Mathias et Céline (Suisse & Italie)
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Mathias et Céline sont partis le 12 mai d'Yverdon en direction de la Mongolie à pied. Ce blog trace leur parcours en Suisse et en Italie

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22/12/2009 - photo de bon voeux a effacer
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
   
   


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21/12/2009 - Nepal 8

Nepal : chapitre 8


English summary of the page

Thursday, the 29th october, after Goli, we climb to the Pike Peak. A summit at 4065 meter from where we have an amazing view on all the himalyan range. So beautifull. From there we have a view on four of the sixth highest summits of the world: Everest (8848m), Lotse (8516m) and Lotse Shar, Makalu (8463m) and Kanchangjung (8586).

The next day we arrive in Loding during the devi festival. In this place they have found cupper in the mountain, and from this time the people venerate, one day per year the "devi" god.

 


Jeudi 29 octobre 2009, après avoir passé Goli, nous montons une crête dans la forêt et arrivons à Ngaur, petit hameau boudhiste, où nous dînons. Peter y fait du troc, une pair de chaussure contre le repas et un kilo de fromage.

Ngaur, a little village on the way to the Pike Peak.
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La nature est très belle par ici. Les paysages deviennent de plus en plus grandioses à mesure que nous montons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici notre porteur en pleine action!!!

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Our porter at work...

 

Nous atteignons en fin de journée notre lodge pour la nuit, au pied du sommet du "Pike Peak". Nous y déposons nos affaires et partons voire le coucher du soleil au sommet.


 

 

Un couché de soleil incroyable. Nous surplombons une mer de nuage sur le teraille et les collines népalaises. Plafonnant dans le ciel, une couche de nuage se colorant, et devant nous, plein nord, la chaîne hymalaienne avec son toit du monde.


Marvellous sunset on the Pike Peak (4065m).

Les couleurs deviennent presque irréelle. Nous redescendons de notre petit monde onirique et arrivons à la lodge. Nous montons la tente à côté d'un campement de français en trek depuis plusieurs semaine. Ils sont passé par la Rolwaling vallée. Un endrot reculé et protégé du Nepal par un prix d'entrée. Peu visité et avec une population locale encore très traditionnelle.

A METTRE PHOTO ROSE!!!!!!

 

Au matin, rebelotte. Nous regagnons notre fameux "Pike Peak" pour le lever du jour. Et on va vous en mettre plein la vue...

In the morning again, we go to see the incoming of the sun. So nice!

 

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De ce sommet culminant à 4065m, nous avons une magnifique vue sur toute la chaîne himalayenne. De là nous pouvons admirer quatre des six plus hauts sommets du monde. L'Everest (8848m), les Lotse (8516m) et Lotse Shar, le Makalu (8463m) et le Kanchanjunga (8586m).

 

Peter s'en donne à coeur joie avec son appareil photo...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mathias admire les montagnes...

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. Eh, tu nous montre où est l'Everest Mathias??? Eh Mathias, where is the top of the world???


The black pyramid is the Everest (8848), on his right, Lotse (8516) and Lotse Shar, totaly on the right, backwards, the Makalu (8463).And outside the picture, far to the east, in the indian border, we can see also the Kanchanjunga (8586m).

L'Everest, c'est le "toblérone" noir, sorte de pyramide. A sa droit, les Lotse, et toute à droite, en arrière plan, le Makalu. Merci Mathias!!! Aller, une petite vue rapprochée sur le toit du monde...

 

 

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Gentilement nous descendons de notre montagne, la descente est longue, et après cinq heures de marche, arrivons à Loding, en plein festival.
Il y a longtemps, les autochtones ont découvert du cuivre dans la montagne. Depuis ils vennèrent une déesse du feu chaque année, sur une à deux semaines de festivités. Nous y retrouvons notre guide qui était parti en avant pour nous réserver une chambre. Heureusement, à cause du festival tout est complet. Il nous a trouvé un petit cabanon ou dormir chez des amis.

En place du village, nombre de petites échoppes à thé et nourriture, et commerçants de toutes sortes se sont installés. Nous posons nos affaires et allons y faire un petit tour.

 


Visite en premier du temple où nous recevons des malas de fleurs de la part du prêtre.

Madu y fait une "puja", prière.

 

 


Des tridents et autres objets métallique sont plantés de part et d'autre de l'allée entourant le temple.

 

 

 

 

Nous allons ensuite boire un verre dans le stand de la famille qui nous héberge et casser la croûte. Nous y rencontrons quelques figures locales...

 

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20/12/2009 - Nepal 7

Nepal: chapitre 7


English summary of the page

Tuesday, the 28 october, we start our trek. We leave Jiri, the cars, motorbike and their horn, and entering in the green nature of Nepal. Let's go to the top of the world!!! The way is not so easy. A lot of walk up and down. But so nice. And the people have a nice smile! We discover the country of Nepal. So quiet after the noice and the polution of Kathmendou.


Mardi 28 octobre, nous quittons Jiri, les voitures et motos claxonnantes et entrons dans la nature verdoyante du Nepal. En route pour le toit du monde!!!

Departure from Jiri, early in the morning.


Au matin nous mangeons dans un bouiboui local à la sortie de Jiri. Moins cher, moins radin. Ou plutôt, bon marché, généreux et avec le sourir !!! Nous mangeons des poids-chiches, œufs, patates et petits-poids. De quoi nous bouster pour notre marche. Et en route !!!

 

 

 

 

 

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Rapidement nous nous enfonçons dans la forêt. 

Madu en tête avec Willie. 

En dernière position Céline, avec ses quatre "roues" motrices, avec ses deux bâtons... Elle est encore convalescente avec un peu de fièvre. Pas évident avec son sac à dos de suivre le rythme soutenu du groupe mené par notre guide.

Madu enjoy with Willie! 

 

 
 
 
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Dans ces "moyennes montagnes" pleine de verdure, beaucoup de village avec leurs champs en escalier à flanc le coteaux. Ils cultivent beaucoup de millet par ici. Nourrissant et permettant de préparé leur alcool local. 

Les villageois nous regardent passé, étonnés et intrigués par ce grand chien jaune qu'est Willie...
 

Par ici ils utlisent leurs grandes hottes tressée en morceaux de bambous comme maison pour les poules parfois. Willie est intéressé... plus que par les champignons mit à sécher! Nous le maintenons attaché car la protection n'est pas suffisante contre notre "tiger".

Il y a plein de lodges et tea-shop le long du chemin dans lesquels nous nous arrêtons parfois pour boire un thé et reprendre des forces.


On the way, a lot of tea-shop where we can have a little pause and drink a tchaï... 


La nature est très belle... Les forêt sont denses et les clairières parsemée de champs de millet jaunissant.


The forest is very dense, and with the contrast of the yellow fields of millet, the landscapes are so nice!!! 

Réguliérement nous croisons des porteurs "surchargés" reliant Jiri à Lukla et Namche Bazard. Souvent ils portent 40 à 50 Kg. Parfois même jusqu'à 70 Kg. Et tout le poids repose sur la tête, une sangle attachée à leur hotte et passant sur la tête. Souvent ils sont en groupe et avancent en musique avec une radio dans l'un de leur bagage. 


We meet a lot of porters with their 40 to 70 Kg sometimes of lugagges that they carry from Jiri to Lukla or Namche Bazard most of the time. 

Just après la rivière, la Khimti Khola, nous dînons à Shivalaya. Nous en profitons, Madu et moi, pour aller prendre un bain d'eau fraîche. Peter nous propose de prendre un porteur pour alléger Céline convalescente qui a un peu de peine et est à la traîne. Il veut nous l'offrir. Nous refusons puis finissons par accépter. Céline retardant le groupe, c'est le timing des dix jours de trek de Peter qui est mis en périle. Et comme c'est plus sympa de voyager ensemble... Du coup je lui donne mon sac de 22 Kg et prend celui de Céline 19 Kg. 

 


 

Nous découvrons le monde rural népalais et ses villageois plutôt accueillant avec un grand sourire...


Willie est toujours là... Il se met en place pour la photo.


Yeah, Yeah, Willie is here!!! 


Nous arrivons au couché du soleil au col de Deorali où nous passons la nuit. Au loin les montagnes commencent à se faire de plus en plus présentes pour le plaisir de nos yeux. Pas faché de pouvoir se reposer. Nous n'avons fait que de monter et descendre... toute la journée! Montée de 200m, descente de 500m puis remontée de 1000m.


The mountains becomes to be more and more presents. Ouawhhh... amaying!!! 
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Willie nous observe déjeuner d'un regard intéressé...

Willie is interested by our breakfast. He keep an attentive eye on us. We are eating a good tsampa. Peter discover it and it is remembering his child age for Madu.

Nous mangeons de la tsampa. Peter découvre et Madu se souvient de son enfance.  

 

 

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Mathias aussi aime ça, même si ça à l'air d'avoir un goût de chiotte..


This tsampa has a toilet taste.... no I am joking. Very good!!! 

Non, je plaisante. C'est juste que la photo le laisserai presque à penser... Pas vrai les mioches???


Hi kids, how are you`??? 

En descendant du col, vue dans la falaise d'essains d'abeilles sauvages.

Arrivé en bas dans l'étroite vallée, après 1300m de descente, nous traversons la Linkhu Khola rivière sur un pont suspendu. Willie n'est pas très rassuré en scrutant la rivière sous ses pattes lors de la traversée...


We cross the Likhu Khola river. 

Un champ de millet de plus près...


A field of millet.

Nous quittons le chemin menant à Lukla, et partons plein est en direction du "Pike Peak" que nous devrions atteindre demain. Nous remontons le flanc de la montagne à travers champ. A chaque arrêt nous sympathisons avec les villageois et leurs enfants.

Aujourd'hui nous n'arrivons pas à atteindre le col suivant et trouvons à dormir chez l'habitant. Il y a un beau terrain plat pour la tente avec une vue sur les montagnes. Je crois que nous allons camper. Pas vrai Céline?!!! Elle ne dit pas non, ne voulant pas attraper des puces...
Par ici, c'est comme au Zanskar, il y a de petites bêtes dans toutes les maisons.


Our camping place for the night. Nice view, isn't it???

Nous allons qu'en même y prendre le souper. Nous évitons les coussins et prenons place parterre, à côté de l'âtre. Nous mangeons le plat traditionnel, dal bat! On se régale, la "didi" l'a bien préparé!


The "didi" who is cookling our nignt meal. A good dal bat!

Le lendemain, arrivée au col à Goli, un village à 3000m surplombé par une Gompa. Un monastère boudhiste que nous visitons.  


The village of Goli at 3000 m with his Gompa, bhoudist monastery.

 

Madu et Peter son ravit de découvrir le temple et ses peintures très coloriées. Quant à nous, nous déchantons rapidement. Ce monatère vieux de 200 ans peut sembler vieux pour certains. Mais après avoir vu et vécu ceux du Zanskar vieux de plus de 1000 ans, ce monastère nous paraît bien fade et sans âme.


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19/12/2009 - Nepal 6

Nepal : chapitre 6


English summary of the page 

During this festival, some people make big mandalas in the street.Wewanted to go in the mountain in Shivapuri to meditate a couple of weeks. But the dream to trekk, see and feel the top of the world, the big mountain of Himalaya is to present. We have to do it befor meditating. So we have thought to meditate one week in Shivapuri befor going. But Celine was a little bit seak. So Mathias have gone to visit the place during only two days, with Dinesh and a student from the ashram. Sunday the 25 october, we eat and pass the last night in Kathmendou at the home of Madu. Early morning, the next day, we took a bus for Jiri that we reached at the end of the day. Let's go for a trekk!!! First with Madu, Peter and their guide around Jiri during a couple of days, and after alons to Lukla and the base camp of Everest. The top of the world!!!


Durant ce festival de grands mandalas sont dessinés sur la rue!

Rues qui sont décorées...     During Tiar festival, the road are decorated.

Et Mathias se prend pour un maharadja avec son tika!!!


Mathias looks like a MAharadja with his tika! 
Ca lui monte un peu à la tête...
 

Rassuré vous, il va prendre l'air frais à Shivapuri.... 

 

  In the Shivapuri forest with Dinesh. It is quite "tropical" here!!!The vegetation is so dense, amazing...

Nous devions partir les deux méditer dans la montagne... pour plusieurs semaines... Mais l'envie d'aller voire les montagnes himalayennes est trop forte. Surtout que c'est la saison des trekking. Nous avions donc plannifier un séjour d'une semaine à Shivapuri. Mais Céline est tombée malade et doit garder le lit.

Du coup Mathias va visiter l'endroit sur deux jours avec Dinesh et un étudiant de l'ashram. Shivapuri se trouve en plein dans un parc naturel. Nous entrons dans une forêt à la végétation très dense, presque tropicale. Nous suivons un petit sentier. Et heureusement que Dinesh est là pour nous guider. La végétation est si dense que parfois elle recouvre le sentier et de hautes herbes nous montent jusqu'aux épaules.

 

A mi-chemin, nous quittons le chemin principal montant au sommet et bifurquons à l'est, en direction d'un village où se trouve le second ashram de baba "J". 

 

 

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   Nous faisons quelques haltes dans la forêt et méditons. Après sept heures de marche, nous arrivons en vue du village et à l'ashram. C'est un endroit de recueillement, propice à la méditation. Ici, il s'agit d'une maison traditionnelle, sur trois étages. Tout ce qu'il y a de plus simple, une pièce par étage, sol en terre. Au rez, pas de meuble, juste un foyer pour cuisiner au centre de la pièce. Nous préparons une place pour la nuit à l'étage, au milieu du maïs qui y a été mit à sécher. Puis nous allons chercher du bon lait frais chez les villageois allentours. Mmmh délicieux!
Après une bonne nuit de sommeil, nous méditons au matin, avec vue sur le village, les champs et la montagne...
 

We go to do some meditation. The place is so peacefull and full of energy!

Puis nous nous mettons en route à la mi-journée pour le sommet à 2700m. Après trois heures de marche, nous y retrouvons une petite maison que notre guru a construite 35 ans plus tôt, sur une petite terrasse. C'est là qu'il a méditer 20 ans. Et on comprend pourquoi il a choisi cet endroit. La vue y est magnifique. Je découvre, enfin, la rangée himalayenne.... Ouaw!!!           First view on himalayan range!!!

Je retrouve Céline à l'ashram. Elle a reprit du poil de la bête comme on dit. Elle se réjouis d'aller marcher en Himalaya avec ses nouvelles chaussures...
 
 
 
We have recieved our new shoes from LOWA who sponsorising us for a second pair. Thank you very much!!! Celine is dreaming every day to try them in our next treking. 

 

 .

 

Samedi 25 octobre, nous allons dormir chez Madu. Nous prenons le bus demain matin, six heures. Nous profitons de mettre quelques nouvelles sur internet avant notre départ. 

 

Some last news on the net befor our departure for Jiri.

 

 

 


We just have past 12 days in an Ashram to do some meditation with a very nice guru. We are the 27 october, we go to the base camp of Everest, by foot. Soon some pictures of this travel when we will come back to the capital, Katmendou. We will send you some good wipes from the top of the world!!!

Nous venons de passer 12 jours dans un Ashram a méditer avec un guru qui a passer 22 ans de méditation dans les montagnes himalayennes, propices au voyage spirituel...
Nous sommes le 27 octobre, nous partons pour le camp de base de l'Everest. Bientot des photos et nouvelles lors de notre retour à la capitale, Katmendou...
Nous vous enverrons de bonne énergies du toit du monde!!!


 

Après le net nous mangeons un bon repas chez Madu et ses frères. Ils vivent tous au sein de la maison familiale. Une grande maison de cinq étages. Juste à côté et plus bas, l'ancienne maison sur deux étages et plus petite.


Big meal at the home of Madu and his brothers, with Bruno and Peter.

Lundi 26 octobre, nous partons enfin. Direction la gare des bus. Avec une heure de retard nous nous mettons en route. Nous quittons enfin Kathmendou et ses environs deux heures plus tard, le traffic étant fortement ralentit par les travaux d'élargissement de la route. En route pour Jiri. Le voyage devrait bien se passer, nous roulons sur une route ayant été construite avec l'aide d'organisations suisses. Vu qu'elle traverse beaucoup de montagne. Le hic, c'est que c'est un bus local et que nos sièges sont très en arrière. Du coup, bonjour les secousses... Et Peter n'est pas vraiement le mieux loti. Son siège se trouve sur la roue et dans les virages, il se déboite et vibre bien une demi minutes. 30 secondes durant lesquelles, nous juste derrière lui, sommes mort de rire. Ce qui ne le fait pas rire du tout...  Enfin, les paysages deviennent rapidement beau, ce qui le destresse un peu. 
 

 

Les montagnes se dessinent au loin.       

During our traval by bus to Jiri, little by little the mountain becomes more close.

 

 

Mais comme si le  siège "vibrant" de Peter ne suffisait pas, le bus tombe en panne.  Le système de pression des freins a une fuite. Et vu qu'on va bientôt grimper dans les montagnes, y vaux mieux réparer avant...


The bus has some trouble with the break system. Better to repair it befor the mountain...

Céline en profite pour aller faire quelques achats au magasins d'à côté.

 

 

 

Nous arrivons enfin à Jiri en fin de journée, à la nuit tombante. Avant le village des rabatteurs pour guest-house montent dans le bus et viennent nous faire leurs propositions. Faut dire qu’il y a nettement moins de touriste, de nos jours, à commencer leur trek pour le camp de base de l'Everest depuis Jiri, la fin de la route asphaltée. La majorité des touristes, en vacances pour deux à trois semaines maximum, rejoint le parc national du Solu Kumbu, comprenant l’Everest et le massif du Kumbu, en avion à Lukla. Ca leur économise dix jours de marches. Dix jours de montées et descentes assez ardues. Depuis, il y a plusieurs compagnies aériennes, et les avions sont devenus de plus en plus nombreux. Il n'y a plus que quelques "aventuriers" à s'y rendre en bus...

Arrivé en place du village, nous suivons la « proposition la plus intéressante ». 100 roupies la chambre et même coût pour le dal bat. Le plas traditionnel que tous les locaux prennent. Du riz avec lentilles et légumes, reservi à souhait le plus souvent. C’est un peu le « menu local ».
Les chambres sont correct, mais déjà il faut reclarifier le prix du dal bat qui avait augmenté à 120 roupie… En plus son dal c’est même pas de la soupe, presque que de l’eau… Bonjour l’arnaque ! Et la recharge, à contre-cœur qu’il le fait, et de petite portion… Pas cool le gars. Et Peter nous a appris après coup qu’il a payé 120 roupies par plat au matin. Je vous conseil vraiement pas cette lodge. Dommage que j’aie oublié le nom.

 Jiri, the end of the road. Tomorrow we will continue by foot. YES!!! On the road again. Willie will be so happy!!!

 


 

 

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17/12/2009 - Nepal 5

Nepal : chapitre 5


 English summary of the page

Middle of october, our parcel arrives... One from our parents with some good thinks to eat, like chocolate. The other one from the firm Lowa, they sponsore us for a second pair of shoes to go trekking in Himalaya. THANKS A LOT!!!  Celine is so happy that she beginning to dance in the street...

The next days we settle in the ashram of Swami Chandresh at Boudanil kanta. We learn meditation, yoga, and others wisdom. 

Arrive the praying day for the dogs. Every dogs recieve his tika and mala. Also Willie...

The next day, it is the festival for the brothers and sisters. We are invited by the family of Madu. The older sister makes tika, put some oil in the ears and the and of her brothers and give them a mala and some food. It is a ceremony of protection. After she got it also. Peter, Céline and me also. What an honor!!! 


Milieu d'octobre, les paquets arrivent... 

D'abords celui de nos parents, avec plein de bonnes friandises...
   

Mathias est tout content d'ouvrir le paquet. Mmmh du bon chocolat!!!

  We recieve a parcel from our parents.

Puis celui de Lowa que nous allons chercher au bureau d'UPS. Nous avons maintenant de toutes nouvelles et belles chaussures de trekking, pour notre future marche en Himalaya. MERCI LOWA!!!!


We recieve some shoes from the firm LOWA!

Céline folle de joie se met à danser sur le pavé!!!, en scandant; LOWA!, LOWA!, LOWA!... les passants la prennent presque pour une folle... mais lorsqu'ils voient les belles chaussures flambantes neuves à ses pieds, ils écarquillent les yeux et seraient presque prêt à les manger. Aller Céline, je crois qu'il faut y aller et se préparer pour notre trekk... mais pour l'heure, allons méditer un peu à Shivapuri!

Le jour suivant nous déménageons au ashram de baba "J". Il nous apprend à méditer. Depuis nous pratiquons nos exercices de pranayama et méditons chaque jour. L'endroit est très paisible et accueilant. Même Willie y a sa niche...

Les premiers jours nous passons beaucoup de temps avec Swami Chandresh. Nous lui racontons notre voyage et lui apprenons des rudiments de français. Lui nous raconte son histoire, et plein d'autres histoires pleine de sagesse. C'est un autodidacte qui touche à tout. Il me fait penser à Léonard. Il fait de la peinture, de la musique, de la phylosophie, cuisine, cultive, enseigne, médite, artisan en instruments de musique,... impressionnant.

 
The new house for Willie in the ashram of Swami Chandresh

N'étant pas familier avec la notation musicale, les notes et la portée, il a inventé son propre système d'anotation. Il construit ses propres violons et en a fabriqué dans le sens de la largeur plutôt que de la longueur, plus facile à jouer.

Il édite un journal et a écrit plusieurs livres, diffusant ses idées, pensées, inventions,...

C'est riche d'apprentissage à le cotoyer. D'ailleurs il est entouré de plusieurs personnes toute dévouées, qui passent plusieurs année à son service, sorte d'apprentissage. Il y a Pou, une jeune indienne venue avec son jeune fils passer une année dans l'ashram. Elle y apprend à méditer, le yoga, la musique, en échange de cuisiner et autres services.
Shamdip, le cuisinier, est là depuis 2 mois, et espère pouvoir rester plusieurs années. Pour l'instant il pratique le "karma yoga", travailler sans attente, sans rien attendre en échange. Il cuisine très bien!!! 
Dinesh est là depuis deux ans. Il enseigne le yoga au écolier et visiteurs, et aide le "guru" à éditer ses textes.
Il y a aussi Gunian, le directeur de l'école, en place depuis plusieurs année... Bref, tout un petit monde gravitant autour de baba "J" et vivant en bonne harmonie, en apprentissage, développant leurs talents et leur spiritualité.

 
One of our meal in the ashram, Dinesh in white, the professor of yoga.

Viens le jour de prière pour les chiens. Chaque canidé reçoit son tika, emprunte de couleur en place du troisième oeil, et son mala de fleur. Ils trop beaux ainsi décoré...

Willie aussi n'est pas en reste!     

      

 Day of prayer for the dogs, they recieve a tika and a mala of flower. Willie also!!!

 

Ensuite c'est le jour du festival des frères et soeurs. Chaque garçon de la famille reçoit son tika, son mala de fleur lors d'une cérémonie orchestrée par leur grande soeur. S'il n'en n'ont pas, il y a un temple qui ouvre spécialement ce jour là, où les garçons peuvent y recevoir leur tika et leur mala. Pour l'occasion nous sommes invité chez Madu, la famille d'accueille de Peter. 

Sur le chemin, nous admirons plein de dessins sur le pavé, à l'entrée des maisons.  

Nous arrivons enfin à la maison de Madu. Vue sur la ville depuis le toit.  

View from the top of the house of Madu on Kathmendou.

Devant chez Madu, il y a carrément des traces de pas qui nous guide...

La maman veille à l'entrée, préparant des coupelles en feuilles vertes pour la cérémonie.  

 
The mother of Madu.

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Au pied de chacun, les garçons d'abords et ensuite leur soeurs, un citrons est placé. La soeur ainée y place 7 tikas de différentes couleurs. Puis de même, sur le front.

 

 

En premier les plus jeunes, puis les adultes. 

.

Au préalable, de l'huile est coulée dans les oreilles, puis mise sur la tête à même les cheveux. En seconde partie de cérémonie, la soeur fait manger à ses frères toutes sortes de bonnes choses qu'elle a cuisinées.

Madu recieve some oil in his ear, and his hairs.

 

Bon, pas forcément au goût de chacun à voire Madu...

He has to eat the good thinks that his sister has cookes. Mmmh, you like it Madu??? 

Après que Madu aie fait de même pour sa soeur, c'est Peter, considéré comme faisant partie de la famille qui reçoit ses tikas et son mala.

Peter also recieve his tika, and we also. So nice!!!

Même nous y avons droit... quel honneru. Ils sont très accueillant dans cette famille!

Alors, comment vous nous trouvez ornés de nos tikas de la fête des frères et soeurs?


Aren't we beautifull with our tika???

Enfin c'est au tour des plus âgés. La maman et son frère.

Ensuite, nous fêtons tous ensemble. Il ne reste plus que les hommes, chacune des femmes des quatre frères de la famille est partie dans sa propre famille pour faire le tika à ses frères.


Hello boys!!!

Nous mangeons les bonnes choses qu'elles ont préparées sur un tapis dressé sur le toit. Ce qu'elles nous ont laissé, car la plupart des victuailles concoctées pour l'occasion ont été emportée au sein de leur famille respective.

Big meal in a carpet on the top of the house, with Peter, Philippe, Madu and his brothers.


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16/12/2009 - Nepal: mésaventure de Willie
Nepal : mésaventure de Willie
English summary of the page

Thursday, the third december. We are going to finish our trekk. We just have past Kenja and following the Linkhu Khola river. Willie run up after the birds. Suddenly, he fall down a cliff of 15 meter. Celine: "WILLIE!!!...." He fall down on the flour.... It remember me when I jump the cliffs with my snowboard. But here, Willie has not his board and it is a little bit earlier for the season... He try to stand up and to cry, but the pain seems to be too big.... Fortunately, not big blessure. Just his right back leg paints him a lot. We hope it is not broken. We have to carry him until Bhandar, take a bus and join Kathmendou for RX and a veterinair. A porter help us to carry him. He is not so light our dog!

We take the bus the next morning from Bhandar and join the capital at the beginning of the night. Satuday, RX, and fortunately it is not broken. Just a minor disslocation of the right hip. Normaly, Willie will recover his good health after two weeks...


Jeudi 3 décembre 2009, nous avançons dans la vallée de la Linkhu Khola rivière, que nous avons rejoint à Kenja. Ce soir, nous pensons dormir au col de Deorali, comme à l'aller, il y a bientôt 40 jours.


Valley of theLhinku Khola river 

Nous suivons un joli sentier qui monte le flanc de la montagne. Soudain Willie par au "galop"... il va à la chasse au oiseau et grimpe le pan de la montagne, longeant une falaise... Une fois à la poursuite du "gibier", oiseaux qu'il n'arrive jamais à attraper, difficile de l'arrêter dans son élan. Je continue ma route, Céline suivant en arrière.
Tout d'un coup j'entend du bruit, je lève la tête et vois notre brave toutou gicler dans les airs en hauts de la falaise... Céline hurle "Willie!!!...", mais la chute est inévitable. Je le vois tomber sur 15 m, avant de s'écraser au sol sur le flanc... 15 m, ça fait beaucoup... j'avais l'impression de me voir en snowbord, sautant une falaise. Sauf que Willie n'a pas son surf sous les pattes et que c'est un peu tôt pour la saison...
Une fois au sol, il se relève,... ouf, vivant... ouvre tout grand la gueule comme pour émettre un son, mais rien ne sort. Tellement la douleur doit être vive. Nous courrons à lui. Pas de plaie ouverte, et aucun organe vital ne semble touché. Il a de la chance le bougre. A la palpation, la cuisse droite lui fait très mal, surtout à l'abduction. Difficile d'en savoir plus, si on le touche au lieu douloureux, il nous pince.
Ok, on lui donne de l'aspirine pour diminuer la douleur et cassons la croûte pour reprendre des forces. L'événement nous a bien remué.


Nous fabriquons une civière de fortune avec nos bâton de pélerin et la bâche et l'attachons dessus. Il va falloir le porter jusqu'à Bhandar, d'où nous pourrons prendre un bus pour Kathmendou pour faire des RX et trouver un véto. Par chance, c'est le prochain village. Mais il est tout de même à 3h de marche. Et avec les 30 Kg de Willie à porter en plus de nos sacs, c'est pas évident. Et par ici, dans ces lieux touristiques népalais, personne pour nous aider. Après 30 min de marche, on se rend compte que nous n'y arriverons pas seul. Heureusement un porteur se propose de nous aider. Pas par gentillesse, je vous rassure, mais contre salaire. Et il est plutôt sympa, il nous demande le tarif normal. Il aurait pu profiter de la situation...
Il remplace Céline. Quand à moi, j'essaie de tenir le coup, porter la civière et mon sac à dos de 19 Kg.

Régulièrement on fait des haltes pour soulager les bras.

Nous arrivons à la tombée de la nuit en vue de Bhandar. Des jeunes nous aident pour la dernière partie du trajet. Ouf, j'en pouvais plus.

Le lendemain, 6h du matin, départ en bus pour Kathmendou. La veille, j'ai pu avoir les dernières places de bus. Du coup, nous avons les plus mauvaises, sur la banquette arrière. Et personne ne veut nous aider, changer ses places avec nous pour soulager Willie des secousses... Le controleur accepte que nous mettions le chien à terre au milieu du bus. Céline rest avec lui pour le maintenir. Quand à moi je vais profiter de mon "tappe-cul" sur la banquette arrière. Surtout que les 4 premières heures de trajet, Bhandar-Jiri, son juste horrible...  La piste zig-zag le long des pans abrupts de montagnes. Souvent la piste est parcourues par de grosses ornières emplies d'eau parfois, de bosses, rochers et autres obstacles. Si je le voyais pas de mes propres yeux, j'aurais jamais pensé qu'un bus puisse passer par là. Parfois les virages sont tellement serré qu'il doit faire 4 à 5 machine arrière, machine avant, pour tourner. En collant de tant à autre à la pente escarpée. Pas très rassurant... Heureusement que le temps est au grand beau et qu'il ne pleut pas!!!

A de nombreux endroit nous croisons des ouvriers de la routes qui répare des tronçons à l'aide de pierres.

A partir de Jiri, c'est mieux. Il y a de l'asphalt et la route jusqu'à Kathmendou, qui traverse de nombreuses montagnes a été construite à l'aide du savoir faire suisse. Mon postérieur peut se reposer un peu...

Nous arrivons en fin de journée à Kathmendou. Nous rejoingnons directement la Freak-street à Basantapur pour prendre une chambre pas cher et calme. Et nous renseignons pour quelques bonnes adresses de véto.

 

Le lendemain, samedi, tout est fermé. Par chance nous trouvons une clinique ouverte pour faire des RX. Willie "hurle" sur la table lorsque le radiologue le place en bonne position pour la radio. Nous avons dû le museler pour qu'il ne lui morde pas les fesses!

Ouf!!!, pas de fracture à première vue. Il y a néanmoins une disslocation de sa hanche droite. Espérons qu'elle soit suffisament mineur pour ne pas nécessiter d'opération. Nous avons rendez-vous demain chez le véto pour un avis avisé.


Dimanche 6 décembre, clinique vétérinaire à Kathmendou, diagnostique du vétérinaire: mineure dislocation de hanche. Pronostique: devrait se remettre en deux semaine avec des anti-douleurs et anti-inflammatoire combiné, les "nims". Voilà, ça semble rassurant. C'est juste un peu difficile pour Mathias de porter l'animal sur trois étage de la chambre à la rue pour qu'il fasse ses besoins. La bête n'est pas légère. Il fait bien ses 30 Kg le bougre!  

 

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26/10/2009 - Nepal 4

Nepal : chapitre 4


Mardi 6 octobre 2009, nous sommes toujours à Kathmendou. A croire que nous y prenons racine... Notre quotidien est de se levé, promener Willie en rentrant avec le déjeuné. Un Kg de yaourt, un pain brioché, confiture... Puis internet et visite de la ville, repas le soir et dodo...

En même temps, chaque jours Kathemendou nous révèle une nouvelle de ses nombreuses facettes. Aujourd'hui, ce sont des aiguiseurs de couteaux qui sont en tournée, passant de petits magasins en restaurants, oeuvrant avec leur meule actionnée à la main avec une chaîne à vélo. Original!  

 
La promenade avec Willie n'est pas toujours aisée.

 

Les chiens de rues sont nombreux par ici... A tel point que le gouvernement laisse trainer de la viande empoisonnée pour diminuer la population canine. Je vous "rassure", en dehors de la ceinture, route de contournement de la ville. Pas des endroits où Willie irait fouiner avec sa truffe... Plus sympathique, il y a des groupes de bénévoles, des ONG, qui stérilise les chiens et leur découpe une petite encoche à l'oreille pour signaler sur l'animal que le travail a déjà été fait.

 

 

 Et si c'est pas les chiens qui nous mettent des "batons dans les pattes" lors de notre promenade, vu que Willie est toujours aussi fier et parfois bagarreur avec ses "amis" à quatre pattes, ce sont les nombreuses motos sillonant les rues, souvent à grande vitesse, que nous devons faire attention à éviter!!!

Ce trafique incessant de moto claxonnant sans arrêt et le plus souvent sans raison est une vraie pollution sonore ici à Kathmendou. Notre ami Léo en a plein les oreilles... il se bat chaque jour pour sensibiliser les motard à rouler plus silencieusement en ce mettant en travers de leur chemin et criant "honkk" à chacun de leur coup de claxon... Ca fait plus de 4 mois qu'il est en campagne. Les citadins le prennent un peu pour un fou. En même temps il fait parler de lui et les motards qui commencent à le connaître font attention en le croisant.

 

Nous avons un nouvel ami, Peter. Un allemand très marrant, même parfois un peu loufoque. Pour une fois... 

Il nous a inviter à aller assister à un concert de musique traditionnelle, pour le plus grand plaisir de Céline et de l'un de ses jeunes amis, Philippe.

 

C'est surtout le joueur de "bansuri", flûte traversière en bambou, qui nous a impressionné. Et le son de ses flûtes... envoûtant!

Peter vit chez une famille népalaise qui l'a presque adopté comme leur propre frère. Il vient passer plusieurs mois ici au Nepal chaque année. Le lendemain donc, il nous amène dans la boutique familiale gérée par trois des quatre frères de la famille, dont le principal pilier et ami est Madu. Willie fait fureur dans leur magasin de bijoux... 

 

Le jour suivant, notre ami Léo, notre voisin de palier, nous amène chez un ébéniste qui nous fabrique un baton de pélerin en agrak, comme le sien. Mathias ayant perdu le sien, son baton de berger offert par Akbar en Iran... il lui en faut un nouveau, surtout que les rues de ka cité grouille de chiens.
 
     

En un quart d'heure et quelques coup de rabot, notre artisan a fini son bel ouvrage. Un bâton un peu lourd, étant en bois massif, mais pour sûr, c'est du solide!!!

Nous partons donc en "pélerinage" avec nos bâtons dans Kathmendou. Léo, qui marche chaque jour plusieurs heures dans cette ville aux mille recoins, nous en fait la visite. Il nous rend attentif aux statuettes, petit temples et autres... architectures intéressantes. 

 

   

Vache et piegeon se cotoyent...

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Dimanche 11 octobre, Peter nous emmène chez baba "J", un de ses ami "guru". C'est à 10 km au nord de la ville, nous nous y rendons en micro-bus avec "Niece", une amie de Peter et la maman de Philippe. Willie est tout fou à l'idée de bouger un peu. Il commence à s'ennuyer dans la chambre d'hôtel.

 

L'ashram de notre baba se trouve au pied de Shivapuri, une montagne culminant à 2700m au nord de Kathmendou. L'endroit est beaucoup plus vert que le centre de la ville et l'air y est plus respirable.

En attendant que notre hôte puisse nous recevoir, nous visitons son jardin botanique et y admirons de belles fleurs...

     
 

Enfin nous faisons la connaissance de Swami Chandresh. Il est très éveillé et en pleine forme pour ses 75 ans. Il nous emmène dans sa gallerie d'art et nous asseyons en cercle à même le tapis pour discuter. C'est un indien qui a beaucoup voyagé et qui a trouvé la montagne de Shivapuri propice à la méditation, faisant face à la rangée himalayenne et ses hauts sommets. Il y a médité durant plus de 20 ans dans la forêt dans une petite cabane qu'il s'était construite. Il a ensuite créé une école et recevant des dons, a pu agrandir et développer l'endroit en ashram.
Nous nous asseyons en tailleur et il nous apprend des exercices de pranayama, de respiration, propice à une bonne méditation.

Il nous conseil de marcher, c'est sain pour le corps et l'esprit. Il ne croit pas si bien dire... Lorsque Peter lui apprend que nous sommes venus à pied de Suisse en Himalaya à la recherche de spiritualité, il est fort impressionné par notre voyage et nous offre directement son hospitalité. "Si vous avez accompli cette longue marche jusqu'ici en Himalaya, en quête de spiritualité, je suis la bonne personne à rencontrer." Il nous invite à aller directement chercher nos affaires et prendre place dans son ashram. Le temps de faire connaissance pour ensuite aller méditer dans la montagne. Ok, on va pas dire non! Nous allons qu'en même pas nous précipiter. Nous allons prendre un deux jours pour nous préparer et arriver.

En repartant nous visitons le temple de Shiva. Il est couché dans un grand bassin, entouré de serpents.

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12/10/2009 - Nepal 3

Nepal : chapitre 3


 English summary

Visit of the monley temple, second part. We go by bycicle to visit Baktapur, 16 km from Katmendou. Instead of the big polution, it is very nice to bycicle here. The traffic is very fluid, less stressed than in Europe. We could drive in the opposite side, without big trouble. When we forget that we have to drive in the left and not in the right in this country. Clin d'oeil

In Baktapur, the entrance fee are 10$, a lot for here and for the travellers in Asia...  

 


 

Nous sommes toujours dans la visite du temple des singes. En fait tout une série de temples au sommet d'une colline habitée par plein de singes. De vrais singes... Surtout boudhistes. Je veux parler des temples, bien évidemment...  avec, toutefois, un ou deux d'entre eux hindouistes.

 

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Les fameux moulins à prières tibétains,entourant souvent les temples que l'on contournent dans le sens des aiguilles d'une montre en faisant tourner ces petits moulins de la main.

 

 

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Mais oui Céline, on sait que tu l'aime bien ton Willie... ferveur ranimée à la pensée de l'impermanence, selon la doctrine boudhiste.
Tâche qu'en même de pas l'étrangler...

Céline like so much Willie that she could kill him... LET HIM BREATHE!!!

 

 

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N'oublions pas les singes qui peuplent cette colline et lui ont donné son nom! Y en a même un sur la tête du Boudha...                   So many monkeys.... and quiet funny animals! But be carefull if you carry some food!

 
 
 

Ils sont presqu'aussi nombreux que les bougies...

 

Le jour suivant, nous partons en vélo avec deux amis, Win et Romina, visiter Baktapur, à 20 km de là.

      

  Let's go by bycicle to Baktapur!

Mis à part la polution que l'on respire de plein fouet, cotoyant motos, voitures et camions, c'est plutôt sympathique le vélo ici au Nepal. On peut aisément zig-zaguer entre les voitures, motos et autres... Le traffic est très fluide et beaucoup moins crispé que par chez nous... on peu même circuler à contre-sens... lorsqu'on oublie que c'est à gauche que l'on circule par ici!

Baktapur est un village, une petite ville, où le patrimoine traditionnel a été bien conservé. Du coup, l'entrée pour les touristes se paie, 10$. Ce qui est très cher pour ici... Nous parquons les vélos et décidons d'entrer dans la place par derrière. Manque de pôt, une petite vielle nous voyant éviter la "billéterie" alerte le vigile qui nous invite à passer à la caisse. Caisse que nous passons sans nous arrêter et allons manger dans un petit resto local des momos et réfléchir à une meilleure approche. 

Nous décidons de réitérer la manoeuvre, mais un peu plus loin. Nous entrons dans le bled et jouons au chat et à la souris, comme dans un jeu sur ordi, pour éviter les vigiles. Le but de la "mission" est de pouvoir rejoindre la place des temples avant d'être refoulé.

 

 

   

L'endroit est très joli. Les bâtiments ont conservé leur ancien styles et beaucoup de villageois travaillent à l'ancienne.                                        So nice Baktapur with his old architecture still present.


 

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 Le potier et sa femme, fabriquant les pots pour yaourt.

 

Nous avançons petit à petit dans un dédale de petite ruelle en direction de la grande place. Proche du but, voilà t'il pas qu'un jeune délateur nous apostrophe et réclame à voire nos tiquets d'entrée... Nous faisons semblant de ne pas comprendre et à peine a t'il tourné le dos pour faire sa sale besogne, nous nous enfonçons plus loin dans de petites ruelles, contournant la place pour l'atteindre à revers. 


   

La place est là avec ses temples, juste devant nous. Nous glissons un oeil, notre "ami" n'est pas en vue. Nous nous y engageons et gagnons rapidement le temple principal et montont les marches pour se mettre hors de vue au sommet du temple. Surplombant toute la place, on admire la ville et son architecture, et gardons l'oeil...

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  The big temple in Baktapur.

 

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Win montant les marches du temple principal de Baktapur avec un petit sourire pas inocent. Mission réussie...

 

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Nous avons échappé à nos poursuivants et profitons même de visiter la place du palais de la ville.


 

 

Sur le retour, nous dégustons une glace bien méritée en admirant un échange de ping-pong. Pas de filet, mais inventif dans ces pays...

 

 

 


 

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11/10/2009 - Nepal 2

Népal : chapitre 2


English summary of the page

Visit of Kathmendou and his area. Like the famous monkey temple. A boudhist temple in a hill in the west part of Kathmendou. We visit the place the day of the full moon, and it was a special day for the boudhists. A lot of them climb the trees to put some priers flags. 


Nous profitons de nous reposer, mettre des nouvelles sur notre blog, et faire la connaissance d'autres voyageurs, et de manger autre chose que de la tsampa...

 

Khatmendou,... c'est Willie qui est content. Il y a plein de boucherie un peu partout... de quoi ronger de bon nonos!!! Même Obélix y trouverait son compte. Pas vrai Céline???


Hey Céline, do you want to eat some wild pigs???

 

 

Willie like to eat the bones...



Quant à nous, nous sommes devenus végétariens. Céline depuis un moment, pour des raisons de douleurs articulaires qui apparaissaient après avoir mangé de la viande. Dû à un terrain trop acide... Quant à moi, j'ai découvert en Inde qu'on pouvait aisément se passer de viande. Leur menu étant végétarien avec dal (une légumineuxe), légumes et riz. Bon, quant on a commencer à cuisiner de la viande pour Willie, j'ai senti mes machoirs qui réclamaient à mâcher un peu de bidoche. Du coup, j'en ai remangé. Et puis vint l'enseigment du Dalaï Lama à Padum et nous lui avons promis de ne plus manger de viande... Rassurez vous, on se rattrape sur d'autre produit. Comme le yahourt qui est super bon par ici!  

   
 

Partout, dans la cité, il y a des temples à découvrir.  

A temple in Kathmendou
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Les enfants ont de bonnes bouilles par ici. Aussi belle que Khatmendou aux aurores. C'est le meilleur moment pour visiter la ville, à son réveille! Elle est tranquille, il n'y a pas encore les claxons qui agacent nos oreilles toutes les minutes lorsque la vie y bat son plein.

Kathmendou early in the morning.

 

   
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Durbar square and his temples.

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Notre ami pélerin, dont nous ne savons toujours pas le nom, nous amène visiter le temple des singes et ses environs. Nous découvrons les trois énormes statues dorées au pied et à l'arrière de la colline. 

The famous three enormous golden statues down the hill of the monkey temple.

 

   
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Nous passons par derrière. Nous court-cicuitons ainsi les chemins touristiques, ce qui évite la "taxe" d'entrée!

Aujourd'hui, nous sommes la pleine lune, le dernier jour du festival de Dashain. Il semble que ça correspond avec une fête religieuse boudhiste.


Beaucoup de tibétains sont présent sur la colline et mettent des guirlandes de drapeaux à prières en grimpant dans les arbres, faisant concurrence aux singes...

C'est riche en couleurs, tout comme la face des singes toute rouge!!! D'ailleurs y a pas que leur face qui est rouge...

...les drapeaux aussi, bien sûr...

 

The tibetain people put their prayer flags in the trees.

   
 .

It is very colorfull with all these flags!!! A little bit irealistic...
   

Au sommet nous visitons ce qui semble être le plus vieux temple. Très mystérieux, vu qu'une porte close, portant les yeux du Bouddha, cache plus de la moitié du bâtiment. Qu'est ce qui s'y renferme...?

 

 

Sur le fronton de l'édifice, une belle et étrange sculpture en bois...


A lot of temple with their special sculpture.

Sur la place principale, au sommet de la colline, ce qui devait être un monastère autrefois s'est transformé en marché pour touristes, entourant les édifices religieux.


The place becomes touristic...

 

Plusieurs satues du Boudha sont présentes... 

Comme cette statuette où on le voit couché, ce qui rappel que c'était un homme comme nous. Du coup, ça rappel aussi que tout un chacun peu atteindre l'éveil. Ce qui est un peu le but de notre vie sur cette terre... pas vrai??? Bon je sais bien, nos sociétés occidentales ont troqué le chemin d'éveil intérieur contre un pouvoir extérieur, très attrayant...

A statue of the Budha lying on the floor, remembering it was a man like us. So it remembers that everybody could arrive to the enlightement. Good luke on your way!!!

 .


Voici une statue plus intéressante, et un peu plus vielle... plus de 1300 ans!!!
Bien concervée pour son grand âge, non???

 

 

 

 

 

 

Quite old this statue, and so nice!!!

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8/10/2009 - Nepal 1

Népal : chapitre un


 English summary of the page

The 19th september 2009, we arrive in Nepal through the west border. We take some rest in the first town, Mahandranagar. After about 23 hours of indian road by bus, we need to stay one day more in the place.


Le 19 septembre 2009, 19h, nous entrons au Népal!

Au poste d'immigration, bien qu'on aie déjà fait nos visas à New Delhi, il nous font payer un tampon, 100 roupies indienne par personne. On sait pas trop si c'est normal ou non. Enfin, on est trop fatigué pour discuter et allons directement prendre le mini-bus pour Mahandranagar la première ville à 12 km. La bonne surprise, c'est qu'ici il font pas d'histoire pour le chien et il a pas besoin de payer de tiquet.
Arrivée de nuit, exténué après 23h de bus tape-cul à la ville. Nous prenons un petit hôtel et nous y reposons un jour et deux nuits. Nous profitons de visiter notre première ville népalaise.


View on our hôtel in Mahandranagar, in front of the bus station. 

Le sur-lendemain, 5h du matin, nous partons en bus, traversons le térail, une bande de "plaine" cultivée au pied des montagnes himalayennes, et arrivons vers 23h à la mythique cité de Katmendou. Pour l'avoir fait, je vous conseil pas ce trajet. Le chauffeur roule comme un fou, comme c'est tout droit. Le hic, c'est que réguliérement il y a de petite bosse, car de nombreux ponts vu que la route longe le pied des montagnes avec leurs multiples cours d'eau. Du coup, le bus fait des bond d'enfer à la moindre de ces bosses. C'est pire que les tape-cul indien. Pour comprendre, sans en être averti, durant le début du trajet, je me suis cogné par deux fois la tête au plafond. C'est vous dire les bond qu'on a fait sur notre banquette avec Willie sur les genoux. Un vrai carrousel. Sauf que là, il s'arrête pas durant 18h... Sauf pour quelques halte pipi et repas, lors desquelles nous pouvons respirer un peu... Je me suis même écrasé la figure dans le siège de devant lors d'un freinage d'urgence. Femme enceinte et petit vieux, s'abstenir!!!! 
Le bus nous arrête de nuit, à côté de l'aéroport. C'est 23h, il n'y a que des chauffeurs de taxis à zoner dans la rue si tardivement. A la recherche du touriste qui vient d'arriver, bonne poire à fric, ne connaissant pas les lieux et les prix. Et à cet heure tardive, pas vraiement le choix... Heureusement, nous avons une adresse pas chère dans Basantapur, la "Moon-stay-lodge guest-house". Avec un nom si sympathique! Histoire de pas se faire rabattre dans le quartier cher pour touriste, du genre tamel! Le chauffeur nous demande 400 roupies... Quel arnaqueur! Nous réussisson à marchander pour 250. Difficile de descendre plus bas avec tout nos bagages et le chien.

Le gars de la "Moon-stay-lodge" est un jeune super sympa. L'ambiance dans cet lodge est chaleureuse. Les chambres ne sont pas chères (200 nc). Par contre, visiblement ce jeune a plus l'habitude de faire la fête que de nettoyer ses chambres... C'est le bon plan pour jeune étudiant.
Le lendemain nous commençons à visiter l'endroit et tombons sur notre ami turque voyageant à moto depuis l'Inde, June. Il nous refile les bons plans. Où faire un change à bon prix. Bien que le change soit à un taux fixe de 1,6, c'est à dire que 100 rps indiennes font 160 nc (népalaise currency), beaucoup de magasin à change le font 1,5 voire 1,55 pour le touriste... Où aller boire un bon tchaï pas cher à 7 nc, et où manger un dal bhat, le fameux menu népalais, plat d'oléagineux (souvent lentilles jaunes) avec légumes et riz qui se recharge à volonter! Pour 60 nc, même pas 1 chf. Voici pour les plans pas chère pour glob-trotteurs.


Tee shop for a little tchaï, the famous asian milk tee.

Alors Céline, on visite la ville de Katmandou???


Hi Céline, on the road to visit Katmendou???

Nous profitons de passer du temps en compagnie de June qui part pour la Thaïlande le lendemain. Il en a gros. Le Népal, trop cher pour lui. Le nouveau gouvernement en place, maoïste, fait comme les chinois et met des taxes partout pour soutirer de l'argent au touriste. Chaque endroit intéressant à visiter par ses monument ou sa nature devient payant. Entre 200 à 1000 nc. Et une taxe de 10% a été instaurée dans les restaurant pour touriste. Quant à l'Inde, vu qu'il est turque, il n'a eut que 3 mois de visa et ne peut le renouveler la même année... Il a été obligé de vendre sa moto et de prendre un vol pour Bankcok. Vu qu'il n'a pas l'envie de rentrer en Turquie et d'y sentir la pression sociale et familiale pour rester dans les traditions et le moule. Moule qu'il a déjà brisé! Pas évident pour notre ami. Son pays est pourtant si accueillant pour l'étranger!
Il nous montre sa chambre qu'il quitte le lendemain. C'est plus propre et plus "feng-shui". Le lendemain, au matin, nous déménageons et reprenons sa chambre à la "Paradise guest-house".

 

Nous logeons dans un vieux quartier de Katmendou. Les maisons sont construites avec des petites briques rouges, très en hauteur, faisant penser à Amsterdam, et son souvent parées avec du bois scultpé, entourant les fenêtres et portes.

 

Durant les premiers jours, nous restons autour de notre "guest-house" à se reposer et profiter d'internet.

 

Le plus loin, c'est au bout de la rue, pour aller chercher un kilo de yahourt chaque matin. Délicieux! Bien plus crémeux que par chez nous. Willie, il adore!!!! En même temps, il faut trouver une bonne "adresse", car souvent il est coupé avec de l'eau, du lait en poudre et un épaississant à base de soja ou maïs. Et c'est pas pour autant qu'il est meilleur marché!!!

 .

       

Après quatre jours, nous découvrons enfin la place de Durbar, pourtant à 200m d'où nous logeons. Ouaw... c'est plein de vieux temple en bois très en hauteurs.

Et le matin, y a le marché. C'est super intéressant à voir!

 
Nous arrivons en plein Dashain festival. Un festival religieux, comme tous les festivals par ici, suivant les récoltes du riz.

  Il se passe sur quatorze jours.  Depuis le lune noire, jusqu'à la pleine lune. Les familles se retrouvent ensemble. Ce festival est consacré aux Astha-Matrikas (8 divinités tantriques) et au Nava Durgas (9 divinités durga) et fête la victoire contre le mal.  Le premier jour des graines sont misent dans l'obscurité d'un pot-en-terre avec un peu d'eau. Germée, elles sont retirées au dixième jour et misent sur la tête des principaux membres de la famille pour symboliser de bonnes récoltes. Au 7ème jours du festivals, de nombreux sacrifices sont pratiqués, chèvres, buffalo,..., le sang est répendu afin de protéger son propre sans et la viande mangée en famille. 

 

 

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Durant le festival il y a beaucoup d'enfants qui jouent au cerf-volant. Il y a des bataille de cerfs-volants organisée.

Du haut des marches des temples de la place de Durbar, nous avons une belle vue sur ce qui s'y passe...

 

 .
     

gLe dernier jour nous allons tôt, avant l'aurore, visiter un temple. Les népalais viennent y faire des offrandes et prières et mettent sur l'eau des bougies flottantes qui descendent le long de la rivière. Ca donne une vision féérique au son des prières et colches.

Bon, après, avec à la lumière du soleil, on réalise que nous sommes sur terre, chez les hommes et qui plus est dans leur grandes villes. La vision est déjà moins féériques... presque grotesque! Ces jolies offrandes déposées par des citadins en habits du dimanche dans une rivière-déchéterie...

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Nous faisons la connaissance d'un curieux personnage habitant au même étage dans notre "guest-house". Ca fait deux mois qu'il réside déjà à Katmendou et son hobby est de se ballader dans la ville durant des heures avec son baton de pélerin. Du coup, nous partons un matin avec lui visiter un monastère boudhiste sur une colline surplombant la ville. Nous avons une magnifique vue sur cette cité et la coline habritant le célébre temple des singes. En plus le temps est surprenant. Il y a un nuage de pluie, très localisée, se déplaçant au dessus de la ville...

 
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6/10/2009 - Inde 37

 Inde / Zanskar : chapitre 37


English summary of the page

The 9 september, we live Leh by truck. After 28 hours of road, we join Srinagar in Kashmir. The mytic place of the house-boat. Here, we have to be carefull, the kashmiri people like to take all the money from the tourist... They are too much seller!

We do not stay, we do not like this mentality, instead we have finally received a good hospitality for the night, after they have understood that we do not have a lot of money.

The 11 september, we join Jammu, and passed the night there. The next day, Pathankhot, Dharamsala, Mc Leod Ganj and finally Bhagsu, where we have passed a little week to take rest. After Zanskar, it was good to have a pause.

The 18 september, lets'go to Nepal. Our visa would finished on 20 september. So we take buses to Hariduar, Katima and Banbassa.

We cross the border the 19 september at 18h30. We are now in Nepal!!!


9 septembre, départ en camion de Leh pour Srinagard. Notre convoi est composé de deux camions, appartenant à la même famille. Avec nous le papa, ainsi qu'un chauffeur et un aide. Dans l'autre camion, le fils, un chauffeur et un autre passager. Nous sommes assis sur une sorte de banquette qui recouvre toute la cabine de pilotage. Il n'y a qu'un siège, celui du conducteur. Le reste est un petit salon feutré. Mais bien que cela soit si feutré, on sent qu'en même bien les secousses.

   

In the truck from Leh to Srinagar.

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En route nos amis cuisent riz et dal. Le dal dans une cabine de camion et le riz dans l'autre. On s'arrête en chemin, juste le temps de manger et de boire un thé.

A little pose to eat dal and rice.

 
La route n'est pas simple, et surtout de nuit. Sur la route zigzagante qui mène à Lamayuru, soudain on s'arrête, une fil de camion est à l'arrêt. Il fait nuit. Nos chauffeurs vont voir ce qui se passe. "The road is dead!", qu'ils nous font. On comprend que la route est bloquée. C'est un pan de montagne qui s'est effondré. Ni une ni deux, sans attendre que la route ne soit trop encombrée, car y en a du traffic même à cette heure, nos deux camions font demi tour. 15 km plus bas, il y a possibilité de prendre la vielle route encore "praticable". Praticable, c'est beaucoup dire... elle longe des pans de montagne très abrupts. L'asphalt, dans la majorité du tronçon c'est fait grignoter par maintes chutes de rochers et érodé par les pluies. De sorte qu'il y a beaucoup de tronçon de route qui se transforment en piste. Pas de barrière et souvent très érodée... attention au glissement de terrain!


View on the road.

Nous restons attentif à la route alors que le papa et l'aide chauffeur dorment. A le regarder conduire sur cette route sinueuse à même la falaise, c'est pas de tout repos. On a pas vraiement l'envie de s'endormir... Après une demi-heure, nous arrivons enfin au dessus de Lamayuru. Un peu plus haut nous nous arrêtons et faisons une pause sommeil. Tous sont fatigués, personne ne veut reprendre la route. On essaient de dormir, tant bien que mal, entassés à quatre dans la cabine. J'hésite presque à aller m'installer sur le toit avec mon sac de couchage... lorsque cinq heure sonne. C'est l'heure de repartir.


Little by little, the vegetation appear, the further we go to Kashmir.

Nous roulons toute la journée, passons Kargil. Plus nous nous approchons de Srinagar, plus les paysages deviennent verdoyant. Des sapins font leur apparitions, ainsi que des cultures de riz.


Fields of rice. A lot in Kashmir. So beautifull with their zellow color in this season.

Nous passons les premières villes du Kashmir et arrivons à Srinagar. Le papa nous parle de son frère et nous propose de nous emmener passer la nuit sur son "house-boat", un hôtel sur l'eau. Il paraît qu'à une époque les européens ne pouvaient construire de maison sur la terre ferme et qu'ils ont contourné l'interdit en construisant sur l'eau... Sachant qu'y passer la nuit est assez cher, on leur dit que nous n'avons pas trop de sous. On nous répond, par téléphone, qu'on peut donner ce que l'on veut. Un peu plus tard, le papa semble ne pas être en accord avec son frère au téléphone. Le plan "tire fric touriste" semble foireux! Le camion fini par s'arrêter en bordure de grande route. Nous sommes à Srinagar. Le passager de l'autre camion descend là, et nous, visiblement aussi. Il n'est plus question de dormir dans le "house-boat" de son frère. Mais un autre nous propose de nous emmener sur le sien. Il nous dit que c'est 1000 roupies la nuit. Dix fois plus que ce que nous payons d'habitude. On négocie le prix à 300 rps, nous disant que c'est une bonne affaire pour y passer la nuit et découvrir ce dont il s'agit. Avant de partir il nous faut payer nos 500 rps au chauffeur. Ce dernier a le culot de nous demander trois fois le prix. 1500 rps, "500 pour chacun" qu'il nous fait comprendre. Non, non!, qu'on lui répond fermement. Nous avons convenu 500 rps. Heureusement qu'on avait bien défini la sommes au départ et qu'on avait bien stipuler 500 pour le tout. L'inde, on connaît! Ce qui nous permet d'être ferme dans notre position. Sinon bonjour l'entourloupe. Nous sommes déçu, nous avions l'impression d'avoir s'impatisé durant le voyage. Là on se souvient de la mauvaise réputation des kashmiris, très arnaqueurs! 
Nous partons en pique-up vers notre logis pour la nuit, en se réjouissant de découvrir ce qu'est un mytique "house-boat". Arrivé sur place, nous déchantons. On nous montre une petite pièce à moitié salubre, sans lit, dans un cabanon au bord de l'eau. "Ben oui, pour 300 roupies pas possible de dormir sur le bateau, mais dans cette pièce!". Ben voyons... ça sent l'arnaque! Le cauchemar kashmiri continue... Mais on a pas trop le choix, la nuit est déjà bien avancée. On négocie la place à 200 rps. Bien qu'on soit pas très content. On leur dit bien connaître l'hospitalité musulmane et que là, il font plutôt honte à leur prophète!


Srinagar and his mytic "house-boat".

Nous réalisons que ce cabanon est la maison du gardien de la place. Il y a deux "house-boat" à côté. Le gardien, est super sympa, heureusement. Il nous offre le thé et à manger. Un peu plus tard, un coup de fil. C'est le patron, M. Maqsood. Il s'excuse, comprenant que nous n'avons pas beaucoup d'argent et nous offre son hospitalité. Plus question de payer quoi que ce soit. C'est d'une hospitalité musulmane dont on parle. Il nous invite à rester le lendemain pour se reposer. Nous le remercions et allons y réfléchir.

 

Au matin, nous décidons, après hésitation, de partir. Il nous reste peut de temps avant la fin de notre visa. Nous passons tout de même à la maison du patron pour le remercier.

Un rickshaw nous emmène à la gare des bus. Mais J&K bus sont toujours en grève depuis 19 jours... Nous partons vers une autre gare des bus. En chemin le chauffeur nous arrête vers des jeeps en partance pour Jammu. Là nous négocions les prix. Pas évident avec le chien...

L'atmosphère de la ville est tendue. Nous sommes en plein ramadan, en plein Kashmir. Il y a quelques jours deux officiers ont été abattu dans la rue... 

The boss of the place, M. Maqsood who give us the hospitality.

 

 

Les chauffeurs se battent pour nous prendre, et en même temps ça paraît pas simple de nous caser avec le chien. Finalement nous avons tout l'arrière d'une jeep à notre disposition pour 950 rps. Ok, départ. Y a de l'electricité dans l'air, vaut mieux pas moisir ici! Un peu plus cher qu'un bus local, mais pas de regret. On est même pas sûr d'en trouver un de bus... Et après les 19h de camion j'ai le postérieur sensible. Les suspensions de cette jeep sont un grand luxe bienvenu.


On the road from Srinagar to Jammu.

En chemin nous admirons les paysages montagneux et verdoyants du Kashmir. C'est la belle saison. Les champs de riz sont jaunes, contrastant avec le vert de la nature et donnent de la couleur et de la profondeur au paysage.

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C'est la première fois que nous voyons des cultures de riz si près. Nous qui mangeons du riz depuis plus de 30 ans, nous découvrons enfin à quoi ressemble cette plante. C'est très ressemblant aux cultures de nos céréales de part chez nous. Sauf qu'à la place d'un épis de blé, c'est un épis plus éparpillé de grain de riz. Comme une sorte de mini plumet.

Rice!

Nous arrivons dans la nuit à Jammu après plus de dix heures de route. Nous passons la nuit dans un petit hôtel à côté de la gare des bus.

Il y a bien un train, moins cher que le bus, chaque jour pour Pathankot. Mais ne sachant à quelle heure il part, nous prenons le bus à 7h30 du matin faisant halte dix minutes à 200m de notre hôtel. Plus facile!


Arrivée à Pathankot vers midi. Nous changeons de bus et partons pour Dharamsala. Dans le bus nous faisons la connaissance de Katarina, une autrichienne de 18 ans voyageant en Inde le temps d'un mois de vacance. Elle nous conte ses déboirs avec les kashmiris. L'arrivée à New Delhi, démunie et seule, a été difficile. A la recherche d'"ami" potentiel, elle a suivit un jeune dans son magasin pour boire un thé. Il lui montré des photos du Kashmir et la beauté des paysages de cette région. C'est leur technique à New Delhi d'attraper le touriste, pour pas dire le poisson, en lui proposant de faire connaissance, de boire un thé en regardant de belle photo de sa région natale. Le kashmir par exemple?!!! Ca n'a pas manqué. Le lendemain elle prenait l'avion et arrivait au "house-boat" de la famille de l'habile jeune commerçant. Là, ils lui ont planifié plein de visite et trekk dans la région. Elle a fait de belle visite, mais a dépensé un argent fou... En regard des prix locaux. En même temps, c'était luxe; house-boat, chauffeur particulier, nourriture rafinée,... Et comme si ça ne suffisait pas, le bijoutier de la famille est venu lui vendre plein de bracelets, colliers et autres, en argent bien sûr... De sorte qu'après une semaine de rêve, elle avait déjà dépensé presque toutes ses économies...  Enorme! Y a pas à dire, certains kashmiris, y savent y faire. S'agit pas de soutirer un peu de fric aux touristes, mais carrément de leur vider les poches!!!

Nous arrivons enfin à Mc Leod Ganj, d'où nous gagnons, en richsaw, Bhaksu. Katarina est de l'aventure, intéressée à s'installer dans une "guest-house" pas chère. On comprendra pourquoi... Nous passons cinq jours à nous reposer, profiter d'internet chez Manu, après deux mois et demi sans avoir pu y accéder.

Manu, un indien super sympa! Nous récupérons un sac d'affaire que nous avions déposé chez lui. Si vous avez des questions concernant des trekks dans la région, il pourra toujours vous conseiller. Voici son site : http://www.manuadventures.in/mcleodganj_bhagsu.php .

Nous allons trouver Adja, notre ami et "guide" indien avec qui nous avions fait l'Indrahar pass et qui séjourne toujours à la Osho "guest-house". Là nous sympatisons avec son ami, le patron des lieux. Il est pro Osho, un grand maître spirituel indien qui, d'après lui, est mort empoisonné par les américains, craignant sa trop grande popularité. Il a pour 1000 GB de livre et de discours concernant ce maître spirituel. Il m'a fait écouter un de ses DVD. En cinq minutes, j'ai été impressionné par ce maître. Il parlait du soufisme. Notamment que "le soufisme n'est pas une branche de l'Islam, mais que c'est l'Islam qui est une branche du soufisme". Intéressant renversement! Voici un lien pour ceux que cela intéresse:  http://www.oshoworld.com/home.asp. ou  http://www.osho.com/

Adja aussi nous fait part de ses aventures avec les Kashmiris. Un jour, il passe la soirée avec l'un. Il le voit casser une bouteille de sprite en vert verre. Il lui demande pourquoi, car la consigne est de 10 roupies. Il lui répond qu'avec ces 10 roupies, il va en faire 2000! Il prend le culot de la bouteille qu'il va polir toute la nuit, en faire une pierre précieuse et la confectionner en bijou. Il vendra bel et bien le dit bijou le lendemain à un touriste... 

Nous faisons la connaissance de Martin et Lea, un jeune couple de français ayant pris la chambre à côté de la notre.

Léa pensive, nous regardant nous préparer. Et oui, nous sommes le 18 septembre, notre visa indien se termine après demain, il est plus que temps de partir au Nepal!                      Friends in Bhagsu.

 Katarina, pour une dernière photo... 

Nous avons juste le temps de poster un paquet que déjà nous sautons dans une jeep et attrapons de justesse notre bus de 17h00 en partance pour Hariduar (300 rps /p). Nous roulons toute la nuit, avec Willie sur les genoux, et arrivons à Hariduar au matin, vers 7h00. La correspondance pour Banbasa, la frontière népalaise est déjà pleine. Nous prenons un bus pour Katima (171 rps/p), que nous rejoignons en 8h de temps. Là, des gars un peu louches nous pousse a utiliser une jeep pour aller à la frontière, histoire de se faire un peu de tune au passage. Nous prenons le bus. L'un d'eux monte avec nous et s'arrange en indi avec le contrôleur du bus pour qu'il nous vende un "spécial tiquet" à 50 roupies pour le chien. Cinq fois le prix. Histoire de se faire une commission au passage. Ayant déjà pris le bus plusieurs fois avec le chien ici en Inde, nous savons comment cela fonctionne. Nous payons un tiquet pour lui, rien de plus. Soit 10 roupies en l'occurence. Comme il veut pas me rendre la monnaie, je lui reprend mon argent de son sac. Il fini par accepter, des passager se mélant à notre histoire.

A 5 km de la frontière une partie du pont a été emporté par l'eau lors de la mousson. Nous devons traverser la rivière à pied. C'est épique. Nous aurions bien fait une photo, mais il fallait pas traîner, un autre bus nous attendait de l'autre côté. A banbassa, nous continuons en ricksaw, il y a encore 5 km à faire. Nous devons parcourir les 2 km restant à pied et arrivons enfin à l'émigration indienne. Les formalités prennent une heure de temps... et oui, c'est l'Inde. A l'immigration népalaise, ça prendra 5 minutes.

Nous entrons au Népal le 19 septembre 2009!!!

 


 

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3/10/2009 - Inde 36

Inde / Zanskar : chapitre 36

 


 

English summary of the page

 

Wedneday, the 4 september 2009, it has snowing and fryzing during the night. At morning, we feel like in a cooler... the tent is hard, the water of willie transformed in ice... but,... but, the weather seems to be good. And the landscapes, with all this snow are so beautiful! Get up Willie and Celine to see!!!.

We take time to dry our affairs and cleanin som clothes at the river. The sun shines!

At noon, we go. In Hanupatta, the first words are "Room???" instead of "Hello". The road is arriving with the tourism...  So, even the place is nice, we continue our road. We enter in a narrow canion. Deep, but so nice. The faces of the canyon are fool of colors. Marvellous.

At the end of the canyon, we found an amazing place to camp in the nature. The last time in our trekk, the asphalt is arriving and join us.

Next day we pass Panjila and arrive in Wanla. Where we pass the night. A man want to buy our horse, but not an enough amount for Celine.

We pass trough narrow canyons and cross the last pass and arrive in Lamayuru. But there, a transit place with a lot of camion instead of donkeys and horses, it is very difficult to sell Marpo. After two hours of research, we sell it for 2000 roupied to a farmer. Directly we take a jeep for the same price as the bus and join Leh during the night.

The next days we try to take a bus for Manali. But one compagny is in strike, and concerning the other one, two bus are missing and one in pane!!! So we find, hopefully, a truck to go to Srinagar, a more easz way than Manali, and instead of beeing longer in km, is shorter in time. Better road and less passes. 


 

Mercredi 4 septembre, au matin, on a l'impression d'être dans un frigo. Je découvre que la tente est glacée, est a la même texture que du carton. Il a neigé durant la nuit puis gelé. L'eau de l'écuelle de Willie s'est transformée en glace. Il a dû faire bien froid. Heureusement que nous avons suivit le conseil du gars du tee-shop et que nous sommes descendu plus bas... 

 

 

Le temps, aujourd'hui... et ben le temps est au grand beau! Yes! fini la pluie et la neige.

 


The snow is arriving... It has frizing during the night!

Il fait grand soleil. Il faut juste attendre que le soleil monte suffisamment pour passer au dessus de la chaîne de montagne et vienne nous réchauffer et faire sécher nos affaires.

 


The landscapes are amazing... 

 


Pour l'heure, nous pouvons patienter en admirant la beauté du paysage... ces montagnes enneigées avec le soleil sont magnifiques!!!

 


The snow is arriving very early this year. The shepards people are going down from the mountain with their gots and sheeps to join the village and some warm.

Nous mettons trois heures à faire sécher toutes nos affaires étalées au soleil, et à nous préparer pour partir. Nous profitons qu'il fasse beau pour faire une petite lessive à la rivière.
Nous voyons passer les bergers avec chèvres et moutons descendant de la doksa, l'alpage. Ils ont dû avoir peur pour leurs bêtes cette nuit à cause du froid soudain. L'hiver vient bien deux semaines plus tôt que prévu. Ils redescendent au village, au chaud!

Vers midi, nous nous mettons en route.

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Nous descendons la vallée et gagnons Hanupatta, 3760m.

 


We are arriving in Hanupatta, 3760m.
A Hanupatta, on ne nous salue pas directement. La première chose qu'on nous dit "Room???". Partout, de-ci, de-là, on nous interpelle nous proposant une chambre où une place de camping. Voilà, la route est arrivée à ce village... ça devient touristique avec tout ce qui s'ensuit.

Du coup, bien que le coin soit joli et le village très bien restauré, on n'y traîne pas et continuons notre route.

 

 

 

Nous arrivons aux gorges et à Sumere et rejoignons la Photang rivière.

 

 

 

Nous descendons ces gorges très étroites. De part et d'autre d'impressionnantes falaises, se faisant face parfois à mois de 5m. Ces pans vertigineux de montagnes sont très coloriés. Dommage que nous soyons en fin de journée. Avec le soleil, ça doit être fabuleux!

 

 

 

   

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A la sortie des gorges, un pont nous invite à traverser la rivière pour continuer la route. Après si être engagé, nous voyons un magnifique site pour passer la nuit, en face de la route, au pied d'une impressionnante falaise. L'endroit est si fabuleux et vertigineux qu'il nous donne le vertige et nous fait hésiter durant plus d'une demi-heure à y aller ou non. Devant un attrait irrésistible et à l'encontre de nos peurs nous y montons notre tente. Et on regrette pas!  Cinq septembre, départ pour Phanjila.

 

Mathias fini de bâter Marpo, et en route.

 
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On the road to Phanjila.
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Nous passons Phanjila et faisons quelques achats dans les petits magasins du coin. Et oui, la route asphaltée et même le bus arrive jusque là. Du coup, les pris reprennent leur valeur normale! Sur la route pour Wanla, un tibétain se joint à nous. Un vieux marrant avec sa bouteille de rhum dans la poche, son bonnet et de grosse lunette à soleil. Il a un petit look gitan... Il nous dit être éventuellement intéressé à nous acheter Marpo. Sur le chemin, nous passons devant plusieurs guest-house et camping très occidentaux. A Wanla, voitures, motos sont au rendez-vous. On retrouve la "civilisation"!

On the road to Wanla.
On suit notre gaillart. Bien qu'on sait pas trop où il nous emmène. Tant mieux, on quitte le village et passons dans la nature très verte par ici. On arrive vers une ferme. En fait il nous a rabattu chez son frangin et nous propose de camper dans un grand près pour 100 roupies. On aime pas trop ça de pas avoir le choix et de se faire rabattre ainsi comme du gibier touristique. Nous accéptons qu'en même, vu que Marpo pourra y broûter à volonter.

Au matin, il nous propose d'acheter notre jument pour 4000. On pensait en tirer plus, au moins 6000 voire 5000. Moi j'accepterai bien sa proposition. Nous ne sommes pas sûr de pouvoir la vendre à Lamayuru et il se propose d'y descendre avec nous et de remonter ensuite avec l'animal. Céline descend jusqu'à 4500 mais pas plus bas et ne démord pas! Voilà, nous partons pour Lamayuru en espérant mieux la vendre là-bas. Nous suivons la piste et nous engageons ensuite dans une petite vallée encaissée. Nous remontons un cours d'eau en direction du Purfi La col. Après une petite marche, on découvre que notre petite vallée a plusieurs ramification. D'autres vallée, amenée par des cours d'eau affluents s'y rattachent. Heureusement qu'il y a des traces que nous pouvons suivre. Car ça devient un vrai dédale.

 

Nous arrivons enfin au Purfi La col, le dernier col à franchir sur notre route. Une dernière vue en arrière sur les belles montagnes enneigées du Zanskar, avant de descendre sur Lamayuru.

 
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Purfi La pass, 3420m. The last pass, the nine one, to Lamayuru. 
Arrivée à Lamayuru, 3420m. Rapidement on réalise que c'est surtout un endroit de passage très touristique et devenu très motorisé. Se trouvant sur la route Leh-Srinagard, beaucoup de camion. Cette route est plus facile que celle de Manali-Leh. Mieux construite et moins de cols.
Visiblement, par ici, pas beaucoup de travail pour les ânes et chevaux. Les seuls chevaux qu'ont trouvent sont ceux des trekkings organisés pour groupe de touristes partant sur Padum. Ben ça va pas être si aisé d'y vendre Marpo un bon prix. Je regrette déjà de pas avoir imposé mon avis et  vendue à notre "ami" de Wanla!
Nous rencontrons dans une échoppe Angchok, le frère de Ricksin, qui part à vide en jeep sur Leh. Il est d'accord de nous y emmener pour le prix du bus. Ok, on met nos affaires dans sa voiture et Céline part avec la jument dans les champs trouver un acquéreur. Pas facile. Les "horse-mans", comme elle a plus d'incisives supérieures, nous en donne pas plus de 500 roupies... quelle désilusion! Pour finir, nous la vendons à l'arrachée pour 2000 roupies à un agriculteur du coin. Il l'employera pour transporter du foin. Ok, on sent que c'est le moment d'y aller. Pas besoin de trainer par ici. On va même pas visiter le monastère. Marpo vendue, nous partons direct avec la jeep. "On est pas en avance" que nous fait le chauffeur. Faut dire que la nuit va bientôt tomber et que la route est longue, 120 km, et sinueuse.
 

We arrive to Lamayuru, the end of this trekk. From here we will joion Leh by road. Our indian's visa is going to be ended soon.
 
En pleine nuit, 23h, nous arrivons à Leh, 3500m, capitale du Ladakk. Angchok nous propose de passer la nuit chez lui et de trouver une guest-house demain, vu l'heure tardive. Ok, on va pas refuser! Nous entrons dans la banlieue de Leh, zone aride, vrai labyrinthe de petites ruelles bordée par de petites proriétés, un haut mur entourant de petites maisons en brique en terre, d'un étage à toit plat. Tout l'endroit semble en perpetuelle construction...
Finalement la voiture s'arrête, nous passons un portail et entrons dans l'une de ces maisons. Pour entrer dans la maison, nous devons zigzague entre les potaux soutenant l'avant toit de l'entrée fraîchement bétonné. Nous entrons dans une petite chambre à tout faire; dortoire, cuisine, salle à manger, cuisine... Angchok a placé sa fille dans une école ici à Leh. Raison pour laquelle il loue cette chambrette. Pour sa fille lors de ses temps libre et pour lui lorsqu'il vient lui rendre visite ou lorsqu'il fait le taxi avec sa jeep entre Padum et Leh.
Le lendemain il nous propose de rester encore chez lui, le temps de trouver un bus pour Manali. Nous laissons nos affaires chez lui et partons à la gare des bus. Les bus du district, Jammu et Kashmir, sont en grêve depuis deux semaines. Il nous reste le bus de l'Himachal Pradesh. Un par jour, mais difficile d'avoir une info correct sur l'heure de départ et quand nous pouvons prendre les tiquets. Il y a une volonté de nous dissimuler l'info pour nous inciter à payer le prix fort d'une jeep ou d'un mini bus pour touriste... Finalement nous réussisson à trouver le bus, il est 11h et déjà plein. Bien qu'il parte demain matin à 5h. Nous devons revenir le matin suivant à 8h pour réserver notre place.
Nous visitons la ville, qui n'a rien à voire avec le Zanskar. Très développée et polluée. La majorité des tibétains ne portent plus leur habits traditionnelles, et beaucoup d'indiens se sont implantés dans la région.
Le lendemain matin nous déménageons pour une guest-house près de la gare routière. Pas de bus ce matin là. Et ni le jours suivant. Chaque matin nous retrouvons le même groupe de touriste à la station de bus. Nous commençons à hésiter à prendre en commun une jeep, bien que le prix soit le triple. Car les bus sont difficile à trouver. J&K en grêve, et H&P 2 bus manquant et l'un ayant dû rebrousser chemin étant tombé en panne.... Ben pas évident de quitter Leh en direction de Manali. En plus la route rest incertaine à cause des éventuelles chute de neige, l'hiver arrivant. Il y a une semaine la route à été fermée durant 3 jours et dans 10 jours, à partir du 15 septembre, les bus locaux arrêtent le service Leh-Manali.
Un peu dépité nous retournons à notre guest-house. Heureusement le patron décide de nous aider. Il nous emmène avec toute nos affaires au dépot de denrée alimentaire de base, riz et autres. Là arrivent plein de camions faisant la route Srinagar-Leh et qui repartent à vide. Nous n'avions pas penser à cette éventualité. Le chemin par Srinagar est un peu plus long en distance, mais en fait, plus rapide. La route est meilleure et il y a moins de col à passer. Quant au camion, on avait pensé à cette éventualité, mais leur voyage sur la route de Manali, sur une route très sinueuse et souvent escarpée, est très incertain et peu prendre parfois deux semaines... Le chef du dépôt est un ami du patron de notre hôtel. Il nous trouve un chauffeur pour 500 roupies le voyage en échange de quoi il le fait passer encore aujourd'hui pour le déchargement et lui fait gagner un jour.
A 17h, nous montons dans la cabine spacieuse et confortable de notre camion indien, et en route pour Srinagar que nous atteindrons demain en fin de journée. Willie est derrière dans la benne et nous confortablement installé sur des cousins. Il n'y a pas de siège, c'est comme un petit salon, une grande banquette d'un seul tenant.

 

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3/10/2009 - Inde 35

Inde / Zanskar : chapitre 35


English summary of the page

Sunday, the first september, we left Lingshet. We cross the Netuke la pass, 4280m. We pass trough Gongma and make the Khyupa la pass, 4300m. We camp at the next place.
The next day, we pass the Singue la pass, 5050m. We camp after the pass. The temperatures are going done. During the night it becomes to snowing. In the morning, a little snow is cowering the tent. We have to put our gloves, and our raincoat. The winter is arriving earlier than usuall.
We pass the Bumitse la pass and the village of Photoksar, 4200m, but do not stop. It is raining a little bit. We are becoming tired because of the altitude and the cold temperature. We want to find a place befor the next pass, the Sirsir la pass. But no place with water. We have to do the pass today... The end, befor the pass is very steep, and with the rain and snow, very sleepy. It is very difficult for our horse. One time she slip, and I have to take an other way to pass the obstacle. Arriving to the pass, 4850m, 20 cm of snow. The other side, north face, fool of snow. Fortunately, the new road from Lamayuru is arriving. And we can go down on it. Because the foot-path is totaly covered with snow. Willy is totaly happy, he love so much the snow. He run everywhere, and take bath of snow. 
In the base camp of the base, we cannot stay. During the night the temperature will go down, too much for our animals. So we have to continue more down in the valley and find finally a place close to the river.
We put a blanket and a plastik on Marpo to protect her against the rain and the cold and we are going under the tent to warm us and sleep.


 

Dimanche, le 1er septembre, en route pour le Netuke la col, 4280 m, au dessus de Lingshet. La chienne noire du camping nous suit... 


We pass the Netuke la pass, 4280m

Là s'offre à nous une magnifique vue sur la Nierag vallée.


The view on the Nierag valley is beautiful!

Je ne résiste pas à vous mettre encore une petite photo! Histoire de vous en mettre plein la vue... Alors, cher lecteur, chère lectrice, quand c'est que tu viens au Zanskar!!!

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Nous décendons en direction de Gongma directement. Normalement le chemin passe d'abords par Skimpata, mais Sonam nous a conseillé de prendre un raccourci en coupant sur la gauche depuis le col.


We are arriving close to Gongma village.

Arrivée au abords de Gongma avec ses champs jaunes d'orge mûr. En face, à droite, sur le pan de la montagne, on voit le chemin à suive pour passer le col suivant, le Khyupa la à 4300m. Col que nous allons encore franchir aujourd'hui!
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Gongma village. On the other side, on the right, you can see the road to go to the next pass.

Mathias, au col Khyupa La, 4300m.


Khyupa la pass, 4300m

Le vent souffle fort, nous ne nous éternisons pas et continuons vers un endroit ou nous pourrons nous ravitailler en eau et passer la nuit.


The wind is blowing strongly!

La prochaine rangée de montagne a des formes étonnantes...

Nous nous arrêtons au prochain camping, le seul endroit où nous trouvons de l'eau. Nous pouvons mettre notre tente pour moitié prix. Ce sont des jeunes du village d'à côté qui gèrent la place. Un peu de laisser aller, pas mal de déchets qui traine. Un peu facile d'écrire sur une pierre, "Les touristes sont priés de repartir avec leurs déchest." C'est juste dans l'idée, mais peu réalisable... Ces jeunes locaux sont fort sympathique. Et comme ils garderaient bien la chienne noire qui nous suit toujours, nous la leur laissons au matin. Pas très contente d'être attachée, mais avant l'hiver, c'est bien qu'elle trouve un maître qui la nourira.


Singue la pass, 5050m, as soon as we arrived, Willy fall down asleep!

Arrivée au Singue La col, 5050m. La dernière montée quelque peu éprouvante. Willie profite de la pause pour faire un petit somme. 

La vue sur la vallée suivante est fort belle. Tout au loin, Photoksar nous attend. La rivière Photang partira sur la droite dans des gorges possible à faire, mais avec un cheval débâté. Nous, nous partirons sur la gauche par le Sirsir la col.

The next valley, the Photang river, and Photoksar at the end.

Nous passons le camp de base au pied de la passe. Y faisons notre pause pique-nique et nous remettons en route. Il fait pas si chaud... A mit chemin en direction de Photoksar, nous trouvons un ruisseau. Nous décidons de camper dans le coin. Histoire d'être tranquille.

Au matin, quelle surprise, il a neigé durant la nuit. Les températures ont drôlement fraichit!!! Il neige toujours un peu, et en descendant, les flocons se transforment en une fine pluie et brouillard. Pas très agréable. Nous sortons gants, bâche et pélerines.


During the night the snow was arriving. The temperature are going down...!

Nous passons le col du Bumitse la et arrivons à Photoksar 4200m. Un joli village au pied d'une montagne, mais vu le temps, nous poursuivons notre route. 


The village of Photoksar

Nous regrettons ne pas nous y être arrêté. Avec ce temps, nous commençons à fatiguer. Le froid qui s'ajoute à l'altitude est éprouvant. Et toujours pas de place où camper... Pas d'eau! 
Pas le choix, il nous faut continuer et passer le col, le Sirsi La à 4850m.

Avec l'altitude, la pluie se transforme en fine neige. Nous croisons des trekkeurs en sens inverse. "Il y a pas mal de neige sur le col. Vous devriez pouvoir suivre nos traces dans la neige..." qu'ils nous font au passage. Et ben, j'espère qu'on va pas se perdre avec la neige...

 

Enfin la dernière pente avant le col. Pas beaucoup de neige, mais très boueux... Pas évident, on glisse constemment et difficile pour Marpo. Car à certain endroit des rochers sont à camber. Et Marpo avec ses sabots plein de terre glisse dessus. A un moment elle se casse la figure, glisse en arrière, mais heureusement ne perd pas l'équilibre et réussi à se remettre sur ses sabots. Elle a juste les genoux un peu écorchés. Rien de bien grave... Par contre, elle veut plus avancer! Je doit m'engager dans la pente escarpée, en dehors du chemin, pour détourner l'obstacle. Ouf, elle accepte de me suivre, bien qu'elle s'enfonce beaucoup les jambes. Enfin nous arrivons au col, non sans peine cette fois-ci... 

 


Sirsir la pass, 4850m, a lot of snow. Very cold!!!

 

 

Sirsir la pass, 4850m. Neige et vent sont au rendez-vous. De l'autre côté de la pass, face nord, il y a beaucoup de neige. Environ 20 cm, recouvrant le sentier que nous ne distinguons plus. Heureusement que la nouvelle route de Lamayuru arrive jusqu'ici... Sinon nous aurions un peu plus de problème pour redescendre!


The other face of the path, on the north, fool of snow. But Willy love it!


Nous descendons la route en construction, recouverte de neige. Willie est tout fou. il adore ça la neige. Il se roule parterre et cours dans tous les sens. Au moins y en a un qui est content!!!

Arrivé au camp de base au pied du col, nous devons poursuivre plus bas. Le gars du "tee-shop" nous conseille decontinuer, car la nuit va être fraîche et notre jument risque de ne pas supporter le froid. Ok, nous descendons encore bien une heure de temps et finissons par trouver un coin habriter près de la rivière. Là il semble ne plus neiger. Rapidement nous montons la tente et allons nous y réfugier pour la nuit. Nous entourons Marpo d'une couverture et d'une mousse pour la protèger un peu de la pluie et lui tenir chaud. Espérons que demain sera un jour meilleur!

 

 

 


Next page, click here / Pour voire si nous sommes restés congelés sous notre tente, cliquez sur ce lien!




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2/10/2009 - af

Inde / Zanskar : chapitre 33


English summary of the page

Friday, the 23th august, we live Zangla. We follow the right side of the Zanskar river. We crossed the river with a "hanging-bridge" at Pidmo village. We continue on the left side of the river and arrive in Hanumil where we staty for the night. The next day becomes harder. We leave the Zanskar river, and are going through the mountains and many passes. From here, nine passes to Lamayuru. We cannot continue to follow the river. It is becoming to narrow. It could be done only during the winter. By walking on the ice, on the surface of the Zanskar river. It is the mythic "Chadar" pass.

We do the Purfi La or Parfi La pass, 3950m. Not so high, but very steep. I did not know that Marpo, our horse, would succed to do it! So after this big work, we take a break on the pass. Marpo cannot more stand up and was eating by standing down...

We stay for the night just down the pass, close to the river and take a cool bath.

The next day, we cross the Hanuma La pass, 4050m. An amazing view on the top. Too much beautiful!!!

The village of Lingshet is in view...


Vendredi 23 août 2009, départ de Zangla pour Hanamur. Nous continuons à longer la rive droite de la rivière et suivons la route.

 

 

Nous traversons le pont suspendu de Pidmo et joignons la rive gauche. Ca branle un peu, mais Marpo semble y être habituée. Je me souviens avoir vu certains chevaux inhabitué à la chose, s'enfuir au galop...

 

Willie est content de regagner la terre ferme de l'autre côté!

 

 

 

 

 

 

The hanging bridge that wil lead us to Pidmo village.

 

 

 

 

 

Depuis Pidmo, nous prenons le chemin le plus marqué qui monte à flanc de coteaux. Nous réalisons en milieux de montée que nous aurions pu nous épargner cette peine, le sentier suivait le bord de la rivière et passait en dessous des falaises. Bon, on va pas tout redescendre et longeons le haut des dites falaises où nous retrouvons un autre sentier. C'est pas plus mal, la vue y est fort belle... et ce "détour " nous aura permi de faire la connaissance de Joss.


On the road to Hanumil, where we have passed the night.


Nous arrivons à Hanumil (ou Hanamur suivant les écrits) 3380m et marchandons la nuit d'un camping à moitié prix, soit 50 "roupettes". Là, nous retrouvons Joss, un hollandais plongé dans un livre, The End of Nature, de Bill Mckibben. Peut-être pas le genre de lecture souhaitée en plein Zanskar... The Power of Know, d'Eckart ou A New Earth, de Tolle, seraient plus souhaitables... 

Nous rencontrons aussi un couple de violoncélistes s'étant évadés de Berlin pour un mois de treck. Elle, suisse-allemande expatriée; lui, berlinois pure souche. Il font le treck en sens opposé, Lamayuru-Darcha. Ils ont une bonne carte du Zanskar. Avec courbes de niveaux et tout et tout... Ce sont des cartes suisses, évidemment, aux Editions Olizane, 11, rue des Vieux-Grenadiers, 1205 Genève, Suisse. Pour ceux que ça intéresse.

 

 

 

Allez, c'est pas tout, faut faire le souper et préparer un petit TCHAÏ!!!

Hein Mat!, il est prêt le petit tchaï???

 

Mathias en goncha fait vraiment couleur locale...

  


 

Finalement nous dormons sans tente, à la belle étoile...

Ca permet de se lever tôt et d'admirer les montagnes en feu au lever du soleil.

 .


The morning in Hanumil, the mountains are in fire...

.

Céline reprend les bonnes habitude, un peu de vaseline sous les coussinets de Willie. Il a pas l'air de rechigner...

 

 

 

Céline is putting vaseline under the feet of Willie. He seems to love it. Isn't it Wil???

 

 .

 

 

 .

Aujourd'hui, samedi 24 août, les choses sérieuses commencent. Nous quittons la Zanskar rivière et sa vallée qui se transforme en gorge. On ne peut continuer à la suivre qu'en hiver, en marchand sur sa surface glacée. C'est la mythique Chadar pass. Du coup, nous allons traverser les montagnes. Nous avons notre premier col à passer, le Purfi La 3950m, sur les neufs avant d'atteindre Lamayuru. Et bien que ce premier ne soit pas très haut, il y a quelques passages très escarpés. Je pense surtout à Marpo, notre jument.

 .

Les paysages sont grandioses, mais le chemin devient difficile. Nous sommes obligés de refaire le bât de Marpo et lui ajoutons une bricole (une sangle passant devant sur le poitrail pour maintenir le bât en avant lors des montées ) et un barre fesse, maintenant le bât en arrière lors des descentes. Ayant voyagé un an et demi avec des ânes, on commence à connaître comment harnacher le canasson!

 .

 

 .

Nous aurions bien pris quelques photos dans la montée escarpée juste avant le col, impressionnant par où est passée Marpo. Je n'aurais pas crû qu'un cheval eut pu passer de tels obstacles. Mais dans l'action  difficile, valais meux rester concentré et près à toute éventualité...                   Enfin le col!!! 

.

 

Purfi La, 3950, the first pass to Lamayuru

 

Marpo a bien mérité une petite pause. Et nous aussi. Elle a même pas le courage de se lever pour manger son grain... Quant à nous, nous dégustons des nouilles chinoises crues et un paquet de biscuit.


On se remet en route et descendons le col. Le chemin et pentu. Céline va tranquille, tranquille avec ses deux bâtons. Quant à Marpo, plus elle distingue mieux le vert des herbes proche de la rivière en contre-bas, plus elle accélère le pas.

 

 

Arrivé en bas, nous décidons de passer la nuit au camping près de la rivière. Bien que la majorité des trekkeurs remonte, durant la même journée, le versant en face pour aller dormir à Snertse. Histoire d'avoir une journée plus facile le lendemain pour faire le Hanuma La. Un col à  4950m.
Mais là, le chemin pentu en face, ça nous dis pas trop en ce moment. Nous préférons aller prendre un petit bain dans l'eau fraîche de la rivière.

 

 Little pause on Purfi La pass.

 

Dimanche 25 août, après une bonne nuit de sommeil et bien reposé, nous nous mettons en route pour l'Hanuma La. Nous commençons par une montée escarpée, sur un chemin raide et poussiéreux, on mange pas mal de terre. Nous arrivons à Snertse après une bonne heure de marche. Nous ne regrettons pas d'être restés vers la rivière. C'était plus joli et sympathique.

 


View on the Purfi La, the pass that we have done the day befor. We have slept close to the river.
Vue sur le Purfi La, 3950, depuis la région de Snertse. On voit le col franchit hier, et le camping à côté de la rivière, entouré d'arbre. On peut aussi admirer le chemin pentu descendu hier en fin de journée.
 .
 

On the road to Snertse.
Depuis Snertse, nous remontons une étroite vallée. Elle fini par s'élargir et les teintes orangées des montagnes alentours donnent un aspect martien étonnant.
 
   
From Snertse, we are going up through a little valley.

 

 

Nous remontons cette vallée durant bien deux bonnes heures. Le chemin part ensuite sur le flanc droite. Nous devons faire attention à ce que mange Marpo. Il y a des plantes très toxiques pour elle par ici, nous a révélé, une amie car son "horse-man".lui a raconté qu'un de ses amis a perdu un cheval, mort empoisonné en ayant mangé dans la région du Hanuma La col.

Soudain le col se dessine au loin, gagné!!! la VUE EST SPECTACULAIRE!!!

Devant nous tout un vaste paysage de montagne et de vallée s'offre à nos pieds. Avec de magnifiques formes et couleurs. A voir tous ces pans et arrêtes de montagne, on comprend qu'il y ait plusieurs cols à passer avant d'atteindre Lamayuru!
 .

Hanuma La pass, 4950m

Le village de Lingshet se dessine au loin, en face, au pied d'une rangée de montagne escarpée au couleur ocre et noire.

 .


View on the village of Lingshet 4000m, from the Hanuma la pass.

 

Aller, en route, à s'extasier devant le paysage, on en oublie Marpo qui attend avec tout son paquetage.  Et cette vue donne envie de parcourir ces belles montagnes!
.


Let's go! These mountains are so beautiful!!!

 

 

Au pied du col, nous trouvons un camping et nous y arrêtons pour la nuit. Normalement les équipes poursuivent et dorment à Lingshet. Ici, c'est le campement de base pour l'Hanuma la col, en allant dans l'autre sens. Mais qu'importe. Nous sommes fatigués et noius profiterons de la journée de demain pour visiter Lingshet. Nous ne sommes pas à un jour près. Autant prendre le temps sur ce beau chemin! N'est-il pas???

 


 

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2/10/2009 - Inde 34

Inde / Zanskar : chapitre 34


English summary of the page

Monday, the 26 august, we arrived in the village of Lingshet. We settled in the camping of the gompa, the monastery.
We stay about one week in this place. We were feeling so good!

Everyday, we participate to the day-life ot the monastery with the monks. Early in the morning, the "conk" is singing over the monastery. It is the time of the puja, the prayer. We pray during one and a half hour, drinking the tibetain salt tee. At the pause, we eat some tsampa mixed with the tee. Sometimes, we put also some sugar with dry cheese of yack in small pieces plus tsampa and make balls of it. Curiously so tasty!
After we go in the kitchen and help to cook. So we learn how to cook traditionnal tibetain food. Timoks, some stem bread, the famous tibetain bread, cook on the pan,...

During the afternoon, we help in the fields. It is the harvest season.

Everyday, we thing to leave the next day, but everyday, the monks ask us to stay one day more. We cannot refuse, we are so good here! Also Marpo, our horse, how is eating in the fields of the monastery. Just Willie is a little bored and  want to take the road again...

Little by little, we become more "monks"... and shave our hairs. If we do not want to become really lama, and tchoumo, we have to go. So, we finally leave this small heaven the 1st september.


Lundi 26 août, nous passons notre 3ème col, et arrivons au abords de Lingshet.


We arrived in Lingshet, this is the last pass before the village. 

Le village de Lingshet se situe dans une large vallée paisible. Pour atteindre l'endroit, que ce soit par le sentier du nord ou celui du sud, il faut passer des cols à 5000m. Et en hiver il a un accès à la Chadar pass. Nous allons directement nous installer sur la place de camping du monastère. Et faisons petit à petit connaissance avec les moines. Au début pour marchander la place du camping, puis pour trouver du foin et des grains d'orge pour Marpo, enfin, pour pleins d'autres choses...


The village and the place is so nice. It is the harvest season with the yellow fields. 

L'endroit est si beau, les moines du monastère si accueillant, nous sommes resté pratiquement une semaine à Lingshet, du 26 août au 1er septembre, en vivant au quotidien avec les moines.


The gompa, monastery, of Lingshet where we pass our whole days. 

Notre première rencontre, fut avec le lama Sonam, qui nous invita à venir prendre le thè chez lui le soir même. Il nous proposa de venir à la puja, prière, le lendemain matin.

Puja dans un vieux temple, en compagnie d'une dizaine de vieux moines. Normalement il y a une 50 aine de moines qui vivent dans ce monastère. Beaucoup, et surtout les plus jeunes, sont partis en ce moment suivre l'enseignement du Dalaï Lama à Leh. Ce qui fait que la place, en ce moment, est plus intime.

Après la puja, visite à la cuisine. Un des principaux lieu d'accueil des monastères, pour les personnes qui se donnent le temps de faire plus ample connaissance. Nous donnons un coup de main pour faire à manger. Nous cusinons des "timoks", des petits pains, euroulés comme de petits escargots et cuits à la vapeur. Avec des "sabsi"  des légumes en sauces, c'est délicieux!
.

             

The kitchen, the second heart of the monastery, after the temple.
 

Le lama sonam souffle dans la conque, un gros coquillage, de la cuisine, sur les hauts du monastère, pour appeler ses frères lama, le repas est prêt. 

La conque est utilisée pour appeler les moines aux repas et aux différentes puja, lorsque le thé salé est près. Car les moines boivent du thé salé à longueur de puja. Toutes les 15 min, un jeune moine passe avec une théière emplie du bouillant breuvage, remplir les bols des moines à raz bord. Car le thé salé se bois chaud. Froid, la graisse du beurre de yack se sépare et c'est plus très bon à boire...

Lama Sonam is singing in the conk, calling all the monks for the puja or the meal.  

Nous fraternisons avec ces vieux moines fort sympathiques.


The monks are very friendly and funny! 

Visite du temple avec ses vielles peintures. Celle ci-dessous représente l'homme sur son chemin d'éveil, à devoir dompter son côté animal, son côté obscur, son "féminin intérieur" dirait Annick de Souzennelle, pour devenir un "bouddha", un être éveillé.
.

 

Puis Mathias nous fait une petite danse traditionnelle. 
Ben oui, on a appris comment ça se passait à Sani festival!

A painting of the monastery describing the way for a human, to becom a boudha. Mathias is dancing.
Down, the preparation of the salt tee, mixing salt tee with the famous butter of yack.

Le lendemain, rebelotte. A 7h, la conque résonne au dessus du monastère. On se prépare et gagnons le temple avec nos bols.  Un jeune moine passe et nous sert le thé salé, tout fumant. Les moines arrivent, les uns après les autres, et commencent à psalmodier leurs prières boudhistes. Puis la cloche s'y met aussi, accompagnée du tambour et des timbales qui résonnent pour ponctuer la fin d'une prière. Ca dure bien une heure. Puis une pause, la tsampa arrive que nous mélangeons dans nos bols avec le thé. c'est le tchendourou Kolak.  Parfois, lorsque nous avons de la chance, certains restes de légumes sont aussi servit. Ou alors un mélange de fromage sec de yack concassé avec du sucre. Mélangé à la tsampa, c'est étonnement délicieux!

La puja reprend ensuite durant une demi-heure. Après c'est la pause des neuf heure. A ce moment, nous passons en cuisine. Là, nous discutons et aidons le lama sonam et son aide de cuisine. Les moines font à tour de rôle la cuisine durant quelques jours d'affilée.

Ci-contre, mélange du thé salé avec le beurre dans une sorte de baratte, la "Ldongmô". 

 

Sur le toît, deux fours solaires chauffant en permanence de l'eau dans de grande bouilloire. Pratique, mais attention aux yeux. En afrique, où beaucoup d'ONG prônent cette invention, des d'autochtones auraient perdu la vue... Il vaut mieux pas scruter la parabole en plein soleil. L'invention n'est pas à bânir pour autant, faut juste être avisé et faire attention.

 

A côté, sur le toît du temple, on découvre une sorte de totem à tête de mort riant à pleines dents.  Une sorte de protection?

 

Nous mangeons en compagnie des cuisiniers au sein de leur antre. Les autres moines prennent leur repas dans la salle à manger, juste à côté. Munie d'une grande baie vitrée, cette salle est lumineuse en comparaison à la cuisine obscure, et la  vue est magnifique sur le village et ses environs. Céline y passe pour servir le thé salé. Les moines ont le sourire à son passage. Ils sont amusés de nous voire participer aux tâches de la vie monastique.

Mais bien que la cuisine soit sombre, elle a un charme fou. L'athmosphère y est très agréable. C'est un lieux de passage, un point de rencontre et d'accueil. Si le temple est le coeur spirituel du lieux, la cuisine est le coeur relationnel humain, c'est le second coeur du monastère.

L'après-midi, nous allons aider aux champs. C'est la saison des moissons. L'herbe a été fauchée et nouée en petit fagots. Nous les rassemblons sur deux brins de corde mis en parallèle. Après avoir amassé un bon petit tas d'herbe, à l'aide des deux brins de corde on attache le tout pour former une botte qu'on met sur le dos. C'est à qui aura la plus grosse botte sur son dos...  Céline trouve ça très marrant!!!

            

Works in the fields, it is like a fashion for Celine.  

On la croirait poser pour un magasine de mode...

Elle rigolera moins lorsqu'elle comprendra qu'elle devra monter l'échelle avec sa botte au dos...
Ben oui, les fagots sont déposés sur un toit et glissés par une petite lucarne à l'intérieur d'une pièce spécialement prévue pour les stocker.
.
              

L'échange s'est fait tout seul, tout naturellement. Nous participons aux prières et repas, et Marpo peut broûter dans leur champs. En échange nous les aidons dans leurs tâches quotidiennes.  On aime bien ça et ça à l'air de bien les amuser...

La cuisine est notre place favorite. Nous y discutons et plaisanton beaucoup avec les moines. Et parfois faisons la connaissance d'autres voyageurs comme Plum et Jimmy qui viennent passer ici 5 jours.


 

 

Le jour suivant, nous apprenons à cuisiner les fameux pains tibétains. En fait c'est de la pâte à lever, façonnée en galettes épaise et cuite sur une plaque graissée au fameux beurre de yack, posée chauffée sur un feu de bois et de bouse de yack. La bouse de yack, comme celle de chameau, est un excellent combustible. Elle n'a pas besoin, pour brûler, d'être mélangée à de la paille comme la bouse de vache. 

.
           

We cook the famous tibetain bread.

 

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Régulièrement il y a des prières spéciales. Soit programmées par le calendrier boudhiste, ou suivant des demandes de la part de villageois en échange d'offrandes. Comme aujourd'hui, ce brave homme est venu apporter de la tsampa et du beurre en échange d'une prière spéciale pour le Bouddha de médecine, afin de protéger sa famille de toute maladie.

Chaque jour nous pensons reprendre la route le lendemain, et chaque jour les moines nous convient à rester un jour de plus... et nous n'arrivons pas à refuser. On se sent si bien dans cette gompa. Et petit à petit, on devient moine nous même...
.

        
We love so much the place that we become lama... no, I am joking, we just left befor...

Nous préparons qu'en même notre départ. Avec le temps on risquerait de se faire lama et "tchoumo", nonne! J'achète un peu de tsampa et de la "papa-tsampa", un mélange de farine de petit-poids et de tsampa. Très nourrissant. Bon pour l'hiver et les trekks!.

Eh Sonam!, la "papa-tsampa", plutôt à la hausse!!!
 

           
   

Le 31 août, nous pensions nous mettre en route, mais il pleut. On va pas rechigner à rester un jour de plus bien au chaud...

Là, c'est Sonam qui étudi ses prières boudhistes, pendant qu'on boit le thé. On est venu lui faire nos adieux!

Finalement, le 1er septembre on quitte Lingshet et ses braves moines et nous mettons en route. Au premier tchorten, nous rencontrons deux moines qui reviennent de Leh. Voilà, c'était le moment de partir. Deux s'en vont, deux arrivent... En route pour le Netuke La col à 4280 m.
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1/10/2009 - photos nouvelles a mettre Peter
   
   
 
 
   
   
   


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1/10/2009 - vide


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1/10/2009 - Inde 33

Inde / Zanskar : chapitre 33


English summary of the page

Friday, the 23th august, we live Zangla. We follow the right side of the Zanskar river. We crossed the river with a "hanging-bridge" at Pidmo village. We continue on the left side of the river and arrive in Hanumil where we staty for the night. The next day becomes harder. We leave the Zanskar river, and are going through the mountains and many passes. From here, nine passes to Lamayuru. We cannot continue to follow the river. It is becoming to narrow. It could be done only during the winter. By walking on the ice, on the surface of the Zanskar river. It is the mythic "Chadar" pass.

We do the Purfi La or Parfi La pass, 3950m. Not so high, but very steep. I did not know that Marpo, our horse, would succed to do it! So after this big work, we take a break on the pass. Marpo cannot more stand up and was eating by standing down...

We stay for the night just down the pass, close to the river and take a cool bath.

The next day, we cross the Hanuma La pass, 4050m. An amazing view on the top. Too much beautiful!!!

The village of Lingshet is in view...


Vendredi 23 août 2009, départ de Zangla pour Hanamur. Nous continuons à longer la rive droite de la rivière et suivons la route.

 

 

 

 

Nous traversons le pont suspendu de Pidmo et joignons la rive gauche. Ca branle un peu, mais Marpo semble y être habituée. Je me souviens avoir vu certains chevaux inhabitué à la chose, s'enfuir au galop...

 

Willie est content de regagner la terre ferme de l'autre côté!

 

 

 

 

 

 

The hanging bridge that wil lead us to Pidmo village.

 

 

 

 

 

Depuis Pidmo, nous prenons le chemin le plus marqué qui monte à flanc de coteaux. Nous réalisons en milieux de montée que nous aurions pu nous épargner cette peine, le sentier suivait le bord de la rivière et passait en dessous des falaises. Bon, on va pas tout redescendre et longeons le haut des dites falaises où nous retrouvons un autre sentier. C'est pas plus mal, la vue y est fort belle... et ce "détour " nous aura permi de faire la connaissance de Joss.

 


On the road to Hanumil, where we have passed the night.


Nous arrivons à Hanumil (ou Hanamur suivant les écrits) 3380m et marchandons la nuit d'un camping à moitié prix, soit 50 "roupettes". Là, nous retrouvons Joss, un hollandais plongé dans un livre, The End of Nature, de Bill Mckibben. Peut-être pas le genre de lecture souhaitée en plein Zanskar... The Power of Know, d'Eckart ou A New Earth, de Tolle, seraient plus souhaitables... 

Nous rencontrons aussi un couple de violoncélistes s'étant évadés de Berlin pour un mois de treck. Elle, suisse-allemande expatriée; lui, berlinois pure souche. Il font le treck en sens opposé, Lamayuru-Darcha. Ils ont une bonne carte du Zanskar. Avec courbes de niveaux et tout et tout... Ce sont des cartes suisses, évidemment, aux Editions Olizane, 11, rue des Vieux-Grenadiers, 1205 Genève, Suisse. Pour ceux que ça intéresse.

 

 

 

Allez, c'est pas tout, faut faire le souper et préparer un petit TCHAÏ!!!

Hein Mat!, il est prêt le petit tchaï???

 

Mathias en goncha fait vraiment couleur locale...

  


 

Finalement nous dormons sans tente, à la belle étoile...

Ca permet de se lever tôt et d'admirer les montagnes en feu au lever du soleil.

 .


The morning in Hanumil, the mountains are in fire...

.

Céline reprend les bonnes habitude, un peu de vaseline sous les coussinets de Willie. Il a pas l'air de rechigner...

 

 

 

Céline is putting vaseline under the feet of Willie. He seems to love it. Isn't it Wil???

 

 .

 

 

 .

Aujourd'hui, samedi 24 août, les choses sérieuses commencent. Nous quittons la Zanskar rivière et sa vallée qui se transforme en gorge. On ne peut continuer à la suivre qu'en hiver, en marchand sur sa surface glacée. C'est la mythique Chadar pass. Du coup, nous allons traverser les montagnes. Nous avons notre premier col à passer, le Purfi La 3950m, sur les neufs avant d'atteindre Lamayuru. Et bien que ce premier ne soit pas très haut, il y a quelques passages très escarpés. Je pense surtout à Marpo, notre jument.

 .

Les paysages sont grandioses, mais le chemin devient difficile. Nous sommes obligés de refaire le bât de Marpo et lui ajoutons une bricole (une sangle passant devant sur le poitrail pour maintenir le bât en avant lors des montées ) et un barre fesse, maintenant le bât en arrière lors des descentes. Ayant voyagé un an et demi avec des ânes, on commence à connaître comment harnacher le canasson!

 .

 

 .

Nous aurions bien pris quelques photos dans la montée escarpée juste avant le col, impressionnant par où est passée Marpo. Je n'aurais pas crû qu'un cheval eut pu passer de tels obstacles. Mais dans l'action  difficile, valais meux rester concentré et près à toute éventualité...                   Enfin le col!!! 

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Purfi La, 3950, the first pass to Lamayuru

 

Marpo a bien mérité une petite pause. Et nous aussi. Elle a même pas le courage de se lever pour manger son grain... Quant à nous, nous dégustons des nouilles chinoises crues et un paquet de biscuit.


On se remet en route et descendons le col. Le chemin et pentu. Céline va tranquille, tranquille avec ses deux bâtons. Quant à Marpo, plus elle distingue mieux le vert des herbes proche de la rivière en contre-bas, plus elle accélère le pas.

 

 

Arrivé en bas, nous décidons de passer la nuit au camping près de la rivière. Bien que la majorité des trekkeurs remonte, durant la même journée, le versant en face pour aller dormir à Snertse. Histoire d'avoir une journée plus facile le lendemain pour faire le Hanuma La. Un col à  4950m.
Mais là, le chemin pentu en face, ça nous dis pas trop en ce moment. Nous préférons aller prendre un petit bain dans l'eau fraîche de la rivière.

 

 Little pause on Purfi La pass.

 

Dimanche 25 août, après une bonne nuit de sommeil et bien reposé, nous nous mettons en route pour l'Hanuma La. Nous commençons par une montée escarpée, sur un chemin raide et poussiéreux, on mange pas mal de terre. Nous arrivons à Snertse après une bonne heure de marche. Nous ne regrettons pas d'être restés vers la rivière. C'était plus joli et sympathique.

 


View on the Purfi La, the pass that we have done the day befor. We have slept close to the river.
Vue sur le Purfi La, 3950, depuis la région de Snertse. On voit le col franchit hier, et le camping à côté de la rivière, entouré d'arbre. On peut aussi admirer le chemin pentu descendu hier en fin de journée.
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On the road to Snertse.

Depuis Snertse, nous remontons une étroite vallée. Elle fini par s'élargir et les teintes orangées des montagnes alentours donnent un aspect martien étonnant.
 
   
From Snertse, we are going up through a little valley.

 

 

Nous remontons cette vallée durant bien deux bonnes heures. Le chemin part ensuite sur le flanc droite. Nous devons faire attention à ce que mange Marpo. Il y a des plantes très toxiques pour elle par ici, nous a révélé, une amie car son "horse-man".lui a raconté qu'un de ses amis a perdu un cheval, mort empoisonné en ayant mangé dans la région du Hanuma La col.

Soudain le col se dessine au loin, gagné!!! la VUE EST SPECTACULAIRE!!!

Devant nous tout un vaste paysage de montagne et de vallée s'offre à nos pieds. Avec de magnifiques formes et couleurs. A voir tous ces pans et arrêtes de montagne, on comprend qu'il y ait plusieurs cols à passer avant d'atteindre Lamayuru!
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Hanuma La pass, 4950m

Le village de Lingshet se dessine au loin, en face, au pied d'une rangée de montagne escarpée au couleur ocre et noire.

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View on the village of Lingshet 4000m, from the Hanuma la pass.

 

Aller, en route, à s'extasier devant le paysage, on en oublie Marpo qui attend avec tout son paquetage.  Et cette vue donne envie de parcourir ces belles montagnes!
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Let's go! These mountains are so beautiful!!!

 

 

Au pied du col, nous trouvons un camping et nous y arrêtons pour la nuit. Normalement les équipes poursuivent et dorment à Lingshet. Ici, c'est le campement de base pour l'Hanuma la col, en allant dans l'autre sens. Mais qu'importe. Nous sommes fatigués et noius profiterons de la journée de demain pour visiter Lingshet. Nous ne sommes pas à un jour près. Autant prendre le temps sur ce beau chemin! N'est-il pas???

 


 

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30/09/2009 - photos nouvelles a mettre trekk mat cel

 

 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
   
 
 
 
 
 

 


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30/09/2009 - Inde, Zanskar, Zangla, chambre d'Alexander Csoma

Zangla palais, Alexander Csoma


 

 
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 Vue depuis sa chambre / View from his room

 

 

 

Who is Alexander Csoma

 

 

 

The view is so nice, we understand why he has stayed here mors than one year. But the winter must has been very cold... 

 

 

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