur futur conjoint.

The Brahman dirige the ceremony... The fire is put to the autel.

 

Ensuite une grande bassine est placée à leur pied. Les mariés se déchaussent. A tour de rôle les parents des deux époux viennent leur laver leur pieds pour les bénir et en signe d'acceptation de la nouvelle union.


Every member of the family will pass to clean the feet of the new couple in sign of acceptance of this new union.

Les femmes sont habillées avec leur beau sahari très coloré...


The women, nice dressed for the occasion. A lot of coulours! 

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Ce rituel fini, les familles et leurs invités vont commémorer l'évenement en mangeant ensemble. Une grande tente a été dressée et une cuisine aménagée dans un terrain vague à côté. D'énormes casseroles ont été installées. C'est un vrai festin que les cuistos préparent. Et pas que pour quelques dizaines de personnes. Mais pour des centaines. Aux dires de Madhu, milles cinq cents personnes sont passées. Les marriages coûtent cher par ici!

Ensuite le marié emmène sa femme à sa maison. Le lendemain le fête continue chez le marié...

A big tent and a kitchen have been built near. All the family and the invited people will go and eat there. Madhu told us later that about 1500 persons have passed. A lot!!! The marriage are quite expensive here...

 


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8/01/2010 - Nepal 15

Nepal: chapitre 15


English summary of the page

Thursday, the 26th november 2009, we arrive in Namche Bazard and take a good lodge for the night and eat a good meal. It is the birthday of Mathias...

On the way back, we pass by Lukla to visit the hospital created by the foundation of Nicole Niquille. A famous swiss woman climber. The first one in Switzerland to be guide of mountain. We could admired the famous aeroport of the place... near to be as beautifull as the hospital...

We pass again a night to the lodge of the "didi" who had given us a so good hospitality three weeks befor in Puiyan.

We continue our way through Kharikhola, Nuntala, Junbesi, the Lamjura pass, Sete, and the 3rd december, the event happens, Willie try to fly.... Event in detail at the bottom of this page! 


Jeudi 26 novembre 2009, nous arrivons à Namche Bazard.


Namche Bazard
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C'est l'anniversaire de Mathias. Pour l'occasion nous prenons une bonne guest-house et une fois n'est pas coutume, un bon repas. C'est les parents de Mathias qui nous sponsorisent pour le gueuleton...

Il a même droit à une bougie... C'est pas les 34 bougies qu'aurait placé tante charlotte sur sa tourte d'anniversaire, mais c'est déjà ça... merci Céline!!!

It is the birthday of Mathias. One year older...

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Le lendemain matin, nous retrouvons l'échoppe à thé, découverte lors de l'allé, et ses bmerveilleux donuts, à l'entrée de Namche Bazard. Ben oui, l'anniversaire est fini, on allait pas prendre le déjeuné dans notre hôtel cinq étoiles... 

We find a good local place for donuts just befor Namche Bazard...

 

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En descendant de Namche Bazard on croise des panneaux de bois sur patte... Ca a pas l'air léger, et plutôt encombrant...

 
We met some stranges pieces of wood by foot... 

Willie fait toujours aussi fureur...


Willie is still so popular!!! 

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Un peu plus loin, chemin faisant, nous retrouvons notre amie russe rencontrée à Gorak Shep. Sur ces chemins de trekk nous rencontrons souvent les même personnes avec qui nous sympatisons le plus souvent. Impression de faire partie de la famille du trekkeur himalayen... 

 

A russian girl friend, met in Gorak Shep, and met again on our way to Lukla. The trekkers,... a big family! 

 
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The famous airport of Lukla with his pist 24 inclined. So the plane stop more quickly, but not too much we hope... and take off more quicly also...  
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28 novembre 2009 nous passons par Lukla sur notre chemin de retour pour visiter l'hôpital créé par Nicole Niquille. Une célèbre alpiniste suisse. Elle est la première femme à être devenue guide de montagne.  Suite à un accident, elle est devenue paraplégique. Elle a depuis créé sa propre fondation qui a financé et aidé à la consutruction de cet hôpital à Lukla. Céline connaît bien l'histoire. Sa maman a été l'un des sponsors pour la création de cet édifice.
Au passage, nous découvrons le fameux aéroport de Lukla et surtout sa piste d'atérissage et de décollage, un vrai tobogan... Faut espérer que le pilote n'en est pas à son coup d'essai si vous y attérisser!

 

Après avoir traversé le bled, nous arrivons à l'hôpital. Aujourd'hui est jour de congé. Nous trouvons néanmoins un médecin qui nous en fait la visite.

   
The hospital build by the Nicole Niquille foundation. If you got seak, go there. It seems much more better than the local one... 

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Impressionnant! Nous avons l'impression de nous retrouver dans un hôpital en Suisse... Rien à voir avec les hôpitaux locaux. Propre, tout y est, salle d'opération, laboratoire, salle d'obstétrique,... Pour une fois on sait où va l'argent des sponsors. Bravo Nicole! Les népalais qui s'y font traiter on de la chance...


A good "didi" in Puiyan. Nice place to stop for a  night! 
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Nous ne nous arrêtons pas à Lukla pour autant, haut lieu touristique de ce trekk. Nous continuons jusqu'à Puiyan pour passer la nuit chez la "didi" qui nous avait si bien accueillis à l'allé. Histoire de se sentir preque comme à la maison. Bon repas préparé avec amour et ambiance chaleureuse au coin du feu.
Au matin on lui prend deux kilos de son fromage de yack, tellement il est bon, et le prix correct. Bien que son petit neveu aie tenté de nous soutirer un peu plus de monnaie en faussant la balance. Mais la "didi" la remis à l'ordre!
  

 

La forêt après Puiyan a des airs enchanteurs...


The forest after Puiyan. Like in a fairy tail...

A Jubling, nous retrouvons les fameuses étoiles de Noël. Bien plus grande et magestueuse que celles en pot de 30 cm de haut de part chez nous...

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Willie and Mathias on the way back to the "civilisation"...
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Nous rencontrons plusieurs variétés de légumes qui nous étaient inconnues. Comme celle-ci qui fait plutôt penser à nos pruneaux... 
 

Some stranges fruits...  

 

 

 

 

 

Nous poursuivons par Kharikhola, Nuntala et Junbesi où nous faisons haltes pour la nuit.

Le 2 décembre nous partons de Junbesi (2600m) et franchissons le col du Lamjura (3530m). La vue y est magnifique!

 

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View from the Lamjura pass (3530m).

Alors, que trouve t'on dans une hotte de porteur...???

The bag of this porteur seems to be interesting... isn't it???

 

Nous passons la nuit à Sete. Le lendemain, 3 décembre 2010, après avoir passé Kenja et traversé la Linkhu Khola rivière, le drame arrive, Willie se prend pour un oiseau.... 

Mésaventure de Willie!!!
English summary of the Willie's event
Thursday, the third december. We are going to finish our trekk. We just have past Kenja and following the Linkhu Khola river. Willie run up after the birds. Suddenly, he fall down a cliff of 15 meter. Celine: "WILLIE!!!...." He fall down on the flour.... It remember me when I jump the cliffs with my snowboard. But here, Willie has not his board and it is a little bit earlier for the season... He try to stand up and to cry, but the pain seems to be too big.... Fortunately, not big blessure. Just his right back leg paints him a lot. We hope it is not broken. We have to carry him until Bhandar, take a bus and join Kathmendou for RX and a veterinair. A porter help us to carry him. He is not so light our dog!

We take the bus the next morning from Bhandar and join the capital at the beginning of the night. Satuday, RX, and fortunately it is not broken. Just a minor disslocation of the right hip. Normaly, Willie will recover his good health after two weeks...


Jeudi 3 décembre 2009, nous avançons dans la vallée de la Linkhu Khola rivière, que nous avons rejoint à Kenja. Ce soir, nous pensons dormir au col de Deorali, comme à l'aller, il y a bientôt 40 jours.


Valley of theLhinku Khola river 

Nous suivons un joli sentier qui monte le flanc de la montagne. Soudain Willie par au "galop"... il va à la chasse au oiseau et grimpe le pan de la montagne, longeant une falaise... Une fois à la poursuite du "gibier", oiseaux qu'il n'arrive jamais à attraper, difficile de l'arrêter dans son élan. Je continue ma route, Céline suivant en arrière.
Tout d'un coup j'entend du bruit, je lève la tête et vois notre brave toutou gicler dans les airs en hauts de la falaise... Céline hurle "Willie!!!...", mais la chute est inévitable. Je le vois tomber sur 15 m, avant de s'écraser au sol sur le flanc... 15 m, ça fait beaucoup... j'avais l'impression de me voir en snowbord, sautant une falaise. Sauf que Willie n'a pas son surf sous les pattes et que c'est un peu tôt pour la saison...
Une fois au sol, il se relève,... ouf, vivant... ouvre tout grand la gueule comme pour émettre un son, mais rien ne sort. Tellement la douleur doit être vive. Nous courrons à lui. Pas de plaie ouverte, et aucun organe vital ne semble touché. Il a de la chance le bougre. A la palpation, la cuisse droite lui fait très mal, surtout à l'abduction. Difficile d'en savoir plus, si on le touche au lieu douloureux, il nous pince.
Ok, on lui donne de l'aspirine pour diminuer la douleur et cassons la croûte pour reprendre des forces. L'événement nous a bien remué.


Nous fabriquons une civière de fortune avec nos bâton de pélerin et la bâche et l'attachons dessus. Il va falloir le porter jusqu'à Bhandar, d'où nous pourrons prendre un bus pour Kathmendou pour faire des RX et trouver un véto. Par chance, c'est le prochain village. Mais il est tout de même à 3h de marche. Et avec les 30 Kg de Willie à porter en plus de nos sacs, c'est pas évident. Et par ici, dans ces lieux touristiques népalais, personne pour nous aider. Après 30 min de marche, on se rend compte que nous n'y arriverons pas seul. Heureusement un porteur se propose de nous aider. Pas par gentillesse, je vous rassure, mais contre salaire. Et il est plutôt sympa, il nous demande le tarif normal. Il aurait pu profiter de la situation...
Il remplace Céline. Quand à moi, j'essaie de tenir le coup, porter la civière et mon sac à dos de 19 Kg.

Régulièrement on fait des haltes pour soulager les bras.

Nous arrivons à la tombée de la nuit en vue de Bhandar. Des jeunes nous aident pour la dernière partie du trajet. Ouf, j'en pouvais plus.

Le lendemain, 6h du matin, départ en bus pour Kathmendou. La veille, j'ai pu avoir les dernières places de bus. Du coup, nous avons les plus mauvaises, sur la banquette arrière. Et personne ne veut nous aider, changer ses places avec nous pour soulager Willie des secousses... Le controleur accepte que nous mettions le chien à terre au milieu du bus. Céline rest avec lui pour le maintenir. Quand à moi je vais profiter de mon "tappe-cul" sur la banquette arrière. Surtout que les 4 premières heures de trajet, Bhandar-Jiri, son juste horrible...  La piste zig-zag le long des pans abrupts de montagnes. Souvent la piste est parcourues par de grosses ornières emplies d'eau parfois, de bosses, rochers et autres obstacles. Si je le voyais pas de mes propres yeux, j'aurais jamais pensé qu'un bus puisse passer par là. Parfois les virages sont tellement serré qu'il doit faire 4 à 5 machine arrière, machine avant, pour tourner. En collant de tant à autre à la pente escarpée. Pas très rassurant... Heureusement que le temps est au grand beau et qu'il ne pleut pas!!!

A de nombreux endroit nous croisons des ouvriers de la routes qui répare des tronçons à l'aide de pierres.

A partir de Jiri, c'est mieux. Il y a de l'asphalt et la route jusqu'à Kathmendou, qui traverse de nombreuses montagnes a été construite à l'aide du savoir faire suisse. Mon postérieur peut se reposer un peu...

Nous arrivons en fin de journée à Kathmendou. Nous rejoingnons directement la Freak-street à Basantapur pour prendre une chambre pas cher et calme. Et nous renseignons pour quelques bonnes adresses de véto.

 

Le lendemain, samedi, tout est fermé. Par chance nous trouvons une clinique ouverte pour faire des RX. Willie "hurle" sur la table lorsque le radiologue le place en bonne position pour la radio. Nous avons dû le museler pour qu'il ne lui morde pas les fesses!

Ouf!!!, pas de fracture à première vue. Il y a néanmoins une disslocation de sa hanche droite. Espérons qu'elle soit suffisament mineur pour ne pas nécessiter d'opération. Nous avons rendez-vous demain chez le véto pour un avis avisé.


Dimanche 6 décembre, clinique vétérinaire à Kathmendou, diagnostique du vétérinaire: mineure dislocation de hanche. Pronostique: devrait se remettre en deux semaine avec des anti-douleurs et anti-inflammatoire combiné, les "nims". Voilà, ça semble rassurant. C'est juste un peu difficile pour Mathias de porter l'animal sur trois étage de la chambre à la rue pour qu'il fasse ses besoins. La bête n'est pas légère. Il fait bien ses 30 Kg le bougre!  


 

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4/01/2010 - Nepal 14

Nepal: chapitre 14


English summary of the page

Monday, the 23th november, we leave Gorak Shep for Dingboche. We go down the valley and turn to the left, befor the Ama Dablam. On the way, we visit the comemorial place for the climber who have died in climbing in this region, specialy the Evrest mountain.
We pass the night in Dingboche with some canadian people, from the french part, Quebec.
The next day, we join Chhukhung and climb the Chukhung Ri (5550m), from where we have an amazing view on the south face of the Nuptse and the Lotse and Lotse Shar, and a big circus of mountain and glacier, and the Ama Dablam. Our last "summit"on this trekking.
Wednesday, the 25th november, we starts to go down. We slept in Deboche instead of Tengboche to much touristic. The 26th november, we continue our way to Namche Bazard. Last view on the high summits...


 

Lundi 23 novembre, nous quittons Gorak Shep et partons en direction de Dingboche. En chemin nous nous arrêtons et faisons le plein d'eau filtrée. Nous purifions notre eau avec un filtre en céramique Katadyn.
  C'est le vieux filtre qu'avaient reçu mes parents lors de leur séjour en Afrique il y a 35 ans. Pour sûr, c'est du solide!!! Ca filtre jusqu'à 2 microns. Si je me trompe pas. Ca filtre toutes les bactéries et certains virus. Ce qui peut passer, certains virus, toxines et produits chimiques. Il y a possibilité de rajouter un filtre à charbon actif pour les produits chimiques... mais c'est bon, par ici il y a pas encore d'industries, et l'eau courante des ruisseaux de montagne de par ici ne doit pas être infestée de virus... Nous pourrions même la boire ainsi... mais Katadyn purifie notre doute!!!

Céline pump some water with our ceramic filter!

Nous avons hésité à passer par le col du Kongma à 5535m. Mais nous sommes un peu fatigué et préférons faire la boucle par Dingboche pour se rendre à Chukhung pour admirer la face sud du Lhotse.

Chemin faisant, nous traversons le "cimetière" de tous les hommes, et femmes parfois, tombés lors de l'ascension des hauts sommets de la région. Surtout de l'Everest.
Il y a plein de petit chortens commémoratif avec inscriptions... c'est un endroit assez spécial.

Commemorial place for the people who have died in these mountains... most of them on the Everest!

Là nous faisons la connaissance d'autres voyageurs. Comme Aitor, un cylciste espagnole faisant le tour du monde, (Cf: www.cyclotherapy.blogspot.com, site en espagnole) et Michel, un voyageur Hollandais. Michel dont ont va se souvenir... en levant son bras, il s'exclame de douleur... je ris, pensant à une plaisanterie... mais non, il s'est démit l'épaule et c'est plutôt douloureux. Pas vraiement de quoi rire... C'est avec l'aide de Céline qu'il se la remet en place. Il a l'habitude. "Ca revient périodiquement", qu'il nous fait.


On the way to Chukhung!

A Thokla (4620m), nous suivons le versant gauche de la vallée. En face se dresse l'Ama Dablam (6814m).

Nous arrivons à Dingboche (4410m) en milieu d'après-midi, un grand village de lodge très étalé, en compagnie de nos amis québécois rencontrés en chemin. Nous y séjournons pour la nuit dans la même "guest-house" et fraternisons un peu plus.


Arriving in Dingboche!

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Le lendemain, départ pour Chhukhung (4730m) que nous atteingnons en début d'après-midi. Nous trouvons une agréable petite lodge, y laissons nos affaires et partons à l'ascension du Chhukhung Ri (5550m).

 

A mesure que nous montons, la vue devient de plus en plus belle. Autour de nous se dessine un cirque de montagnes enneigées et de glaciers.

La "pointe", au milieu du cirque en face, un peu plus bas sur la gauche, c'est l'Ombigaichang (6340m). En haut sur la gauche, le glacier du Chhukhung, et en bas, au milieu et partant sur la droite, le glacier de l'Ama Dablam. A droite, l'Ama Dablam (6814m)!
 
The peak in the middle of this circle, little bit down, it is the Ombigaichang (6340m). Up, on the left, the glacier of Chhukhung. Down, in the middle and going to the right, the glacier of the Ama Dablam. On the right, the Ama Dablam (6814m). 

Après avoir passé un col situé entre le petit et le grand sommet du Chhukhung Ri, l'ascension devient un peu plus périlleuse. Nous suivons une arrête de pierrier. La montagne s'effrite en gros bloc de rocher. Attention à ne pas tomber!

Enfin nous atteignons le sommet. Devant nous, plein nord, se dresse les faces sud du Nuptse et du Lhotse et Lhotse Shar. Ouaw... plus de 3'000 mètres de falaise. Impressionnant!!! Ca mérite un coup d'oeil sans les lunettes...

The peak in the middle, the Nuptse (7864m).

Ci-dessus, la pointe au milieu, c'est le Nuptse (7864m). Ci-dessous, la pointe c'est le Lhotse (8516m) et à sa droite le Lhotse Shar (8382m).


Lotse (8516m) and Lotse Shar (8382m)

Sur la droite, vue sur une bonne partie du cirque de montagne entourant Chhukhung. En bas à gauche, on distingue un bout de la moraine du glacier du Lhotse Nup. Plus en arrière, au milieu, le glacier du Lhotse. Juste après, une arrête montante sur la gauche mène à l'Island Peak (6189m). Un pic au centre de ce cirque de montagne que beaucoup de touriste font. C'est un des premiers sommet qui se fait, avec guide, crampon et corde. Ce sommet dépassant les 6000 mètre, un permis est obligatoire. Valeur, 600 dollars. Ca fait qu'en même cher le sommet!
Derrière l'Island Peak, le glacier du Lhotse Shar. Et au fond sur la droite, le glacier de l'Imja surplombé par le Kali Himal (6985m), le haut sommet arrondi sur la droite. Tout à droit le glacier de l'Amphulapcha. Et tout au fond, en arrière plan sur la gauche, une pyramide, c'est le Makalu (8463m).

Down on the left, the glacier of the Lhotse Nup, more back, in the middle, the glacier of the Lhotse. The Island Peak (6189m), going up from the right to the left. Backside, the glacier of the Lhotse Shar. On the back, on the right, the glacier of the Imja, and up, the Kali Himal (6985m), a high summit round. On the right, the Amphulapcha. Totaly on the background, a pyramid, the Makalu (8463m).

Sur notre gauche, à nos pied, la moraine et le glacier du Nuptse. Au fond, le haut sommet sur la gauche c'est le Tabuche Peak (6495m), suivit du Cholatse (6335m) et plus au milieu, l'Arakam Tse (6423m), au dessus de Dzonglha où nous avions passé la nuit.

Down on the left, the glacier of the Nuptse. In the background, the high peak is the Tabuche Peak (6495m), and his right, the Cholatse (6335m) and more on the right, in the middle of the picture, the Arakam Tse (6423m).

 

Aller, encore une petite photos devant l'Ama Dablam...

The Ama Dablam.

A la guest-house, dans le courant de la soirée, un groupe rentre de l'Iceland Peak. Deux jeunes suissesses, avec leur guide et leur porteur. Hier soir ils ont dormi au camp de base et sont parti à 2h du matin pour faire le sommet.

Le lendemain, le 25 novembre 2009, nous repartons pour Dingboche. Nous sommes sur le chemin du retour, et content de rentrer. L'altitude et le froid mettent à rude contribution le corps. Et nous apprécierons de pouvoir manger autre chose que des patates bouillies, le plus avantageux rapport nutrition prix par ici...



Some yack on our way to Dingboche.

Nous passons Dingboche et continuons en direction de Tengboche.


We let Dingboche behind us and continue our way in direction of Tengboche.

We go down the valley of the Imja Khola.

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En fin de journée, nous atteingnons enfin Tengboche (3860), situé au sommet d'une petite coline. La place est fameuse pour son monastère. Du coup, les quelques guest-house aux alentours font des prix surfaits... Nous décidons de revenir en arrière et de passer la nuit à Deboche (3750m), moins cher et plus sympathique. 

Tengboche (4860m) with view on the Lotse and Lotse Shar.

Le lendemain, au passage par Tengboche nous recroisons nos amis québécois qui offre une plaque de chocolat noir tout droit venue d'outre Atlantique à Mathias. Ben oui, nous sommes le 26 novembre, c'est sont anniversaire...

 

Nous poursuivons la descente de la vallée en direction de Namche Bazard.

 

 

Les paysages deviennent plus vert. Les arbres refont leur apparitions. Les températures aussi deviennent plus clémentes...

 

 

Une dernière vue sur les hauts sommets, l'Ama Dablam...

 


Last view on the high summits and the Ama Dablam!

 

... avant de revenir à la "civilication"... et d'arriver à Namche Bazard!



 

 



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3/01/2010 - Nepal 13

Nepal: chapitre 13

 


English summary of the page

 

Friday 19th november, we wake up at four o'clock. It is very cold. We eat some tsampa in the tent, prepare rapidly our affairs, and let's go! We leave Dragnag. It is still dark. Everybody is still sleeping. We walk with lamps. We will cross the Cho pass befor midday. After their are more risks of rocks wich fall down... The weather is very cold. The sun arise very slowly. Too slowly!... for our hands and feet... With our lheavy luggages, the cold and the altitude, it is quiet difficult to climb this pass. In the pass, we could enjoy the sun to warm us a little bit. We go down, the Ama Dablam in front of us. We stop in Dzongla and put our tent. In morning we continue to Gorak Shep, with no stop in Lobuche. We take a room in Gorak Shep. Sunday, the 21th november, we climb the Kala Patthar. A "little hill" of 5550 meters. The view on the base camp of the Everest, on the top of the world and the Nuptse is amazing!!!


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Vendredi 19 novembre, le réveil à 4h du matin n'est pas facile à Dragnag. Il fait très froid... Nous mangeons nos boules de tsampa préparée la veille, et paquetons la tente et nos affaires rapidement. Un petit coup d'oeil à la carte pour pas se tromper..., surtout qu'il fait encore nuit, et en route à la lampe frontale. Nous sommes les premiers lever. Tous le monde dort encore. Les groupes de touristes partent vers 7h du matin. Mais ils ont des porteurs qui leur permettent d'avancer plus rapidement...

 

Departure very early in the morning from Dragnag.

 


Le soleil se lève gentilement... trop gentilement pour nos mains et pieds... Il fait FROID!!!


It is cold. Little by little, the sun arise...


Nous atteignons un premier col et une grande plaine se dessine devant nous. A gauche, au loin, un glacier descendant sur le glacier du Gaunara. En face, une grande barrière rocheuse escarpée culminant à plus de 5900 mètres, avec le col du Cho en son milieu permettant de la traverser. Et ben, de là ça semble assez escarpé...
Nous descendons et traversons cette plaine de pierriers et faisons une petite pause au pied du col.

La partie finale du col est assez escarpée. Certains passages sont glacés et il vaut mieux ne pas glisser. Mais dans l'ensemble, ça va. C'est surtout l'effort physique avec nos gros sac à dos, le froid et l'altitude qui est difficile. Sur la fin, nous nous arrêtons tous les 100m pour récupérer.

The Cho pass, 5368m.

Enfin nous arrivons le col du Cho 5368 m! Et pouvons nous réchauffer un peu au soleil... Il est 11h. Nous y arrivons en même temps qu'un polonais, monté par l'autre côté, avec qui nous sympatisons.

On the pass...

Après une pause d'une bonne demi-heure, nous quittons notre nouvel ami et continuons notre route sur la neige en direction de Dzonglha (4830m).

We go down from the pass in direction of Dzongla.


Nous faisons une petite pause sur un haut plateau, l'Ama Dablam (6814m) droit en face. Belle vue!

In front of, the Ama Dablam (6814m).
Un peu plus bas, nous gagnons Dzonghla en milieu d'après-midi et nous y arrêtons pour reprendre des forces.

Nous pensions continuer notre route sur Lobuche, à deux heures de marche, mais pour finir nous allons passer la nuit ici. Nous marchons depuis 5h du matin et sommes assez fatigués. En plus les paysages sont magnifiques!
Nous montons la tente et cuisinons sans attendre la nuit. Le soleil est rapidement caché par l'Arakam
Tse juste à côté, et il fait vite froid...

 

Willie devant la majestueuse face nord de l'Arakam Tse (6423m). Alors Wil, ça t'interresse l'alpinisme???

 

Willie in front of the beautifull north face of the Arakam Tse (6423m).

Le lendemain, nous continuons notre route. Droit devant, l'Ama Dablam est toujours là, se dressant majestueusement. Magnifique!

 

Nous passons à côté du lac Chola Tsho (4590m), au pied de l'Arakam Tse.

 

 

En chemin, Willie se retrouve être la proie d'un corbeau qui s'amuse à le charger et à l'éviter au dernier moment. Notre tout est franc fou. Il aboie et bondit dans tous les sens pour l'attraper... mais l'oiseau est plus rapide. Plus loin c'est tout un groupe de corbeau qui le charge à tour de rôle. Il n'ont visiblement pas l'habitude de voir un chien jaune! Céline les éloignent craignant pour les yeux de Willie. Il paraît que les corbeaux sont très intelligent et aiment s'amuser un peu...

Some crow were playing with Willie...

 

 

Mathias in front of the Arakam Tse (6423m).

Nous passons Lobuche. L'endroit n'est pas accueillant du tout..., nous continuons notre route sans nous arrêter. Willie admire le Nuptse (7864m).


Willie, seeing the Nuptse (7864m).

Nous passons de grand pierrier et en fin de journée arrivons enfin à Gorak Shep, 5140 mètres, dernier endroit où dormir avant l'EBC, le camp de base de l'Everest. Un regroupement de sept, huit "lodge". En haute saison, c'est plein. Certains touristes doivent dormir sur les tables... Heureusement, nous sommes passé mi-novembre, le froid arrive et le flux de touristes a déjà bien diminué.

Il fait froid à la nuit tombée. Nous préférons prendre une chambre plutôt que de monter la tente. Le lendemain matin, nous partons à l'ascension du Kala Patthar (5550m). Une "petite colline" de laquelle nous avons une magnifique vue sur le glacier du Khumbu, le Pumo Ri, L'Everest et le Nuptse.

Nuptse (7864m), face ouest.

Nuptse (7864m).

Vue sur l'Everest (8848m), en noir, et le Nuptse (7864m) à droit.

Everest (8848m) in black and on the right the Nuptse (7864m).

 

Mathias au sommet. Avec la dépression il prend la grosse tête... Quant à Céline, elle fait les beaux yeux à l'Everest!

At the summit of the Kala Patthar (5550m), Mathias take the big head and Celine admire the top of the world...

 

Allez, une petite photo d'ensemble...

Encore une petite vue sur le Nuptse. Pour nous, le plus beau sommet.

One more picture of the Nuptse. We like so much this beautifull mountain...

Willie aussi aime les montagnes et admire ces merveilleux paysages...

Et le soir, lorsque les sommets prennent de la couleur, ça devient féérique...

Mountain at the sunset... fairy tale...

 


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29/12/2009 - Nepal 12

Nepal: chapitre 12


English Summary of the page

Tuesday 16th november 2009, we met David, a nice San Francisco's guy. Many times we met him in our way, amazing... The next day, we stay in Gokyo and visit the valley of the Khumbu glacier with the 4th and 5th lake of Gokyo, further in direction of the north, of the Cho Oyu. It was amazing. Beautifull landscapes with the fresh snow. Our walk was hard, because of the snow. At the beginning of afternoon, Celine was going back and I have continued alone to climb a little hill (5419 m) and have an amazing view on all this big circle of mountains and their glaciers. Ouaw!!!, the best view I have never seen!!!
The next day, we go to Dragnag and cross the Khumbu glacier. We camp there. 

 


 

Mardi 16 novembre 2009, après mon ascension du Gokyo pic, je retrouve Céline à la "guest-house". David, un photographe fort sympathique de San Francisco, et très ouvert d'esprit pour un américain, vient nous rendre visite. Nous avons fraternisé avec lui au fil des jours, se croisant réguliérement, ayant le même itinéraire de route.

Ayant passé la plupart de la journée à Gokyo, bloqué par le mauvais temps avec les autres touristes, ça a été une journée de rencontre. Entre autre celle de Paulin, un parisien tout content de pouvoir parler un peu le français s'étant retrouvé, dans un voyage organisé, entouré d'anglophone. Et comme il parle très peu l'anglais...

Visit of David our friend.

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Cette nuit nous la passons dans la guest-house. Pas de neige, mais c'est pas pour autant qu'il fait moins froid dans notre chambre. Willie a besoin de sa veste pour dormir...

 

This night, we pass in a guest-house. No snow but not less cold in the room... Willie put his coat to sleep well...

 

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Le lendemain, nous restons un jour de plus à Gokyo. Nous partons en ballade, en poursuivant plus loin dans la vallée, longeant le glacier du Khumbu en direction du Cho Oyu (8201m), visiter les lacs de Gokyo.

 

Willie est aux anges, il adore la neige et court dans tous les sens...

 

We go to visit the region. With this snow, it is so nice!!!

 

 

Nous suivons un moment la crête de la moraîne, longeant le glacier. La crête est haute, le glacier a bien fondu depuis... Le glacier du Khumbu est le plus grand du massif du même nom.

 

View on the Khumbu glacier.

 

La crête devenant trop irrégulière, commençant a faire trop de montées et descentes, nous la quittons et continuons notre avancée vers le nord en contrebas. Notre marche est lente et fatiguante. Nos pas s'enfoncent dans une neige fraîche de 20 cm. Au loin, le Cho Oyu (8201m) se fait de plus en plus présent. Sur la droite, en noir, le Hungchhi (ou Chakung) (7029m).

 

We walk in the north direction, following the Khumbu glacier, the Cho Oyu in front of us!

Nous passons le 4ème lac et croisons un petit groupe de franco-suisse. La fille, Karine, est super sympa. Si vous passez à la cabane Vélan l'été prochain, pensez à lui faire un petit coucou de notre part...
Nous nous arrêtons juste avant le 5ème lac, vue superbe sur l'Everest (8848m), le "toblérone"noir. La pointe enneigée sur la gauche, ce doit être le Chumbu (6859m).

We make a break, view on the Everest!

Nous avons mit plus de quatre heure pour arriver là. Il est 13h30. Céline pense qu'il est temps de rentrer pour rejoindre Gokyo avant la nuit qui tombe à 18h.

Quant à moi, l'envie d'aller gravir un petit sommet, une petite colline située entre les 5ème et 6ème lac, culminant à 5419m me donne trop envie. On la voit sur la photo d'avant, une petite pyramide noir au fond de la vallée, au pied du Cho Oyu. La vue doit y être superbe sur le cirque de montagnes et leurs glaciers. Je n'hésite pas une seconde et continue seul. Céline rentre accompagnée de Willie et d'un couple de touriste. Je me retrouve seul. Très peu de touriste doivent gravir ce monticule sans nom. En chemin, je trouve des Edelweiss. Ca me donne de l'énergie pour continuer. Ce monticule n'est pas si petit, et n'ayant pratiquement rien mangé ni bu depuis ce matin, je suis à court d'énergie. A chaque pas je regarde le sommet qui n'a pas l'air de se rapprocher. Parfois ça paraît si près... Je continue, j'ai trop envie de voir la vue d'en haut!

 Celine has gone back, I have climb a little hill between the fifth and the sixth Gokyo's lake. The view is amazing!!! It is the most beautifull view I never seen!!!

Et ça en vaut la peine. Quelle merveille! Jamais eut une aussi belle vue de ma vie!!! Ouaw, grandiose! Allez, je vous fait un 360° avec quelques photos dans le sens des aiguille d'une montre... accrochez-vous bien, vous allez en avoir plein les yeux!!!

 The peak on the right, perhaps the Pangbug Ri (6716m)

Ci-dessus, la pointe à droite, peut-être le Pangbug Ri (6716m). Ci-dessous, tout à droite, le Cho Oyu (8201m).

 

On the right, the Cho Oyu (8201m)

Ci-dessous, par la gauche, cacher par la masse reocheuse noir en bas de la photo, arrive le glacier du Gyazumba, qui rejoint le glacier du Khumbu partant sur la droite et se séparant en deux partie. Sur la gauche, au fond, il rejoint le glacier du Ngojumba. Devant se dresse le Hungchhi (ou Chakung) (7029m).

Glacier of the Khumbu, linked with the glacier of Gyazumba (hide by the black rock, left bottom of the picture), the glacier of Ngojumba, back on the left. In front of the Hungchhi (7029m).

Ci-dessous, plein est, l'Everest au loin. A sa gauche, la pointe blanche doit être le Chumbu (6859m), et à sa droite, le Lotse (8516m), le Nuptse (7864m) et au fond le Makalu (8463m). 

 


The black pyramid, Everest (8848m), the white peak on the left, the Chumbu (6859m), on the right, the Lotse (8516m), the Nuptse (7864m) and the Makalu (8463m).



From right to left, the Cholo (6043m), the Kangchung peak (6063m), the Nireka peak (6159m), the Makalu (8463m), the Chumbu (6859m), and down, the Khumbu glacier linked, in front of, with the Gaunara glacier.


Ci-dessus, de droite à gauche, le Cholo (6043m), le Kangchung pic (6063), le Nirekha pic (6159m), le Makalu (8463m) en arrière plan au loin, et le Chumbu (6859m). A vos pied le glacier du Khumbu, rejoint en face par le Gaunara glacier.

 

Ci-dessous, vue plein sud en direction de Gokyo. Le glacier du Khumbu s'étale à mes pieds...

 

View on the south in direction of Gokyo, admire the enormous glacier of Khumbu

Je redescend de ma colline un peu hilare, tellement la vue est grandiose... Mais il est temps de rentrer, il est 15h et il me faut bien 4 heures de temps pour rejoindre Gokyo.

Je rejoint le bled à la nuit tombée. Un bon repas et dodo.

 


Ici, à Gokyo, Willie est devenu la coqueluche. La "didi" d'une "guest-house" l'a pris à la bonne et nous invite à passer à sa cuisine soir et matin pour nourir  notre brave toutou... super sympa! Willie connaît le chemin par coeur pour s'y rendre.

 

Willi is lucky in Gokyo. A "didi" from a guest-house take care of him. Everyday, we pass to his kitchen, morning and evening, and she gives to Willie some food. He know the way...

Le jour suivant, nous nous remettons en route pour Dragnag (4700m) plus au sud. C'est pas très loin, à trois heures de marche. Nous y passerons la nuit pour partir tôt le lendemain matin et passer le col du Cho. 

View on Gokyo.

Un petit coup d'oeil en arrière sur Gokyo où nous avons passé de bon moment..., et en route!


Let's go to Dragnag!!!

 

Pour arriver à Dragnag, nous devons traverser le glacier du Khumbu et sa moraine. Nous passons dans un dédale de monticule de rochers et de glace, longeant de petits lacs glacès et des crevaces. Nous suivons avec attention les traces des groupes précédent. Histoire de pas tomber dans un trou...

 

We cross the glacier of Khumbu.

 

En milieu d'après-midi, nous arrivons à Dragnag. Nous trouvons une sympathique petite "guest-house" au couleur locale, hévitant les grandes touristiques. Nous posons la tente et prenons un plat de patates bouillies. C'est un plat local, du coup pas cher et très nourrissant. Nous allon tôt nous coucher. Demain, levé à 4h du matin, départ 5h, afin de passer le col du Cho dans la matinée et d'éviter ainsi les chutes de pierre.

 


 

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27/12/2009 - Nepal 11

Nepal: chapitre 11


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12 novemver 2009, we have the chance to assist to the bunial boudhist ceremony of a rinpoche in the mountain up of Tame. It was interesting and a quiet non-natural view... this special ceremony, the big mountains arround hiding by the clouds. Two weeks after, the lamas will open the tomb and see some sign of a possible reincarnation or not of the rinpoche. These budhist rituel are very interesting.

The next day, we go further in the valley to Lungdhen (4380m). We camp there. Sunday 14th november, we begin to climb the Renjo pass. We arrived at the first lake (4800m), beginning of the afternoon. We camp there. No time to join Gokyo, and better to stay here than more up. The next day we arrive to the Renjo pass (5360m). The weather is still cloudy, so little view. But already nice. We go down and arrive in Gokyo (4790m). We camp there and during the night it beginning to snow. We have to put Willie inside the tent. In the morning, 30 cm of fresh snow. Amazing... We take a room for the next night. Some groups, facing this bad weather, leave and go down. But we have time, and during the afternoon, suddenly, the blue sky appears. The landscapes were so nice with this snow.... Ouaw!!!

At the end of the day, I climb the Gokyo Peak (5460m). The view from the top was wonderfull, with the highest summit in front of me colored in pink... one of the best view of my life!fa


Vendredi 12 novembre 2009, nous avons la chance d'assisté à la cérémonie de crémation d'un rinpoche, un lama réincarné. La vue est magnifique, le décor surnaturel.


Ceremony of burning a rinpoche at Tame

Au centre de la cérémonie, le tombeau fabriqué en pierre recouverte d'un enduit de terre. A l'intérieur, le corps, quarante jours post-mortem, a été déposé, assis. Autour de lui ont été placé des bûches, comportant chacunes,  collée sur le bois, une page de prière.


The tomb of the rinpoche. 

L'entrée du tombeau est ensuite fermée. Il y a juste deux petites fenêtres permettant d'y introduire des offrandes et à l'air de passer, pour une bonne crémation et un bon voyage sacré à l'âme de se rinpoche.

Aux quatre points cardinaux entourant le monument de cérmation, un groupe de prêtre psalmodiant leur chants de prières bouddhistes.
Voilà, le feu est mit, le corps se consume. Régulièrement des offrandes de toutes sortes, graines, tsampa, farine, huile, biscuits..., sont amenées devant les prêtre ordonnants les groupes de prières. Ceux-ci les bénices avant que ces offrandes ne soient jetée dans les flammes. Le tout rythmé au son des cloches, tambours, cymbales et trompettes. 
 

Ci-dessous le groupe de prière principal.


One of the fourth group of lamas which are situated to north, south, east and west from the tomb. It is like if they open a gate for the soul of the rinpoche... 

Durant toute la cérémonie des femmes font le lien avec le monastère 100 m plus bas et amène du thé, biscuits et autres friandises distribuées régulièrement à l'assemblée silencieuse de villageois et rare touristes, attroupée autour.  

Bien que le corps soit en pleine crémation, la cérémonie prend fin. Tout est redescendu au monastère. Tous le monde est convié à quitter la place. Il faut laisser l'esprit du rinpoche en tranquillité durant ce passage du corps à la cendre.

Dans deux semaine le tombeau sera ouvert pour y lire d'éventuelles traces d'une prochaine réincarnation ou non. 

Ces rites bouddhistes demeurent mystérieux et demandent à être étudié. Aux dires de certains, le but de notre vie humaine, c'est d'apprendre à mourir...  Pourtant nous sommes loin d'un tel apprentissage et avons plutôt la tendance de fuire ce sombre événement qui nous fait si peur!

Si ça vous intéresse, il y a une excellente réflexion sur le livre de mort tibétain faite par .... 

Nous passons le reste de la journée à faire de la lessive et se reposer.

Le lendemain, en route pour Lungdhen, un village plus loin dans la vallée, au pied du col du renjo pour rejoindre Gokyo. Chemin faisant nous croisons des caravanes de yacks.


The tibetans with their caravan of yacks coming from the Khumbu pass (5700m) from China to make the market in Namche Bazar.

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Alors Willie, comment tu trouves ces yacks???

En croisant une caravane, à chaque fois le yack dominant en tête, ce dernier fait comme si de rien, et arrivé à la hauteur de Willie, il fonce sur lui, corne en avant... Céline a juste le temps d'avertir notre toutou distrait par quelques senteurs dans les buissons, pour que notre leste Willie échappe au "harponnage". Il était moins une!!! Assez traître ces bestioles pourtant généralement très craintive. Le dominant du troupeau a sûrement voulu protéger son groupe d'un chien à la couleur jaune inhabituelle et peut-être effrayante...

 

Nous arrivons à Lungdhen (4380m) en fin de journée et campons dans l'enclos d'une lodge.


View from Lungdhen (4380m).

Le lendemain, nous commençons l'ascension du col du Renjo. En début d'après-midi, nous atteignons le premier lac, le Renjo thso. Thso signifiant lac. Nous allons camper ici à 4800m. Nous n'avons plus assez de temps pour franchir le col et redescendre au prochain campement. Et inutile de monter plus haut pour camper. Nous aurions froid et risquerions le mal de tête pour la nuit. Surtout que le temps couvert reste très incertain. Et nous sommes bien chargé. J'ai encore prit de la tsampa et du riz à Tame. Histoire d'être le plus autonome possible, les prix des guest-house sont presque honteusement surfait dans ces hauteurs. Bien que cela reste bon marché pour un européen en vacance avec un salaire tombant chaque mois... Mais pour nous, voyageur de grand chemin, une roupie, c'est une roupie comme on dit!!! 


We climb the Renjo pass (5360m). 

Lundi 15 novembre, ascension finale du col. En chemin nous faisons une pause au 2ème lac, Relama Thso (4970m). 

Nous arrivons au col du Renjo, 5360 m, vers 11h du matin. Quelques éclaircies nous permettent d'admirer les montagnes aux alentours. Mais elles sont rare, et il fait froid. Par beau temps, belle vue sur l'Everest. Au prochain col, nous espérons...


At the Renjo pass (5360m). 

Jean-luc et ses amis nous rejoignent au col. Nous n'y restons pas trop longtemps, il fait froid et redescendons sur Gokyo et son lac. Au fond sur la droite on distingue une partie de l'Arakam Tse (6423m). 


We go down to Gokyo and his lac. 

Nous campons à Gokyo (4790m). L'endroit est joli avec son lac, mais le temps est toujours couvert. En début de nuit il commence à neiger un peu, puis à gros flocons. Nous devons rentrer le chien en catastrophe en milieu de nuit. Hitoire qu'il ne congèle pas! Et nous devons taper régulièrement les pans de la tente. La neige s'y agglomérant beaucoup...

Au matin, il y a 30 cm de neige fraîche. Nous réussissons à trouver une chambre. La tente pour deux nuit ainsi, ça le fait pas. Le mauvais temps n'a pas l'air de partir... plusieurs groupes ayant un timing serrés redescendent. Nous nous avons le temps et bon espoir.


Gokyo (4790m) under the fresh snow...


Depuis la salle de séjour de notre hôtel, nous avons une vue imprenable sur le lac au travers d'une grande paroi toute vitrée. Des bourasques de vents descendent de la montagne, emportant la neige fraîche, et font des nuages blanc traversant le lac et rejoignant le village, faisant vrombir les toits en taules.

Quelques éclaircies passent et soudain, le temps se dégage. Le soleil arrive! Grand beau. Et avec ce nouveau manteau blanc de neige fraîche, les montagnes et les paysages sont merveilleux! 


Gokyo 

En fin de journée, je pars gravir le "Gokyo peak" (5463m). Il est 15h30. Lors de ma montée, je croise plusieurs touriste et guide népalais qui redescendent. "Ca souffle trop! On est pas monté jusqu'en haut..." et "Avec ce vent et l'heure tardive, c'est trop tard pour le faire!". Mais qu'importe, je continue. Les paysage sont trop beaux. Finalement, passé le milieu de l'ascension, le vent diminue. J'ai bien fait de continuer. En dessous du sommet, je crois un gars qui s'extasie en prenant des photos sur l'Everest, Lotse et Makalu en face qui commence à se coloré d'orange avec le soleil couchant. "Trop beau, trop beau... aller, encore une photo!!!" Rencontre déjà plus sympathique...

Au sommet, vue magnifique!!! En face, l'Everest (8848m), les Lotse (8516m) et Lotse Shar, et Makalu (8463m) sont là, rosissant sous le soleil couchant...


View on Everest (8848m), Lotse (8516m), Lotse Shar and Makalu (8463m) at the sunnset from the Gokyo peak (5463m). 

Je prend le temps d'admirer cette vue... superbe!!! L'Everest est bien évidemment le dernier éclairé, c'est là que je reconnaît le toit du monde...

Allez, faut pas moisir pour autant ici, le soleil couché, le froid arrive... Je redescend en glissant dans la neige poudreuse. Ca me rappelle la dernière descente en fin de journée avec mon snowboard. Mais je l'avais encore jamais fait avec une vue pareille... j'ai qu'a lever la tête et ces beaux et hauts sommets me sautent aux yeux. Un grand moment!!!, pour un suisse qui aime la montagne.


Click here for the next page! / Cliquez ici pour en voir plus sur ces belles montagnes!



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23/12/2009 - Nepal 10

Nepal: chapitre 10


English summary of the page

Arriving in Junbesi the 4th november at the end of the day, after a long walk. It is the birthday of Peter. We make a little party. I do not know how, but we found a "billard" in our guest-house, for the happyness of Peter and Madu... The next day, Peter is going with the guid to visit Thubten Choling bouddhist monastery. We stay in the village, taking a rest and making shopping for our trekk. Tomorrow we are leaving our friends and going to the Sagarmatha (means Everest in nepali) national park.
Friday 5th november, beginning of our own trekk. We walk through Ringmo, the Tragsindo pass (3071m), and join Nuntala to pass the night. Next days, Bupsa, Thado Khosi, Jorsale.
In Jubing, the vegetation is quiet tropical, very nice. Bananas are so tasty there...
In Thado Koshi, we sleep in the guest-house of Phangten. A nepali guide. He has done 6th time the summit of the Everest. Now he organise the expeditions. He told us that no more expedition during the autumn, only in the spring. The last expedition in autumn was arrived too late at the summit and during the climb down was out of oxygene and all the people have died... and good climbers also. For the final ascention, the climbers start from the third camp (7200m) at 9 o'clock, take a rest at the fourth camp (7926m), and arrive to the summit the next day between 9 to 12 o'clock. It is a hard job! To climb Everest, for everything, it cost nowadays 65000$ per person. A hobby for riche people...

In the Sagarmatha national park, to climb a mountain off 6000m or more, you have to pay a special permit. Just for the Island peak, a 6189m, it costs 600$.

In Namche Bazar, we found the tibetan's market. Tibetain people arrive through the Khumbu pass (5700m) from China with their caravan of yacks to sell food in Tame and making a clothes market in Namche Basar. They sleep in the place undre rafe tent during more than one month. We buy there jackets to protect us against the cold which becomes more and more present.

After Namche, we camp in Phurte and arrive in Tame. We found there a good plan to pass the night under a roof, a guest-house in construction. Fortunately, because it begins to rain. Jean-Luc, a guide, say to us that it was teh first time he has seen a so bad weather in november here in Himalaya. Normaly the weather in uncertain in october, but fully nice in november.


 

Mercredi 4 novembre, nous arrivons enfin à Junbesi après une longue marche.


We arrive in Junbesi.
C'est l'anniversaire de Peter. Nous faisons une petite fête en son honneur et comme par miracle nous trouvons un billard dans notre hôtel pour marquer le coup.

It is the birthday of Peter and we make a little party. He seems to be happy, isn't it???
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Peter et Madu son aux anges...

 

We found a billard in our guest-house, amazing, but good for our party. Madu play for the first time and makes a great hole in the green.... no, I am joking... but not so fare!

C'est ici que nos chemin vont se séparer entre nous et nos amis. Ils vont repartir sur Junbesi et nous allons en direction du Solu Kumbu et du Sagarmatha (l'Everest en népalais) national parc. Le lendemain nous profitons que les prix ne sont pas encore trop élevé pour faire nos achats à Junbesi (lait en poudre, tsampa, nouilles, huile, sucre, riz, lentille,...). Peter va visiter avec le guide le Thubten Choling. Un célèbre monastère bouddhiste où réside un vieux lama, un rinpoche très vénéré dans la région.

Vendredi 5 novembre, le trek commence! Nous faisons nos adieux à nos amis et nous mettons en route. A Junbesi les prix dans les magasins sont correct. Nous passons par Ringmo et franchissont le col de Tragsindo à 3071m et redescendons sur Nuntala (2250m) pour y passer la nuit. A la recherche d'une guest-house, Céline nous trouve une chambre, bien que le dal bat soit assez cher. C'était sans compter sur l'arrivée d'un groupe de touriste. Du coup notre chambre leur est donnée. Facile, nous n'y avions pas encore déposé nos affaires. Céline va leur dire deux mots, mais les touristes, déjà assis sur les lits, rétorquent: "Nous avions réservé à l'avance...". Ben voyons,..., quel malotrus!!!
Pas grave, nous trouvons un peu plus loin dans le village une guest-house au couleur plus locales, donc plus sympathique et moins cher...

Le lendemain, nous finissons la descente pour rejoindre la Dudh Koshi rivière que nous traversons. Nous allons remonter cette vallée jusqu'à Namche Bazar, en passant près de Lukla.

 

Pour l'heure, nous remontons l'autre versant en passant par Jubing (1680m) où nous découvrons une végétation preque tropicale. Du coup nous y goûtons des mandarines, et les meilleures bananes que nous n'ayons jamais mangées... incroyable, elles ont presqu'un goût de mangue!!! On se régale. Et c'est aussi un plaisir pour les yeux avec la flores très colorées...

 

Eh Mathias, pas celles-ci, elles sont encoe vertes!!!

In Jubling the vegetation becomes quiet tropical.

Hey Mathias, not these bananas... they are still green!!!

 

 

 

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Ci-dessus la fameuse étoile de Noël que l'on trouve dans des petits pots pour les fêtes de fin d'année. Par ici, c'est plus la petite plante de 30 cm de haut, mais de vrais harbustes de 2 à 3 mètres...
Nice flowers here!!!
Ci-dessous une orchidée... Il paraît qu'il y en a plein sur les arbres lorsque c'est la saison des pluies...

 

Les prix devenant plus cher, nous mangeons notre tsampa le matin et prenons une soupe locale de légume pour midi, que nous agrémentons de nouille chinoise et tsampa. Le soir, le fameux dal bat pour se remplir l'estomac à volonté!

Les flancs de la vallée sont abrupts. Nous allons monter et descendre des cols sur le flancs gauche (par rapport au courant de la rivière) de la vallée jusqu'à Lukla que nous atteindrons dans trois jours.
Nous passons la nuit à Bupsa (2360m), dans une guest-house en construction. Nous sommes les premiers clients. La fenêtre de notre chambre donne juste au dessus de la falaise, avec une vue imprenable sur Kharikhola, le village en contrebas, et ses nombreux champs en escaliers. Dimanche 7 novembre, nous passons le col du khari (2860m) et descendons sur Puiyan. Lors de notre pause de midi une "didi", littéralement grande-soeur en népalais, une femme, la quarantaine, nous invite à passer la nuit dans sa maison d'hôte pour des prix plus que raisonnable. Elle nous fait 10 roupies la nuit par personne et 100 son dal bat, alors que le plus souvent c'est au minimum 100 roupies la chambre, et 200 le dal bat. Elle est super sympa, et semble privilégié les rapports humains plutôt que l'argent. Ce qui est plutôt rare sur les chemins touristiques. Nous acceptons. Ca nous fera du bien de prendre l'après-midi de conger et de se reposer un peu. Nous n'avons pas du tout regretté. Dal bat délicieux et copieux et sympathique soirée avec une aventurière espagnole arrivée à la tombée de la nuit.

Au matin, vu que la didi nous fait des prix correct, nous lui acheton un kg de son délicieux fromage de yack. C'est son père qui le fabrique. Il est à l'alpage en ce moment. Ainsi que de la tsampa. Nous en mangeons chaque matin. C'est nourrissant et pas cher...

 

Dimanche, nous arrivons aux alentours de Lukla. Il y a plein d'avions qui survollent nos têtes. Environ une cinquantaine par jour. Nous sommes en pleine saison touristique, à cheval sur octobre et novembre. Ca défile.


In Lukla, about 50 plane every days during the high touristic season. A lot!!!

Juste après le col du Chutok, nous pouvons admirer les avions attérissant sur le fameux aérodrome de Lukla. Souvent des pilatus. Je dis fameux, car la piste étant courte, elle est en pente pour attérir plus rapidement et décoler plus vite... En arrivant, les touristes ont l'impression qu'ils vont se fracasser contre un mur...

Nous évitons Lukla qui nous ferait un détour et partons directement sur Namche Bazard que nous atteindrons dans deux jours. A partir de Cholung, nous rejoingnons l'autoroute à touriste allant de Lukla, Namche Bazard, Gorak Shep, camp de base de l'Everest. Moyennement sympathique. La plupart ne vous saluent pas et tire souvent une "gueule d'enterrement", à croire qu'il viennent contre leur gré faire de la randonnée himalayenne...

Certains redescendent à cheval... et n'ont pas l'air bien. Sûrement qu'ils ont le mal des montagnes...

Nous nous arrêtons à Thado Koshi et y négocions la nuit et le repas. Les prix sont devenus surfaits.
Le patron de la guest-house s'appelle Phangten. Il était sherpa et est devenu guide. Et un bon guide je suppose, car depuis le temps il a fait six fois le sommet de l'Everest. Impressionnant!!! Au début comme porteur, puis comme guide, et maintenant il organise les expéditions depuis le camp de base. Intéressant. Il y a plusieurs camps pour atteindre en palier d'aclimatisation le sommet. Le tout prend une quarantaine de jours au minimum. Il y a cinq camps. Camp de base 5360m, camp un 6100m, camp deux 6600m, camp trois 7200m, camp quatre 7926m. Le dernier camp est là pour s'acclimater et faire une pause au grimpeur. Ils redescendent au 3ème camp pour dormir. Lors de l'ascention finale, ils partent du 3ème camp vers 15h, se repose au 4ème et rejoigne le sommet vers 11h-12h le lendemain. Actuellement, pratiquement toutes les expéditions, une quarantaine par année selon ses dire, se font sous oxygènes, et au printemps. Il nous conte l'histoire de la dernière expédition qui aurait fait le sommet en automne. A cause du froid, ils sont arrivés en retard au sommet, 14h et lors de la descente sont tombés à cours d'oxygène et sont tous mort. Dont de très bon grimpeur. Depuis, les expéditions sont "interdites" en automne.


Mani walls.

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Nak cheese, female of the yack.

Le lendemain nous rejoignons Jorsale (2810m). En chemin, plein de magasin et échoppe étalant les produits touristiques, coka, fanta, mars, snikers,..., en rangées bien alignées. Ils vendent leur fromage de yack (en fait de nak, femelle du yack) au double du prix. Pourant un produit local qui n'a pas besoin d'être amené à dos de porteurs...

Ce soir là, nous n'avons pas de chance avec le Dal Bat. Petite portion et lorsqu'on lui demande de nous reservir, comme c'est l'habitude, il nous dit que le riz est fini. Ben voyons! Devant nos mines non dupes, il nous ramène un petit peu de riz, sans dal, et ne revient pas dans la pièce avant que nous l'ayons quittée... quel filou! Ils sont vraiement mauvais commerçants par ici.


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Mercredi 10 novembre, nous montons sur Namche Bazard. En route nous croisons Fabien, sa copine et un de leur ami. Ils redescendent de leur trek. Magnifique, ils ont adorés. Ils nous rappellent les consignes en altitude. A partir de 3000m, ne pas dormir plus de 500m plus haut que la nuit précédente, et tous les 1000m, faire un jour d'acclimatisation. C'est fortement recommandé. In se transmet les bons plans et nous remettons en route.

Ci-contre, le pont surplombant la Dudh Koshi rivière. En face, montée de 600m directement sur Namche Bazard.
Willie n'est pas très rassuré en contemplant le vide sous ses pieds..., le sol du pont étant fait de grilles métaliques.

A nouveau nous nous arrêtons prèt d'une heure à discuter en chemin avec un groupe de jeune français. Faut dire que voyager par ici avec un chien et inhabituel. Du coup nous attirons l'attention.

Nous arrivons enfin à Namche Bazard. Le temps se couvre un peu. Il fait pas très beau aujourd'hui.

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C'est le marché tibétain. Il est ouvert depuis dix jours. Les tibétains arrivent directement du Tibet, franchissent le col du Khumbu (5716m) près du Cho Oyu, frontière entre la Chine et le Nepal, et arrivent avec leur caravanes de yacks pour faire du commerce. A Tame pour l'alimentaire et à Namche Bazard pour habits et autres "chinoiseries"... Non, je plaisante. Tout ça pour dire que le marché est intéressant, produit chinois bon marché. Après, la qualité, pas sûr.
Nous profitons de nous acheter des anoraks. Le froid commence à devenir bien présent à ces hautes altitudes.

On reconnaît les tibétains à leur "foulard" rouge dans les cheveux, leur nombreux bijoux, bagues, colliers, boucles d'oreilles qui ont un air "historique", vieux, authentique et usé, et à leur mine de "bandit", basanées et aux traits tiré. Pour sûr, c'est des rudes gens qui n'ont pas la vie facile!!!

Il est tard, mais Namche est un peu trop touristique à notre goût avec ses nombreux hôtel à deux voire trois étages. Nous continuons un peu plus loin en direction de Tame et trouvons une place où poser la tente à Phurte. Nous avons beaucoup hésiter à partir directement sur Gorak Shep et le camp de base de l'Everest et de faire ensuite les cols du Cho et du Renjo et de redescendre par Tame. Mais pour finir nous pensons faire la boucle dans l'autre sens, espérant que d'ici deux semaines il y ait moins de monde sur la route pour Gorak Shep. La majorité des touristes fait Lukla-camp de base de l'Everest aller retour.

Nous campons donc devant une "guest-house". La "didi" est sympa et nous offre du thé. Au matin nous profitons de renouveler notre réserve de tsampa. Et en route pour Tame, sous un ciel toujours couvert.
A l'oreille de Tame, en contrebas, nous passons une mini centrale électrique. A plusieurs endroit, des ONG financent de tel projet pour développer la région. Les hautes personnes étatiques ont de grandes poches et il n'y a plus assez de "miettes" pour améliorer le quotidien des locaux.

A Tame, en cherchant un logement pas cher pour la nuit, nous rencontrons Jean-Luc et ses amis. Ils sont en randonnée avec Peymo, un ami népalais qui travaille à Chamonix. Ils logent dans la maison d'hôte en construction de ce dernier. Du coup nous trouvons aussi à y loger pour une modique somme. Ce qui nous dissuade de mettre la tente. Et tant mieux, à peine rentré, il se met à pleuvoir. Jen-Luc, guide de montagne et habitué de l'Himalaya depuis vingt ans n'a jamais vu ça. "En octobre peut-être..., mais le temps est normalement au beau fixe en novembre." qu'il nous dit. Le soir des tibétain passent faire le commerce de riz. Nima, la femme de Peymo, renouvelle sont stock de 120 Kg. Elle conserve le riz qui est meilleur vieux que jeune à ses dires.
Par ici, ils emploient des mesures en volume. Comme pour la tsampa.

Demain, va se dérouler une cérémonie au monastère bouddhiste; la crémation d'un rinpoche. "Rinpoche", signifiant précieux, est souvent la réincarnation d'un grand lama. Nous pouvons y assister. C'est une chance unique!

 

Au matin, le temps semble s'être découvert. Les montagnes enneigées sont spendides!

Ci dessous, de gauche à droite, le Kongde (6086m), le Tengmoche (6500m) et le Pigphera-Go Shar (6666m). L'année passée, Jean-Luc a rencontré un japonais qui a fait la face nord du Tengmoche en deux jour. Il a dormi dans la face dans un hamac suspendu. Faut être motivé...


View on Tame. and, from left to right, the Kongde (6086m), the Tengmoche (6500m) and the Pigphera-Go Shar (6666m)
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Il est 8 heure, une colonne de fumée s'échappe au dessus du monastère surplombant le village. La cérémonie de cérmation du rinpoche commence. Les moines brûlent de l'ensens, des branchages odorant proche du tuya.

Pour les villageois, c'est le signal pour se mettre en route et rejoindre le lieu. Un lieu presque surnaturel, féérique, avec cette cérémonie inhabituelle et les montagnes gigantesques se dessinant en arrière plan au travers des nuages et du brouillard montant...


 

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The ceremony of cremation of the rinpoche is beginning. The view with the mountain and the clouds has something surnatural...


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23/12/2009 - Nv photos...




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22/12/2009 - Nepal 9
Nepal : chapitre 9

English summary of the page
The next day, we stay the most part of the day in Loding to visit the festival and see the exibition of the statue in gold of the village, one day during the year, and to see chamanistics ceremonies. And we had the chance to assist inside the house of the family where we have slept to their own chamanistic ceremony. Every family has his own temple and a relative's chaman in this place. It was very impressive. The purpose of these ceremonies is to enter in transe with the sound of drums and with vibrations of the body to invite a spirit to enter in one of their body. And to go after to the temple. Very interesting. The next days we visit a tibetan festival with a special ceremony, one time during the year, the day of the full moon, directed by a "rinpoche". Plenty of colours, but not so deep than it was in Zanskar...

Samedi 31 octobre, nous passons la soirée chez nos hôtes et y mangeons un copieux dal bat cuisiné par la jeune fille. Elle doit avoir la trentaine. Très sympathique. Elle nous invite à assister à la cérémonie chamanique que sa famille et elle vont produire demain. Ca à l'air de lui faire plaisir d'échanger cela avec nous. On va pas refuser. Son papa, mort depuis plusieurs année, était le grand prêtre du temple. Une grosse pierre serait apparue dans le temple et serait habitée par l'esprit de son père réincarné. Depuis, les villageois vénère la déesse du feu et l'esprit de son père.

Our little family, Peter, our porter, Madu and the famous Mathias...
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Le lendemain, nous restons donc une grande partie de la journées à assister au festivité et différentes cérémonies chamaniques. Visiblement chaque famille possède un petit temple chez elle et a quelques membres initié aux rythes chamaniques. Durant la journée, nous croisons à plusieurs reprises des petits groupes vétus de robe avec pleins d'attributs étonnant, danser au son des tambours, en transe...

It lools like chamanistic, isn't it???

En plus, aujourd'hui semble être un des jour phare du festival. Les villageois ont sorti leur "trésor", des plaques d'or sculptée, ciselée, représentant la "devi", déesse du feu, divinité célébrée durant ce festival. Ils remontent ces précieux objets du bas du village jusqu'au temple, dominant l'aglomération. C'est une lente procession qui se fait au son des tambours, plusieurs groupes "chamaniques" englobés dans la foules entourant le transport.
They carry the gold of the village...
Il y a des paniers, et au passage les villageois y glisse une offrande de monnaie. Nous suivons le cortège jusqu'au temple où il en font le tour, sens des aiguilles d'une montre, avant d'aller y déposer leur précieux or vénéré à l'intérieur.

Mais il est temps de rejoindre notre famille d'accueille. Il vont bientôt débuté leur propre cérémonie chamanique. Les différents attribus pour la cérémonie sont sortis. Tambours et autres objets symbolisant différents aspect énergétiques.

 

Chamanistic's things for the ceremony. Drums and special things symobising some energies...

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Notre amie ainsi que trois filles de la famille s'habillent et revêtent leur tenues de cérémonie. Cette cérémonie consiste à invoquer un esprit au son des tambours et chants. Notre amie est l'élève direct de la soeur de sa maman, chamane de la famille. C'est elle qui se mettra en transe et recevra l'eprit en elle pour aller visiter le temple du village. Elle ne sait pas à l'avance quel esprit viendra.

 

 

 

 

The old woman, the sister of the mother where we have slept, is the chaman who teach to the children of the family.

 

 

 

 

Sa tante s'asseois et se met à chanter des chants incantatoires au son du tambour. La cérémonie commence!!!

 

 

Elle est rapidement rejointe par les trois filles. Notre amie se place derrière elles. Au son des tambours et des chants, à l'odeurs de l'ensens, toutes les cinq se mettent à vibrer, à sur-sauter rapidement sur elle même. Elles se mettent en transe pour recevoir l'esprit. C'est très impressionnant! Chacunes possèdent un attribut spécifique.

The ceremony is beginning...
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Une fois l'esprit arrivé, elles se lèvent et dansent en tournant sur elles-même. Elles sortent devant la maison, et rebelotte. Puis elles se mettent en route pour le temple, un cortège se forme pour les accompagner.

When the spirit has arrived, they move to the temple of the village...

Elles se frayent un chemin jusqu'au temple et y danse devant. Il y a foule...

They danse in front of the temple, befor to enter inside.
Elles font ensuite le tour du temple avant d'y entrer. Voilà, cette cérémonie prend fin, d'autres prennent le relai...
Il est temps d'aller manger. Notre guide est parti depuis plusieurs heures pour réserver une place où dormir près de Chiwang Gompa. C'est où nous allons dormir ce soir. Demain, jour de la pleine lune, va s'y dérouler une cérémonie et un festival boudhiste. Du coup, les lodges risquant d'être complètes, notre guide est aller prospecter.
Un peu plus tard, nous retrouvons nos "amies chamanes" dans une échoppe. Nous les saluons bien et les remercions pour leur hospitalité et la chance qu'elles nous ont donnée d'assister à leur cérémonie. Et en route...
Nous rejoignons notre guide en fin de journée. Il nous a trouvé une lodge à une demi-heure de marche de la gompa. Il est un peu stressé. Ca fait plusieurs heures qu'il nous attend et se faisait du soucis...
Le soir même, le guide emmène Peter visiter la Gompa. Il fait nuit, nous préférons rester tranquille et nous reposer. Il y rencontrera le "rinpoche" spécialement arrivé en hélicoptère pour présider la cérémonie de demain. En payant quelques roupies, il a pu prendre quelques photos...
Le guide voulait partire le lendemain, mais nous décidons de rester un jour de plus pour visiter le festival. Et Madu semble intéressé à découvrir une cérémonie boudhiste.
Dimanche, nous montons au festival. Un peu tôt pour les festivités, nous allons manger quelques momos, les fameux "raviolis" tibétains cuits à la vapeur.
Ce qui pend dans l'échoppe, c'est de la viande fumée. Généralement, dans chaque maison, la viande est suspendue au dessus de l'âtre et est donc régulièrement enfumée pour sa conservation.
Next day to a tibetan festival in Chiwang Gompa.

La cérémonie débute enfin, au son des trompettes, tambours et cymbales. C'est riche en couleurs...
Tibetan ceremony in the Chiwang Gompa, directed by a rinpoche!  So colourfull... beautifull!
Le discours du "rinpoche", bien qu'il soit fait en tibétain ne me semble pas très inspiré; monotone, toujours sur le même ton,..., pas de la même qualité que ceux du Dalaï Lama. Avec Peter nous nous eclipsons et allons faire un tour dans la montagne avec Willie tout content de partir à l'"aventure"...
Pour la plupart qui sont resté jusqu'à la fin, comme Madu, ils ont pu recevoir, ceux qui le voulaient, la "bénédiction", chacun personnellement, de la part du "rinpoche".

Lundi 3 novembre, nous partons au sud-est, pour le village de notre guide. Découvrir des régions plus reculées et moins touristiques.

 

We move to the village of our guide. None touristic place, so, quite interesting...

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Nous nous arrêtons boire un thé dans une échoppe sur la route. Ca sent le "raksi", l'alcool local à base de millet. Et pour cause, le gars et en pleine distillation. Mais pschhhhht! sans payer une taxe onéreuse, c'est tout aussi interdit que part chez nous!!!

C'est intéressant de voire qu'avec des moyens rudimentaire ils le produisent.

 

Some raksi production...  

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Nous arrivons enfin en vue du village de notre guide. Nous pouvons admirer en contre-bas un bel aérodrome... une piste comme posée sur une grosse coline. A voir, ça donne pas vraiement envie de prendre l'avion. Mieux vaux marcher!!!

 

An airport... I will never fly in this country!!! 

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Nous sommes bien accueillis par la famille de notre guide. Nous y mangeons un bon dal bat dans une pièce toute enfumée. Pas de cheminée, et les fenêtre sont plastifiée, pas de vitre, et pas moyen de les ouvrir pour aérer...

The mother and grand-mother of our guide...

 

Le soir je vais avec Peter boire un verre chez un parent de la famille. Un gars étonnement cultivé pour la région.

Peter et Madu dorment dans la maison familiale. Quant à Céline et moi, nous passons la nuit dehors, dans notre tente. Pas vraiement l'envie d'attraper des puces... Le lendemain nous déjeunons chez la soeur de Wanga, notre guide. Nous mangeons de délicieux haricots blanc avec des oeufs. Les gros haricots blancs sont une de leur principale source de protéine. Ils les récoltes et les mettent en poudre. Avec cette poudre ils en font de la soupe pour accompagner le riz. Ca remplace les lentilles.

Nous nous remettons en route pour Phaplu.

 

Madu est super content de son trek, ça lui fait penser à notre belle Suisse... En même temps, ça famille lui téléphone chaque jour. Ils sont très prochent. Ils vivent tous ensemble dans la même maison et n'ont pas l'habitude de voyager. Madu a envie de rentrer... Aussi pour leur commerce de bijoux. C'est Madu qui gère le commerce. Ces frères travaillent avec lui mais n'ont pas la "fibre commerçante"...

Donc, notre cher Madu rêve de reprendre l'avion à Phaplu pour Kathemandu s'il y trouve un vol pour demain.

 

Arrivé à Phaplu, pas de vol possible à cours terme. Tous sont déjà complet! Faut dire que c'est la pleine saison touristique. Nous continuons donc tous ensemble sur Jubling.

Céline franchit le pont à Beni, elle se croit en pleine aventure dans Indiana Jones!!!
Céline or Indiana Jones??? who knows???

Ca va Céline, tu peux rêver, t'a pas à porter ta maison sur le dos...

It is crazy what they can carry on their back...

Porteur, un vrai métier qu'ils apprennent dès l'enfance. Déjà à 14 ans ils portent des charges invraissemblable. Un ami m'a raconté qu'il avait tenté d'aider un porteur qui avait chuté. Mais il fut incapable de soulever la charge de ce dernier... En face de chaque échoppe à thé il y a des reposoir pour nos braves travailleurs. Il se déplacent souvent en groupe.

Et si ce n'est pas en face d'un petit magasin qu'il s'arrête, ils ont leur canne pour s'arrêter et soulager leurs épaules en la plaçant sous leur charge. Attention à garder l'équilibre...

They have a stick of wood and place it under their enormous bag to make some pause...




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