Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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3/04/2008 - Turquie 1
 

Nous avancons sur une route parallele a l-autoroute. Au loin, a 2km de la frontiere, se dessine l-enorme drapeau turc flottant au dessus de la douane turc. Je dit bien enorme, car il a la taille de deux enormes camion poid lourd avec remorque...

Enfin la Turquie... 

Pour nous, cela n-a pas ete facile de franchir cette porte. Restes en grece pour l-hiver nous avons fini par passer 6 mois dans ce beau pays. Les grecs ayant un historique assez conflictuel avec la Turquie, ils nous ont beaucoup deconseille d-aller dans ce pays. Du coup cela n-a pas ete evident de se remettre en route pour  traverser ces peurs. Nous avons aussi Skadar et Willie avec nous. Notre ane et notre chien qui font partie integrante du groupe. Il y a une synergie harmonieuse maintenant entre nous quatre. Et rentrer avec nos animaux depuis les fin fond de l-Asie sera peut-etre moins evident que depuis la Grece. Mais nous sommes conscients des risques et tous deux sommes prets a passer cette porte.  Passage tres symbolique  vers un ailleurs aussi incertain qu-attrayant. Notre coeur nous dit d-avancer dans la paix, la confiance et la prudence.

Dimanche 30 mars 2008, nous approchons a petits pas de la frontiere turque. Les douaniers grecs nous laissent passer mais les soldats grecs sur le pont ont ordre de ne laisser traverser personne a pied. Les deux cotes sont en effets separes par une riviere et le pont se traverse sans toucher terre, en voiture, velo ou autre vehicule. Une ineptie pour nous, voyageant presque sans quitter le sol depuis plus de 6 mois. Des lors comment faire pour aller en Turquie! Nous ne pouvont pas monter dans une voiture avec notre equipee, ont prie donc nos anges tres forts... Le soldat( tres serieux) nous fait revenir en arriere et va voir son superieur qui decidera de notre sort...  On attend. Puis il revient nous dire que c-est bon,mais emet de forts doutes pour le cote turc. Il ne sait pas s-ils vont nous laisser passer. Bon, on y va, nous verront bien! Sur le pont, le vent est si fort que je tiens mon passport de toutes mes mains pour qu-il finisse pas dans la riviere. Tendus mais confiants, nous arrivons vers le cote turc, ils apellent leur superieur. Un homme vient vers eux et nous fait signe d-avancer et nous le remercions avec nos quelques mots de turc. Moment fort, relier les peuples, moment de paix. Puis la douane et ses formalites, un tampon et go! Il est midi, ca y est on est passes! De lautre cote un car de motards polonais et un car couchette d-allemands (et une francaise qui me parle de Mongolie, bon presage) ayants tout deux suivit notre entree un peu speciale. Les gens nous *sautent dessus* et nous posent milles questions, prennent des photos. Apres toutes ces emotions ca fait du bien d-echanger avec ces gens, de voir leur enthousiasme qui nous porte et nous acceuille en Turquie. Cadeau!

 

On marche donc  sur la route principale qui est suffisamment large et au traffic moyen. Nous avancons, encore vierges de Turquie, prets a nous en remplir. Nous croisons des camionettes a ciel ouvert peintes de motifs tres colores, un cheval famelique, moults bergers et leurs chiens assez agressifs... et des voitures bien sur! Et toujours ce vent qui commence a nous enerver. Nous passons a cote de la ville d-Ipsala en evitant le centre. A la sortie , un bus s-arrete. C-est Muslim Akman, le chauffeur rencontre a la douane qui conduisait les motards. Il vient encore nous saluer nous invite chez lui a Istamboul et repart. Quelques minutes plus tard, c-est une horde impressionnante de motards qui deboule et nous font moults signes et klaxons d-encouragement, wouah impressionnant!

Puis vient l-angoisse de savoir ou dormir. Tout est neuf pour nous , comment aborder les gens, leur parler, leur faire confiance??? On s-essaie en bordure du village de Esetse ( prononcer estche) mais  les femmes riants dans un premier temps de voir ses deux touristes a pied avec un ane, ont l-air d-avoir peur quand on s-approche pour demander un coin ou mettre la tente. Elles nous indiquent la station service au loin. Ok .On y va, un peu decus, mais l-hospitalite viendra en tant voulu! Un jeune gaillard au sourire radieu, Eltchin, nous acceuille et propose de l-eau pour Skadar. Puis on demande ou mettre la tente et au final on s-installe sur un coin de gazon, a l-abri du vent , derriere le batiment tout neuf de la station.Il a deux fils et habite au village d-Estse. Ce soir il veille avec un autre college aussi sympa. Il nous offre un cafe chaud et propose de nous ouvrir la douche, o plaisir! Puis pour le remercier nous allons dans le bar et nous decidons de commander  une tchorba ( soupe). Mathias voit qu=ils rangent la cuisine et decide d-aller cuire des pates. je reste au chaud a ecrire. Puis Eltchin vient a notre table et y depose o miracle deux pleines assiettes de tchorba! Wouah! Pour nous, nous sommes touches par cet acceuil. A la fois simple et chaleureux. On deguste la soupe un peu piquante. delicieuse  pour le corps et l-ame. La nuit fut rythmee au son de la disco situee a cote de la station. Pas si calme donc, mais on a pu se reposer au moins.

 

La route longeant Kesan. Au dessus immeuble sur immeuble entasses, en dessous de grande pleines vertes vides de toute habitation...

Tobogan, la route monte et descend. Elle semble etre un ascenseur pour les cieux.Elle nous mene droit a Kesan ( prononcer kechane) Skadar avance comme un chef!  L-estomac commence a crier famine mais pas de bakal( epicerie) a l-horizon... Quand , un homme stoppe sa voiture sur  la piste de gauche . Il descend, enjambe la barriere et vient vers nous en nous tendant un beau pain couronne d-apetissantes tomates. A pi! Cadeau! On s-arrete plus loin pour deguster ce don. La route fait un grand detour et soudain, un homme en mobilette, nous fait signe de venir vers lui. Il nous fait comprendre que ca vaut psa le coup de continuer la grande route et nous indique un petit chemin, reccourci. On hesite, (ca peut ressembler a un traquenard) puis on y va et on ne regrette pas car ca nous fait gagner quelques km et eviter la benlieue. Merci! 

En face de nous, la ville ou sont entassees de milliers d-ames, alors qu-alentour il y a de la place a revendre. On passe a cote de la gare des bus et les chauffeurs accoudes a la barriere nous scrutent amicalement. Nous longeons la route sur la cote et decouvrons des campements de nomades roms. Des gens de la route, pauvres campement tres rudimentaire. Une voiture nous depasse et  s-arrete. C-est Sony Can, journaliste a Kesan, qui avec son collegue, nous pose des questions et nous mitraille de photos. Puis, il nous dit a bientot et repart aussi vite qu-il n est arrive.

Plus loin sur la route, le revoila avec un collegue qui bosse a la TV locale. Rebelotte! En fin de journee, on aligne nos 30 km et Willie a de la peine. Sur notre droite, le village de Bahcekoy ( koy veut dire village), mais pour y faire halte, il faut faire un detour... Un peu plus loin, Mathias demande a la station service pour poser notre tente. Le jeune homme doit appeler son papa pour savoir si c-est OK.  En attendant, en face, Fatima une fille au sourire d-ange et a la peau foncee m-invite a boire un the au restaurant star ou elle travaille. Je ne comprend rien a ce qu-elle me dit mais elle m-est sympatique et je decide de la suivre. Laissant skadar sous la garde de Willie.

 

C-est bien pratique pour cela un chien. Elle m-entraine dans la cuisine au chaud . Il y a du monde par la, ambiance decontractee genre TJO. Mathias me rejoint plus tard au resto. C-est ok pour la station , mais je me sens bien ici. Zillan entre en scene et quand on demande un endroit pour mettre la tente elle dit ou on veut. On demande si c-est ok sous le couvert car on aimerait avoit un toit s-il pleut. Elle nous entraine dans une chambrette avec un lit. Ok on en demandait pas tant , mais parfait! Elle est energique, d-une gentilesse directe et franche. On remercie le gars de la station et decidons de rester au resto. On s-installe et dabatons Skadar. Pour faire plus ample connaissance, nous decidons d-aller manger au resto un petit  truc. Ils nous reproposent un the et on fait connaissance avec Ahmet lecuisto. et les autres du staff. Ils sont 24 a travailler ici!

On s-installe a une table pour manger. La belle et grande Zillan, m-entraine en cuisine et me montre ce que je peux manger meze ( tapas), hamburger et salade avec pain nous sont servis par Seicuk jeune serveur a la chemise rose. On deguste avec le bonheur de n-avoir pas besoin de cuisiner. Mathias disparait et j-ecris. Je demande l-addition et un autre serveur  refuse que je paie. C-est offert! Merci! Je retourne en cuisine et trouve Mathias en grande discusssion avec Murat qui veut lui apprendre la Turc en une nuit. Echanges rires, on passe une super soiree en leur compagnie. Dans l-autre salle, musiciens et danseuses charment les clientsd, en majorite des hommes... Et nous couchons vers 02h30 du mat, heureux...

Petits yeux le lendemain. Le cuisto sort de sa chambre et en se retournant pour mettre sa veste nous découvrons un pistolet glissé à l'arrière de son jeans. Ben oui, ca confirme notre ressenti du coin. On se serait cru dans un film de Tarantino...  Pas méchant, mais vaut mieux être ami-ami!

Nous retrouvons la route principale et sa pollution, ses chiens.. Trois canides s-approchent et traversent la route. Mathias les chasse et une voiture arrivant en trombe en touche un. Le pauvre est propulsé a dix metres de la en tournant sur lui.meme, valse dramatique! Et s'enfuit dans un "Kaye", "Kaye", "Kaye"... Je suis choquee. Le gars n-a meme pas freine! Heureusement la bete se releve et part se cacher. Le mec freine enfin et ausculte sa voiture. Il revient et commence a nous dire des trucs. On comprend a son ton qu-il veut nous rendre responsable de cet incident, de sa negligeance. On lui dit qu-ill-a vu venir et devait freiner et klaxonner. Mais il continue sa rengaine. Il veut appeler les flics. Oh non on est deja pas en avance.... ON a beau lui dire qu-on y est pour rien, au mauvais moment au mauvais endroit, il apelle la polis, comme on dit ici. Je prie pour de l-aide car comment se defendre avec si peu de vocabulaire...Ergoran s-approche, il tient la lokanta ( taverne) juste en face et demande ce qu-il est passe. Je lui explique, il m-invite a un the. Assise face a la cheminee un teh dans les mains, le reconfort. Il me dit de na pas m-inquieter, il a pige et parlera a la police pour nous.

La police, fort heureusement, comprend vite la situation. Rapidement on nous fait comprendre de continuer notre route. Nous ne demandons pas mieux, car il nous faut traverser une chaine de montagne avant la nuit.

 

La chaine de montagne est recouverte d-une foret dense de pain, magnifique. Saignee par de large tranchee. Cela doit etre des coupe feux nous pensons. Nous pouvons enfin quitter la grande route polluee. Entre autre par les multiples convois militaires, tres present dans cette region. 

Nous nous arretons a la premiere station service une fois franchit la montagne. Mais le pompiste n-a pas l-air tres chaud pour que l-on pose la tente a cote de sa station. Il nous invite plutot a dormir 1 km plus loin dans un petit local desaffecte, isole, le long de la route... Pas l-air tres secure.

 
 

De fil en aiguille, trois freres turcs viennent nous aider. L-un a vecu en France 30 ans et parle bien le francais. Nous allons avec lui voir le Mutar du village suivant, le maire donc, lui demander un abri. Il nous offre un local de mairie pour dormir et un abri pour les animaux avec de la nourriture pour Skadar. Bien que cela soit assez sale, nous n-allons pas faire la fine bouche, nous ne pouvions esperer plus en l-occasion. En fin de soiree nous sommes invite par Erkut, le patron du bistrot du coin, a boire le the. Tres sympa. Bien que les villageois par ici ne comprennent pas du tout ce que l-on fait par la...

Le lendemain matin, on distingue dans leur propos que l-on est pour eux des touristes pauvres...

Nous reprenons la route, en longeant l-asphalte sur un terrain sablonneux et marecageux.

En fin d-apres midi, nous nous arretons devant une cavine telephonique dans un petit village. Rapidement des villageois nous propose de dormir dans le preaut de l-ecole. Ok, on aurait bien marche encore, mais nous saisissons une telle occasion.

Plus tard un berger que nous avions croise sur la route nous offre le the. Plusieurs militaires viennent s-attabler avec nous et tenter leur rudiment d-anglais. Ils y a beaucoup de caserne dans le coin. Le serveur du bistrot parle tres bien l-anglais et est tres sympatique. Il semble tres bien comprendre notre voyage, lui au moins... Le soir nous assistons a la victoire de Federbache sur Chelsea. Quelle euphorie...

 
 

Le lendemain, arrive a Bolayir, petit village sur la route de Gelibolu nous appercevons une pancarte Internet Cafe. Nous decidons de faire halte pour mettre des nouvelles sur le blog.
C-est la pause a l-ecole et rapidement les enfants nous entourent. Des cris et questions nous arrivent de partout. Ils sont tout excite de voire des etrangers, qui plus est avec un ane...
Ils nous montrent ou poser l-ane et nos affaire, le temps d-aller oeuvrer sur le net... Tres symapatique ce village.

Gelibolu est a 13 km. De la part un ferry pour traverser les Dardanelles, mais nous pensons poursuivre plus loin et prendre le ferry a Ecebat pour Canakkale. Nous allons y faire un permis d-etablissement pour pouvoir rester plus de 3 mois. Nous pourrions le faire a Bursa et ne pas faire ce detour. Mais Bursa est une ville de 3 millions d-habitant, un peu grande pour Skadar...

 
Internet nous a pris beaucoup de temps, il est 16h30. Inutile de se remettre en route, nous n'arriverions pas à atteindre Gelibolu avant la nuit. Nous décidons de camper sur place. La pluie menaçant, Céline part à la recherche d'un abri. Pendant ce temps je me vois inviter pour une partie de basketball dans la cours d'école avec les enfants du coin. Y a pas à dire, les jeux collectifs comme le basketball, football,..., créent vite des liens. Trés sympathique ces jeunes du coin.
 
Céline revient, elle a rencontrer Dursun, un habitant d'Istambul qui nous invite à passer la nuit dans sa maison de vacance à 2 km de là. Bon plan. Nous atteignons enfin sa maison après une bonne heure de marche, et la nuit déjà bien installée. Ses 2 km se sont transformé en 5 km. Et à rebrousse chemin... Mais bon, nous avons au moins un toit pour la nuit.
Sa maison est en plein chantier. Nous laissons Skadar en sûreté dans sa cuisine attaché à un sac de ciment pendant que nous retournons en voiture au village pour souper. Il nous invite dans un petit café au couleur très locale.
Au menu, une salade commune et des boulettes de viande avec pain. Les boulettes de viandes, très bonnes, jamais manger d'aussi bonne si ce n'est celle que mon grand-père faisaient...
Nous ne rentrons pas trop tard pour dormir, et surtout pour ne pas faire trop attendre Sakdar, histoire qu'il ne fasse pas de bêtise dans la cuisine...
Le lendemain, jour pluvieux. Nous nous levons tôt, car notre hôte a rendez-vous à 8h au village, car les ingénieurs agronomes sont de passagent pour organiser les cultures.
Il y a surtout deux cultures dans la région. Le blé et les tournesols que les paysans pratiquent par alternance tous les deux ans.
 
 
 

Nous partons rejoindre Gelibolu par la vielle route qui depuis le temps a été recouverte d'un manteau de terre par les tracteurs et rendu boueux par la pluie...

C'est la vraie gadoue, nos chaussure pèse des tonnes. Willie s'arrête tous les 10 m pour se nettoyer les papttes. Y a que Skadar avec ses sabots qui s'en tire pas trop mal.

Après avoir fait la pause de midi dans une maison desafectée, nous gagons enfin Gelibolu.

 
Nous prenons le ferry pour traverser les Dardanelles. Moment fort. Nous allons passer enfin sur le continent asiatique. Et c'est la première fois que Skadar prend le bateau. Il a pas l'air très rassurer d'ailleurs. En tous cas il sucitent beaucoup de sourire et de rire de la part des marin du coin...
Sur le ferry nous rencontrons Sabatini et un de ses ami producteur de TV qui nous offrent le thé. Son ami est très interressé par notre voyage, mais surtout par notre démarche quelque peu "mystique". Et oui, nous sommes une sorte de Hadji, le nom turc pour pélerin. Il nous donnent le nom de plusieurs ville que nous ne devrions pas manquer.
 
 
Comme Konya où se trouvent des derviches tourneurs. Ces hommes qui tournent sur eux même pour entrer en transe. En quelques mots bref... Ca tombe bien, c'est presque sur notre route pour les Capadoces vers Nevsehir. Il nous parle aussi de Antakya, où aurait été construite les premières églises. Mais là ca semble un peu bas, près de la frontière syrienne.
Nous retrouvons aussi deux des trois frères turcs qui nous avaient aidé il y a quelques jour à trouver un abri pour la nuit. Comme quoi, le monde n'est pas si grand...
Nous avons à peine le temps, avec toute ces rencontres de réaliser que nous traversons les Dardanelles. 
 
En tous cas, la rencontre d'un homme nous invitant à passer par des lieux emprunt d'energie mystique est de bonne augure. C'est l'un des but de notre voyage. Aller vers l'Orient pour retrouver un ressenti profond de la Vie. Ca me fait penser que lors de notre dernière nuitée dans les églises orthodoxes en Grèce, nous avons appris qu'elle sont toute tournée vers l'est, car pour les orthodoxes c'est par là que reviendra le Christ...
 
Arrivé en terre asiatique à Lapseki, Sabatini nous offre l'hospitalité pour la nuit. "Misaferperverlik comme on dit en turc. Ben on refuse pas. Surtout que nous sommes vendredi et que nous devons attendre lundi pour l'ouverture du bureau de police des étranger à Canakkale pour faire notre permis de séjour.
         
Notre ami hébergeur est charpentier et caméramane à ses heures. Bien qu'il ne parle pas un mot d'anglais, nous nous comprenons assez bien. Bon, nous avons un petit dictionnaire avec nous pour nous aider... Le soir, ses cousins sont venus nous apporter le souper. La pâte de sésame est encore meilleur qu'en Grèce. Et leur fromage un peu comme de la fêta mais en moins salé.
                     
Le lendemain nous avons repris la route sous un jour pluvieux... Nous retrouvons sur les route des charette tirée par des chevaux. Ca faisait longtemps que nous n'avions plus vu cela. Depuis l'Albanie.
Et ben, 9 jours que nous sommes en Turquie et deja tant d-emotion.... C-est de nouveau un de ces pays tres fort comme l-Albanie. Pas avec la meme densité d énergie forte, mais on sent ici que tout peu basculer en peu de temps...
A plus, pour de prochaines nouvelles...
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