Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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28/10/2007 - Croatie 3
 

J73, lundi 23 juillet, départ a 6h30, pas mal! On commence enfin à se calquer au rythme du soleil. Au loin, on aperçoit une colline et une église, c'est le village de Tribunj! (Mais nous n'iront pas a Tribunj, non non non). Nous continuons cette petite route jusqu' a Vodice ou nous déjeunons de srtudel jabuka (pomme) et de boules de Berlin, pas très fit mais énergétique! Apres info au centre touristique, nous choisissons la solution la plus agréable: les petites routes jusqu'a Jadrija, puis bateau.

Mais quelle chaleur! c'est avec joie que nous arrivons au village pour nous rafraichir dans la mer en attendant le taxi-marin. Mathias est triste de constater qu'il a oublié son fameux masque de plongée la veille au bord de l'eau. Le deuil fait, nous embarquons pour Sibenik sur un petit vaporetto. Ville, citadelle fort jolie. Nous visitons le dôme, qui nous parait tout nu, compare aux intérieurs à tendance souvent très chargée d'Italie. Vieille ville pavée, pleine d'escaliers et de passages pas si évidents pour notre chariote. Mathias s'achète des sandales de marche, afin d'économiser un peu les semelles de ses chaussures de marche qui s'usent a vitesse hallucinante! Nous trouvons un coin de nature en dehors du trafic pour dormir. Un vent chaud et costaud se lève, la nuit n'est pas très fraiche!

J74, mardi 24 juillet, en me levant, j'ai l'impression que le ciel est couvert, blizzard! Mais en fait, c'est un énorme incendie qui a débuté ce matin à 03h! Ici les feux sont monnaie courante, et font de gros ravages l’été. Nous continuons par un joli petit sentier jusqu'à Vrpolje afin de reprendre de l'eau. Au petit magasin, la serveuse m'explique qu'elle ne peut pas m'en donner beaucoup car pour lutter contre le feu, ils prennent l'eau dans le réservoir de cette commune, entre autre. La chaleur est forte ; pas si facile de continuer à avancer! Finalement, nous arrivons à Perkovic ou nous remplissons outres et garde-manger. Je suis très fatiguée, on se pose à la gare a l'ombre pour manger et faire la sieste. Nous faisons la connaissance de Marina et Massimo, deux italiens en vacances à vélo depuis Trieste. Ils prennent le train, car il fait trop chaud pour continuer ainsi. Nous en profitons pour discuter et échanger des avis sur l'itinéraire à suivre. Drôle de gare. Rien ne se passe pendant 1 heure et tout d'un coup un, deux, trois trains bondes de monde! Et les employés de gare qui sont là, et causent, en attendant les trains. Lorsqu'un train approche, le chef de gare, jeune mec se lève, va sur les rails et agite sa casquette rouge. Finalement vers 17h30, lorsque la chaleur devient supportable, nous avançons enfin. Sur les petites routes par Primoski Dolac, puis Bogdanovici. Passe ce village, nous nous trouvons un petit pré ou dormir, a 21h il fait encore 29 degrés mais c'est déjà moins qu'hier! Mathias popote (polenta), il adore ca, je monte le camps (moustiquaire et matelas) , le soleil se couche (il est fatigue lui aussi) la vie est belle!

 

J75, mercredi 25 juillet, réveil dans un pré à Bogdanovica par les cloches des bergers allant mener leur troupeau pétre... il est 5h30. Apres 30 min de route on se retrouve à prendre le déjeuner chez des habitants de Divojevici. Ils nous indiquent un chemin à travers la montagne. Plus loin une vielle dame nous donne fromage et pain... Je presse Céline de quitter le village car je me sens mal et ne voudrait pas vomir devant ces gens... Au sortir du village Céline me donne pour remède un verre de slivovic (alcool de la region). Ca n'a pas manqué, 5 min plus tard tout mon estomac s'est vidé... Plus loin Céline va chez l'habitant pour du cola. Un coup de fil et voila la vendeuse du magasin qui vient ouvrir. Ouf, je peux m'hydrater avec deux bons litres de cola... Et déjà je me sens mieux. J'ai du attraper une insolation. Plus tard, devant faire le plein d'eau, je m'adresse a deux petit vieux devant une maisonnette perdue dans la nature. L'homme me sort de l'eau du puis. Je ne refuse pas de peur de le froisser et boit le contenu de son sceau d'eau... Bon test pour mon estomac... Mais ca va, je tiens le coup. C'est alors que la vielle dame m'amène trois grosses tomates et deux morceaux de saucisse, dont un complètement moisi... Fort heureusement son mari a une meilleur vue qu'elle et l'enlève... ouf, pour peu j'aurai dû le manger! Non je plaisante... Le reste de la journée se passe bien. On dort sous tente derrière une maison dans un hameau à Vucenica.  
 
 

26-29.07.07 De Split à Hvar (J 76 – J 81)

On a un peu de retard, internet étant cher en Croatie. On pense pouvoir combler les lacunes du blog rapidement.

J76, jeudi 26 juillet, nous suivons une jolie et mignonne (mais oui) petite route caillouteuse qui nous emmène en direction de Split. Le paysage devient montagneux et un peu aride, on se demande ou trouver de l’eau car il n y a pas beaucoup de passage sur cette route, et au même moment passe un camion-citerne qui s’arrête et nous propose de faire le plein, quel bonheur! Nous voilâmes exaucés! Nous passons à cote du hameau de Blaca, puis continuons en direction de Solin pour arriver à une petite baraque perdue près du sommet de la montagne. La deux gaillards agitent leurs mains et nous font signe de venir. Ils ont des "gueules" faites pour tourner dans un western de Sergio Leone!

 

Le cadre est lui aussi très leonien: rustique et burine a souhait. Dans ce lieu intemporel, nous passons un agréable et étrange moment en compagnie de nos hôtes aussi théâtraux que drôles. Trois heures a boire du thé et à essayer de se comprendre par gestes et livrets de langue interposes. Le mime est un langage qui fonctionne plutôt bien, dans ces cas là! Ils vivent sans électricité ni eau courante et gardent leurs brebis, grâce à leur rente d’anciens soldats. J’ai même l’opportunité de donner le biberon à une petite brebis sans maman.

  

J’aime mieux vous dire qu’une brebis ca tête fort! Ils sont gais et généreux, nous leur donnons nos bougies en cadeau. Et avons droit à un chant d’au revoir digne d’Emir Kusturica ayant trop picolé, inoubliable! Nous arrivons au sommet et restons un moment à contempler la vue magnifique sur la ville de Split. Ca ne donne pas trop envie de redescendre se perdre dans ce trop plein de monde et de voitures et....Monstrueux de loin.

 

On arrive au centre et cherchons à prendre un bac pour rejoindre l’ile de Hvar. On a le choix entre un trajet à 38 Kuna / personne genre paquebot tranquille qui arrivera à 22h 30, ou celui plus rapide qui met la moitie de temps c’est-a-dire une heure, mais qui taxe a 100 kunas / pers. ( 7 kunas= 1CHs) On hésite et on prend l’offre la meilleure marché car dans ce voyage on a décidé d’aller tranquillement. Nous tombons par hasard, au détour d’un magasin de camping, sur des petits suisses tout comme nous! Ils Voyagent à vélo depuis maintenant bientôt deux ans et viennent de Thaïlande. Ils ont traversées les mêmes pays que nous allons découvrir.

Wouah! Nous parlons encore et encore et....le temps passe. Il est l’heur d’aller sur le bateau et on s’échange les adresses avant de se quitter. Nous débarquons à Stari Grad qui veut dire vieille ville et trouvons la un homme qui gentiment nous indique un endroit sur ou piquer la tente, ce qui est bienvenu car il est tard.

J77, vendredi 27 juillet, le lendemain, nous visitons la ville et ses curiosités touristiques, un monastère Dominicain et y rencontrons un groupe de marcheurs français et suisses avec les nous avons eu un échange sympathique. Nous visitons egalement la maison d'un ancien humaniste du sciele des lumiere devenu musee depuis.

 

Vers 15h , nous prenons le bus pour Hvar, la ville. Ce qui est une exception car nous revenons en arrière et ca nous rallonge le chemin. Très belle cité touristique. Façades byzantines et fortin autours de la ville. Nous nous y reposons un peu avant de reprendre le route mais un peu tard...

 

J78, samedi 28 juillet… Il est 8h30, je traine au lit n’ai pas grande forme ce jour, mais on avance, il fait chaud et on commence à avoir l’habitude. Nous prenons de plus petites routes montagnardes mais oh combien plus agréables! Arrives a Velo Grable, nous mangeons à l’église et repartons… faut dire que ca grimpe sec tout du long. Enfin assoiffés et épuisés, nous trouvons un resto en construction tenu par un jeune gaillard qui nous offre gentiment une bevanda ( vin coupe a l eau) et on boit à s’en exploser la panse! Nous allons jusqu’au sommet, point culminant de l’ile, Sveti Nicloa ( saint Nicolas) à 626 m. Le vent souffle fort et le panorama en vaut la sueur! Splendide!

 

Là, un homme dans une cabane qui fait le guet en cas d’incendie, (il y en a un peu partout ici en Croatie). Nous redescendons vers Poljica en picorant des mures et admirant les champs de lavande et les anciens murets délimitant les champs d’antant. Nous trouvons un endroit et y installons notre nid a l’abri des regards.

 

J79, dimanche 29 juillet, nous reprenons la route direction Humac. La vigne, lavande et les mures abondent tout le long du chemin. Au de tour d’un village , je m’introduis discrètement dans l’église et écoute avec émotion les chants orthodoxes de la messe. Ces voix vibrent toutes en chœur et provoquent de l’émotion. Nous descendons sur Jelsa afin de faire le plein d’eau et de nourriture ainsi qu’une baignade rafraichissante. Apres avoir bu un verre gentiment offert par des vacanciers français venus en bateau faire le tour des iles du coin, nous reprenons le chemin.

 

Débute alors une ascension de 352 m. Nous avançons à une cadence allègre et les mollets chauffent bien .Quand soudain une voiture en face nous klaxonne et ses occupant nous hurlent des « ouaww, bravo, heiiiiiahhhh... » à grand cris. Mais qui cela peut-il bien être? La voiture avec remorque se range un peu sur le coté et de grands gaillards tout joyeux en sortent, bondissent en nous offrant des bières fraiches. Mais c’est alors que nous reconnaissant les allemands venus en vacances en Croatie pour faire du VTT. Tout un groupe d’amis que nous avions croisés il y a quatre jours. Ils s’étaient alors arrêtés et avaient bu un verre dans la cabane avec nos deux compères tout droit sortis d’un western! Quelle aubaine que cette pause rafraichissante et quel plaisir de revoir des visages connus. Nous trinquons au milieu de la route avec nos amis cyclistes. C’est un peu guillerets que finalement, nous arrivons au village d’Humac fait de pittoresques maisons de pierres mais malheureusement presque désert. Qui a pour toute population un homme tenant un resto pour touristes et un ranch. Nous restons dormir près de l’église. La lune est pleine et je m’éveille en pleine nuit. Il y a du bruit juste à coté de la tente! Je sors la tête et me retrouve quasi nez à museau avec un cheval! Il y en a trois autres qui broutent et semblent excités. Cette collocation ne me plaisant pas trop (je n’ai pas envie d’être piétinée) Je sors de la tente et me voyant ils prennent peur. Je les chasse calmement et referme le portail, ouf! Plus tard c’est une chouette qui me réveille. Les nuits peuvent être agitées parfois!

J80, lundi 30 juillet, Le soleil tape déjà fort et le réveil a déjà sonné depuis longtemps. A 9 heures: en route la troupe! Nous suivons pendant au moins 5 km un sentier large et caillouteux sur les crêtes. Au loin, nous pouvons apercevoir Sv. Nikola et a notre gauche les montagnes de la cote. Au bled de Vrh (ici les voyelles sont plutôt rares) nous sommes obligés de reprendre la route principale, car il n y en a aucune autre! A Dugi Dolac, nous nous offrons le luxe d’un verre sur une sorte de terrasse. Et les yeux de Mathias font chavirer la jolie et sympathique serveuse, qui nous offre un petit pot de miel repli de figues séchées pour notre déjeuner. C’est tout sourire (surtout Mathias) que nous repartons! A Bogomolje, nous reprenons une bière afin de nous rafraichir un peu. Nous dormons dans un champ d’oliviers et durant la nuit, je me réveille à nouveau. Des bruits de sabots, je sors la tête, ai juste le temps de voir des ombres s’enfuir à toute allure. Quel animal? Mystère!

 

J81, mardi 31 juillet, départ à 7h30, wouah! Pour la première fois depuis notre arrivée en Croatie, le ciel est couvert ce matin. Nous suivons la magistrale car pas d’autre moyen, le plein d’eau fait, Mathias part en éclaireur à la recherche d’un quelconque sentier nous menant au bout de l’ile pour prendre le trajet. Il rencontre un autre de ces hommes gardien du feu qui se nomme Dragomir. Etudiant, il fait un job d’été et lui raconte quelques légendes ayant court sur l’ile. Pour faire peur aux enfants, on raconte qu’il existe ici une chouette de 7 mètres qui peut les enlever. Histoires à dormir debout … iles est infestées de serpents sauteurs, vipères a cornes qui peuvent sauter toute leur hauteur et sont très venimeuses. Un de ces amis a même vu un serpent d’un autre genre long de 5 m. La nuit il y aurait beaucoup de sangliers qui vagabondent (tiens, tiens et si l’animal de la nuit passée en était un....fort possible!) Un requin blanc long de 5m vient aussi d’être aperçu sur les cotes du Monténégro... Réjouissant tout cela! A Sucúraj, nous reprenons le ferry pour Drvenik sur la cote. Nous longeons celle-ci par des sentiers jusqu’à Zaostrag ou nous campons. Nous avons essaye, mais en vain, de demander l’hospitalité à un monastère de ce village (ils nous faisaient payer la chambre a 30 Euros!) La côte Croate est belle, mais l’hospitalité n’y est pas chaleureuse, à quelques exceptions près!  
 

01-07.08.07 La Bosnie (J 82 – J 89)

J82, mercredi le 1er aout, aujourd’hui c’est la fête nationale! Nous en profitons pour sortir fièrement notre drapeau. Il flotte joyeusement sur mon sac et les rares voitures Suisses jouent le jeu et nous klaxonnent! POuuueeeeet! Ca nous fait plaisir! A Gradac, nous laissons la côte et prenons la seule route, malheureusement principale, menant en Bosnie. Nous gravissons quelques chaines de montagnes pour arriver sur une plaine marécageuse irriguée par plusieurs rivières et lacs. C’est dans ce bel endroit, nomme Bacína, que nous posons notre tente. Nous fêtons simplement mais dignement ce jour avec une bière et quelques snacks!

J83, jeudi 2 aout, le matin nous déjeunons au magasin du coin et rencontrons une sorte d’homme un peu mystérieux, que je nommerais l’Indien. Il nous parle de religion et autres symboles, intéressants! Nous débouchons, après quelques km, sur une vallée magnifique remplie de figuiers, de vigne. Nous en profitons pour acheter un peu de ce merveilleux raisin. Nous franchissons encore un petit col et nous voici arrivés à la frontière! La douane est minuscule et le premier village Bosniac dans lequel nous entrons se nomme accrochez-vous bien: Crveni Grum (prononcé Cerveunigroume). Avant de quitter le village, nous demandons de l’eau aux occupants d’une maison et ceux-ci nous offrent le café. Puis une douche, puis une coupe de cheveux, puis un lit, puis... Nous restons avec grand plaisir chez ces gens sympathiques, qui nous traitent en rois. Mathias traite à deux reprises la maman afin de les remercier.

J84, vendredi 3 aout, nous repartons, reposés l’estomac et les sacs plein de nourriture avec pour but de rejoindre aujourd’hui le fameux village de Medugorje. A peine sortis du village, nous croisons une énorme voiture qui revient à notre rencontre. Ses occupants parlent avec Mathias et nous invitent a rester chez eux quelques jours pour nous reposer et connaitre la région. La proposition nous parait honnête et ils connaissent les gens qui nous ont accueillis le soir précédant. Nous fixons rendez-vous a Medugorje ce soir a 9 heures, ce qui nous laisse encore le temps d’y penser et au cas où, on allait changer d’avis.

A Ljubuski nous cherchons en vain un internet café, et poursuivons donc la route principale. Les gens roulent comme des cinglés, tout le long de la route il y a des plaques commémorant un accident mortel avec photo du ou des défunts, youpy! Ce sont en majorités des jeunes venant d’avoir le permis et un peu trop ivre de cette nouvelle vitesse. Pour moi, c’est un stress et j’avoue me réjouir d’arriver à Medju. Gentiment mais surement, nous approchons du village et je ressens une certaine émotion, car depuis Aguilleia en Italie nous sommes un peu fixés sur ce passage par Medugorje, ce qui nous fait tout de même un sacre détour...De plus en plus nous sommes dépassés par des dizaines de cars provenant de toute l’Europe, ça se précise!!!

Le village est devenu ville et les quelques maison d’autrefois, avant l’apparition de la vierge Marie (la Gospa) se sont transformes en lieu de vente de figurines et statuette a l’effigie de la star du coin: la Madonna. Nous ressentons un étrange sentiment, les marchants auraient-ils envahi le temple? Mais cette fois-ci personne pour les en chasser. Ce business est trop écœurant pour nous. De plus nous tombons en pleine semaine de rencontre internationale des jeunes de toute l’Europe et il y a un monde impressionnant! Tous venus en bus ou voiture, nous ne nous sentons pas vraiment inclus dans cette énergie-ci. Même si elle est belle et pleine de bonnes intentions, je reste un peu en dehors de cela. Pour moi la foi si elle relie assurément heureusement les hommes, reste avant tout une affaire privée! Le moment le plus fort reste l’ascension d’un calvaire que nous effectuons Mathias et moi. Le chemin est rocailleux et brut, mais il y a quelques pèlerins qui le font a pied nu, pour une sorte de pénitence.

 

Nos hôtes viennent nous ramener chez eux pour la nuit, ils vivent à Lisice, qui se trouve a cote de Ljubuski. Anna et son mari Drago sont du genre excentrique. Ils ont une voiture-rodéo 4x4 avec vitres teintées, ornée de cornes buffle. Ils vivent dans une propriété immense avec rivière, paons, dindons et autres volatils en liberté. Ils ont construit une grande maison et vivent dans un petit pavillon de jardin, ou ils nous proposent de dormir. Apres avoir refusé gentiment un échange de partenaire (pas du tout notre truc) fait sur le ton de la plaisanterie mais avec insistance tout de même; nous allons nous coucher.

 
En Bosnie Herzegovine, sur le site d'un tres vieux cimetiere.
Cliquer sur le drapeau pour la derniere partie de notre periple en Croatie. 

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