Mathias et Céline (Suisse & Italie)
Qui suis-je ?

Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

Derniers articles
Menu
Mes amis
Liens


Billet 32 sur 162
Page précédente | Page suivante

3/10/2009 - Inde 36

Inde / Zanskar : chapitre 36

 


 

English summary of the page

 

Wedneday, the 4 september 2009, it has snowing and fryzing during the night. At morning, we feel like in a cooler... the tent is hard, the water of willie transformed in ice... but,... but, the weather seems to be good. And the landscapes, with all this snow are so beautiful! Get up Willie and Celine to see!!!.

We take time to dry our affairs and cleanin som clothes at the river. The sun shines!

At noon, we go. In Hanupatta, the first words are "Room???" instead of "Hello". The road is arriving with the tourism...  So, even the place is nice, we continue our road. We enter in a narrow canion. Deep, but so nice. The faces of the canyon are fool of colors. Marvellous.

At the end of the canyon, we found an amazing place to camp in the nature. The last time in our trekk, the asphalt is arriving and join us.

Next day we pass Panjila and arrive in Wanla. Where we pass the night. A man want to buy our horse, but not an enough amount for Celine.

We pass trough narrow canyons and cross the last pass and arrive in Lamayuru. But there, a transit place with a lot of camion instead of donkeys and horses, it is very difficult to sell Marpo. After two hours of research, we sell it for 2000 roupied to a farmer. Directly we take a jeep for the same price as the bus and join Leh during the night.

The next days we try to take a bus for Manali. But one compagny is in strike, and concerning the other one, two bus are missing and one in pane!!! So we find, hopefully, a truck to go to Srinagar, a more easz way than Manali, and instead of beeing longer in km, is shorter in time. Better road and less passes. 


 

Mercredi 4 septembre, au matin, on a l'impression d'être dans un frigo. Je découvre que la tente est glacée, est a la même texture que du carton. Il a neigé durant la nuit puis gelé. L'eau de l'écuelle de Willie s'est transformée en glace. Il a dû faire bien froid. Heureusement que nous avons suivit le conseil du gars du tee-shop et que nous sommes descendu plus bas... 

 

 

Le temps, aujourd'hui... et ben le temps est au grand beau! Yes! fini la pluie et la neige.

 


The snow is arriving... It has frizing during the night!

Il fait grand soleil. Il faut juste attendre que le soleil monte suffisamment pour passer au dessus de la chaîne de montagne et vienne nous réchauffer et faire sécher nos affaires.

 


The landscapes are amazing... 

 


Pour l'heure, nous pouvons patienter en admirant la beauté du paysage... ces montagnes enneigées avec le soleil sont magnifiques!!!

 


The snow is arriving very early this year. The shepards people are going down from the mountain with their gots and sheeps to join the village and some warm.

Nous mettons trois heures à faire sécher toutes nos affaires étalées au soleil, et à nous préparer pour partir. Nous profitons qu'il fasse beau pour faire une petite lessive à la rivière.
Nous voyons passer les bergers avec chèvres et moutons descendant de la doksa, l'alpage. Ils ont dû avoir peur pour leurs bêtes cette nuit à cause du froid soudain. L'hiver vient bien deux semaines plus tôt que prévu. Ils redescendent au village, au chaud!

Vers midi, nous nous mettons en route.

.

 

 

Nous descendons la vallée et gagnons Hanupatta, 3760m.

 


We are arriving in Hanupatta, 3760m.
A Hanupatta, on ne nous salue pas directement. La première chose qu'on nous dit "Room???". Partout, de-ci, de-là, on nous interpelle nous proposant une chambre où une place de camping. Voilà, la route est arrivée à ce village... ça devient touristique avec tout ce qui s'ensuit.

Du coup, bien que le coin soit joli et le village très bien restauré, on n'y traîne pas et continuons notre route.

 

 

 

Nous arrivons aux gorges et à Sumere et rejoignons la Photang rivière.

 

 

 

Nous descendons ces gorges très étroites. De part et d'autre d'impressionnantes falaises, se faisant face parfois à mois de 5m. Ces pans vertigineux de montagnes sont très coloriés. Dommage que nous soyons en fin de journée. Avec le soleil, ça doit être fabuleux!

 

 

 

   

  .

A la sortie des gorges, un pont nous invite à traverser la rivière pour continuer la route. Après si être engagé, nous voyons un magnifique site pour passer la nuit, en face de la route, au pied d'une impressionnante falaise. L'endroit est si fabuleux et vertigineux qu'il nous donne le vertige et nous fait hésiter durant plus d'une demi-heure à y aller ou non. Devant un attrait irrésistible et à l'encontre de nos peurs nous y montons notre tente. Et on regrette pas!  Cinq septembre, départ pour Phanjila.

 

Mathias fini de bâter Marpo, et en route.

 
.

On the road to Phanjila.
.

.
Nous passons Phanjila et faisons quelques achats dans les petits magasins du coin. Et oui, la route asphaltée et même le bus arrive jusque là. Du coup, les pris reprennent leur valeur normale! Sur la route pour Wanla, un tibétain se joint à nous. Un vieux marrant avec sa bouteille de rhum dans la poche, son bonnet et de grosse lunette à soleil. Il a un petit look gitan... Il nous dit être éventuellement intéressé à nous acheter Marpo. Sur le chemin, nous passons devant plusieurs guest-house et camping très occidentaux. A Wanla, voitures, motos sont au rendez-vous. On retrouve la "civilisation"!

On the road to Wanla.
On suit notre gaillart. Bien qu'on sait pas trop où il nous emmène. Tant mieux, on quitte le village et passons dans la nature très verte par ici. On arrive vers une ferme. En fait il nous a rabattu chez son frangin et nous propose de camper dans un grand près pour 100 roupies. On aime pas trop ça de pas avoir le choix et de se faire rabattre ainsi comme du gibier touristique. Nous accéptons qu'en même, vu que Marpo pourra y broûter à volonter.

Au matin, il nous propose d'acheter notre jument pour 4000. On pensait en tirer plus, au moins 6000 voire 5000. Moi j'accepterai bien sa proposition. Nous ne sommes pas sûr de pouvoir la vendre à Lamayuru et il se propose d'y descendre avec nous et de remonter ensuite avec l'animal. Céline descend jusqu'à 4500 mais pas plus bas et ne démord pas! Voilà, nous partons pour Lamayuru en espérant mieux la vendre là-bas. Nous suivons la piste et nous engageons ensuite dans une petite vallée encaissée. Nous remontons un cours d'eau en direction du Purfi La col. Après une petite marche, on découvre que notre petite vallée a plusieurs ramification. D'autres vallée, amenée par des cours d'eau affluents s'y rattachent. Heureusement qu'il y a des traces que nous pouvons suivre. Car ça devient un vrai dédale.

 

Nous arrivons enfin au Purfi La col, le dernier col à franchir sur notre route. Une dernière vue en arrière sur les belles montagnes enneigées du Zanskar, avant de descendre sur Lamayuru.

 
 .

 
 

Purfi La pass, 3420m. The last pass, the nine one, to Lamayuru. 
Arrivée à Lamayuru, 3420m. Rapidement on réalise que c'est surtout un endroit de passage très touristique et devenu très motorisé. Se trouvant sur la route Leh-Srinagard, beaucoup de camion. Cette route est plus facile que celle de Manali-Leh. Mieux construite et moins de cols.
Visiblement, par ici, pas beaucoup de travail pour les ânes et chevaux. Les seuls chevaux qu'ont trouvent sont ceux des trekkings organisés pour groupe de touristes partant sur Padum. Ben ça va pas être si aisé d'y vendre Marpo un bon prix. Je regrette déjà de pas avoir imposé mon avis et  vendue à notre "ami" de Wanla!
Nous rencontrons dans une échoppe Angchok, le frère de Ricksin, qui part à vide en jeep sur Leh. Il est d'accord de nous y emmener pour le prix du bus. Ok, on met nos affaires dans sa voiture et Céline part avec la jument dans les champs trouver un acquéreur. Pas facile. Les "horse-mans", comme elle a plus d'incisives supérieures, nous en donne pas plus de 500 roupies... quelle désilusion! Pour finir, nous la vendons à l'arrachée pour 2000 roupies à un agriculteur du coin. Il l'employera pour transporter du foin. Ok, on sent que c'est le moment d'y aller. Pas besoin de trainer par ici. On va même pas visiter le monastère. Marpo vendue, nous partons direct avec la jeep. "On est pas en avance" que nous fait le chauffeur. Faut dire que la nuit va bientôt tomber et que la route est longue, 120 km, et sinueuse.
 

We arrive to Lamayuru, the end of this trekk. From here we will joion Leh by road. Our indian's visa is going to be ended soon.
 
En pleine nuit, 23h, nous arrivons à Leh, 3500m, capitale du Ladakk. Angchok nous propose de passer la nuit chez lui et de trouver une guest-house demain, vu l'heure tardive. Ok, on va pas refuser! Nous entrons dans la banlieue de Leh, zone aride, vrai labyrinthe de petites ruelles bordée par de petites proriétés, un haut mur entourant de petites maisons en brique en terre, d'un étage à toit plat. Tout l'endroit semble en perpetuelle construction...
Finalement la voiture s'arrête, nous passons un portail et entrons dans l'une de ces maisons. Pour entrer dans la maison, nous devons zigzague entre les potaux soutenant l'avant toit de l'entrée fraîchement bétonné. Nous entrons dans une petite chambre à tout faire; dortoire, cuisine, salle à manger, cuisine... Angchok a placé sa fille dans une école ici à Leh. Raison pour laquelle il loue cette chambrette. Pour sa fille lors de ses temps libre et pour lui lorsqu'il vient lui rendre visite ou lorsqu'il fait le taxi avec sa jeep entre Padum et Leh.
Le lendemain il nous propose de rester encore chez lui, le temps de trouver un bus pour Manali. Nous laissons nos affaires chez lui et partons à la gare des bus. Les bus du district, Jammu et Kashmir, sont en grêve depuis deux semaines. Il nous reste le bus de l'Himachal Pradesh. Un par jour, mais difficile d'avoir une info correct sur l'heure de départ et quand nous pouvons prendre les tiquets. Il y a une volonté de nous dissimuler l'info pour nous inciter à payer le prix fort d'une jeep ou d'un mini bus pour touriste... Finalement nous réussisson à trouver le bus, il est 11h et déjà plein. Bien qu'il parte demain matin à 5h. Nous devons revenir le matin suivant à 8h pour réserver notre place.
Nous visitons la ville, qui n'a rien à voire avec le Zanskar. Très développée et polluée. La majorité des tibétains ne portent plus leur habits traditionnelles, et beaucoup d'indiens se sont implantés dans la région.
Le lendemain matin nous déménageons pour une guest-house près de la gare routière. Pas de bus ce matin là. Et ni le jours suivant. Chaque matin nous retrouvons le même groupe de touriste à la station de bus. Nous commençons à hésiter à prendre en commun une jeep, bien que le prix soit le triple. Car les bus sont difficile à trouver. J&K en grêve, et H&P 2 bus manquant et l'un ayant dû rebrousser chemin étant tombé en panne.... Ben pas évident de quitter Leh en direction de Manali. En plus la route rest incertaine à cause des éventuelles chute de neige, l'hiver arrivant. Il y a une semaine la route à été fermée durant 3 jours et dans 10 jours, à partir du 15 septembre, les bus locaux arrêtent le service Leh-Manali.
Un peu dépité nous retournons à notre guest-house. Heureusement le patron décide de nous aider. Il nous emmène avec toute nos affaires au dépot de denrée alimentaire de base, riz et autres. Là arrivent plein de camions faisant la route Srinagar-Leh et qui repartent à vide. Nous n'avions pas penser à cette éventualité. Le chemin par Srinagar est un peu plus long en distance, mais en fait, plus rapide. La route est meilleure et il y a moins de col à passer. Quant au camion, on avait pensé à cette éventualité, mais leur voyage sur la route de Manali, sur une route très sinueuse et souvent escarpée, est très incertain et peu prendre parfois deux semaines... Le chef du dépôt est un ami du patron de notre hôtel. Il nous trouve un chauffeur pour 500 roupies le voyage en échange de quoi il le fait passer encore aujourd'hui pour le déchargement et lui fait gagner un jour.
A 17h, nous montons dans la cabine spacieuse et confortable de notre camion indien, et en route pour Srinagar que nous atteindrons demain en fin de journée. Willie est derrière dans la benne et nous confortablement installé sur des cousins. Il n'y a pas de siège, c'est comme un petit salon, une grande banquette d'un seul tenant.

 

Next page, click here / Pour voire la suite de nos aventures, cliquez sur ce lien!


 


:: Envoyer cet article