Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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1/11/2007 - Grece2

 

La Grèce n°deux

J 152à J 177, de mercredi 10 octobre au dimanche 4 Novembre 2007

Ce matin, levés tôt, nous profitons de faire un dernier bain salé malgré un petit vent glacé. Petit plaisir, avant de quitter cet endroit trèèèès sympa. Merci à Nicole, Albert, Sylviane et Hubert pour ces nuits au chaud. Nous redonnons à mes parents cadeaux et autres matériels dont nous n'avons que faire. Paquetage, je suis un peu nerveuse quand même. Chaque retrouvaille et séparation sont pour moi comme de nouveau départ, de nouvelles marques à reprendre. Petit tour par Pella, patrie d'origine du Grand Alexandre. Site énorme mais découvert depuis peu de temps, nous ne nous arrêtons qu'un court instant. Pour repartir direction Mandalo. Joie de revoir nos loustigs d'animaux pelages brillants, tristesse de dire au revoir à mes parents. Embrassades, ils vont rester encore 4 jours avant de reprendre leur avion. La nuit tombe, je ferais bien un petit chibre avec eux...et si on rentrait avec eux? Pensée qui me surprend, mais l'attrait de l'Orient est plus fort. Demain on repart.

Vous ne devinerez jamais où nous avons passé la nuit. Au poste de police! Skadar ayant disparu sans laisser de trace, après des longs braiements, j'ai paniqué et l'ai crû disparu, qui plus est volé! Après recherche effrénée autours de la maison, pas de trace! Mais que c'est-il passé? Willy est parti soudain vers 21h, nous laissant seuls avec un gelu ne parlant que le grec qui a disparu sans rien nous dire. Vers 23h , je sors voir si tout va bien et le chien d'aboyer et la corde de Skadar dèfaite. Willy ne répond pas à son natel. On court au village et trouvons des gens attablés à un bar.

Ils nous aident car un d'entre eux parle allemand. Ils apellent les flics pour nous. Pensant que ceux-ci allaient s'empresser d'empoigner leur lampes et nous aider à chercher l'animal. Rien de cela, départ au poste de police de Giannitsa. Entre temps, je réveille mes parents en les appelant pour leur demander conseil. Mais je ne fais rein d'autre que les paniquer. Etes vous sûr de poser plainte? On sait pas trop ce qu'on doit faire. Bon, après quelques heures à poirauter dans leurs bureaux, et à répondre à leurs questions, retour. Ils nous ramennent et qui voit-on devant le portail...Skadar comme un grand qui se ballade. Je ne comprend plus rien. Que s'est-il passé?

Il n'a jamais réussi à défaire ses liens et on l'aurait retrouvé avant car il ne va jamais très loin... Bon, cette fois, dodo et demain on part de cet endroit! Il est maintenant 5h, et on entend quelqu'un appeler: "Mathias, Mathias". Serait-ce enfin Willy qui est de retour? Non, les flics sont de retour et demandent une signature de Mathias pour dire que l'âne est de retour et que tout va bien. Il les suit de nouveau au poste. Quelle nuit, j'essaie malgré tout de m'endormir. Une forte pluie se met à tomber mais je dors et c'est Willie qui vient me réveiller, il a rongé sa corde et se tient devant la moustiquaire à aboyer. Ma mamia! Je met l'asticot et l'âne à l'abris et, toujours pas de Mathias... Je retourne néanmoins me coucher.

Je suis parti avec la police pour Giannitsa. Il fallait refaire un papier pour enlever la plainte. Comme il n'avait pas d'interprète, ils m'ont fait attendre jusqu'à 9h le matin pour que des policiers parlant l'anglais arrivent. Heureusement ils me ramènent chez Willy que je retrouve sur les marches de sa terrasse. Il apprend nos aventure nocturne avec étonnement. Mais pas étonné pour Skadar. Durant notre abscence il avait déjà fugué à de nombreuses reprises...

Enfin, je réveille Céline, il pleut des cordes. Nous décidons de partir le lendemain. Nous profitons d'aller sur internet au village et de préparer notre paquetage pour la suite de notre parcours.

J154, le vendredi 12 octobre Bien que le temps soit couvert, il ne pleut pas et décidons de partir. Pas mécontent de se remettre en route!

Nous traversons Giannitsa non sans peine, étant dans les heures de traffic et pas évident avec la charette et les rues étroites...

C'est en fin de journée que nous sortons enfin de la ville et partons sur les petite routes en direction de Goumenitsa.

La nuit tombe et toujours pas trouvé d'endroit où dormir. Passant devant une maison nous demandons où nous pourrions poser la tente dans les environs. Je garde les animaux pendant que Mathias parlemente.

Et facilement pour une fois, car nos interlocuteurs parlent un français parfait. La discussion se poursuit au portail et ces braves gens nous proposent même, après un petit moment, de venir nous installer dans leur jardin. Il s'agit de Maria et d'Anthony ainsi que de Jacqueline et Georges. Ils ont habité la belgique. Ils nous expliquent autours d'une bonne pizza que c'est un hasard qu'ils se trouve ici ce soir. C'est la maison de campagne de Maria et Anthony qui habitent à Giannitsa.

 

Georges, frère de Maria et son epouse on passés des vacances en Grèce et dorment dans la maison de campagne ce soir. Maria a peur que nous prenions froid et insiste pour que nous dormions au chaud.

Et nous voilà attablés en chaleureuse compagnie, avec la promesse d'un bon lit chaud et d'une douche relaxante.

Nous prenons congé de nos adorables hôtes après une bonne collation. Eux aussi se rendent à Serres, mais pas à pied. Avant de partir, Jacqueline accroche un pendentif porte bonheur, contre le mauvais oeil, sur le licol de Skadar. Elle aime les animaux.

J155 Le soleil est de la partie ce matin, pour nous accompagner sur une route hyper-vallonnée. Skadar a les sabots ferrés qui le font glisser, et Mathias d'en perdre son latin, (euh, pardon), son grec! Plein nord-est, direction Gourmenitsa. Un fort fort vent (du nord bien sûr), nous glace le bout du nez. Paysage enchamps-té, qui sont pour la pluspart déjà labourés, coton déjà récolté. Pardon pour le détail, mais depuis deux jour je souffre d'une bonne dose de" riclette" ( à ne pas confondre avec la raclette et pour ceux qui ne comprennent pas, un peu d'immagination suffira) qui m'a duré une bonne semaine. Voilà par pudeur, je ne m'étendrais pas plus sur ce charmant détail, qui ajoute un peu d'épice au voyage. camping "dans" les vignes à l'abris du vent.

J156 au lever, Willie joue avec des copains et un homme nous donne d'énormes noix! Avant de partir, Mathias décore Skadar de la belle écharpe "Hop Suisse" offerte par Nicole et Albert. Notre âne est patriotique, même s'il est Albanais. Nous contournons Axioupoli, puis Policastro. C'est dimanche et pas de bol, tous les magasins sont fermés! Ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Une voiture s'arrête en plein ville de .La portière s'ouvre et une femme nous tend une barquette de nourriture encore chaude au bon fumet.. Quelle aubaine, cela fera un bon souper, brochettes et pain à l'ail. Merci, généreuse et anonyme donatrice! Nous passons ensuite par une belle plaine, et j'imagine qu'elle ressemble un peu à celles de Mongolie. Nous trouvons un endroit où dormir en bas du village de Valflohori. Notre couteau "Mac Giver" a disparu! Suspence...

 

J157 Grand soleil, le vent est tombé, vive le vent! Toujours pas de couteau. On cherche, mais rien. Alors Mathias décide de retourner en stop vers Gourmesitsa. Pendant ce temps , je prépare les afffaires et...tombe sur le Mac Giver, enroulé dans la bâche de la tente! Math revient bien entendu bredouille et vers 14h30, on repart. Bonne journée de marche tout de même, et on trouve un endroit idyllique pour camper entre les pins près du village de Metalico.

J158, Un petit plaisir ce matin, nous prenons en douche chaude en pleine nature. C'est la magie du camping. Une bouteille d'eau (chauffée au réchaud, puis tempérée), puis le coulage sur le corps, bouchon mi-ouvert. Un litre par personne pas besoin de plus! Grand soleil, pas de vent. J'insiste sur les conditions climatiques, mais à pied, les éléments, "on se les prend en pleine face" et cela 24h/24.

Nous vivons le climat dans notre chair et mieux vaut alors apprendre à les apprivoiser. A faire corps avec, plutôt que lutter contre. Cherchant de l'eau en partant, nous tombons sur une source pour le moins atypique. En goûtant, l'eau, nous constatons qu'elle est légérement frizzante et remplissons nos bouteilles. Skadar à l'air s'avoir aussi bien apprécié, il a vidé son seau.. Privé d'autre choix, nous prenons une grande route direction Kilkis. Ca monte et c'est stressant...Puis nous arrivons à la ville et la traversons avec peine. Skadar avance moins bien et difficile avec notre arnachement de faire des zig-zagues entre les voitures. Nous prenons une pause méritée au sortir de la ville. Inaugurons nos tenues de nuit ( les gilets que l'on doit avoir dans sa voiture en Europe) légère et pratiques le soir tombant. Proche d' Arioupounoli, nous trouvons enfin un endroit où dormir. Près d'un hangar, mais il fait un froid de canard, brrrrr.

J159 Ce matin, première givrée... Il a fait bien froid cet nuit. Surtout que la région est très humide. Nous étandons les baches au soleil et attendons que la tente séche pour paqueter. Céline soigne Skadar qui s'est prit la veille dans le fil barbelé.

Sur la route une voiture s'arrête. Le chauffeur nous invite à Terpillos, à 4 km plus loin. Il est le maire adjoint et y travail à la prefecture du district. Ok, à dans 1h...

Arrivé là-bas, nous somme reçu par les gens de la préfecture. Il sont emballé par notre voyage et décide de faire venir la TV. Nous avons rendez-vous à Pontokerasia demain matin.

Un peu plus loin dans le village, nous pique-niquons sur la terrasse d'un bisrtot invité à y boire un verre. En repartant un énérgumène tout excité par notre voyage veux lui aussi faire venir la TV... Et ce de la même TV qu'il nous parle.... Il est tellement excité qu'on arrive pas à lui expliquer qu'il y a déjà une TV qui vient nous trouver. Il part téléphoner et revient plus tranquille. Ca à l'air d'être la même chaîne.

Nous commençons à gravir les collines. Avec le soleil couchant il y a une très belle lumière sur une terre rouge. Magnifique!

Nous trouvons un pâturage où camper. N'étant pas arriver à Pontokerasia pour dormir, on diffère le rendez-vous TV par sms.

J160 Aujourd’hui nous devrions avoir un interview avec une des TV nationale du pays. Par sms on fixe le rendez-vous au dernier village dans la montagne, Pontokerasia, pour le début d’après-midi. Il fait grand beau, on en profite pour se faire une petite douche chaude dans les champs et prenons la route sure le coup des 10h30.

Ca côte bien, Mathias aide Skadar en poussant le chariot. Vers une église nous nous arrêtons pour prendre de l’eau. Pas de bol, l’eau est coupée à tous les robinets. Cet arrêt nous a valu néanmoins une belle rencontre. Des allemands ayant de la famille en grèce. Le grand-père est très enthousiasmé par notre voyage. Il a lui-même parcouru 3500 km en courant depuis l’Allemagne jusqu’ici en Grèce pour les jeux olympiques en 2004. Ils étaient un groupe de 35 personnes à accomplir cet exploit. Pas mal pour son âge déjà avancé. Il nous fait un petit interview avec son appareil photo numérique. Et peut-être un futur petit reportage en Allemagne… Bonne préparation pour l’interview TV.

Arrivé à l’orée de Pontokerasia nous sommes invité à prendre le thé sur une terrasse. Après 20 min de discussion, une voiture en trombe arrive. Notre ami d’hier tout excité s’exclame « Vous étiez où ? Avec la TV on vous a cherché toute la matinée… ».

Visiblement il y a eut incompréhension et il nous on chercher de 8h à 10h. Enfin, il nous on trouvé, c’est ce qui compte. Le reporter n’est pas là. Le cameraman bricole un interview. Pas trop mal, mais un peu stressé. Il nous film en chemin une fois la route reprise. Pour une première expérience TV c’était par trop mal.

Avec tout ça, c’est en fin de journée que nous passons le col. Nous décidons d’amorcer la descente et de trouver une place ou dormir plus loin. Bonne idée, l’air est plus chaud de ce côté de la montagne.

Mais voilà, pas beaucoup d’endroit le long de cette route terreuse bordée par la forêt. Nous décidons de camper sur le bord de route à un endroit très élargit. Il y a bien la place, et la route n’est fréquentée que par les bûcherons. Céline met néanmoins une banderole de catadioptre et place nos gilet routier sur la tente.

J161, le vendredi 19 octobre Le lendemain nous mettons toute la matinée pour redescendre de la montagne sur un chemin terreux et caillouteux. Skadar ne glissant pas, peut avancer d'un bon pas Nous avançons tellement rapidement que nous perdons le chien. A un moment nous entendons un hurlement de chien au loin. Sur le moment on se dit que c'est trop loin pour être Willie. Mais un chauffeur croisé la veille nous dit avoir vu notre ami à quatre pattes, 4 km plus bas. Ok, c'était bien Willie. Nous nous remettons en route en l'appelant et sifflant régulièrement pour le guider sur notre position. J'ai même rebroussé chemin un bout. On commence à se dire qu'il est reparti dans la nature, comme nous l'avion rencontré. Ou que nous le nourrissions pas assez et qu'il a décidé de retrouver sa liberté.... C'est alors qu'il arrive dans une course effrénée, la langue toute pendante. Retrouvaille émouvante, il saute dans tous les coins avant de s'effondrer à terre pour récupérer. Et ben, à près Skadar, c'est au tour de Willie de nous donner quelques sueurs froides...

Enfin nous gagnons la vallée à Lithotopos. Au nord du village se trouve un énorme lac artificiel. Il a été créé pour l'irrigation de la plaine de Serres. Au abords du lac de grandes portes règles le débit de la rivière Stryma qui reprend sa course. Ce lac au fil du temps est devenu "naturel". De nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs y trouvent logis. Notamment des pélicans.
Rapidement nous trouvons un chemin terreux longeant la rivière. Ses alentours sont restés assez sauvage.
Le temps est très incertain. De la pluie est annoncée pour demain. Nous trouvons une église isolée avec un abri et de l'eau. Bien que l'on puisse marcher encore un peu nous décidons de nous arrêter et d'y passer la nuit. Quelle providence, car peu de temps après un fort vent a prit place. Il a soufflé toute la nuit.

J162, le samedi 20 octobre 2007

Reveil a 5h45. Nous sommes a 35 km de Serres. Nous allons essayer de rejoindre la ville et ma famille encore aujourd’hui. Il fait encore nuit, le soleil se leve a 7h30. Apres 2h de paquetage on se met en route. Nous continuons à longer la rivière sur un chemin carrosable. Skadar avance plus vite sur ces petits chemins que sur l’hasphalt et ses autos, stressantes pour ses grandes oreilles.

La région est quadrillée de canaux irriguant de nombreuses cultures. Nous croisons beaucoup de champ de mai"s déjà récoltés. Mais nous pouvons encore ramasser quelques épis non brûlés par ci par là pour Skadar. Nous croisons plusieurs fermiers qui font les dérnières récoltes avant la pluie imminante. Nous longeons les canaux bordés de roseaux. J'en profite pour décorer Skadar...

Sur le chemin, une rencontre fortuite et nous voilà munit en 10 min d’un plan de la région sorti d’internet avec les noms des villages à passer pour arriver le plus rapidement par les petites routes à Serres. Quelle aubaine ! Surtout que la pluie commence à tomber. Heureusement, chacun a son cawet. Sauf Willy, mais ça ne saurait tarder !

Ce n’est qu’a la nuit tombante que nous arrivons au abords de la ville. Nikos, le petit-fils du grand-oncle de Mathias vient à notre rencontre en compagnie de son fils Panayotis. Il nous indique le chemin. Nous déposons les animaux et la charette chez des amis à lui pour la nuit. Sa ferme étant à 3km de l’autre côté de la ville. Il a réservé une chambre d’hotel pour deux nuits. Les bagages déposés, nous sortons manger dans une taverne.

Quel bien cela nous a fait de retrouver une bonne douche chaude ce soir là !

Nous avons aussi débalé le paquet que le papa de Mathias avait fait parvenir à son cousin en Grèce.
Nous avons reçu de nouvelles chaussures par la firme Lowa, un grand merci.... Nos chaussures bien que resemélées à Trieste commencent à devenir usées après avoir parcouru environ 3500 km. Allez, un petit coup de pub pour nos généreux donnateurs ne fait pas de mal!
Nous espérons que cette nouvelle paire va durer encore plus longtemps. Les paris restent ouverts!
J163, le dimanche 21 octobre 2007 Déjeuner dans un petit bar avec de délicieux Boureky. Que dis-je, dans le premier café du coin les fabriquant. C’est un peu comme les Burek de la Bosnie-herzegovine, sauf que la farce est beaucoup plus savoureuse. Le fromage est mélangé à de la crème. Mmmh... « Ce sont les meilleurs du coin » nous dit Nikos qui est passé tôt à l’hôtel ce matin. Après ce petit déjeuner cotaux, nous rejoingnons Skadar et Willy. En voiture sur la route, Nikos nous montre par où passer avec notre chargement. De sorte à éviter le centre ville. Les animaux retrouvé, sans plus tarder nous nous mettons en route. La ferme de Nikos est à 8 km. Nous lui disons que nous allons mettre environ 2h. ok qu'il nous dit. "Mais ne tarder pas trop." "Pas de problème!" qu'on lui dit. Voilà que sur le chemin on nous donne de la paille et des céréales pour notre âne.

Nos heureux donnateurs nous offre le café. On ne peut refuser de passer 5 min avec eux pour les remercier de leur geste. Nous nous retrouvons dans une petite cabane en bord de route à préparer le café grecque sur un petit réchaud à gaz en compagnie de deux gars qui "hallucinent" sur notre voyage. Evidemment, c'est là dessus que Nikos arrive venant à notre rencontre. Il doit vraiment nous prendre pour des marioles! En y repensant, ça nous a bien fait rigoler. Surtout que lui était assez stress. Car il a fait venir la TV locale pour un interview. C'est un peu plus loin sur la route que cette nouvelle rencontre a eut lieu. Le soir nous avons pu nous admirer à la TV. Et ben, on va commencer à faire payer les autographes...!

 

En fait la ferme de Nikos consiste en un grand jardin pour barbekue et culture. Qu'importe, il a construit un bel abri pour notre âne tout content d'avoir quelques jours de pause.
Le soir nous sortons manger avec les cousins.
J164 à J177, du lundi 22 octobre au dimanche 4 novembre
Vue sur Serres depuis l'acropole. Là où se trouve les ruines du chateau de la vieille ville.
Ca fait deux semaines que nous sommes ici à Serres. C'est enfin maintenant que Mathias a l'impression se poser, de prendre le rythme de la vie d'ici. C'est peut-être parce qu'on commence à avoir enfin fini avec tous ce qu'on devait faire. Ou alors qu'il nous a fallu un moment pour se plonger dans le quotidien de la vie citadine de Serres.
En tout cas, nous n'avons pas chômé.

Repas avec toute la famille grecque. Le grand-père Panayotis en bout de table. Fils de Nikolaos, le frère d'Angelos le grand-père de Mathias. Sa femme c'est Olga. Il a une fille Efi et un fils Nikos. Nilkos a un fils Panayotis et Efi a deux fils Costas et Panayotis. LA fille à droite, c'est Marta, la femme de Costas. Vous devez penser que ça fait beaucoup de Panayotis dans la famille... En fait la tradition veux que le premier garçon prenne le nom du grand-père paternel. Le second, celui du grand-père maternel. De même pour les filles avec leur grand-mère.

Ici le baptême prend tout son sens. Le bébé reçoit son nom lors de cette cérémonie à un ans environ. C'est son parrain qui le lui donne. En concertation avec les parents bien sûr. Mais il n'y a pas trop de surprise.
Ici nous pouvons tout acheter à la quantité. Plutôt pratique. Comme ici pour les parfums...

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