Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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27/10/2007 - Croatie2

 Croatie suite

J 64, jeudi 12 juillet, réveil et bonheur de bondir dans la rue en cette ville de Pag, si charmante, il fait déjà très chaud. On que Ivan se réveille, et allons boire le café avec lui sur une petite terrasse au bord de la mer. Il a de la peine à se réveiller. Et nous repartons joyeusement, ma fois tard comme bien souvent, sous le soleil torride. Après quelques heures de marche le long de salins, nous apercevons une petite cahute au loin, de laquelle nous entendons quelqu'un qui nous appelle et nous fait de grands signes pour qu'on s'approche. Toujours désireux de faire des rencontres intéressantes, nous changeons de cap pour rejoindre le personnage. En fait ils sont 5 gars, attablés autour de bon vin, d'une énorme casserole dans la quelle a mijoté un mouton tué le jour-même, des légumes, ... Ils nous invitent et nous voilà installés à table, sans même avoir eu le temps de réfléchir. Nous communiquons avec des bribes de croate (qui ressemble pas mal au tchèque, ce qui aide pas mal pour moi, et Mathias et Céline se sont fait une base de croate avec leur petit livre et les mots appris au fil des rencontres). Ils sont très chaleureux, nous servent et nous resservent, et en même temps boivent de plus en plus. Tout ce que nous consommons provient de leur jardin, troupeau, et fabrication artisanale. Ils sont heureux d'avoir tout ça, et nous de pouvoir le partager avec eux, pour eux c'est le paradis ici, - "Tout ça, c'est à nous !" disent-ils d'un air satisfait - ¨la mer, les champs, tout à nous". Ils ne comprennent pas pourquoi on veut continuer notre chemin, puisque tout est si bien là. L'ambiance s'échauffe, certaines mains deviennent baladeuses, il est bientôt temps de reprendre la route! Alors encore, ils nous remplissent nos sacs de bières, de légumes, de grappa,... Trop sympathiques!

 

Titubants, nous suivons le chemin, puis la route qui déjà est rosée, la nuit s'approche amenant avec elle une douce fraîcheur. Un bain dans la mer, et on arrive à Povliana, petit village non loin de la mer. Les stands de fruits sont ouverts jusque tard dans la nuit, et on se régale de pêches, raisins,... Que c'est bon!

Puis on marche encore dans la nuit, les étoiles brillent au-dessus de nos têtes, on pourrait marcher des heures. On se trouve un charmant pré et s'endort sous la moustiquaire qui nous protège comme un voile.

 

J65, dimanche 15 juillet, nous avions décidé de partir tôt ce matin, pour éviter la canicule. Nous faisons un effort et partons semi-tôt...

Quelques pas et nous voici au bord de la mer, il y a une petite plage habitée de quelques barques de pêcheurs, sinon, personne. L'eau est attirante en ce matin si serein, si bien qu'une petite baignade s'impose.

Reprise du chemin à travers les murets, les pierres blanches et les mûriers, dont les mûres -oh catastrophe- ne sont pas encore mûres!

On arrive à Smokvica (littéralement ¨la petite figue¨), où à nouveau nous trouvons un stand de fruits trop bienvenus. On achète une pastèque et descend au bord de la mer pour déguster cette trouvaille. On espère trouver un bateau de pêcheur qui pourrait nous amener de cette île (qui est presque une presqu'île, puisqu'elle est reliée à la côte par un pont pas très long) sur la côte vers Zadar, le chemin à ce lieu étant si beau et nous évitant de prendre la grande route. Pas moyen, personne pour nous y amener, nous reprenons donc en fin d'après-midi le chemin pour un autre port Vlasici, qui est plus grand et où il y aura peut-être le bateau recherché.

En chemin, nous dégottons les premières figues mûres que dame nature nous offre. Elles sont si bonnes, au goût de miel! Les bâtons de ski à Céline sont fort pratiques pour les chopper en tenaille, et Mathias, le jarret agile, s'enfile à travers les ronces pour attraper les plus cachées.

 
Mmmh... les murs sont pas mal aussi!

Arrivés à Vlasici dans la soirée, nous devons bien nous y faire, nous ne trouverons pas de bateau pour aller sur la côte. Essayez demain de tôt matin, nous disent les pêcheurs. Mais attention, ce sera jour de fête!

Bien, nous allons manger une glace sur une terrasse. Mathias paraît songeur, pas à l'aise, quelque chose le tracasse. En fait, depuis que je les ais rejoints, nous avons adopté un rythme plus de vacances, nous prenons les petits chemins et donc avançons moins rapidement que sur les routes, ne dormons plus dans les églises,... Tout a changé et Mathias a de la peine à faire la transition. Il regrette les longues journées de marche lors desquelles il se sentait comme un pèlerin et lévitait presque au-dessus de la route (ça c'est moi qui imagine). Céline par contre est rayonnante, ce rythme lui convient bien pour un temps, lui permettant de reposer ses pieds fatigués et d'apprécier la nature, et elle nous raconte joyeusement des histoires.

Puis on se trouve un petit coin pour cuisiner et dormir, prêts à nous lever tôt le lendemain pour trouver un bateau.

 

J66, lundi 16 juillet, Réveil pour la première fois dans les brumes, ça donne une ambiance mystérieuse. On descend au port, et à nouveau, pas le moindre bateau pour nous mener à la côte vers Zadar. C'est jour de fête, comme on nous avait prévenus -la sainte Carmen- et les pêcheurs pour la plupart ne travaillent pas ce jour, ou du moins ne vont pas loin. Nous décidons donc de retourner sur la côte par la voie des terres, ce qui nous demande de marcher un long bout dans le sens inverse de notre but, et surtout, si nous ne voulons pas perdre trop de temps, de prendre la route de bitume... Chemin faisant, nous passons devant les maisons, desquelles émane un délicieux fumet d'agneau grillé. Chacun fait sa broche, souvent avec des moyens bricolés soi-même, très jolis à regarder! Et voilà la route qui défile sous le soleil de plomb. Je n'ais pas l'habitude de cela contrairement à nos 2 amis qui s'y sont habitués. On marche on marche, et au bout d'environ 2 heures, on contourne le bras de mer qui nous séparait de la côte rejoignons la côte. Là nous prenons la route cette fois-ci qui nous mène dans la bonne direction. C'est une route avec une certaine circulation, mais qui est belle car elle longe la mer qui, au dessous de nous, scintille de mille feux, et prend différentes teintes à travers les récifs. Mathias est redevenu guilleret, le rythme lui convient. De temps en temps, je l’entends rire sous-cape. A ma question sur ses rires, il répond que de charmants petits noms pour Céline lui viennent à l'esprit (que je ne vous dévoilerai pas, ça reste confidentiel!). ¨Bon, j'sais pas si ça va lui plaire" ajoute-t-il, et il rit de plus belle.

 

De son côté, Céline a aussi de nouvelles idées, elle se verrait bien au retour en Suisse fabriquer des glaces artisanales et les vendre dans la ville d'Yverdon de manière itinérante, en se déplaçant à vélo. Ce qui la réjouit de plus dans cette idée, c'est de rencontrer les gens. Aurons-nous la chance de goûter les glaces de Céline à son retour?

Quelques heures sur cette route qui nous mène finalement au pont qui relie l'île de Pag à la côte. C'est impressionnant de le traverser, le grand bleu au-dessous de nous!

Puis nous nous arrêtons pour nous baigner, non loin de quelques restaurants. Que c'est bon frais! Et puis il y a des douches le long des berges, ça ça fait du bien aussi! On s’est même offert le luxe d’une glace et de 2 verres de limonade sur une terrasse surplombant la mer!

Puis nous avons repris la route et c’est au bout de quelques kilomètres que je commence à sentir mes pieds. Un caillou dans les souliers ? Je m’arrête pour regarder. Eh non, ce sont les cloques qui commencent,… En fait elles sont déjà bien incrustées… La marche sur le béton combiné au soleil torride a fait son œuvre. La marche devient corvée...

La nuit tombant, nous dégottons une charmante petite place pour faire notre nid, sous un très grand figuier en forme de grotte au milieu de petits jardins potagers tenus avec amour, abritant tomates, poivrons, etc…Nous nous cuisinons un petit souper délicieux de derrière les fagots, avec entre autres du un aliment lyophilisé ayant  été transporté à dos de Mathias et Céline depuis la Suisse ! Et nous nous endormons comme des anges.

 

J67, mardi 17 juillet, Aujourd’hui est une date bien particulière, devinez pourquoi ? Ben c’est l’anniversaire à Céline, pardis ! Cool, ça fait longtemps qu’on se réjouit de la fêter ! Pour cela, nous avons hâte d’être sur le bateau qui nous mènera vers Split (ce trajet allait permettre de rattraper le retard pris en prenant les petits chemins), puis sur l’île de Hvar. Mais avant cela, il faut marcher jusqu’à Zadar.

Nous avions décidé de partir tôt pour pouvoir rapidement prendre ce bateau, et pour moi pour éviter le soleil torride dès 10h le matin sur le bitume, car hélas, il y a un bout à parcourir avant de pouvoir éventuellement prendre de petits chemins. Je pars dès que je suis prête, mes pieds brûlant déjà, pour marcher dans le frais jusqu’à ce point et nous décidons de nous retrouver dans ce village avec Céline et Mathias qui préparent encore leurs affaires. Arrivée là-bas, oh merveille, des arbres croulent sous leurs prunes jaunes qui brillent dans l’aube. Je m’assieds près d’une maison, et au bout d’un moment, une dame sort et m’amène une tasse de café. Comme c’est sympathique ! Puis arrivent Céline et Mathias et cette dame sort un grand sac et le remplit de ces prunes si appétissantes qu’elle nous offre. Nous voilà parés pour la suite ! Nous hésitons : Céline ouvrira-t-elle ici le joli coli que ses parents lui ont envoyé par mon biais pour son anniversaire, et qu’elle portait depuis une semaine ? Sachant qu’il y avait du chocolat dedans, qui par sa nature fondante, n’était pas propice à rester dans un sac si longtemps, nous l’avions déjà retiré avec Mathias pour le manger rapidement, ne vous en faites pas, avec Céline bien sûr, mais il fallait qu’elle garde la surprise pour le reste ! On décide de garder le suspens et de l’ouvrir plus loin.

Depuis là, un petit chemin apparait sur la carte, que nous décidons de prendre. C’est un beau chemin au tracé bien net qui nous emmène dans une sorte de garrigue. Puis ce chemin en croise un autre. Prendrons-nous gauche ou droite. Instinctivement, on choisit une direction. Ce schéma se répète plusieurs fois, si bien qu’un doute plane sans cesse sur notre position,. A un carrefour, il est temps que Céline ouvre son paquet d’anniversaire ! Oh Hooo ! Nous nous installons à l’ombre d’arbuste, et ça commence. Très joliment rangés dans le paquet, il y a des merveilles : un joli T-shirt vert, Céline l’endosse aussitôt, ce qui lui donne un air tout frais, et comme elle dit, ça fait plaisir se s’habiller différemment une fois, et puis aussi avec une coupe féminine ! Puis une paire de chaussettes pour chacun (ils ont même pensé à Mathias !), un beau savon, une huile essentielle de lavande,… Quelle fête ! Et le mieux, une carte pleine d’amour ! Les jolies fossettes de Céline se creusent en un sourire émerveillé.

Suite à ces festivités, nous reprenons le chemin, et croisons en tout et pour tout une tortue, qui n’a pas su nous indiquer notre position géographique. Mais bientôt, nous entendons la route, que nous ne tardons pas à rejoindre, et tombons sur des panneaux indicatifs. Nous ne sommes pas où nous avions prévu d’aller, et nous avons fait des détours. Je me plie à l’unanimité, nous continuons sur la route, et il est vrais, nous avons hâte de pouvoir fêter l’anniversaire de Céline sur le bateau, comme elle le souhaite.

 

Mais la route est torride pour moi, tandis que Mathias et Céline sont des habitués. Bientôt apparaît un grand panneau indiquant des ânes au loin, suivi des ânes promis. En voilà une bonne quarantaine petits et grands, bébés et adultes, gambadant gaiement dans un parc. Un petit panneau devant indiquant des prix (10 Kn), pour les monter dirait-on. Oh qu’ils sont mignons ! Et voilà déjà Céline qui les cajole, pendant que nous nous asseyions sous un petit toit avec Mathias. Arrive une fillette qui nous dit qu’il faut payer. Devant notre incompréhension, elle part chercher un grand gaillard qui nous fait clairement comprendre en anglais que pour regarder les ânes, c’est payant. « So we go » dit Mathias. « So go out fast ! », nous dit-il menaçant. Comme quoi nous ne faisons pas que des rencontres sympathiques…

Il nous reste 6 km jusqu’à Zadar. Mes pieds brûlent insupportablement, et cette route de bitume avec les voitures qui roulent à côté de nous m’est devenue insupportable. J’essaie de me convaincre, « Mais oui, c’est une bonne expérience, il faut le faire. Non non, il ne faut pas faire bande à part, ça fait partie du trip. Oublie le bitume et les voitures, essaie d’être au-dessus de cela, essaie de faire comme Céline et Mathias ». Soudain je vois une femme assise à un arrêt d’autobus. Je lui demande si elle attend le bus pour Zadar. Elle dit oui. Tout va très vite dans ma tête. En fait, rien ne m’oblige à marcher sur cette route. Et voilà le bus qui arrive et s’arrête. Je dis à toute vitesse à nos compères que je n’en peux plus, que je vais prendre le bus et que rendez-vous à l’église à Zadar, ou sms. Céline et Mathias semblent hésiter. Je paie alors mon ticket avec un gros billet, pour laisser un temps de battement. Et les voilà qui sautent dans le bus à leur tour. Et c’est la folle épopée, nous roulons à une vitesse fulgurante avec des pics à 80 km/h. Je vois le paysage défiler avec délectation, tout cela qui m’est épargné à pieds ! Mathias est un peu abasourdi, ne sachant s’il doit s’en vouloir d’avoir failli au principe de tout faire à pieds. Vu que c’est l’anniversaire de Céline, il est décidé que c’est excusable, ainsi pourrons la fêter comme il se doit ! En un rien de temps, nous sommes à Zadar. Youhou !

Arrivés là, il est temps de se désaltérer. Nous allons avec Mathias acheter des bouteilles d'eau dans un petit super-marché cependant que Céline nous attend dehors en veillant sur les bagages. Arrivés à l'abris des oreilles de Céline, Mathias propose qu'on lui achète un cadeau. "Bonne idée!". Nous parcourons les étalages. Il n'est pas facile de trouver un cadeau pou une voyageuse qui porte tout sur son dos. Il faut que ça soit utile et léger. Soudain, je vois le regard de Mathias qui s'illumine en voyant un masque et un tubas,  mais surtout une bouée jaune avec en proue un dragon. "C'est exactement ce qu'il lui faut!", s'exclame-t-il. Et déjà cette bouée reçoit le nom du "Denver" Nous y ajoutons un petit ballon rose ainsi qu'une bouteille de champagne, que nous buvrons sur le ferry. Lorsque nous ressortons, Céline s'étonne qu'on ait fait si long pour acheter de l'eau. "ben ouais" répond-on, "il fallait quand même les choisir!".

Puis nous allons nous renseigner au port sur les bateaux qui partent sur Split. L'idée était de parcourir rapidement de la distance pou rattraper le retard que nous avons pris ces derniers jours en prenant les petits chemins, Mais il n'y en a pas depuis Zadar. Nous choisissons d'aller sur les Iles de Pasman et Uglian (2 ìles reliées par un pont) qui se trouvent droit en face de Zadar. Mais avant cela, une platée de moules s'impose dans la vieille ville, (qui est absolument magnifique, toute de vieilles pierres bâtie) surtout que ça fait longtemps que nous rêvions. Quel régal nous nous offrons à la terrasse d'un resto, c'est journée grand luxe.

Puis nous nous embarquons sur le ferry, nous avons une demi-heure pour faire péter la bouteille de champagne, chanter, une belle chanson d'anniversaire à Céline... Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes!

Nous accostons sur l'île de Pasman, le parfum des pins nous accueille, la mer nous tend les bras et une baignade nous rafraîchit. Nous avons réussi à emballer et décorer les paquets pour Céline en cachette avec des fleurs, et alors qu'elle se baigne nue telle une nayade, nous décidons que c'est le bon moment pour lui offrir les masques et tuba, ainsi que le charmant petit ballon rose. La voilà ravie, partie pour découvrir les fonds marins, et le petit ballon virevolte dans les airs.

Puis vient le moment de trouver pitance pour le soir. Nous voulons trouver un bon gâteau d'anniversaire, que nous n'avons pas acheté à Zadar, malgré des promesses de boulangeries sublimes que nous n'avons pas réussi à dégotter avant que ne parte notre ferry. Nous trouvons une petite épicerie, et voilà notre gâteau qui nous attend: un vieux cake industriel tout désseché. Eh bien, c'est mieux que rien! Nous l'embarquons ainsi que pain, tomates, fromage pou le souper. Au bord de la mer, nous nous installons droit au bord de la mer sur la terrasse d'un bistrot si jolie! Le tenancier nous permet de déballer notre souper. Puis vient le moment du gâteau qui décoré des bougies d'anniversaire également achetées en cachette à Zadar. Et en plus, nous offrons à Céline l'indispensable pour une voyageuse comme elle: Le Denver (la bouée)! Et la voilà toute réjouie à l'idée de l'essayer demain.

Comme il fait nuit, nous avons allumé une des nombreuses bougies que Mathias et Céline ont transporé à pied depuis la Suisse. Puis comme nous allons nous mettre en route, Céline amène cette petite lumière à une table voisine. Une charmante dame et deux monsieurs. La dame (Maria) nous demande où nous allons dormir, sur quoi nous répndons que nous allons nous trouver un petit coin dans la nature. Elle nous propose de venir dormir dans son jardin, et de déjeuner ensemble le lendemain matin. Voilà donc une bonne idée! Et ils nous unvient pou nous assoir avec eux à la terrasse et nous payent un verre. Un des monsieurs est son frère (Marian), l'autre ils viennent de le rencontrer. Nous suivons donc ensuite Maria et son frère Marian dans une charmante maison avec un beau jardin planté d'un grand figuier et vue sur la mer. Maria vit en Allemagne, et tient cette maison avec son frère et famille. Pour ces vacances, il y a aussi leur mère, le fils de Maria et un copain. Et nous voilà attablés en cette fin de soirée face à de délicieux petits plats, la fête continue! Il y a dans cette maison une ambiance tout à fait sympathique. Nous nous entrtenons en allemand.

 

  
 
A COMPLETER PAR ESTHER


21-25.07.07 De Vransko Jezero à Vucenica (J 71 – J 74)

J71, samedi 21 juillet 2007, chaude journée en perspective ils annoncent jusqu’à 40 degrés! Nous trions encore une dernière fois les affaires dont nous n’avons plus besoin et qui nous alourdissent plus qu’autre chose pour redonner à Esther qui bien gentiment fait le baudet pour nous. Puis c'est l’heure, j’accompagne notre miss a son bus. Mais avant une dernière baignade. Mais surprise, à la gare des bus, il fallait réserver. Le gars, a bien bossé, et il a finalement trouve une place, ouf! Mais la suite n'a pas été si simple, n'est ce pas nous dirait Esther, qui heureusement a pu prendre son train. Je la laisse a la gare un peu triste de la voir repartir...Nous continuons donc la route à deux plus légers mais aussi pleins de beaux souvenirs grâce a Esther. Nous profitons de faire un saut sur internet et j'ai le plaisir de lire mes messages d'anniversaires et d'apprendre la date du mariage de Kate et Martin en Zambie. Le monde continue de tourner...même sans nous! On file à travers le parque national de Vransko Jezero (Jezero voulant dire lac). Lieu très calme, parfait pour marcher malgré la chaleur. Nous longeons donc ce lac, réserve naturelle pour les oiseaux. A mi longueur du lac, nous trouvons un champ d'olivier et après arrangement avec son propriétaire qui craint jute un feu, nous obtenons la permission d'y dormir.
 

J72, dimanche 22 juillet, diane a 5 h 45 car le proprio vient arroser des arbres. On a jamais fait si tôt! Record! Nous déjeunons de figues, qui commencent à être prêtes, et demeurons le long du chemin. Passe Tustica, le soleil se fait cuisant et nous n'avons presque plus rien à boire. Nous devons notre "salut "a une station service nous sert de point d'eau, liquide si précieux! Nous profitons pour faire la totale: lessive, plein d'eau, shampoing... et des clients de la station assis à boire des bières sont fendard de nous voir ainsi faire nos petites combines. Nous expliquons au patron de la station notre périple, ce qui l'amuse!

Nous devons reprendre un moment la grande route jusqu' à Pirovac. Un super petit village, avec des maisons en pierre et de petites ruelles, qui semble encore être épargné par les touristes. Nous continuons en direction d'Ivinj par un sentier borde des fameux murs de pierres, pittoresque! Orgie de figues et de murons...Vers Sofja nous faisons le plein d'eau chez un jeune couple, dont l'épouse est allemande. Puis nous trouvons rapidement un arbre (devinez lequel) sous lequel nous dormons en paix!

Pour la troisieme partie croate, cliquer sur le drapeau suivant :
 


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