Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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8/02/2010 - Nepal 19


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29/01/2010 - Nepal 18

Nepal: chapitre 18


Nous sommes fin décembre et Noël arrive. C'est le moment de préparer de petits paquets cadeaux pour nos différents amis.

 

Bientôt la suite de nos aventures...



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12/01/2010 - Nepal 17

Nepal: chapitre 17


English summary of the page

Kathmandou, december 2009.

We pass a week-end to the home of Niece, trying to follow the twenty four hours of the movies...

The next three days, there is a strike managed by the maoïst. They wanted to give some land to the poor people and it makes some fight with the police. Six persons has died. So, they manage this general strike to show their unhappyness and their power. A coalition is in power in this moment and has to write a new constitution. That is not an easy situation...

We discover Kathmandou and its roads without the trafic. So quite!!!


 

Décembre 2009, Kathmandou.


The temple where the sister and the brother can have their tika if they are the only child at home during the festival of the brothers and sisters. 

Céline prépare le repas de Willie qui lorgne sa pitence du porche de la porte. Il semble somnoler, mais je vous assure qu'il surveille attentivement le moindre fait et geste de la cuisinière. Au menu du jour, riz, légumes et oeufs. 

Céline is cooking for the dog. Do not think that he is sleeping. He survey all the movement of the cooker!!! 

 

Ca n'a pas l'air si évident de se refournir en benzine par ici... mettons qu'il faut avoir le temps et pas peur de la bousculade! Peut-être qu'ils font le plein en vue de la futur grève qui aura bientôt lieu...


It seems not so easy to get some fuel... perhaps because a strike will soon happens! 

Nous sommes invités ce week-end à nouveau chez Niece et Philippe pour un essai du 24 heures du film sous la couette. Pour l'occasion Niece nous a préparé un énorme plat de pop-corn. Mathias est aux anges, surtout que Céline ne pense pas à en grignoter, tellement elle est absorbée dans le film. Quant à Philippe, bien qu'on en soit seulement au troisième film, est déjà entrain de s'endormir... Miam miam!

 
Niece has cooked a lot of pop-corn. Mathias is so happy! Céline forget to it them, she is totaly in the movie... Look at her!!!

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Nous dormons chez nos amis. Willie est tout content de découvrir une autre maison. Le lendemain Niece doit se procurer un nouveau balai pour nettoyer son appartement des poils du chien. Surtout que le brave toutou est en pleine mue... 

 

After our visit with Willie, Niece has to buy some new tools to clean the hair of the dog from her appartement. 

 

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Today is the beginning of the strike. We make a tour in the streets with Peter. 

Aujourd'hui, Peter est venu nous chercher pour une promenade dans les rues de la capitale. Nous sommes en pleine grève générale ordonnée par le parti maoïste.

 

 

Quelques jours précédent des maoïstes ont prit des terres dans le Terail pour les redistribuer aux pauvres. Mais il y a eût des heurts avec la police et six personnes sont mortes. Pour montrer leur mécontentement et leur force, les maoïstes ont déclaré une grève générale sur trois jours. Actuellement une coalition est au pouvoir et doit rédiger une constitution. Politiquement c'est un peu la "gabgie".
 

 

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Some parads with red flags.

Malgré quelques défilés de jeunes scandant des messages, agitant leur drapeaux rouges et trimbalant quelques barres à mines, tout est étonnement calme dans les rues. Pas de traffique. Grève des claxons, quel calme!!! Il n'y a que les transports militaires, de polices et les ambulances qui sont tolérés à circuler. Tout particulier qui sortirait avec sa moto ou sa voiture se risquerait aux jets de pierres, coups de barre à mine et même à la mise à feu de son véhicule. C'est plus que dissuasif...

The streets are so quite these days. Amazing. No polution, no horn...

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C'est surtout les jeunes qui manifestent sous le regard songeur, perplexe, et parfois désabusé des plus vieux. Faut dire que plus de 70 % de la population du pays a moins de 30 ans. Une population donc très revendicatrice.

Les forces de l'ordre sont très présentes durant ces jours, afin d'éviter tout dérapage, mais restent très calmes.


The police is very present to prevent some fight. But the policemen stay very calm.  

 

C'est grève pour tous, et c'est pas les ramasseurs de détrituts et poubelles qui vont s'en plaindre. C'est plus le nez des passants qui doit s'habituer à la situation et à ses odeurs.


The people who clean the streets from the rubbish are also in strike... bad smell!!!

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Certains marchands ambulants, comme ce marchand de "momos", ou celui à noix de coco, font leur beurre. Les restaurants, cafés et toutes les boutiques sont fermés. S'ils ouvraient, ils se risqueraient à des actes de vandalisme.

These strike are good for the little sellers of food in the street. All the restaurant and cafe are closed...

 
A seller of momos.

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C'est l'occasion de se ballader dans les rues et de découvrir d'étonnants petits commerçants. Comme cet homme, sûrement un villageois herboriste, vendant toutes sortent de bois et plantes à vertus médicinales ou spirituelles. 

 

Some special seller... 

 

Tient, on découvre aussi d'autres transports tolérés; les bus à touristes! Pour autant qu'ils soient bien identifiés comme tel. Et oui, on va pas déranger la principale source du revenu du pays...

 
Only police, military, ambulance and some special tourists'bus are tolerated to drive. If somebody drive his car or his motorbike, the maoïst will throw to his vehicle some rocks and put it the fire... It is quite dissuasiv! 
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Par ici, ce qui est agréable, c'est que nous pouvons "faire le marché" chaque jour. A chaque coin de rue, et même en plein carrefour, nous retrouvons les même petits commerçants maraîchers. Surtout des femmes. Contrairement à l'Inde, elles sont plus libres ici et peuvent  tenir un commerce. Là-bas, il n'y a que les hommes qui peuvent le faire,les femmes étant cantonnées à la maison, à part chez les riches...


Every day there is some little market for the vegetables in all the town.  

 

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9/01/2010 - Nepal 16

Nepal: chapitre 16


English summary of the page

December 2009, we are back to Kathmandou. Same guest-house in Freak-street, Basantapur. We met our friend, Peter, Niece, Madhu, Sabina, Sandra,...

Niece invite us at her home for a meal. On the way we discover one of the rubish place of the city. Quite interesting...

Madhu invite us for the wedding of his sister in love. Interesting also to discovering the complex ritual af this nepali ceremony.


Décembre 2009, nous revoilà installé à Kathmandou, même guest-house à Freak-street, à Basantapur, près de la fameuse Durbar place avec ses temples.

Nous retrouvons Peter en comagnie de Niece et notre amie de trek au Zanskar, Sabina. Elle vient juste de sortir de sept semaines de méditation dans un monastgère à Lumbini, lieu où serait nè le Boudhha Chakiamouni. Sept semaines dans l'isolement à méditer neuf heures de temps par jour, avec une petite heure de marche consciente, et dix minutes de conversation quotidienne avec un moine qui suit le processus. Histoire de pas devenir complètement fou. Elle nous explique avoir réalisé que l'"ego" n'existe pas, il n'est qu'une construction mentale. En effet, nous la retrouvons changée, quelque chose de rayonnant irradiant d'elle. Même Willie s'en est apperçu, lui qui bouge un minimum à cause de ses douleurs, c'est levé au garde à vous d'un bond dès qu'elle est arrivée, ce qui nous a stupéfait. Son processus de méditation nous intéresse beaucoup. Peut-être va-t-on remplacer notre future méditation à Shivapuri par un séjour à Lumbini...


Smile!!!

Pour fêter nos retrouvailles, Peter nous emmène dans un restaurant avec terasse sur le toit, dominant le quartier de Basantrapur. Belle vue!


View around Basantapur. 

Niece nous invite chez elle le lendemain. Peter passe nous chercher et nous nous rendons à pied à Coolishoer, au sud-ouest de Basantapur. En chemin nous croisons un chien agréablement posé sur son "trône". Mais que garde-t-il si amoureusement???


What is guarding this dog???

Une des nombreuses décharges de la capitale.


A big rubish place of Kathmandou!!! Where he can found some food. But he has to share it with the pigs...

Son garde-manger quoi... bien qu'il doive le partager avec les cochons...

C'est impressionnant de voir à quel point tout est récupéré. Chaque cornet en plastique est vidé et trié par couleur. Les bouteilles en pet rassemblées dans d'énormes cornets.


All is checked and recycled. Amazing! But you have to be use to the smell...

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Les boîtes de conserves aplaties, une par une, avec une masse, et ensuite rassamblées en paquet. Quel boulot de fourmis... Et faut avoir l'habitude de vivre dans les détrituts et le faire depuis le jeune âge. Faut presqu'être né dedans. Difficile de se faire à l'odeur. Une vraie puanteur..., pour mon nez d'occidental.

Every alu-box is made flat, one by one... what a hudge work!!!

 

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Ca semble être le paradis des animaux; chiens, cochons, rats, oiseaux... Y a plein d'aigles qui tournent en rond au dessus des décharges de Kathmandou.


Good bed for the dogs...

Pour l'occasion Niece nous a préparé un vrai festin. Trop bon! Nous nous régalons.


A good meal in the Niece's house, with Philippe his son.

Dix décembre 2009, nous passons à la bijouterie de Madu et de ses frères. Ils nous invitent au mariage de l'une de leurs belles soeurs. Histoire de découvrir un mariage népalais.


Visit to Madhu jewellery, Willie enjoy the carpet and take the pose for the picture...

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Nous en profitons pour aller dire le bonjour à BK, l'ami artiste peintre de Peter qui a sa gallerie juste à côté. Il nous emmène dans un restaurant local pour goûter la cuisine névari, nourriture népalaise du coin. Céline n'a pas l'air de faire la fine bouche...  C'est plutôt bon!!!

BK, an artist painter and friend of Peter invite us to discovering the nevari food, local food.
Céline seems to like it!!!
 

 

Quelques jours plus tard, c'est le marriage. Dans la culture népalaise, le jour du marriage est choisi astrologiquement, en fonction des planètes et des étoiles. Les jours sont notés sur leur qualendrier et les futurs époux vont consulter un astrologue pour l'occasion. Sur une année il y a environ une quarantaine de jours propices à une telle union. Parfois un, parfois une petite douzaine de jours sur l'un des six mois possibles; soit les mois de février, mars, avril, mai, juin, juillet et décembre. Du coup, lors d'un jour souhaitable, plusieurs défilés de marriage se croisent, avec leur fanfare, dans les rues.


The family of Madhu wait the family of the futur husband... 

Aujourd'hui c'est celui de la belle soeur direct de Madhu. Toute la famille est déjà au balcon, le tintamare de la fanfare est de plus en plus présent, le cortège se rapproche. Le futur mari va arriver chez les parents de sa futur femme, accompagner de toute sa famille, et en fanfare, comme c'est la coutume. Mais le voilà qui arrive...


The futur maried is arriving in fanfar as it is the coutume.
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Les futurs époux vont prendre place dans ces fauteuils. Un autel a été dressé spécialement pour la cérémonie. Des dessins sur le sol, offrandes et autres objets prenant sens dans ce rituel particulier et complexe.
Le marié, à peine arrivé, reçoit la bénédiction du père de sa futur épouse. Tout deux se tiennent de part et d'autre d'un drap tendu à la verticale et s'échangent des couvre-chefs.

Here will take place the couple. In front of a little temple built for this special occasion by a Brahman, a local priest.

Les futur marié prennent leur place et la cérémonie commence.

C'est un brahmane, l'équivalent de nos "prêtres et pasteurs", qui dirige cet événement très codifié. Le feu est mis au petit autel. Une petite pyramide de bois est allumée. Des offrandes de nourriture sont échangées et données à manger aux deux jeunes gens. Ces derniers font le tour de l'autel trois fois, à tour de rôle, et bénissent leur futur conjoint.

The Brahman dirige the ceremony... The fire is put to the autel.

 

Ensuite une grande bassine est placée à leur pied. Les mariés se déchaussent. A tour de rôle les parents des deux époux viennent leur laver leur pieds pour les bénir et en signe d'acceptation de la nouvelle union.


Every member of the family will pass to clean the feet of the new couple in sign of acceptance of this new union.

Les femmes sont habillées avec leur beau sahari très coloré...


The women, nice dressed for the occasion. A lot of coulours! 

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Ce rituel fini, les familles et leurs invités vont commémorer l'évenement en mangeant ensemble. Une grande tente a été dressée et une cuisine aménagée dans un terrain vague à côté. D'énormes casseroles ont été installées. C'est un vrai festin que les cuistos préparent. Et pas que pour quelques dizaines de personnes. Mais pour des centaines. Aux dires de Madhu, milles cinq cents personnes sont passées. Les marriages coûtent cher par ici!

Ensuite le marié emmène sa femme à sa maison. Le lendemain le fête continue chez le marié...

A big tent and a kitchen have been built near. All the family and the invited people will go and eat there. Madhu told us later that about 1500 persons have passed. A lot!!! The marriage are quite expensive here...

 


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8/01/2010 - Nepal 15

Nepal: chapitre 15


English summary of the page

Thursday, the 26th november 2009, we arrive in Namche Bazard and take a good lodge for the night and eat a good meal. It is the birthday of Mathias...

On the way back, we pass by Lukla to visit the hospital created by the foundation of Nicole Niquille. A famous swiss woman climber. The first one in Switzerland to be guide of mountain. We could admired the famous aeroport of the place... near to be as beautifull as the hospital...

We pass again a night to the lodge of the "didi" who had given us a so good hospitality three weeks befor in Puiyan.

We continue our way through Kharikhola, Nuntala, Junbesi, the Lamjura pass, Sete, and the 3rd december, the event happens, Willie try to fly.... Event in detail at the bottom of this page! 


Jeudi 26 novembre 2009, nous arrivons à Namche Bazard.


Namche Bazard
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C'est l'anniversaire de Mathias. Pour l'occasion nous prenons une bonne guest-house et une fois n'est pas coutume, un bon repas. C'est les parents de Mathias qui nous sponsorisent pour le gueuleton...

Il a même droit à une bougie... C'est pas les 34 bougies qu'aurait placé tante charlotte sur sa tourte d'anniversaire, mais c'est déjà ça... merci Céline!!!

It is the birthday of Mathias. One year older...

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Le lendemain matin, nous retrouvons l'échoppe à thé, découverte lors de l'allé, et ses bmerveilleux donuts, à l'entrée de Namche Bazard. Ben oui, l'anniversaire est fini, on allait pas prendre le déjeuné dans notre hôtel cinq étoiles... 

We find a good local place for donuts just befor Namche Bazard...

 

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En descendant de Namche Bazard on croise des panneaux de bois sur patte... Ca a pas l'air léger, et plutôt encombrant...

 
We met some stranges pieces of wood by foot... 

Willie fait toujours aussi fureur...


Willie is still so popular!!! 

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Un peu plus loin, chemin faisant, nous retrouvons notre amie russe rencontrée à Gorak Shep. Sur ces chemins de trekk nous rencontrons souvent les même personnes avec qui nous sympatisons le plus souvent. Impression de faire partie de la famille du trekkeur himalayen... 

 

A russian girl friend, met in Gorak Shep, and met again on our way to Lukla. The trekkers,... a big family! 

 
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The famous airport of Lukla with his pist 24 inclined. So the plane stop more quickly, but not too much we hope... and take off more quicly also...  
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28 novembre 2009 nous passons par Lukla sur notre chemin de retour pour visiter l'hôpital créé par Nicole Niquille. Une célèbre alpiniste suisse. Elle est la première femme à être devenue guide de montagne.  Suite à un accident, elle est devenue paraplégique. Elle a depuis créé sa propre fondation qui a financé et aidé à la consutruction de cet hôpital à Lukla. Céline connaît bien l'histoire. Sa maman a été l'un des sponsors pour la création de cet édifice.
Au passage, nous découvrons le fameux aéroport de Lukla et surtout sa piste d'atérissage et de décollage, un vrai tobogan... Faut espérer que le pilote n'en est pas à son coup d'essai si vous y attérisser!

 

Après avoir traversé le bled, nous arrivons à l'hôpital. Aujourd'hui est jour de congé. Nous trouvons néanmoins un médecin qui nous en fait la visite.

   
The hospital build by the Nicole Niquille foundation. If you got seak, go there. It seems much more better than the local one... 

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Impressionnant! Nous avons l'impression de nous retrouver dans un hôpital en Suisse... Rien à voir avec les hôpitaux locaux. Propre, tout y est, salle d'opération, laboratoire, salle d'obstétrique,... Pour une fois on sait où va l'argent des sponsors. Bravo Nicole! Les népalais qui s'y font traiter on de la chance...


A good "didi" in Puiyan. Nice place to stop for a  night! 
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Nous ne nous arrêtons pas à Lukla pour autant, haut lieu touristique de ce trekk. Nous continuons jusqu'à Puiyan pour passer la nuit chez la "didi" qui nous avait si bien accueillis à l'allé. Histoire de se sentir preque comme à la maison. Bon repas préparé avec amour et ambiance chaleureuse au coin du feu.
Au matin on lui prend deux kilos de son fromage de yack, tellement il est bon, et le prix correct. Bien que son petit neveu aie tenté de nous soutirer un peu plus de monnaie en faussant la balance. Mais la "didi" la remis à l'ordre!
  

 

La forêt après Puiyan a des airs enchanteurs...


The forest after Puiyan. Like in a fairy tail...

A Jubling, nous retrouvons les fameuses étoiles de Noël. Bien plus grande et magestueuse que celles en pot de 30 cm de haut de part chez nous...

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Willie and Mathias on the way back to the "civilisation"...
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Nous rencontrons plusieurs variétés de légumes qui nous étaient inconnues. Comme celle-ci qui fait plutôt penser à nos pruneaux... 
 

Some stranges fruits...  

 

 

 

 

 

Nous poursuivons par Kharikhola, Nuntala et Junbesi où nous faisons haltes pour la nuit.

Le 2 décembre nous partons de Junbesi (2600m) et franchissons le col du Lamjura (3530m). La vue y est magnifique!

 

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View from the Lamjura pass (3530m).

Alors, que trouve t'on dans une hotte de porteur...???

The bag of this porteur seems to be interesting... isn't it???

 

Nous passons la nuit à Sete. Le lendemain, 3 décembre 2010, après avoir passé Kenja et traversé la Linkhu Khola rivière, le drame arrive, Willie se prend pour un oiseau.... 

Mésaventure de Willie!!!
English summary of the Willie's event
Thursday, the third december. We are going to finish our trekk. We just have past Kenja and following the Linkhu Khola river. Willie run up after the birds. Suddenly, he fall down a cliff of 15 meter. Celine: "WILLIE!!!...." He fall down on the flour.... It remember me when I jump the cliffs with my snowboard. But here, Willie has not his board and it is a little bit earlier for the season... He try to stand up and to cry, but the pain seems to be too big.... Fortunately, not big blessure. Just his right back leg paints him a lot. We hope it is not broken. We have to carry him until Bhandar, take a bus and join Kathmendou for RX and a veterinair. A porter help us to carry him. He is not so light our dog!

We take the bus the next morning from Bhandar and join the capital at the beginning of the night. Satuday, RX, and fortunately it is not broken. Just a minor disslocation of the right hip. Normaly, Willie will recover his good health after two weeks...


Jeudi 3 décembre 2009, nous avançons dans la vallée de la Linkhu Khola rivière, que nous avons rejoint à Kenja. Ce soir, nous pensons dormir au col de Deorali, comme à l'aller, il y a bientôt 40 jours.


Valley of theLhinku Khola river 

Nous suivons un joli sentier qui monte le flanc de la montagne. Soudain Willie par au "galop"... il va à la chasse au oiseau et grimpe le pan de la montagne, longeant une falaise... Une fois à la poursuite du "gibier", oiseaux qu'il n'arrive jamais à attraper, difficile de l'arrêter dans son élan. Je continue ma route, Céline suivant en arrière.
Tout d'un coup j'entend du bruit, je lève la tête et vois notre brave toutou gicler dans les airs en hauts de la falaise... Céline hurle "Willie!!!...", mais la chute est inévitable. Je le vois tomber sur 15 m, avant de s'écraser au sol sur le flanc... 15 m, ça fait beaucoup... j'avais l'impression de me voir en snowbord, sautant une falaise. Sauf que Willie n'a pas son surf sous les pattes et que c'est un peu tôt pour la saison...
Une fois au sol, il se relève,... ouf, vivant... ouvre tout grand la gueule comme pour émettre un son, mais rien ne sort. Tellement la douleur doit être vive. Nous courrons à lui. Pas de plaie ouverte, et aucun organe vital ne semble touché. Il a de la chance le bougre. A la palpation, la cuisse droite lui fait très mal, surtout à l'abduction. Difficile d'en savoir plus, si on le touche au lieu douloureux, il nous pince.
Ok, on lui donne de l'aspirine pour diminuer la douleur et cassons la croûte pour reprendre des forces. L'événement nous a bien remué.


Nous fabriquons une civière de fortune avec nos bâton de pélerin et la bâche et l'attachons dessus. Il va falloir le porter jusqu'à Bhandar, d'où nous pourrons prendre un bus pour Kathmendou pour faire des RX et trouver un véto. Par chance, c'est le prochain village. Mais il est tout de même à 3h de marche. Et avec les 30 Kg de Willie à porter en plus de nos sacs, c'est pas évident. Et par ici, dans ces lieux touristiques népalais, personne pour nous aider. Après 30 min de marche, on se rend compte que nous n'y arriverons pas seul. Heureusement un porteur se propose de nous aider. Pas par gentillesse, je vous rassure, mais contre salaire. Et il est plutôt sympa, il nous demande le tarif normal. Il aurait pu profiter de la situation...
Il remplace Céline. Quand à moi, j'essaie de tenir le coup, porter la civière et mon sac à dos de 19 Kg.

Régulièrement on fait des haltes pour soulager les bras.

Nous arrivons à la tombée de la nuit en vue de Bhandar. Des jeunes nous aident pour la dernière partie du trajet. Ouf, j'en pouvais plus.

Le lendemain, 6h du matin, départ en bus pour Kathmendou. La veille, j'ai pu avoir les dernières places de bus. Du coup, nous avons les plus mauvaises, sur la banquette arrière. Et personne ne veut nous aider, changer ses places avec nous pour soulager Willie des secousses... Le controleur accepte que nous mettions le chien à terre au milieu du bus. Céline rest avec lui pour le maintenir. Quand à moi je vais profiter de mon "tappe-cul" sur la banquette arrière. Surtout que les 4 premières heures de trajet, Bhandar-Jiri, son juste horrible...  La piste zig-zag le long des pans abrupts de montagnes. Souvent la piste est parcourues par de grosses ornières emplies d'eau parfois, de bosses, rochers et autres obstacles. Si je le voyais pas de mes propres yeux, j'aurais jamais pensé qu'un bus puisse passer par là. Parfois les virages sont tellement serré qu'il doit faire 4 à 5 machine arrière, machine avant, pour tourner. En collant de tant à autre à la pente escarpée. Pas très rassurant... Heureusement que le temps est au grand beau et qu'il ne pleut pas!!!

A de nombreux endroit nous croisons des ouvriers de la routes qui répare des tronçons à l'aide de pierres.

A partir de Jiri, c'est mieux. Il y a de l'asphalt et la route jusqu'à Kathmendou, qui traverse de nombreuses montagnes a été construite à l'aide du savoir faire suisse. Mon postérieur peut se reposer un peu...

Nous arrivons en fin de journée à Kathmendou. Nous rejoingnons directement la Freak-street à Basantapur pour prendre une chambre pas cher et calme. Et nous renseignons pour quelques bonnes adresses de véto.

 

Le lendemain, samedi, tout est fermé. Par chance nous trouvons une clinique ouverte pour faire des RX. Willie "hurle" sur la table lorsque le radiologue le place en bonne position pour la radio. Nous avons dû le museler pour qu'il ne lui morde pas les fesses!

Ouf!!!, pas de fracture à première vue. Il y a néanmoins une disslocation de sa hanche droite. Espérons qu'elle soit suffisament mineur pour ne pas nécessiter d'opération. Nous avons rendez-vous demain chez le véto pour un avis avisé.


Dimanche 6 décembre, clinique vétérinaire à Kathmendou, diagnostique du vétérinaire: mineure dislocation de hanche. Pronostique: devrait se remettre en deux semaine avec des anti-douleurs et anti-inflammatoire combiné, les "nims". Voilà, ça semble rassurant. C'est juste un peu difficile pour Mathias de porter l'animal sur trois étage de la chambre à la rue pour qu'il fasse ses besoins. La bête n'est pas légère. Il fait bien ses 30 Kg le bougre!  


 

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4/01/2010 - Nepal 14

Nepal: chapitre 14


English summary of the page

Monday, the 23th november, we leave Gorak Shep for Dingboche. We go down the valley and turn to the left, befor the Ama Dablam. On the way, we visit the comemorial place for the climber who have died in climbing in this region, specialy the Evrest mountain.
We pass the night in Dingboche with some canadian people, from the french part, Quebec.
The next day, we join Chhukhung and climb the Chukhung Ri (5550m), from where we have an amazing view on the south face of the Nuptse and the Lotse and Lotse Shar, and a big circus of mountain and glacier, and the Ama Dablam. Our last "summit"on this trekking.
Wednesday, the 25th november, we starts to go down. We slept in Deboche instead of Tengboche to much touristic. The 26th november, we continue our way to Namche Bazard. Last view on the high summits...


 

Lundi 23 novembre, nous quittons Gorak Shep et partons en direction de Dingboche. En chemin nous nous arrêtons et faisons le plein d'eau filtrée. Nous purifions notre eau avec un filtre en céramique Katadyn.
  C'est le vieux filtre qu'avaient reçu mes parents lors de leur séjour en Afrique il y a 35 ans. Pour sûr, c'est du solide!!! Ca filtre jusqu'à 2 microns. Si je me trompe pas. Ca filtre toutes les bactéries et certains virus. Ce qui peut passer, certains virus, toxines et produits chimiques. Il y a possibilité de rajouter un filtre à charbon actif pour les produits chimiques... mais c'est bon, par ici il y a pas encore d'industries, et l'eau courante des ruisseaux de montagne de par ici ne doit pas être infestée de virus... Nous pourrions même la boire ainsi... mais Katadyn purifie notre doute!!!

Céline pump some water with our ceramic filter!

Nous avons hésité à passer par le col du Kongma à 5535m. Mais nous sommes un peu fatigué et préférons faire la boucle par Dingboche pour se rendre à Chukhung pour admirer la face sud du Lhotse.

Chemin faisant, nous traversons le "cimetière" de tous les hommes, et femmes parfois, tombés lors de l'ascension des hauts sommets de la région. Surtout de l'Everest.
Il y a plein de petit chortens commémoratif avec inscriptions... c'est un endroit assez spécial.

Commemorial place for the people who have died in these mountains... most of them on the Everest!

Là nous faisons la connaissance d'autres voyageurs. Comme Aitor, un cylciste espagnole faisant le tour du monde, (Cf: www.cyclotherapy.blogspot.com, site en espagnole) et Michel, un voyageur Hollandais. Michel dont ont va se souvenir... en levant son bras, il s'exclame de douleur... je ris, pensant à une plaisanterie... mais non, il s'est démit l'épaule et c'est plutôt douloureux. Pas vraiement de quoi rire... C'est avec l'aide de Céline qu'il se la remet en place. Il a l'habitude. "Ca revient périodiquement", qu'il nous fait.


On the way to Chukhung!

A Thokla (4620m), nous suivons le versant gauche de la vallée. En face se dresse l'Ama Dablam (6814m).

Nous arrivons à Dingboche (4410m) en milieu d'après-midi, un grand village de lodge très étalé, en compagnie de nos amis québécois rencontrés en chemin. Nous y séjournons pour la nuit dans la même "guest-house" et fraternisons un peu plus.


Arriving in Dingboche!

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Le lendemain, départ pour Chhukhung (4730m) que nous atteingnons en début d'après-midi. Nous trouvons une agréable petite lodge, y laissons nos affaires et partons à l'ascension du Chhukhung Ri (5550m).

 

A mesure que nous montons, la vue devient de plus en plus belle. Autour de nous se dessine un cirque de montagnes enneigées et de glaciers.

La "pointe", au milieu du cirque en face, un peu plus bas sur la gauche, c'est l'Ombigaichang (6340m). En haut sur la gauche, le glacier du Chhukhung, et en bas, au milieu et partant sur la droite, le glacier de l'Ama Dablam. A droite, l'Ama Dablam (6814m)!
 
The peak in the middle of this circle, little bit down, it is the Ombigaichang (6340m). Up, on the left, the glacier of Chhukhung. Down, in the middle and going to the right, the glacier of the Ama Dablam. On the right, the Ama Dablam (6814m). 

Après avoir passé un col situé entre le petit et le grand sommet du Chhukhung Ri, l'ascension devient un peu plus périlleuse. Nous suivons une arrête de pierrier. La montagne s'effrite en gros bloc de rocher. Attention à ne pas tomber!

Enfin nous atteignons le sommet. Devant nous, plein nord, se dresse les faces sud du Nuptse et du Lhotse et Lhotse Shar. Ouaw... plus de 3'000 mètres de falaise. Impressionnant!!! Ca mérite un coup d'oeil sans les lunettes...

The peak in the middle, the Nuptse (7864m).

Ci-dessus, la pointe au milieu, c'est le Nuptse (7864m). Ci-dessous, la pointe c'est le Lhotse (8516m) et à sa droite le Lhotse Shar (8382m).


Lotse (8516m) and Lotse Shar (8382m)

Sur la droite, vue sur une bonne partie du cirque de montagne entourant Chhukhung. En bas à gauche, on distingue un bout de la moraine du glacier du Lhotse Nup. Plus en arrière, au milieu, le glacier du Lhotse. Juste après, une arrête montante sur la gauche mène à l'Island Peak (6189m). Un pic au centre de ce cirque de montagne que beaucoup de touriste font. C'est un des premiers sommet qui se fait, avec guide, crampon et corde. Ce sommet dépassant les 6000 mètre, un permis est obligatoire. Valeur, 600 dollars. Ca fait qu'en même cher le sommet!
Derrière l'Island Peak, le glacier du Lhotse Shar. Et au fond sur la droite, le glacier de l'Imja surplombé par le Kali Himal (6985m), le haut sommet arrondi sur la droite. Tout à droit le glacier de l'Amphulapcha. Et tout au fond, en arrière plan sur la gauche, une pyramide, c'est le Makalu (8463m).

Down on the left, the glacier of the Lhotse Nup, more back, in the middle, the glacier of the Lhotse. The Island Peak (6189m), going up from the right to the left. Backside, the glacier of the Lhotse Shar. On the back, on the right, the glacier of the Imja, and up, the Kali Himal (6985m), a high summit round. On the right, the Amphulapcha. Totaly on the background, a pyramid, the Makalu (8463m).

Sur notre gauche, à nos pied, la moraine et le glacier du Nuptse. Au fond, le haut sommet sur la gauche c'est le Tabuche Peak (6495m), suivit du Cholatse (6335m) et plus au milieu, l'Arakam Tse (6423m), au dessus de Dzonglha où nous avions passé la nuit.

Down on the left, the glacier of the Nuptse. In the background, the high peak is the Tabuche Peak (6495m), and his right, the Cholatse (6335m) and more on the right, in the middle of the picture, the Arakam Tse (6423m).

 

Aller, encore une petite photos devant l'Ama Dablam...

The Ama Dablam.

A la guest-house, dans le courant de la soirée, un groupe rentre de l'Iceland Peak. Deux jeunes suissesses, avec leur guide et leur porteur. Hier soir ils ont dormi au camp de base et sont parti à 2h du matin pour faire le sommet.

Le lendemain, le 25 novembre 2009, nous repartons pour Dingboche. Nous sommes sur le chemin du retour, et content de rentrer. L'altitude et le froid mettent à rude contribution le corps. Et nous apprécierons de pouvoir manger autre chose que des patates bouillies, le plus avantageux rapport nutrition prix par ici...



Some yack on our way to Dingboche.

Nous passons Dingboche et continuons en direction de Tengboche.


We let Dingboche behind us and continue our way in direction of Tengboche.

We go down the valley of the Imja Khola.

.

En fin de journée, nous atteingnons enfin Tengboche (3860), situé au sommet d'une petite coline. La place est fameuse pour son monastère. Du coup, les quelques guest-house aux alentours font des prix surfaits... Nous décidons de revenir en arrière et de passer la nuit à Deboche (3750m), moins cher et plus sympathique. 

Tengboche (4860m) with view on the Lotse and Lotse Shar.

Le lendemain, au passage par Tengboche nous recroisons nos amis québécois qui offre une plaque de chocolat noir tout droit venue d'outre Atlantique à Mathias. Ben oui, nous sommes le 26 novembre, c'est sont anniversaire...

 

Nous poursuivons la descente de la vallée en direction de Namche Bazard.

 

 

Les paysages deviennent plus vert. Les arbres refont leur apparitions. Les températures aussi deviennent plus clémentes...

 

 

Une dernière vue sur les hauts sommets, l'Ama Dablam...

 


Last view on the high summits and the Ama Dablam!

 

... avant de revenir à la "civilication"... et d'arriver à Namche Bazard!



 

 



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3/01/2010 - Nepal 13

Nepal: chapitre 13

 


English summary of the page

 

Friday 19th november, we wake up at four o'clock. It is very cold. We eat some tsampa in the tent, prepare rapidly our affairs, and let's go! We leave Dragnag. It is still dark. Everybody is still sleeping. We walk with lamps. We will cross the Cho pass befor midday. After their are more risks of rocks wich fall down... The weather is very cold. The sun arise very slowly. Too slowly!... for our hands and feet... With our lheavy luggages, the cold and the altitude, it is quiet difficult to climb this pass. In the pass, we could enjoy the sun to warm us a little bit. We go down, the Ama Dablam in front of us. We stop in Dzongla and put our tent. In morning we continue to Gorak Shep, with no stop in Lobuche. We take a room in Gorak Shep. Sunday, the 21th november, we climb the Kala Patthar. A "little hill" of 5550 meters. The view on the base camp of the Everest, on the top of the world and the Nuptse is amazing!!!


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Vendredi 19 novembre, le réveil à 4h du matin n'est pas facile à Dragnag. Il fait très froid... Nous mangeons nos boules de tsampa préparée la veille, et paquetons la tente et nos affaires rapidement. Un petit coup d'oeil à la carte pour pas se tromper..., surtout qu'il fait encore nuit, et en route à la lampe frontale. Nous sommes les premiers lever. Tous le monde dort encore. Les groupes de touristes partent vers 7h du matin. Mais ils ont des porteurs qui leur permettent d'avancer plus rapidement...

 

Departure very early in the morning from Dragnag.

 


Le soleil se lève gentilement... trop gentilement pour nos mains et pieds... Il fait FROID!!!


It is cold. Little by little, the sun arise...


Nous atteignons un premier col et une grande plaine se dessine devant nous. A gauche, au loin, un glacier descendant sur le glacier du Gaunara. En face, une grande barrière rocheuse escarpée culminant à plus de 5900 mètres, avec le col du Cho en son milieu permettant de la traverser. Et ben, de là ça semble assez escarpé...
Nous descendons et traversons cette plaine de pierriers et faisons une petite pause au pied du col.

La partie finale du col est assez escarpée. Certains passages sont glacés et il vaut mieux ne pas glisser. Mais dans l'ensemble, ça va. C'est surtout l'effort physique avec nos gros sac à dos, le froid et l'altitude qui est difficile. Sur la fin, nous nous arrêtons tous les 100m pour récupérer.

The Cho pass, 5368m.

Enfin nous arrivons le col du Cho 5368 m! Et pouvons nous réchauffer un peu au soleil... Il est 11h. Nous y arrivons en même temps qu'un polonais, monté par l'autre côté, avec qui nous sympatisons.

On the pass...

Après une pause d'une bonne demi-heure, nous quittons notre nouvel ami et continuons notre route sur la neige en direction de Dzonglha (4830m).

We go down from the pass in direction of Dzongla.


Nous faisons une petite pause sur un haut plateau, l'Ama Dablam (6814m) droit en face. Belle vue!

In front of, the Ama Dablam (6814m).
Un peu plus bas, nous gagnons Dzonghla en milieu d'après-midi et nous y arrêtons pour reprendre des forces.

Nous pensions continuer notre route sur Lobuche, à deux heures de marche, mais pour finir nous allons passer la nuit ici. Nous marchons depuis 5h du matin et sommes assez fatigués. En plus les paysages sont magnifiques!
Nous montons la tente et cuisinons sans attendre la nuit. Le soleil est rapidement caché par l'Arakam
Tse juste à côté, et il fait vite froid...

 

Willie devant la majestueuse face nord de l'Arakam Tse (6423m). Alors Wil, ça t'interresse l'alpinisme???

 

Willie in front of the beautifull north face of the Arakam Tse (6423m).

Le lendemain, nous continuons notre route. Droit devant, l'Ama Dablam est toujours là, se dressant majestueusement. Magnifique!

 

Nous passons à côté du lac Chola Tsho (4590m), au pied de l'Arakam Tse.

 

 

En chemin, Willie se retrouve être la proie d'un corbeau qui s'amuse à le charger et à l'éviter au dernier moment. Notre tout est franc fou. Il aboie et bondit dans tous les sens pour l'attraper... mais l'oiseau est plus rapide. Plus loin c'est tout un groupe de corbeau qui le charge à tour de rôle. Il n'ont visiblement pas l'habitude de voir un chien jaune! Céline les éloignent craignant pour les yeux de Willie. Il paraît que les corbeaux sont très intelligent et aiment s'amuser un peu...

Some crow were playing with Willie...

 

 

Mathias in front of the Arakam Tse (6423m).

Nous passons Lobuche. L'endroit n'est pas accueillant du tout..., nous continuons notre route sans nous arrêter. Willie admire le Nuptse (7864m).


Willie, seeing the Nuptse (7864m).

Nous passons de grand pierrier et en fin de journée arrivons enfin à Gorak Shep, 5140 mètres, dernier endroit où dormir avant l'EBC, le camp de base de l'Everest. Un regroupement de sept, huit "lodge". En haute saison, c'est plein. Certains touristes doivent dormir sur les tables... Heureusement, nous sommes passé mi-novembre, le froid arrive et le flux de touristes a déjà bien diminué.

Il fait froid à la nuit tombée. Nous préférons prendre une chambre plutôt que de monter la tente. Le lendemain matin, nous partons à l'ascension du Kala Patthar (5550m). Une "petite colline" de laquelle nous avons une magnifique vue sur le glacier du Khumbu, le Pumo Ri, L'Everest et le Nuptse.

Nuptse (7864m), face ouest.

Nuptse (7864m).

Vue sur l'Everest (8848m), en noir, et le Nuptse (7864m) à droit.

Everest (8848m) in black and on the right the Nuptse (7864m).

 

Mathias au sommet. Avec la dépression il prend la grosse tête... Quant à Céline, elle fait les beaux yeux à l'Everest!

At the summit of the Kala Patthar (5550m), Mathias take the big head and Celine admire the top of the world...

 

Allez, une petite photo d'ensemble...

Encore une petite vue sur le Nuptse. Pour nous, le plus beau sommet.

One more picture of the Nuptse. We like so much this beautifull mountain...

Willie aussi aime les montagnes et admire ces merveilleux paysages...

Et le soir, lorsque les sommets prennent de la couleur, ça devient féérique...

Mountain at the sunset... fairy tale...

 


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29/12/2009 - Nepal 12

Nepal: chapitre 12


English Summary of the page

Tuesday 16th november 2009, we met David, a nice San Francisco's guy. Many times we met him in our way, amazing... The next day, we stay in Gokyo and visit the valley of the Khumbu glacier with the 4th and 5th lake of Gokyo, further in direction of the north, of the Cho Oyu. It was amazing. Beautifull landscapes with the fresh snow. Our walk was hard, because of the snow. At the beginning of afternoon, Celine was going back and I have continued alone to climb a little hill (5419 m) and have an amazing view on all this big circle of mountains and their glaciers. Ouaw!!!, the best view I have never seen!!!
The next day, we go to Dragnag and cross the Khumbu glacier. We camp there. 

 


 

Mardi 16 novembre 2009, après mon ascension du Gokyo pic, je retrouve Céline à la "guest-house". David, un photographe fort sympathique de San Francisco, et très ouvert d'esprit pour un américain, vient nous rendre visite. Nous avons fraternisé avec lui au fil des jours, se croisant réguliérement, ayant le même itinéraire de route.

Ayant passé la plupart de la journée à Gokyo, bloqué par le mauvais temps avec les autres touristes, ça a été une journée de rencontre. Entre autre celle de Paulin, un parisien tout content de pouvoir parler un peu le français s'étant retrouvé, dans un voyage organisé, entouré d'anglophone. Et comme il parle très peu l'anglais...

Visit of David our friend.

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Cette nuit nous la passons dans la guest-house. Pas de neige, mais c'est pas pour autant qu'il fait moins froid dans notre chambre. Willie a besoin de sa veste pour dormir...

 

This night, we pass in a guest-house. No snow but not less cold in the room... Willie put his coat to sleep well...

 

.

Le lendemain, nous restons un jour de plus à Gokyo. Nous partons en ballade, en poursuivant plus loin dans la vallée, longeant le glacier du Khumbu en direction du Cho Oyu (8201m), visiter les lacs de Gokyo.

 

Willie est aux anges, il adore la neige et court dans tous les sens...

 

We go to visit the region. With this snow, it is so nice!!!

 

 

Nous suivons un moment la crête de la moraîne, longeant le glacier. La crête est haute, le glacier a bien fondu depuis... Le glacier du Khumbu est le plus grand du massif du même nom.

 

View on the Khumbu glacier.

 

La crête devenant trop irrégulière, commençant a faire trop de montées et descentes, nous la quittons et continuons notre avancée vers le nord en contrebas. Notre marche est lente et fatiguante. Nos pas s'enfoncent dans une neige fraîche de 20 cm. Au loin, le Cho Oyu (8201m) se fait de plus en plus présent. Sur la droite, en noir, le Hungchhi (ou Chakung) (7029m).

 

We walk in the north direction, following the Khumbu glacier, the Cho Oyu in front of us!

Nous passons le 4ème lac et croisons un petit groupe de franco-suisse. La fille, Karine, est super sympa. Si vous passez à la cabane Vélan l'été prochain, pensez à lui faire un petit coucou de notre part...
Nous nous arrêtons juste avant le 5ème lac, vue superbe sur l'Everest (8848m), le "toblérone"noir. La pointe enneigée sur la gauche, ce doit être le Chumbu (6859m).

We make a break, view on the Everest!

Nous avons mit plus de quatre heure pour arriver là. Il est 13h30. Céline pense qu'il est temps de rentrer pour rejoindre Gokyo avant la nuit qui tombe à 18h.

Quant à moi, l'envie d'aller gravir un petit sommet, une petite colline située entre les 5ème et 6ème lac, culminant à 5419m me donne trop envie. On la voit sur la photo d'avant, une petite pyramide noir au fond de la vallée, au pied du Cho Oyu. La vue doit y être superbe sur le cirque de montagnes et leurs glaciers. Je n'hésite pas une seconde et continue seul. Céline rentre accompagnée de Willie et d'un couple de touriste. Je me retrouve seul. Très peu de touriste doivent gravir ce monticule sans nom. En chemin, je trouve des Edelweiss. Ca me donne de l'énergie pour continuer. Ce monticule n'est pas si petit, et n'ayant pratiquement rien mangé ni bu depuis ce matin, je suis à court d'énergie. A chaque pas je regarde le sommet qui n'a pas l'air de se rapprocher. Parfois ça paraît si près... Je continue, j'ai trop envie de voir la vue d'en haut!

 Celine has gone back, I have climb a little hill between the fifth and the sixth Gokyo's lake. The view is amazing!!! It is the most beautifull view I never seen!!!

Et ça en vaut la peine. Quelle merveille! Jamais eut une aussi belle vue de ma vie!!! Ouaw, grandiose! Allez, je vous fait un 360° avec quelques photos dans le sens des aiguille d'une montre... accrochez-vous bien, vous allez en avoir plein les yeux!!!

 The peak on the right, perhaps the Pangbug Ri (6716m)

Ci-dessus, la pointe à droite, peut-être le Pangbug Ri (6716m). Ci-dessous, tout à droite, le Cho Oyu (8201m).

 

On the right, the Cho Oyu (8201m)

Ci-dessous, par la gauche, cacher par la masse reocheuse noir en bas de la photo, arrive le glacier du Gyazumba, qui rejoint le glacier du Khumbu partant sur la droite et se séparant en deux partie. Sur la gauche, au fond, il rejoint le glacier du Ngojumba. Devant se dresse le Hungchhi (ou Chakung) (7029m).

Glacier of the Khumbu, linked with the glacier of Gyazumba (hide by the black rock, left bottom of the picture), the glacier of Ngojumba, back on the left. In front of the Hungchhi (7029m).

Ci-dessous, plein est, l'Everest au loin. A sa gauche, la pointe blanche doit être le Chumbu (6859m), et à sa droite, le Lotse (8516m), le Nuptse (7864m) et au fond le Makalu (8463m). 

 


The black pyramid, Everest (8848m), the white peak on the left, the Chumbu (6859m), on the right, the Lotse (8516m), the Nuptse (7864m) and the Makalu (8463m).



From right to left, the Cholo (6043m), the Kangchung peak (6063m), the Nireka peak (6159m), the Makalu (8463m), the Chumbu (6859m), and down, the Khumbu glacier linked, in front of, with the Gaunara glacier.


Ci-dessus, de droite à gauche, le Cholo (6043m), le Kangchung pic (6063), le Nirekha pic (6159m), le Makalu (8463m) en arrière plan au loin, et le Chumbu (6859m). A vos pied le glacier du Khumbu, rejoint en face par le Gaunara glacier.

 

Ci-dessous, vue plein sud en direction de Gokyo. Le glacier du Khumbu s'étale à mes pieds...

 

View on the south in direction of Gokyo, admire the enormous glacier of Khumbu

Je redescend de ma colline un peu hilare, tellement la vue est grandiose... Mais il est temps de rentrer, il est 15h et il me faut bien 4 heures de temps pour rejoindre Gokyo.

Je rejoint le bled à la nuit tombée. Un bon repas et dodo.

 


Ici, à Gokyo, Willie est devenu la coqueluche. La "didi" d'une "guest-house" l'a pris à la bonne et nous invite à passer à sa cuisine soir et matin pour nourir  notre brave toutou... super sympa! Willie connaît le chemin par coeur pour s'y rendre.

 

Willi is lucky in Gokyo. A "didi" from a guest-house take care of him. Everyday, we pass to his kitchen, morning and evening, and she gives to Willie some food. He know the way...

Le jour suivant, nous nous remettons en route pour Dragnag (4700m) plus au sud. C'est pas très loin, à trois heures de marche. Nous y passerons la nuit pour partir tôt le lendemain matin et passer le col du Cho. 

View on Gokyo.

Un petit coup d'oeil en arrière sur Gokyo où nous avons passé de bon moment..., et en route!


Let's go to Dragnag!!!

 

Pour arriver à Dragnag, nous devons traverser le glacier du Khumbu et sa moraine. Nous passons dans un dédale de monticule de rochers et de glace, longeant de petits lacs glacès et des crevaces. Nous suivons avec attention les traces des groupes précédent. Histoire de pas tomber dans un trou...

 

We cross the glacier of Khumbu.

 

En milieu d'après-midi, nous arrivons à Dragnag. Nous trouvons une sympathique petite "guest-house" au couleur locale, hévitant les grandes touristiques. Nous posons la tente et prenons un plat de patates bouillies. C'est un plat local, du coup pas cher et très nourrissant. Nous allon tôt nous coucher. Demain, levé à 4h du matin, départ 5h, afin de passer le col du Cho dans la matinée et d'éviter ainsi les chutes de pierre.

 


 

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27/12/2009 - Nepal 11

Nepal: chapitre 11


English summary of the page

12 novemver 2009, we have the chance to assist to the bunial boudhist ceremony of a rinpoche in the mountain up of Tame. It was interesting and a quiet non-natural view... this special ceremony, the big mountains arround hiding by the clouds. Two weeks after, the lamas will open the tomb and see some sign of a possible reincarnation or not of the rinpoche. These budhist rituel are very interesting.

The next day, we go further in the valley to Lungdhen (4380m). We camp there. Sunday 14th november, we begin to climb the Renjo pass. We arrived at the first lake (4800m), beginning of the afternoon. We camp there. No time to join Gokyo, and better to stay here than more up. The next day we arrive to the Renjo pass (5360m). The weather is still cloudy, so little view. But already nice. We go down and arrive in Gokyo (4790m). We camp there and during the night it beginning to snow. We have to put Willie inside the tent. In the morning, 30 cm of fresh snow. Amazing... We take a room for the next night. Some groups, facing this bad weather, leave and go down. But we have time, and during the afternoon, suddenly, the blue sky appears. The landscapes were so nice with this snow.... Ouaw!!!

At the end of the day, I climb the Gokyo Peak (5460m). The view from the top was wonderfull, with the highest summit in front of me colored in pink... one of the best view of my life!fa


Vendredi 12 novembre 2009, nous avons la chance d'assisté à la cérémonie de crémation d'un rinpoche, un lama réincarné. La vue est magnifique, le décor surnaturel.


Ceremony of burning a rinpoche at Tame

Au centre de la cérémonie, le tombeau fabriqué en pierre recouverte d'un enduit de terre. A l'intérieur, le corps, quarante jours post-mortem, a été déposé, assis. Autour de lui ont été placé des bûches, comportant chacunes,  collée sur le bois, une page de prière.


The tomb of the rinpoche. 

L'entrée du tombeau est ensuite fermée. Il y a juste deux petites fenêtres permettant d'y introduire des offrandes et à l'air de passer, pour une bonne crémation et un bon voyage sacré à l'âme de se rinpoche.

Aux quatre points cardinaux entourant le monument de cérmation, un groupe de prêtre psalmodiant leur chants de prières bouddhistes.
Voilà, le feu est mit, le corps se consume. Régulièrement des offrandes de toutes sortes, graines, tsampa, farine, huile, biscuits..., sont amenées devant les prêtre ordonnants les groupes de prières. Ceux-ci les bénices avant que ces offrandes ne soient jetée dans les flammes. Le tout rythmé au son des cloches, tambours, cymbales et trompettes. 
 

Ci-dessous le groupe de prière principal.


One of the fourth group of lamas which are situated to north, south, east and west from the tomb. It is like if they open a gate for the soul of the rinpoche... 

Durant toute la cérémonie des femmes font le lien avec le monastère 100 m plus bas et amène du thé, biscuits et autres friandises distribuées régulièrement à l'assemblée silencieuse de villageois et rare touristes, attroupée autour.  

Bien que le corps soit en pleine crémation, la cérémonie prend fin. Tout est redescendu au monastère. Tous le monde est convié à quitter la place. Il faut laisser l'esprit du rinpoche en tranquillité durant ce passage du corps à la cendre.

Dans deux semaine le tombeau sera ouvert pour y lire d'éventuelles traces d'une prochaine réincarnation ou non. 

Ces rites bouddhistes demeurent mystérieux et demandent à être étudié. Aux dires de certains, le but de notre vie humaine, c'est d'apprendre à mourir...  Pourtant nous sommes loin d'un tel apprentissage et avons plutôt la tendance de fuire ce sombre événement qui nous fait si peur!

Si ça vous intéresse, il y a une excellente réflexion sur le livre de mort tibétain faite par .... 

Nous passons le reste de la journée à faire de la lessive et se reposer.

Le lendemain, en route pour Lungdhen, un village plus loin dans la vallée, au pied du col du renjo pour rejoindre Gokyo. Chemin faisant nous croisons des caravanes de yacks.


The tibetans with their caravan of yacks coming from the Khumbu pass (5700m) from China to make the market in Namche Bazar.

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Alors Willie, comment tu trouves ces yacks???

En croisant une caravane, à chaque fois le yack dominant en tête, ce dernier fait comme si de rien, et arrivé à la hauteur de Willie, il fonce sur lui, corne en avant... Céline a juste le temps d'avertir notre toutou distrait par quelques senteurs dans les buissons, pour que notre leste Willie échappe au "harponnage". Il était moins une!!! Assez traître ces bestioles pourtant généralement très craintive. Le dominant du troupeau a sûrement voulu protéger son groupe d'un chien à la couleur jaune inhabituelle et peut-être effrayante...

 

Nous arrivons à Lungdhen (4380m) en fin de journée et campons dans l'enclos d'une lodge.


View from Lungdhen (4380m).

Le lendemain, nous commençons l'ascension du col du Renjo. En début d'après-midi, nous atteignons le premier lac, le Renjo thso. Thso signifiant lac. Nous allons camper ici à 4800m. Nous n'avons plus assez de temps pour franchir le col et redescendre au prochain campement. Et inutile de monter plus haut pour camper. Nous aurions froid et risquerions le mal de tête pour la nuit. Surtout que le temps couvert reste très incertain. Et nous sommes bien chargé. J'ai encore prit de la tsampa et du riz à Tame. Histoire d'être le plus autonome possible, les prix des guest-house sont presque honteusement surfait dans ces hauteurs. Bien que cela reste bon marché pour un européen en vacance avec un salaire tombant chaque mois... Mais pour nous, voyageur de grand chemin, une roupie, c'est une roupie comme on dit!!! 


We climb the Renjo pass (5360m). 

Lundi 15 novembre, ascension finale du col. En chemin nous faisons une pause au 2ème lac, Relama Thso (4970m). 

Nous arrivons au col du Renjo, 5360 m, vers 11h du matin. Quelques éclaircies nous permettent d'admirer les montagnes aux alentours. Mais elles sont rare, et il fait froid. Par beau temps, belle vue sur l'Everest. Au prochain col, nous espérons...


At the Renjo pass (5360m). 

Jean-luc et ses amis nous rejoignent au col. Nous n'y restons pas trop longtemps, il fait froid et redescendons sur Gokyo et son lac. Au fond sur la droite on distingue une partie de l'Arakam Tse (6423m). 


We go down to Gokyo and his lac. 

Nous campons à Gokyo (4790m). L'endroit est joli avec son lac, mais le temps est toujours couvert. En début de nuit il commence à neiger un peu, puis à gros flocons. Nous devons rentrer le chien en catastrophe en milieu de nuit. Hitoire qu'il ne congèle pas! Et nous devons taper régulièrement les pans de la tente. La neige s'y agglomérant beaucoup...

Au matin, il y a 30 cm de neige fraîche. Nous réussissons à trouver une chambre. La tente pour deux nuit ainsi, ça le fait pas. Le mauvais temps n'a pas l'air de partir... plusieurs groupes ayant un timing serrés redescendent. Nous nous avons le temps et bon espoir.


Gokyo (4790m) under the fresh snow...


Depuis la salle de séjour de notre hôtel, nous avons une vue imprenable sur le lac au travers d'une grande paroi toute vitrée. Des bourasques de vents descendent de la montagne, emportant la neige fraîche, et font des nuages blanc traversant le lac et rejoignant le village, faisant vrombir les toits en taules.

Quelques éclaircies passent et soudain, le temps se dégage. Le soleil arrive! Grand beau. Et avec ce nouveau manteau blanc de neige fraîche, les montagnes et les paysages sont merveilleux! 


Gokyo 

En fin de journée, je pars gravir le "Gokyo peak" (5463m). Il est 15h30. Lors de ma montée, je croise plusieurs touriste et guide népalais qui redescendent. "Ca souffle trop! On est pas monté jusqu'en haut..." et "Avec ce vent et l'heure tardive, c'est trop tard pour le faire!". Mais qu'importe, je continue. Les paysage sont trop beaux. Finalement, passé le milieu de l'ascension, le vent diminue. J'ai bien fait de continuer. En dessous du sommet, je crois un gars qui s'extasie en prenant des photos sur l'Everest, Lotse et Makalu en face qui commence à se coloré d'orange avec le soleil couchant. "Trop beau, trop beau... aller, encore une photo!!!" Rencontre déjà plus sympathique...

Au sommet, vue magnifique!!! En face, l'Everest (8848m), les Lotse (8516m) et Lotse Shar, et Makalu (8463m) sont là, rosissant sous le soleil couchant...


View on Everest (8848m), Lotse (8516m), Lotse Shar and Makalu (8463m) at the sunnset from the Gokyo peak (5463m). 

Je prend le temps d'admirer cette vue... superbe!!! L'Everest est bien évidemment le dernier éclairé, c'est là que je reconnaît le toit du monde...

Allez, faut pas moisir pour autant ici, le soleil couché, le froid arrive... Je redescend en glissant dans la neige poudreuse. Ca me rappelle la dernière descente en fin de journée avec mon snowboard. Mais je l'avais encore jamais fait avec une vue pareille... j'ai qu'a lever la tête et ces beaux et hauts sommets me sautent aux yeux. Un grand moment!!!, pour un suisse qui aime la montagne.


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23/12/2009 - Nepal 10

Nepal: chapitre 10


English summary of the page

Arriving in Junbesi the 4th november at the end of the day, after a long walk. It is the birthday of Peter. We make a little party. I do not know how, but we found a "billard" in our guest-house, for the happyness of Peter and Madu... The next day, Peter is going with the guid to visit Thubten Choling bouddhist monastery. We stay in the village, taking a rest and making shopping for our trekk. Tomorrow we are leaving our friends and going to the Sagarmatha (means Everest in nepali) national park.
Friday 5th november, beginning of our own trekk. We walk through Ringmo, the Tragsindo pass (3071m), and join Nuntala to pass the night. Next days, Bupsa, Thado Khosi, Jorsale.
In Jubing, the vegetation is quiet tropical, very nice. Bananas are so tasty there...
In Thado Koshi, we sleep in the guest-house of Phangten. A nepali guide. He has done 6th time the summit of the Everest. Now he organise the expeditions. He told us that no more expedition during the autumn, only in the spring. The last expedition in autumn was arrived too late at the summit and during the climb down was out of oxygene and all the people have died... and good climbers also. For the final ascention, the climbers start from the third camp (7200m) at 9 o'clock, take a rest at the fourth camp (7926m), and arrive to the summit the next day between 9 to 12 o'clock. It is a hard job! To climb Everest, for everything, it cost nowadays 65000$ per person. A hobby for riche people...

In the Sagarmatha national park, to climb a mountain off 6000m or more, you have to pay a special permit. Just for the Island peak, a 6189m, it costs 600$.

In Namche Bazar, we found the tibetan's market. Tibetain people arrive through the Khumbu pass (5700m) from China with their caravan of yacks to sell food in Tame and making a clothes market in Namche Basar. They sleep in the place undre rafe tent during more than one month. We buy there jackets to protect us against the cold which becomes more and more present.

After Namche, we camp in Phurte and arrive in Tame. We found there a good plan to pass the night under a roof, a guest-house in construction. Fortunately, because it begins to rain. Jean-Luc, a guide, say to us that it was teh first time he has seen a so bad weather in november here in Himalaya. Normaly the weather in uncertain in october, but fully nice in november.


 

Mercredi 4 novembre, nous arrivons enfin à Junbesi après une longue marche.


We arrive in Junbesi.
C'est l'anniversaire de Peter. Nous faisons une petite fête en son honneur et comme par miracle nous trouvons un billard dans notre hôtel pour marquer le coup.

It is the birthday of Peter and we make a little party. He seems to be happy, isn't it???
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Peter et Madu son aux anges...

 

We found a billard in our guest-house, amazing, but good for our party. Madu play for the first time and makes a great hole in the green.... no, I am joking... but not so fare!

C'est ici que nos chemin vont se séparer entre nous et nos amis. Ils vont repartir sur Junbesi et nous allons en direction du Solu Kumbu et du Sagarmatha (l'Everest en népalais) national parc. Le lendemain nous profitons que les prix ne sont pas encore trop élevé pour faire nos achats à Junbesi (lait en poudre, tsampa, nouilles, huile, sucre, riz, lentille,...). Peter va visiter avec le guide le Thubten Choling. Un célèbre monastère bouddhiste où réside un vieux lama, un rinpoche très vénéré dans la région.

Vendredi 5 novembre, le trek commence! Nous faisons nos adieux à nos amis et nous mettons en route. A Junbesi les prix dans les magasins sont correct. Nous passons par Ringmo et franchissont le col de Tragsindo à 3071m et redescendons sur Nuntala (2250m) pour y passer la nuit. A la recherche d'une guest-house, Céline nous trouve une chambre, bien que le dal bat soit assez cher. C'était sans compter sur l'arrivée d'un groupe de touriste. Du coup notre chambre leur est donnée. Facile, nous n'y avions pas encore déposé nos affaires. Céline va leur dire deux mots, mais les touristes, déjà assis sur les lits, rétorquent: "Nous avions réservé à l'avance...". Ben voyons,..., quel malotrus!!!
Pas grave, nous trouvons un peu plus loin dans le village une guest-house au couleur plus locales, donc plus sympathique et moins cher...

Le lendemain, nous finissons la descente pour rejoindre la Dudh Koshi rivière que nous traversons. Nous allons remonter cette vallée jusqu'à Namche Bazar, en passant près de Lukla.

 

Pour l'heure, nous remontons l'autre versant en passant par Jubing (1680m) où nous découvrons une végétation preque tropicale. Du coup nous y goûtons des mandarines, et les meilleures bananes que nous n'ayons jamais mangées... incroyable, elles ont presqu'un goût de mangue!!! On se régale. Et c'est aussi un plaisir pour les yeux avec la flores très colorées...

 

Eh Mathias, pas celles-ci, elles sont encoe vertes!!!

In Jubling the vegetation becomes quiet tropical.

Hey Mathias, not these bananas... they are still green!!!

 

 

 

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Ci-dessus la fameuse étoile de Noël que l'on trouve dans des petits pots pour les fêtes de fin d'année. Par ici, c'est plus la petite plante de 30 cm de haut, mais de vrais harbustes de 2 à 3 mètres...
Nice flowers here!!!
Ci-dessous une orchidée... Il paraît qu'il y en a plein sur les arbres lorsque c'est la saison des pluies...

 

Les prix devenant plus cher, nous mangeons notre tsampa le matin et prenons une soupe locale de légume pour midi, que nous agrémentons de nouille chinoise et tsampa. Le soir, le fameux dal bat pour se remplir l'estomac à volonté!

Les flancs de la vallée sont abrupts. Nous allons monter et descendre des cols sur le flancs gauche (par rapport au courant de la rivière) de la vallée jusqu'à Lukla que nous atteindrons dans trois jours.
Nous passons la nuit à Bupsa (2360m), dans une guest-house en construction. Nous sommes les premiers clients. La fenêtre de notre chambre donne juste au dessus de la falaise, avec une vue imprenable sur Kharikhola, le village en contrebas, et ses nombreux champs en escaliers. Dimanche 7 novembre, nous passons le col du khari (2860m) et descendons sur Puiyan. Lors de notre pause de midi une "didi", littéralement grande-soeur en népalais, une femme, la quarantaine, nous invite à passer la nuit dans sa maison d'hôte pour des prix plus que raisonnable. Elle nous fait 10 roupies la nuit par personne et 100 son dal bat, alors que le plus souvent c'est au minimum 100 roupies la chambre, et 200 le dal bat. Elle est super sympa, et semble privilégié les rapports humains plutôt que l'argent. Ce qui est plutôt rare sur les chemins touristiques. Nous acceptons. Ca nous fera du bien de prendre l'après-midi de conger et de se reposer un peu. Nous n'avons pas du tout regretté. Dal bat délicieux et copieux et sympathique soirée avec une aventurière espagnole arrivée à la tombée de la nuit.

Au matin, vu que la didi nous fait des prix correct, nous lui acheton un kg de son délicieux fromage de yack. C'est son père qui le fabrique. Il est à l'alpage en ce moment. Ainsi que de la tsampa. Nous en mangeons chaque matin. C'est nourrissant et pas cher...

 

Dimanche, nous arrivons aux alentours de Lukla. Il y a plein d'avions qui survollent nos têtes. Environ une cinquantaine par jour. Nous sommes en pleine saison touristique, à cheval sur octobre et novembre. Ca défile.


In Lukla, about 50 plane every days during the high touristic season. A lot!!!

Juste après le col du Chutok, nous pouvons admirer les avions attérissant sur le fameux aérodrome de Lukla. Souvent des pilatus. Je dis fameux, car la piste étant courte, elle est en pente pour attérir plus rapidement et décoler plus vite... En arrivant, les touristes ont l'impression qu'ils vont se fracasser contre un mur...

Nous évitons Lukla qui nous ferait un détour et partons directement sur Namche Bazard que nous atteindrons dans deux jours. A partir de Cholung, nous rejoingnons l'autoroute à touriste allant de Lukla, Namche Bazard, Gorak Shep, camp de base de l'Everest. Moyennement sympathique. La plupart ne vous saluent pas et tire souvent une "gueule d'enterrement", à croire qu'il viennent contre leur gré faire de la randonnée himalayenne...

Certains redescendent à cheval... et n'ont pas l'air bien. Sûrement qu'ils ont le mal des montagnes...

Nous nous arrêtons à Thado Koshi et y négocions la nuit et le repas. Les prix sont devenus surfaits.
Le patron de la guest-house s'appelle Phangten. Il était sherpa et est devenu guide. Et un bon guide je suppose, car depuis le temps il a fait six fois le sommet de l'Everest. Impressionnant!!! Au début comme porteur, puis comme guide, et maintenant il organise les expéditions depuis le camp de base. Intéressant. Il y a plusieurs camps pour atteindre en palier d'aclimatisation le sommet. Le tout prend une quarantaine de jours au minimum. Il y a cinq camps. Camp de base 5360m, camp un 6100m, camp deux 6600m, camp trois 7200m, camp quatre 7926m. Le dernier camp est là pour s'acclimater et faire une pause au grimpeur. Ils redescendent au 3ème camp pour dormir. Lors de l'ascention finale, ils partent du 3ème camp vers 15h, se repose au 4ème et rejoigne le sommet vers 11h-12h le lendemain. Actuellement, pratiquement toutes les expéditions, une quarantaine par année selon ses dire, se font sous oxygènes, et au printemps. Il nous conte l'histoire de la dernière expédition qui aurait fait le sommet en automne. A cause du froid, ils sont arrivés en retard au sommet, 14h et lors de la descente sont tombés à cours d'oxygène et sont tous mort. Dont de très bon grimpeur. Depuis, les expéditions sont "interdites" en automne.


Mani walls.

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Nak cheese, female of the yack.

Le lendemain nous rejoignons Jorsale (2810m). En chemin, plein de magasin et échoppe étalant les produits touristiques, coka, fanta, mars, snikers,..., en rangées bien alignées. Ils vendent leur fromage de yack (en fait de nak, femelle du yack) au double du prix. Pourant un produit local qui n'a pas besoin d'être amené à dos de porteurs...

Ce soir là, nous n'avons pas de chance avec le Dal Bat. Petite portion et lorsqu'on lui demande de nous reservir, comme c'est l'habitude, il nous dit que le riz est fini. Ben voyons! Devant nos mines non dupes, il nous ramène un petit peu de riz, sans dal, et ne revient pas dans la pièce avant que nous l'ayons quittée... quel filou! Ils sont vraiement mauvais commerçants par ici.


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Mercredi 10 novembre, nous montons sur Namche Bazard. En route nous croisons Fabien, sa copine et un de leur ami. Ils redescendent de leur trek. Magnifique, ils ont adorés. Ils nous rappellent les consignes en altitude. A partir de 3000m, ne pas dormir plus de 500m plus haut que la nuit précédente, et tous les 1000m, faire un jour d'acclimatisation. C'est fortement recommandé. In se transmet les bons plans et nous remettons en route.

Ci-contre, le pont surplombant la Dudh Koshi rivière. En face, montée de 600m directement sur Namche Bazard.
Willie n'est pas très rassuré en contemplant le vide sous ses pieds..., le sol du pont étant fait de grilles métaliques.

A nouveau nous nous arrêtons prèt d'une heure à discuter en chemin avec un groupe de jeune français. Faut dire que voyager par ici avec un chien et inhabituel. Du coup nous attirons l'attention.

Nous arrivons enfin à Namche Bazard. Le temps se couvre un peu. Il fait pas très beau aujourd'hui.

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C'est le marché tibétain. Il est ouvert depuis dix jours. Les tibétains arrivent directement du Tibet, franchissent le col du Khumbu (5716m) près du Cho Oyu, frontière entre la Chine et le Nepal, et arrivent avec leur caravanes de yacks pour faire du commerce. A Tame pour l'alimentaire et à Namche Bazard pour habits et autres "chinoiseries"... Non, je plaisante. Tout ça pour dire que le marché est intéressant, produit chinois bon marché. Après, la qualité, pas sûr.
Nous profitons de nous acheter des anoraks. Le froid commence à devenir bien présent à ces hautes altitudes.

On reconnaît les tibétains à leur "foulard" rouge dans les cheveux, leur nombreux bijoux, bagues, colliers, boucles d'oreilles qui ont un air "historique", vieux, authentique et usé, et à leur mine de "bandit", basanées et aux traits tiré. Pour sûr, c'est des rudes gens qui n'ont pas la vie facile!!!

Il est tard, mais Namche est un peu trop touristique à notre goût avec ses nombreux hôtel à deux voire trois étages. Nous continuons un peu plus loin en direction de Tame et trouvons une place où poser la tente à Phurte. Nous avons beaucoup hésiter à partir directement sur Gorak Shep et le camp de base de l'Everest et de faire ensuite les cols du Cho et du Renjo et de redescendre par Tame. Mais pour finir nous pensons faire la boucle dans l'autre sens, espérant que d'ici deux semaines il y ait moins de monde sur la route pour Gorak Shep. La majorité des touristes fait Lukla-camp de base de l'Everest aller retour.

Nous campons donc devant une "guest-house". La "didi" est sympa et nous offre du thé. Au matin nous profitons de renouveler notre réserve de tsampa. Et en route pour Tame, sous un ciel toujours couvert.
A l'oreille de Tame, en contrebas, nous passons une mini centrale électrique. A plusieurs endroit, des ONG financent de tel projet pour développer la région. Les hautes personnes étatiques ont de grandes poches et il n'y a plus assez de "miettes" pour améliorer le quotidien des locaux.

A Tame, en cherchant un logement pas cher pour la nuit, nous rencontrons Jean-Luc et ses amis. Ils sont en randonnée avec Peymo, un ami népalais qui travaille à Chamonix. Ils logent dans la maison d'hôte en construction de ce dernier. Du coup nous trouvons aussi à y loger pour une modique somme. Ce qui nous dissuade de mettre la tente. Et tant mieux, à peine rentré, il se met à pleuvoir. Jen-Luc, guide de montagne et habitué de l'Himalaya depuis vingt ans n'a jamais vu ça. "En octobre peut-être..., mais le temps est normalement au beau fixe en novembre." qu'il nous dit. Le soir des tibétain passent faire le commerce de riz. Nima, la femme de Peymo, renouvelle sont stock de 120 Kg. Elle conserve le riz qui est meilleur vieux que jeune à ses dires.
Par ici, ils emploient des mesures en volume. Comme pour la tsampa.

Demain, va se dérouler une cérémonie au monastère bouddhiste; la crémation d'un rinpoche. "Rinpoche", signifiant précieux, est souvent la réincarnation d'un grand lama. Nous pouvons y assister. C'est une chance unique!

 

Au matin, le temps semble s'être découvert. Les montagnes enneigées sont spendides!

Ci dessous, de gauche à droite, le Kongde (6086m), le Tengmoche (6500m) et le Pigphera-Go Shar (6666m). L'année passée, Jean-Luc a rencontré un japonais qui a fait la face nord du Tengmoche en deux jour. Il a dormi dans la face dans un hamac suspendu. Faut être motivé...


View on Tame. and, from left to right, the Kongde (6086m), the Tengmoche (6500m) and the Pigphera-Go Shar (6666m)
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Il est 8 heure, une colonne de fumée s'échappe au dessus du monastère surplombant le village. La cérémonie de cérmation du rinpoche commence. Les moines brûlent de l'ensens, des branchages odorant proche du tuya.

Pour les villageois, c'est le signal pour se mettre en route et rejoindre le lieu. Un lieu presque surnaturel, féérique, avec cette cérémonie inhabituelle et les montagnes gigantesques se dessinant en arrière plan au travers des nuages et du brouillard montant...


 

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The ceremony of cremation of the rinpoche is beginning. The view with the mountain and the clouds has something surnatural...


Click here for the next page! / Cliquez ici pour suivre la suite de la cérémonie!

 

 



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23/12/2009 - Nv photos...


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22/12/2009 - photo de bon voeux a effacer

 


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22/12/2009 - Nepal 9
Nepal : chapitre 9

English summary of the page
The next day, we stay the most part of the day in Loding to visit the festival and see the exibition of the statue in gold of the village, one day during the year, and to see chamanistics ceremonies. And we had the chance to assist inside the house of the family where we have slept to their own chamanistic ceremony. Every family has his own temple and a relative's chaman in this place. It was very impressive. The purpose of these ceremonies is to enter in transe with the sound of drums and with vibrations of the body to invite a spirit to enter in one of their body. And to go after to the temple. Very interesting. The next days we visit a tibetan festival with a special ceremony, one time during the year, the day of the full moon, directed by a "rinpoche". Plenty of colours, but not so deep than it was in Zanskar...

Samedi 31 octobre, nous passons la soirée chez nos hôtes et y mangeons un copieux dal bat cuisiné par la jeune fille. Elle doit avoir la trentaine. Très sympathique. Elle nous invite à assister à la cérémonie chamanique que sa famille et elle vont produire demain. Ca à l'air de lui faire plaisir d'échanger cela avec nous. On va pas refuser. Son papa, mort depuis plusieurs année, était le grand prêtre du temple. Une grosse pierre serait apparue dans le temple et serait habitée par l'esprit de son père réincarné. Depuis, les villageois vénère la déesse du feu et l'esprit de son père.

Our little family, Peter, our porter, Madu and the famous Mathias...
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Le lendemain, nous restons donc une grande partie de la journées à assister au festivité et différentes cérémonies chamaniques. Visiblement chaque famille possède un petit temple chez elle et a quelques membres initié aux rythes chamaniques. Durant la journée, nous croisons à plusieurs reprises des petits groupes vétus de robe avec pleins d'attributs étonnant, danser au son des tambours, en transe...

It lools like chamanistic, isn't it???

En plus, aujourd'hui semble être un des jour phare du festival. Les villageois ont sorti leur "trésor", des plaques d'or sculptée, ciselée, représentant la "devi", déesse du feu, divinité célébrée durant ce festival. Ils remontent ces précieux objets du bas du village jusqu'au temple, dominant l'aglomération. C'est une lente procession qui se fait au son des tambours, plusieurs groupes "chamaniques" englobés dans la foules entourant le transport.
They carry the gold of the village...
Il y a des paniers, et au passage les villageois y glisse une offrande de monnaie. Nous suivons le cortège jusqu'au temple où il en font le tour, sens des aiguilles d'une montre, avant d'aller y déposer leur précieux or vénéré à l'intérieur.

Mais il est temps de rejoindre notre famille d'accueille. Il vont bientôt débuté leur propre cérémonie chamanique. Les différents attribus pour la cérémonie sont sortis. Tambours et autres objets symbolisant différents aspect énergétiques.

 

Chamanistic's things for the ceremony. Drums and special things symobising some energies...

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Notre amie ainsi que trois filles de la famille s'habillent et revêtent leur tenues de cérémonie. Cette cérémonie consiste à invoquer un esprit au son des tambours et chants. Notre amie est l'élève direct de la soeur de sa maman, chamane de la famille. C'est elle qui se mettra en transe et recevra l'eprit en elle pour aller visiter le temple du village. Elle ne sait pas à l'avance quel esprit viendra.

 

 

 

 

The old woman, the sister of the mother where we have slept, is the chaman who teach to the children of the family.

 

 

 

 

Sa tante s'asseois et se met à chanter des chants incantatoires au son du tambour. La cérémonie commence!!!

 

 

Elle est rapidement rejointe par les trois filles. Notre amie se place derrière elles. Au son des tambours et des chants, à l'odeurs de l'ensens, toutes les cinq se mettent à vibrer, à sur-sauter rapidement sur elle même. Elles se mettent en transe pour recevoir l'esprit. C'est très impressionnant! Chacunes possèdent un attribut spécifique.

The ceremony is beginning...
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Une fois l'esprit arrivé, elles se lèvent et dansent en tournant sur elles-même. Elles sortent devant la maison, et rebelotte. Puis elles se mettent en route pour le temple, un cortège se forme pour les accompagner.

When the spirit has arrived, they move to the temple of the village...

Elles se frayent un chemin jusqu'au temple et y danse devant. Il y a foule...

They danse in front of the temple, befor to enter inside.
Elles font ensuite le tour du temple avant d'y entrer. Voilà, cette cérémonie prend fin, d'autres prennent le relai...
Il est temps d'aller manger. Notre guide est parti depuis plusieurs heures pour réserver une place où dormir près de Chiwang Gompa. C'est où nous allons dormir ce soir. Demain, jour de la pleine lune, va s'y dérouler une cérémonie et un festival boudhiste. Du coup, les lodges risquant d'être complètes, notre guide est aller prospecter.
Un peu plus tard, nous retrouvons nos "amies chamanes" dans une échoppe. Nous les saluons bien et les remercions pour leur hospitalité et la chance qu'elles nous ont donnée d'assister à leur cérémonie. Et en route...
Nous rejoignons notre guide en fin de journée. Il nous a trouvé une lodge à une demi-heure de marche de la gompa. Il est un peu stressé. Ca fait plusieurs heures qu'il nous attend et se faisait du soucis...
Le soir même, le guide emmène Peter visiter la Gompa. Il fait nuit, nous préférons rester tranquille et nous reposer. Il y rencontrera le "rinpoche" spécialement arrivé en hélicoptère pour présider la cérémonie de demain. En payant quelques roupies, il a pu prendre quelques photos...
Le guide voulait partire le lendemain, mais nous décidons de rester un jour de plus pour visiter le festival. Et Madu semble intéressé à découvrir une cérémonie boudhiste.
Dimanche, nous montons au festival. Un peu tôt pour les festivités, nous allons manger quelques momos, les fameux "raviolis" tibétains cuits à la vapeur.
Ce qui pend dans l'échoppe, c'est de la viande fumée. Généralement, dans chaque maison, la viande est suspendue au dessus de l'âtre et est donc régulièrement enfumée pour sa conservation.
Next day to a tibetan festival in Chiwang Gompa.

La cérémonie débute enfin, au son des trompettes, tambours et cymbales. C'est riche en couleurs...
Tibetan ceremony in the Chiwang Gompa, directed by a rinpoche!  So colourfull... beautifull!
Le discours du "rinpoche", bien qu'il soit fait en tibétain ne me semble pas très inspiré; monotone, toujours sur le même ton,..., pas de la même qualité que ceux du Dalaï Lama. Avec Peter nous nous eclipsons et allons faire un tour dans la montagne avec Willie tout content de partir à l'"aventure"...
Pour la plupart qui sont resté jusqu'à la fin, comme Madu, ils ont pu recevoir, ceux qui le voulaient, la "bénédiction", chacun personnellement, de la part du "rinpoche".

Lundi 3 novembre, nous partons au sud-est, pour le village de notre guide. Découvrir des régions plus reculées et moins touristiques.

 

We move to the village of our guide. None touristic place, so, quite interesting...

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Nous nous arrêtons boire un thé dans une échoppe sur la route. Ca sent le "raksi", l'alcool local à base de millet. Et pour cause, le gars et en pleine distillation. Mais pschhhhht! sans payer une taxe onéreuse, c'est tout aussi interdit que part chez nous!!!

C'est intéressant de voire qu'avec des moyens rudimentaire ils le produisent.

 

Some raksi production...  

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Nous arrivons enfin en vue du village de notre guide. Nous pouvons admirer en contre-bas un bel aérodrome... une piste comme posée sur une grosse coline. A voir, ça donne pas vraiement envie de prendre l'avion. Mieux vaux marcher!!!

 

An airport... I will never fly in this country!!! 

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Nous sommes bien accueillis par la famille de notre guide. Nous y mangeons un bon dal bat dans une pièce toute enfumée. Pas de cheminée, et les fenêtre sont plastifiée, pas de vitre, et pas moyen de les ouvrir pour aérer...

The mother and grand-mother of our guide...

 

Le soir je vais avec Peter boire un verre chez un parent de la famille. Un gars étonnement cultivé pour la région.

Peter et Madu dorment dans la maison familiale. Quant à Céline et moi, nous passons la nuit dehors, dans notre tente. Pas vraiement l'envie d'attraper des puces... Le lendemain nous déjeunons chez la soeur de Wanga, notre guide. Nous mangeons de délicieux haricots blanc avec des oeufs. Les gros haricots blancs sont une de leur principale source de protéine. Ils les récoltes et les mettent en poudre. Avec cette poudre ils en font de la soupe pour accompagner le riz. Ca remplace les lentilles.

Nous nous remettons en route pour Phaplu.

 

Madu est super content de son trek, ça lui fait penser à notre belle Suisse... En même temps, ça famille lui téléphone chaque jour. Ils sont très prochent. Ils vivent tous ensemble dans la même maison et n'ont pas l'habitude de voyager. Madu a envie de rentrer... Aussi pour leur commerce de bijoux. C'est Madu qui gère le commerce. Ces frères travaillent avec lui mais n'ont pas la "fibre commerçante"...

Donc, notre cher Madu rêve de reprendre l'avion à Phaplu pour Kathemandu s'il y trouve un vol pour demain.

 

Arrivé à Phaplu, pas de vol possible à cours terme. Tous sont déjà complet! Faut dire que c'est la pleine saison touristique. Nous continuons donc tous ensemble sur Jubling.

Céline franchit le pont à Beni, elle se croit en pleine aventure dans Indiana Jones!!!
Céline or Indiana Jones??? who knows???

Ca va Céline, tu peux rêver, t'a pas à porter ta maison sur le dos...

It is crazy what they can carry on their back...

Porteur, un vrai métier qu'ils apprennent dès l'enfance. Déjà à 14 ans ils portent des charges invraissemblable. Un ami m'a raconté qu'il avait tenté d'aider un porteur qui avait chuté. Mais il fut incapable de soulever la charge de ce dernier... En face de chaque échoppe à thé il y a des reposoir pour nos braves travailleurs. Il se déplacent souvent en groupe.

Et si ce n'est pas en face d'un petit magasin qu'il s'arrête, ils ont leur canne pour s'arrêter et soulager leurs épaules en la plaçant sous leur charge. Attention à garder l'équilibre...

They have a stick of wood and place it under their enormous bag to make some pause...




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21/12/2009 - Nepal 8

Nepal : chapitre 8


English summary of the page

Thursday, the 29th october, after Goli, we climb to the Pike Peak. A summit at 4065 meter from where we have an amazing view on all the himalyan range. So beautifull. From there we have a view on four of the sixth highest summits of the world: Everest (8848m), Lotse (8516m) and Lotse Shar, Makalu (8463m) and Kanchangjung (8586).

The next day we arrive in Loding during the devi festival. In this place they have found cupper in the mountain, and from this time the people venerate, one day per year the "devi" god.

 


Jeudi 29 octobre 2009, après avoir passé Goli, nous montons une crête dans la forêt et arrivons à Ngaur, petit hameau boudhiste, où nous dînons. Peter y fait du troc, une pair de chaussure contre le repas et un kilo de fromage.

Ngaur, a little village on the way to the Pike Peak.
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La nature est très belle par ici. Les paysages deviennent de plus en plus grandioses à mesure que nous montons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici notre porteur en pleine action!!!

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Our porter at work...

 

Nous atteignons en fin de journée notre lodge pour la nuit, au pied du sommet du "Pike Peak". Nous y déposons nos affaires et partons voire le coucher du soleil au sommet.


 

 

Un couché de soleil incroyable. Nous surplombons une mer de nuage sur le teraille et les collines népalaises. Plafonnant dans le ciel, une couche de nuage se colorant, et devant nous, plein nord, la chaîne hymalaienne avec son toit du monde.


Marvellous sunset on the Pike Peak (4065m).

Les couleurs deviennent presque irréelle. Nous redescendons de notre petit monde onirique et arrivons à la lodge. Nous montons la tente à côté d'un campement de français en trek depuis plusieurs semaine. Ils sont passé par la Rolwaling vallée. Un endrot reculé et protégé du Nepal par un prix d'entrée. Peu visité et avec une population locale encore très traditionnelle.

A METTRE PHOTO ROSE!!!!!!

 

Au matin, rebelotte. Nous regagnons notre fameux "Pike Peak" pour le lever du jour. Et on va vous en mettre plein la vue...

In the morning again, we go to see the incoming of the sun. So nice!

 

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De ce sommet culminant à 4065m, nous avons une magnifique vue sur toute la chaîne himalayenne. De là nous pouvons admirer quatre des six plus hauts sommets du monde. L'Everest (8848m), les Lotse (8516m) et Lotse Shar, le Makalu (8463m) et le Kanchanjunga (8586m).

 

Peter s'en donne à coeur joie avec son appareil photo...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mathias admire les montagnes...

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. Eh, tu nous montre où est l'Everest Mathias??? Eh Mathias, where is the top of the world???


The black pyramid is the Everest (8848), on his right, Lotse (8516) and Lotse Shar, totaly on the right, backwards, the Makalu (8463).And outside the picture, far to the east, in the indian border, we can see also the Kanchanjunga (8586m).

L'Everest, c'est le "toblérone" noir, sorte de pyramide. A sa droit, les Lotse, et toute à droite, en arrière plan, le Makalu. Merci Mathias!!! Aller, une petite vue rapprochée sur le toit du monde...

 

 

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Gentilement nous descendons de notre montagne, la descente est longue, et après cinq heures de marche, arrivons à Loding, en plein festival.
Il y a longtemps, les autochtones ont découvert du cuivre dans la montagne. Depuis ils vennèrent une déesse du feu chaque année, sur une à deux semaines de festivités. Nous y retrouvons notre guide qui était parti en avant pour nous réserver une chambre. Heureusement, à cause du festival tout est complet. Il nous a trouvé un petit cabanon ou dormir chez des amis.

En place du village, nombre de petites échoppes à thé et nourriture, et commerçants de toutes sortes se sont installés. Nous posons nos affaires et allons y faire un petit tour.

 


Visite en premier du temple où nous recevons des malas de fleurs de la part du prêtre.

Madu y fait une "puja", prière.

 

 


Des tridents et autres objets métallique sont plantés de part et d'autre de l'allée entourant le temple.

 

 

 

 

Nous allons ensuite boire un verre dans le stand de la famille qui nous héberge et casser la croûte. Nous y rencontrons quelques figures locales...

 

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20/12/2009 - Nepal 7

Nepal: chapitre 7


English summary of the page

Tuesday, the 28 october, we start our trek. We leave Jiri, the cars, motorbike and their horn, and entering in the green nature of Nepal. Let's go to the top of the world!!! The way is not so easy. A lot of walk up and down. But so nice. And the people have a nice smile! We discover the country of Nepal. So quiet after the noice and the polution of Kathmendou.


Mardi 28 octobre, nous quittons Jiri, les voitures et motos claxonnantes et entrons dans la nature verdoyante du Nepal. En route pour le toit du monde!!!

Departure from Jiri, early in the morning.


Au matin nous mangeons dans un bouiboui local à la sortie de Jiri. Moins cher, moins radin. Ou plutôt, bon marché, généreux et avec le sourir !!! Nous mangeons des poids-chiches, œufs, patates et petits-poids. De quoi nous bouster pour notre marche. Et en route !!!

 

 

 

 

 

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Rapidement nous nous enfonçons dans la forêt. 

Madu en tête avec Willie. 

En dernière position Céline, avec ses quatre "roues" motrices, avec ses deux bâtons... Elle est encore convalescente avec un peu de fièvre. Pas évident avec son sac à dos de suivre le rythme soutenu du groupe mené par notre guide.

Madu enjoy with Willie! 

 

 
 
 
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Dans ces "moyennes montagnes" pleine de verdure, beaucoup de village avec leurs champs en escalier à flanc le coteaux. Ils cultivent beaucoup de millet par ici. Nourrissant et permettant de préparé leur alcool local. 

Les villageois nous regardent passé, étonnés et intrigués par ce grand chien jaune qu'est Willie...
 

Par ici ils utlisent leurs grandes hottes tressée en morceaux de bambous comme maison pour les poules parfois. Willie est intéressé... plus que par les champignons mit à sécher! Nous le maintenons attaché car la protection n'est pas suffisante contre notre "tiger".

Il y a plein de lodges et tea-shop le long du chemin dans lesquels nous nous arrêtons parfois pour boire un thé et reprendre des forces.


On the way, a lot of tea-shop where we can have a little pause and drink a tchaï... 


La nature est très belle... Les forêt sont denses et les clairières parsemée de champs de millet jaunissant.


The forest is very dense, and with the contrast of the yellow fields of millet, the landscapes are so nice!!! 

Réguliérement nous croisons des porteurs "surchargés" reliant Jiri à Lukla et Namche Bazard. Souvent ils portent 40 à 50 Kg. Parfois même jusqu'à 70 Kg. Et tout le poids repose sur la tête, une sangle attachée à leur hotte et passant sur la tête. Souvent ils sont en groupe et avancent en musique avec une radio dans l'un de leur bagage. 


We meet a lot of porters with their 40 to 70 Kg sometimes of lugagges that they carry from Jiri to Lukla or Namche Bazard most of the time. 

Just après la rivière, la Khimti Khola, nous dînons à Shivalaya. Nous en profitons, Madu et moi, pour aller prendre un bain d'eau fraîche. Peter nous propose de prendre un porteur pour alléger Céline convalescente qui a un peu de peine et est à la traîne. Il veut nous l'offrir. Nous refusons puis finissons par accépter. Céline retardant le groupe, c'est le timing des dix jours de trek de Peter qui est mis en périle. Et comme c'est plus sympa de voyager ensemble... Du coup je lui donne mon sac de 22 Kg et prend celui de Céline 19 Kg. 

 


 

Nous découvrons le monde rural népalais et ses villageois plutôt accueillant avec un grand sourire...


Willie est toujours là... Il se met en place pour la photo.


Yeah, Yeah, Willie is here!!! 


Nous arrivons au couché du soleil au col de Deorali où nous passons la nuit. Au loin les montagnes commencent à se faire de plus en plus présentes pour le plaisir de nos yeux. Pas faché de pouvoir se reposer. Nous n'avons fait que de monter et descendre... toute la journée! Montée de 200m, descente de 500m puis remontée de 1000m.


The mountains becomes to be more and more presents. Ouawhhh... amaying!!! 
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Willie nous observe déjeuner d'un regard intéressé...

Willie is interested by our breakfast. He keep an attentive eye on us. We are eating a good tsampa. Peter discover it and it is remembering his child age for Madu.

Nous mangeons de la tsampa. Peter découvre et Madu se souvient de son enfance.  

 

 

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Mathias aussi aime ça, même si ça à l'air d'avoir un goût de chiotte..


This tsampa has a toilet taste.... no I am joking. Very good!!! 

Non, je plaisante. C'est juste que la photo le laisserai presque à penser... Pas vrai les mioches???


Hi kids, how are you`??? 

En descendant du col, vue dans la falaise d'essains d'abeilles sauvages.

Arrivé en bas dans l'étroite vallée, après 1300m de descente, nous traversons la Linkhu Khola rivière sur un pont suspendu. Willie n'est pas très rassuré en scrutant la rivière sous ses pattes lors de la traversée...


We cross the Likhu Khola river. 

Un champ de millet de plus près...


A field of millet.

Nous quittons le chemin menant à Lukla, et partons plein est en direction du "Pike Peak" que nous devrions atteindre demain. Nous remontons le flanc de la montagne à travers champ. A chaque arrêt nous sympathisons avec les villageois et leurs enfants.

Aujourd'hui nous n'arrivons pas à atteindre le col suivant et trouvons à dormir chez l'habitant. Il y a un beau terrain plat pour la tente avec une vue sur les montagnes. Je crois que nous allons camper. Pas vrai Céline?!!! Elle ne dit pas non, ne voulant pas attraper des puces...
Par ici, c'est comme au Zanskar, il y a de petites bêtes dans toutes les maisons.


Our camping place for the night. Nice view, isn't it???

Nous allons qu'en même y prendre le souper. Nous évitons les coussins et prenons place parterre, à côté de l'âtre. Nous mangeons le plat traditionnel, dal bat! On se régale, la "didi" l'a bien préparé!


The "didi" who is cookling our nignt meal. A good dal bat!

Le lendemain, arrivée au col à Goli, un village à 3000m surplombé par une Gompa. Un monastère boudhiste que nous visitons.  


The village of Goli at 3000 m with his Gompa, bhoudist monastery.

 

Madu et Peter son ravit de découvrir le temple et ses peintures très coloriées. Quant à nous, nous déchantons rapidement. Ce monatère vieux de 200 ans peut sembler vieux pour certains. Mais après avoir vu et vécu ceux du Zanskar vieux de plus de 1000 ans, ce monastère nous paraît bien fade et sans âme.


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19/12/2009 - Nepal 6

Nepal : chapitre 6


English summary of the page 

During this festival, some people make big mandalas in the street.Wewanted to go in the mountain in Shivapuri to meditate a couple of weeks. But the dream to trekk, see and feel the top of the world, the big mountain of Himalaya is to present. We have to do it befor meditating. So we have thought to meditate one week in Shivapuri befor going. But Celine was a little bit seak. So Mathias have gone to visit the place during only two days, with Dinesh and a student from the ashram. Sunday the 25 october, we eat and pass the last night in Kathmendou at the home of Madu. Early morning, the next day, we took a bus for Jiri that we reached at the end of the day. Let's go for a trekk!!! First with Madu, Peter and their guide around Jiri during a couple of days, and after alons to Lukla and the base camp of Everest. The top of the world!!!


Durant ce festival de grands mandalas sont dessinés sur la rue!

Rues qui sont décorées...     During Tiar festival, the road are decorated.

Et Mathias se prend pour un maharadja avec son tika!!!


Mathias looks like a MAharadja with his tika! 
Ca lui monte un peu à la tête...
 

Rassuré vous, il va prendre l'air frais à Shivapuri.... 

 

  In the Shivapuri forest with Dinesh. It is quite "tropical" here!!!The vegetation is so dense, amazing...

Nous devions partir les deux méditer dans la montagne... pour plusieurs semaines... Mais l'envie d'aller voire les montagnes himalayennes est trop forte. Surtout que c'est la saison des trekking. Nous avions donc plannifier un séjour d'une semaine à Shivapuri. Mais Céline est tombée malade et doit garder le lit.

Du coup Mathias va visiter l'endroit sur deux jours avec Dinesh et un étudiant de l'ashram. Shivapuri se trouve en plein dans un parc naturel. Nous entrons dans une forêt à la végétation très dense, presque tropicale. Nous suivons un petit sentier. Et heureusement que Dinesh est là pour nous guider. La végétation est si dense que parfois elle recouvre le sentier et de hautes herbes nous montent jusqu'aux épaules.

 

A mi-chemin, nous quittons le chemin principal montant au sommet et bifurquons à l'est, en direction d'un village où se trouve le second ashram de baba "J". 

 

 

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   Nous faisons quelques haltes dans la forêt et méditons. Après sept heures de marche, nous arrivons en vue du village et à l'ashram. C'est un endroit de recueillement, propice à la méditation. Ici, il s'agit d'une maison traditionnelle, sur trois étages. Tout ce qu'il y a de plus simple, une pièce par étage, sol en terre. Au rez, pas de meuble, juste un foyer pour cuisiner au centre de la pièce. Nous préparons une place pour la nuit à l'étage, au milieu du maïs qui y a été mit à sécher. Puis nous allons chercher du bon lait frais chez les villageois allentours. Mmmh délicieux!
Après une bonne nuit de sommeil, nous méditons au matin, avec vue sur le village, les champs et la montagne...
 

We go to do some meditation. The place is so peacefull and full of energy!

Puis nous nous mettons en route à la mi-journée pour le sommet à 2700m. Après trois heures de marche, nous y retrouvons une petite maison que notre guru a construite 35 ans plus tôt, sur une petite terrasse. C'est là qu'il a méditer 20 ans. Et on comprend pourquoi il a choisi cet endroit. La vue y est magnifique. Je découvre, enfin, la rangée himalayenne.... Ouaw!!!           First view on himalayan range!!!

Je retrouve Céline à l'ashram. Elle a reprit du poil de la bête comme on dit. Elle se réjouis d'aller marcher en Himalaya avec ses nouvelles chaussures...
 
 
 
We have recieved our new shoes from LOWA who sponsorising us for a second pair. Thank you very much!!! Celine is dreaming every day to try them in our next treking. 

 

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Samedi 25 octobre, nous allons dormir chez Madu. Nous prenons le bus demain matin, six heures. Nous profitons de mettre quelques nouvelles sur internet avant notre départ. 

 

Some last news on the net befor our departure for Jiri.

 

 

 


We just have past 12 days in an Ashram to do some meditation with a very nice guru. We are the 27 october, we go to the base camp of Everest, by foot. Soon some pictures of this travel when we will come back to the capital, Katmendou. We will send you some good wipes from the top of the world!!!

Nous venons de passer 12 jours dans un Ashram a méditer avec un guru qui a passer 22 ans de méditation dans les montagnes himalayennes, propices au voyage spirituel...
Nous sommes le 27 octobre, nous partons pour le camp de base de l'Everest. Bientot des photos et nouvelles lors de notre retour à la capitale, Katmendou...
Nous vous enverrons de bonne énergies du toit du monde!!!


 

Après le net nous mangeons un bon repas chez Madu et ses frères. Ils vivent tous au sein de la maison familiale. Une grande maison de cinq étages. Juste à côté et plus bas, l'ancienne maison sur deux étages et plus petite.


Big meal at the home of Madu and his brothers, with Bruno and Peter.

Lundi 26 octobre, nous partons enfin. Direction la gare des bus. Avec une heure de retard nous nous mettons en route. Nous quittons enfin Kathmendou et ses environs deux heures plus tard, le traffic étant fortement ralentit par les travaux d'élargissement de la route. En route pour Jiri. Le voyage devrait bien se passer, nous roulons sur une route ayant été construite avec l'aide d'organisations suisses. Vu qu'elle traverse beaucoup de montagne. Le hic, c'est que c'est un bus local et que nos sièges sont très en arrière. Du coup, bonjour les secousses... Et Peter n'est pas vraiement le mieux loti. Son siège se trouve sur la roue et dans les virages, il se déboite et vibre bien une demi minutes. 30 secondes durant lesquelles, nous juste derrière lui, sommes mort de rire. Ce qui ne le fait pas rire du tout...  Enfin, les paysages deviennent rapidement beau, ce qui le destresse un peu. 
 

 

Les montagnes se dessinent au loin.       

During our traval by bus to Jiri, little by little the mountain becomes more close.

 

 

Mais comme si le  siège "vibrant" de Peter ne suffisait pas, le bus tombe en panne.  Le système de pression des freins a une fuite. Et vu qu'on va bientôt grimper dans les montagnes, y vaux mieux réparer avant...


The bus has some trouble with the break system. Better to repair it befor the mountain...

Céline en profite pour aller faire quelques achats au magasins d'à côté.

 

 

 

Nous arrivons enfin à Jiri en fin de journée, à la nuit tombante. Avant le village des rabatteurs pour guest-house montent dans le bus et viennent nous faire leurs propositions. Faut dire qu’il y a nettement moins de touriste, de nos jours, à commencer leur trek pour le camp de base de l'Everest depuis Jiri, la fin de la route asphaltée. La majorité des touristes, en vacances pour deux à trois semaines maximum, rejoint le parc national du Solu Kumbu, comprenant l’Everest et le massif du Kumbu, en avion à Lukla. Ca leur économise dix jours de marches. Dix jours de montées et descentes assez ardues. Depuis, il y a plusieurs compagnies aériennes, et les avions sont devenus de plus en plus nombreux. Il n'y a plus que quelques "aventuriers" à s'y rendre en bus...

Arrivé en place du village, nous suivons la « proposition la plus intéressante ». 100 roupies la chambre et même coût pour le dal bat. Le plas traditionnel que tous les locaux prennent. Du riz avec lentilles et légumes, reservi à souhait le plus souvent. C’est un peu le « menu local ».
Les chambres sont correct, mais déjà il faut reclarifier le prix du dal bat qui avait augmenté à 120 roupie… En plus son dal c’est même pas de la soupe, presque que de l’eau… Bonjour l’arnaque ! Et la recharge, à contre-cœur qu’il le fait, et de petite portion… Pas cool le gars. Et Peter nous a appris après coup qu’il a payé 120 roupies par plat au matin. Je vous conseil vraiement pas cette lodge. Dommage que j’aie oublié le nom.

 Jiri, the end of the road. Tomorrow we will continue by foot. YES!!! On the road again. Willie will be so happy!!!

 


 

 

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17/12/2009 - Nepal 5

Nepal : chapitre 5


 English summary of the page

Middle of october, our parcel arrives... One from our parents with some good thinks to eat, like chocolate. The other one from the firm Lowa, they sponsore us for a second pair of shoes to go trekking in Himalaya. THANKS A LOT!!!  Celine is so happy that she beginning to dance in the street...

The next days we settle in the ashram of Swami Chandresh at Boudanil kanta. We learn meditation, yoga, and others wisdom. 

Arrive the praying day for the dogs. Every dogs recieve his tika and mala. Also Willie...

The next day, it is the festival for the brothers and sisters. We are invited by the family of Madu. The older sister makes tika, put some oil in the ears and the and of her brothers and give them a mala and some food. It is a ceremony of protection. After she got it also. Peter, Céline and me also. What an honor!!! 


Milieu d'octobre, les paquets arrivent... 

D'abords celui de nos parents, avec plein de bonnes friandises...
   

Mathias est tout content d'ouvrir le paquet. Mmmh du bon chocolat!!!

  We recieve a parcel from our parents.

Puis celui de Lowa que nous allons chercher au bureau d'UPS. Nous avons maintenant de toutes nouvelles et belles chaussures de trekking, pour notre future marche en Himalaya. MERCI LOWA!!!!


We recieve some shoes from the firm LOWA!

Céline folle de joie se met à danser sur le pavé!!!, en scandant; LOWA!, LOWA!, LOWA!... les passants la prennent presque pour une folle... mais lorsqu'ils voient les belles chaussures flambantes neuves à ses pieds, ils écarquillent les yeux et seraient presque prêt à les manger. Aller Céline, je crois qu'il faut y aller et se préparer pour notre trekk... mais pour l'heure, allons méditer un peu à Shivapuri!

Le jour suivant nous déménageons au ashram de baba "J". Il nous apprend à méditer. Depuis nous pratiquons nos exercices de pranayama et méditons chaque jour. L'endroit est très paisible et accueilant. Même Willie y a sa niche...

Les premiers jours nous passons beaucoup de temps avec Swami Chandresh. Nous lui racontons notre voyage et lui apprenons des rudiments de français. Lui nous raconte son histoire, et plein d'autres histoires pleine de sagesse. C'est un autodidacte qui touche à tout. Il me fait penser à Léonard. Il fait de la peinture, de la musique, de la phylosophie, cuisine, cultive, enseigne, médite, artisan en instruments de musique,... impressionnant.

 
The new house for Willie in the ashram of Swami Chandresh

N'étant pas familier avec la notation musicale, les notes et la portée, il a inventé son propre système d'anotation. Il construit ses propres violons et en a fabriqué dans le sens de la largeur plutôt que de la longueur, plus facile à jouer.

Il édite un journal et a écrit plusieurs livres, diffusant ses idées, pensées, inventions,...

C'est riche d'apprentissage à le cotoyer. D'ailleurs il est entouré de plusieurs personnes toute dévouées, qui passent plusieurs année à son service, sorte d'apprentissage. Il y a Pou, une jeune indienne venue avec son jeune fils passer une année dans l'ashram. Elle y apprend à méditer, le yoga, la musique, en échange de cuisiner et autres services.
Shamdip, le cuisinier, est là depuis 2 mois, et espère pouvoir rester plusieurs années. Pour l'instant il pratique le "karma yoga", travailler sans attente, sans rien attendre en échange. Il cuisine très bien!!! 
Dinesh est là depuis deux ans. Il enseigne le yoga au écolier et visiteurs, et aide le "guru" à éditer ses textes.
Il y a aussi Gunian, le directeur de l'école, en place depuis plusieurs année... Bref, tout un petit monde gravitant autour de baba "J" et vivant en bonne harmonie, en apprentissage, développant leurs talents et leur spiritualité.

 
One of our meal in the ashram, Dinesh in white, the professor of yoga.

Viens le jour de prière pour les chiens. Chaque canidé reçoit son tika, emprunte de couleur en place du troisième oeil, et son mala de fleur. Ils trop beaux ainsi décoré...

Willie aussi n'est pas en reste!     

      

 Day of prayer for the dogs, they recieve a tika and a mala of flower. Willie also!!!

 

Ensuite c'est le jour du festival des frères et soeurs. Chaque garçon de la famille reçoit son tika, son mala de fleur lors d'une cérémonie orchestrée par leur grande soeur. S'il n'en n'ont pas, il y a un temple qui ouvre spécialement ce jour là, où les garçons peuvent y recevoir leur tika et leur mala. Pour l'occasion nous sommes invité chez Madu, la famille d'accueille de Peter. 

Sur le chemin, nous admirons plein de dessins sur le pavé, à l'entrée des maisons.  

Nous arrivons enfin à la maison de Madu. Vue sur la ville depuis le toit.  

View from the top of the house of Madu on Kathmendou.

Devant chez Madu, il y a carrément des traces de pas qui nous guide...

La maman veille à l'entrée, préparant des coupelles en feuilles vertes pour la cérémonie.  

 
The mother of Madu.

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Au pied de chacun, les garçons d'abords et ensuite leur soeurs, un citrons est placé. La soeur ainée y place 7 tikas de différentes couleurs. Puis de même, sur le front.

 

 

En premier les plus jeunes, puis les adultes. 

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Au préalable, de l'huile est coulée dans les oreilles, puis mise sur la tête à même les cheveux. En seconde partie de cérémonie, la soeur fait manger à ses frères toutes sortes de bonnes choses qu'elle a cuisinées.

Madu recieve some oil in his ear, and his hairs.

 

Bon, pas forcément au goût de chacun à voire Madu...

He has to eat the good thinks that his sister has cookes. Mmmh, you like it Madu??? 

Après que Madu aie fait de même pour sa soeur, c'est Peter, considéré comme faisant partie de la famille qui reçoit ses tikas et son mala.

Peter also recieve his tika, and we also. So nice!!!

Même nous y avons droit... quel honneru. Ils sont très accueillant dans cette famille!

Alors, comment vous nous trouvez ornés de nos tikas de la fête des frères et soeurs?


Aren't we beautifull with our tika???

Enfin c'est au tour des plus âgés. La maman et son frère.

Ensuite, nous fêtons tous ensemble. Il ne reste plus que les hommes, chacune des femmes des quatre frères de la famille est partie dans sa propre famille pour faire le tika à ses frères.


Hello boys!!!

Nous mangeons les bonnes choses qu'elles ont préparées sur un tapis dressé sur le toit. Ce qu'elles nous ont laissé, car la plupart des victuailles concoctées pour l'occasion ont été emportée au sein de leur famille respective.

Big meal in a carpet on the top of the house, with Peter, Philippe, Madu and his brothers.


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16/12/2009 - Nepal: mésaventure de Willie
Nepal : mésaventure de Willie
English summary of the page

Thursday, the third december. We are going to finish our trekk. We just have past Kenja and following the Linkhu Khola river. Willie run up after the birds. Suddenly, he fall down a cliff of 15 meter. Celine: "WILLIE!!!...." He fall down on the flour.... It remember me when I jump the cliffs with my snowboard. But here, Willie has not his board and it is a little bit earlier for the season... He try to stand up and to cry, but the pain seems to be too big.... Fortunately, not big blessure. Just his right back leg paints him a lot. We hope it is not broken. We have to carry him until Bhandar, take a bus and join Kathmendou for RX and a veterinair. A porter help us to carry him. He is not so light our dog!

We take the bus the next morning from Bhandar and join the capital at the beginning of the night. Satuday, RX, and fortunately it is not broken. Just a minor disslocation of the right hip. Normaly, Willie will recover his good health after two weeks...


Jeudi 3 décembre 2009, nous avançons dans la vallée de la Linkhu Khola rivière, que nous avons rejoint à Kenja. Ce soir, nous pensons dormir au col de Deorali, comme à l'aller, il y a bientôt 40 jours.


Valley of theLhinku Khola river 

Nous suivons un joli sentier qui monte le flanc de la montagne. Soudain Willie par au "galop"... il va à la chasse au oiseau et grimpe le pan de la montagne, longeant une falaise... Une fois à la poursuite du "gibier", oiseaux qu'il n'arrive jamais à attraper, difficile de l'arrêter dans son élan. Je continue ma route, Céline suivant en arrière.
Tout d'un coup j'entend du bruit, je lève la tête et vois notre brave toutou gicler dans les airs en hauts de la falaise... Céline hurle "Willie!!!...", mais la chute est inévitable. Je le vois tomber sur 15 m, avant de s'écraser au sol sur le flanc... 15 m, ça fait beaucoup... j'avais l'impression de me voir en snowbord, sautant une falaise. Sauf que Willie n'a pas son surf sous les pattes et que c'est un peu tôt pour la saison...
Une fois au sol, il se relève,... ouf, vivant... ouvre tout grand la gueule comme pour émettre un son, mais rien ne sort. Tellement la douleur doit être vive. Nous courrons à lui. Pas de plaie ouverte, et aucun organe vital ne semble touché. Il a de la chance le bougre. A la palpation, la cuisse droite lui fait très mal, surtout à l'abduction. Difficile d'en savoir plus, si on le touche au lieu douloureux, il nous pince.
Ok, on lui donne de l'aspirine pour diminuer la douleur et cassons la croûte pour reprendre des forces. L'événement nous a bien remué.


Nous fabriquons une civière de fortune avec nos bâton de pélerin et la bâche et l'attachons dessus. Il va falloir le porter jusqu'à Bhandar, d'où nous pourrons prendre un bus pour Kathmendou pour faire des RX et trouver un véto. Par chance, c'est le prochain village. Mais il est tout de même à 3h de marche. Et avec les 30 Kg de Willie à porter en plus de nos sacs, c'est pas évident. Et par ici, dans ces lieux touristiques népalais, personne pour nous aider. Après 30 min de marche, on se rend compte que nous n'y arriverons pas seul. Heureusement un porteur se propose de nous aider. Pas par gentillesse, je vous rassure, mais contre salaire. Et il est plutôt sympa, il nous demande le tarif normal. Il aurait pu profiter de la situation...
Il remplace Céline. Quand à moi, j'essaie de tenir le coup, porter la civière et mon sac à dos de 19 Kg.

Régulièrement on fait des haltes pour soulager les bras.

Nous arrivons à la tombée de la nuit en vue de Bhandar. Des jeunes nous aident pour la dernière partie du trajet. Ouf, j'en pouvais plus.

Le lendemain, 6h du matin, départ en bus pour Kathmendou. La veille, j'ai pu avoir les dernières places de bus. Du coup, nous avons les plus mauvaises, sur la banquette arrière. Et personne ne veut nous aider, changer ses places avec nous pour soulager Willie des secousses... Le controleur accepte que nous mettions le chien à terre au milieu du bus. Céline rest avec lui pour le maintenir. Quand à moi je vais profiter de mon "tappe-cul" sur la banquette arrière. Surtout que les 4 premières heures de trajet, Bhandar-Jiri, son juste horrible...  La piste zig-zag le long des pans abrupts de montagnes. Souvent la piste est parcourues par de grosses ornières emplies d'eau parfois, de bosses, rochers et autres obstacles. Si je le voyais pas de mes propres yeux, j'aurais jamais pensé qu'un bus puisse passer par là. Parfois les virages sont tellement serré qu'il doit faire 4 à 5 machine arrière, machine avant, pour tourner. En collant de tant à autre à la pente escarpée. Pas très rassurant... Heureusement que le temps est au grand beau et qu'il ne pleut pas!!!

A de nombreux endroit nous croisons des ouvriers de la routes qui répare des tronçons à l'aide de pierres.

A partir de Jiri, c'est mieux. Il y a de l'asphalt et la route jusqu'à Kathmendou, qui traverse de nombreuses montagnes a été construite à l'aide du savoir faire suisse. Mon postérieur peut se reposer un peu...

Nous arrivons en fin de journée à Kathmendou. Nous rejoingnons directement la Freak-street à Basantapur pour prendre une chambre pas cher et calme. Et nous renseignons pour quelques bonnes adresses de véto.

 

Le lendemain, samedi, tout est fermé. Par chance nous trouvons une clinique ouverte pour faire des RX. Willie "hurle" sur la table lorsque le radiologue le place en bonne position pour la radio. Nous avons dû le museler pour qu'il ne lui morde pas les fesses!

Ouf!!!, pas de fracture à première vue. Il y a néanmoins une disslocation de sa hanche droite. Espérons qu'elle soit suffisament mineur pour ne pas nécessiter d'opération. Nous avons rendez-vous demain chez le véto pour un avis avisé.


Dimanche 6 décembre, clinique vétérinaire à Kathmendou, diagnostique du vétérinaire: mineure dislocation de hanche. Pronostique: devrait se remettre en deux semaine avec des anti-douleurs et anti-inflammatoire combiné, les "nims". Voilà, ça semble rassurant. C'est juste un peu difficile pour Mathias de porter l'animal sur trois étage de la chambre à la rue pour qu'il fasse ses besoins. La bête n'est pas légère. Il fait bien ses 30 Kg le bougre!  

 

rrfafsf 



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26/10/2009 - Nepal 4

Nepal : chapitre 4


Mardi 6 octobre 2009, nous sommes toujours à Kathmendou. A croire que nous y prenons racine... Notre quotidien est de se levé, promener Willie en rentrant avec le déjeuné. Un Kg de yaourt, un pain brioché, confiture... Puis internet et visite de la ville, repas le soir et dodo...

En même temps, chaque jours Kathemendou nous révèle une nouvelle de ses nombreuses facettes. Aujourd'hui, ce sont des aiguiseurs de couteaux qui sont en tournée, passant de petits magasins en restaurants, oeuvrant avec leur meule actionnée à la main avec une chaîne à vélo. Original!  

 
La promenade avec Willie n'est pas toujours aisée.

 

Les chiens de rues sont nombreux par ici... A tel point que le gouvernement laisse trainer de la viande empoisonnée pour diminuer la population canine. Je vous "rassure", en dehors de la ceinture, route de contournement de la ville. Pas des endroits où Willie irait fouiner avec sa truffe... Plus sympathique, il y a des groupes de bénévoles, des ONG, qui stérilise les chiens et leur découpe une petite encoche à l'oreille pour signaler sur l'animal que le travail a déjà été fait.

 

 

 Et si c'est pas les chiens qui nous mettent des "batons dans les pattes" lors de notre promenade, vu que Willie est toujours aussi fier et parfois bagarreur avec ses "amis" à quatre pattes, ce sont les nombreuses motos sillonant les rues, souvent à grande vitesse, que nous devons faire attention à éviter!!!

Ce trafique incessant de moto claxonnant sans arrêt et le plus souvent sans raison est une vraie pollution sonore ici à Kathmendou. Notre ami Léo en a plein les oreilles... il se bat chaque jour pour sensibiliser les motard à rouler plus silencieusement en ce mettant en travers de leur chemin et criant "honkk" à chacun de leur coup de claxon... Ca fait plus de 4 mois qu'il est en campagne. Les citadins le prennent un peu pour un fou. En même temps il fait parler de lui et les motards qui commencent à le connaître font attention en le croisant.

 

Nous avons un nouvel ami, Peter. Un allemand très marrant, même parfois un peu loufoque. Pour une fois... 

Il nous a inviter à aller assister à un concert de musique traditionnelle, pour le plus grand plaisir de Céline et de l'un de ses jeunes amis, Philippe.

 

C'est surtout le joueur de "bansuri", flûte traversière en bambou, qui nous a impressionné. Et le son de ses flûtes... envoûtant!

Peter vit chez une famille népalaise qui l'a presque adopté comme leur propre frère. Il vient passer plusieurs mois ici au Nepal chaque année. Le lendemain donc, il nous amène dans la boutique familiale gérée par trois des quatre frères de la famille, dont le principal pilier et ami est Madu. Willie fait fureur dans leur magasin de bijoux... 

 

Le jour suivant, notre ami Léo, notre voisin de palier, nous amène chez un ébéniste qui nous fabrique un baton de pélerin en agrak, comme le sien. Mathias ayant perdu le sien, son baton de berger offert par Akbar en Iran... il lui en faut un nouveau, surtout que les rues de ka cité grouille de chiens.
 
     

En un quart d'heure et quelques coup de rabot, notre artisan a fini son bel ouvrage. Un bâton un peu lourd, étant en bois massif, mais pour sûr, c'est du solide!!!

Nous partons donc en "pélerinage" avec nos bâtons dans Kathmendou. Léo, qui marche chaque jour plusieurs heures dans cette ville aux mille recoins, nous en fait la visite. Il nous rend attentif aux statuettes, petit temples et autres... architectures intéressantes. 

 

   

Vache et piegeon se cotoyent...

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Dimanche 11 octobre, Peter nous emmène chez baba "J", un de ses ami "guru". C'est à 10 km au nord de la ville, nous nous y rendons en micro-bus avec "Niece", une amie de Peter et la maman de Philippe. Willie est tout fou à l'idée de bouger un peu. Il commence à s'ennuyer dans la chambre d'hôtel.

 

L'ashram de notre baba se trouve au pied de Shivapuri, une montagne culminant à 2700m au nord de Kathmendou. L'endroit est beaucoup plus vert que le centre de la ville et l'air y est plus respirable.

En attendant que notre hôte puisse nous recevoir, nous visitons son jardin botanique et y admirons de belles fleurs...

     
 

Enfin nous faisons la connaissance de Swami Chandresh. Il est très éveillé et en pleine forme pour ses 75 ans. Il nous emmène dans sa gallerie d'art et nous asseyons en cercle à même le tapis pour discuter. C'est un indien qui a beaucoup voyagé et qui a trouvé la montagne de Shivapuri propice à la méditation, faisant face à la rangée himalayenne et ses hauts sommets. Il y a médité durant plus de 20 ans dans la forêt dans une petite cabane qu'il s'était construite. Il a ensuite créé une école et recevant des dons, a pu agrandir et développer l'endroit en ashram.
Nous nous asseyons en tailleur et il nous apprend des exercices de pranayama, de respiration, propice à une bonne méditation.

Il nous conseil de marcher, c'est sain pour le corps et l'esprit. Il ne croit pas si bien dire... Lorsque Peter lui apprend que nous sommes venus à pied de Suisse en Himalaya à la recherche de spiritualité, il est fort impressionné par notre voyage et nous offre directement son hospitalité. "Si vous avez accompli cette longue marche jusqu'ici en Himalaya, en quête de spiritualité, je suis la bonne personne à rencontrer." Il nous invite à aller directement chercher nos affaires et prendre place dans son ashram. Le temps de faire connaissance pour ensuite aller méditer dans la montagne. Ok, on va pas dire non! Nous allons qu'en même pas nous précipiter. Nous allons prendre un deux jours pour nous préparer et arriver.

En repartant nous visitons le temple de Shiva. Il est couché dans un grand bassin, entouré de serpents.

faf


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12/10/2009 - Nepal 3

Nepal : chapitre 3


 English summary

Visit of the monley temple, second part. We go by bycicle to visit Baktapur, 16 km from Katmendou. Instead of the big polution, it is very nice to bycicle here. The traffic is very fluid, less stressed than in Europe. We could drive in the opposite side, without big trouble. When we forget that we have to drive in the left and not in the right in this country. Clin d'oeil

In Baktapur, the entrance fee are 10$, a lot for here and for the travellers in Asia...  

 


 

Nous sommes toujours dans la visite du temple des singes. En fait tout une série de temples au sommet d'une colline habitée par plein de singes. De vrais singes... Surtout boudhistes. Je veux parler des temples, bien évidemment...  avec, toutefois, un ou deux d'entre eux hindouistes.

 

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Les fameux moulins à prières tibétains,entourant souvent les temples que l'on contournent dans le sens des aiguilles d'une montre en faisant tourner ces petits moulins de la main.

 

 

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Mais oui Céline, on sait que tu l'aime bien ton Willie... ferveur ranimée à la pensée de l'impermanence, selon la doctrine boudhiste.
Tâche qu'en même de pas l'étrangler...

Céline like so much Willie that she could kill him... LET HIM BREATHE!!!

 

 

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N'oublions pas les singes qui peuplent cette colline et lui ont donné son nom! Y en a même un sur la tête du Boudha...                   So many monkeys.... and quiet funny animals! But be carefull if you carry some food!

 
 
 

Ils sont presqu'aussi nombreux que les bougies...

 

Le jour suivant, nous partons en vélo avec deux amis, Win et Romina, visiter Baktapur, à 20 km de là.

      

  Let's go by bycicle to Baktapur!

Mis à part la polution que l'on respire de plein fouet, cotoyant motos, voitures et camions, c'est plutôt sympathique le vélo ici au Nepal. On peut aisément zig-zaguer entre les voitures, motos et autres... Le traffic est très fluide et beaucoup moins crispé que par chez nous... on peu même circuler à contre-sens... lorsqu'on oublie que c'est à gauche que l'on circule par ici!

Baktapur est un village, une petite ville, où le patrimoine traditionnel a été bien conservé. Du coup, l'entrée pour les touristes se paie, 10$. Ce qui est très cher pour ici... Nous parquons les vélos et décidons d'entrer dans la place par derrière. Manque de pôt, une petite vielle nous voyant éviter la "billéterie" alerte le vigile qui nous invite à passer à la caisse. Caisse que nous passons sans nous arrêter et allons manger dans un petit resto local des momos et réfléchir à une meilleure approche. 

Nous décidons de réitérer la manoeuvre, mais un peu plus loin. Nous entrons dans le bled et jouons au chat et à la souris, comme dans un jeu sur ordi, pour éviter les vigiles. Le but de la "mission" est de pouvoir rejoindre la place des temples avant d'être refoulé.

 

 

   

L'endroit est très joli. Les bâtiments ont conservé leur ancien styles et beaucoup de villageois travaillent à l'ancienne.                                        So nice Baktapur with his old architecture still present.


 

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 Le potier et sa femme, fabriquant les pots pour yaourt.

 

Nous avançons petit à petit dans un dédale de petite ruelle en direction de la grande place. Proche du but, voilà t'il pas qu'un jeune délateur nous apostrophe et réclame à voire nos tiquets d'entrée... Nous faisons semblant de ne pas comprendre et à peine a t'il tourné le dos pour faire sa sale besogne, nous nous enfonçons plus loin dans de petites ruelles, contournant la place pour l'atteindre à revers. 


   

La place est là avec ses temples, juste devant nous. Nous glissons un oeil, notre "ami" n'est pas en vue. Nous nous y engageons et gagnons rapidement le temple principal et montont les marches pour se mettre hors de vue au sommet du temple. Surplombant toute la place, on admire la ville et son architecture, et gardons l'oeil...

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  The big temple in Baktapur.

 

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Win montant les marches du temple principal de Baktapur avec un petit sourire pas inocent. Mission réussie...

 

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Nous avons échappé à nos poursuivants et profitons même de visiter la place du palais de la ville.


 

 

Sur le retour, nous dégustons une glace bien méritée en admirant un échange de ping-pong. Pas de filet, mais inventif dans ces pays...

 

 

 


 

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